Le site de l'histoire érotique
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sets
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29-03-2012
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Genre : Homme
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Lieu: Dans le bas de l’Aisne

Donatien A.F. de Sade :

sets :

YumikoSakuma :

J'avais essayé de proposer mes BD .

C’est quel style ?
J’aimerais bien y jeter un œil….

C'est peut-être le petit guide complet du shibari ?

Ça m’intéresserait d’autant plus 😁


Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes.
Mais oui, je vous aime. Sauf toi, toi, toi et bien sûr toi.
Mais j’aime encore plus B…., S……, H……, C……, Y……, K……., D….. et A…….. .
Chaque matin qui se lève est une leçon de courage.
Lioubov
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01-01-2012
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Lieu: Périgord

Donatien A.F. de Sade :

le clou du spectacle

Furia kunoi :

Et de préférence un clou Schlomo.

Bravo pour cette connaissance des grands classiques.


Il ne faut pas tanner la peau du loup avant de l'avoir tué !
Duchesse
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08-11-2020
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Age : 37 ans

Furia kunoi :

J'ai gagné un peu d'argent avec l'édition. Reste que le comité éditorial se montre peu judicieux dans ses choix. En sus de l'argent versé par l'éditeur, quelques-uns de mes récits ont été exploités par des diffuseurs partenaires et même présentés à l'occasion d'une émission littéraire dans un pays francophone. Il n'empêche que ça rapporte peu et l'édition favorise toujours le même brouet insipide.

Est-ce dans le genre érotique que vous avez été éditée ?
Quoi qu’il en soit : chapeau bas, je suis impressionnée.


Sorcière antipathique, empêcheuse de tourner en rond, grincheuse en série ; je suis ton pire cauchemar. Circule, virgule, ou je t'apostrophe.
***
Je suis dans le jus !
pierheim
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03-03-2013
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Lieu: En Argoat, nulle part ailleurs

Furia kunoi :

Donatien A.F. de Sade :

le clou du spectacle

Et de préférence un clou schlomo.

smile

PM

Et depuis plus de deux millénaires,
On parle,  le soir, dans les chaumières,
De ces célèbres clous qu'il vous faut,
Les inarrachables clous Schlomo !

smile

PM


Hunvre Dihun
Pour retrouver la poésie : Topic : Au fil des mots / maux...
Arthurian
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23-08-2020
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Merci pour tous vos conseils, particulièrement le marquis qui a pris le temps de faire une réponse aussi complète.

Merci !! 😘

Donatien A.F. de Sade
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10-12-2017
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Mandrakke :

Donatien A.F. de Sade :

Je vais tenter de répondre à chacune de vos questions le plus en détail possible.

[...]

Démarcher une maison d’édition demande du temps, de l’énergie. Il faut (tenter de) rester optimiste et se battre pour son livre. Bonne chance à vous !

Le Marquis

Merci Donatien pour ces explications très précises que j'ai lues avec la plus grande attention, ainsi que pour votre  temps partagé avec nous car j'imagine que ce message a dû vous prendre pas mal de temps.

Ce fut un plaisir de partager ces quelques conseils / informations et une petite partie de mon expérience professionnel dans ce milieu précis.

Effectivement, cela m'a pris près de deux heures à écrire. J'ai essayé de rendre le tout lisible et agréable à lire pour les gens qui voudraient lire mes réponses aux questions posées par Arthurian.


Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
- Donatien Alphonse François de Sade alias Le Marquis de Sade
Ce sont les écrivains qui manquent au peuple, ce ne sont pas les lecteurs qui manquent aux écrivains. - Alphonse de Lamartine
Mandrakke
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30-09-2020
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Donatien A.F. de Sade :

Mandrakke :

Donatien A.F. de Sade :

Je vais tenter de répondre à chacune de vos questions le plus en détail possible.

[...]

Démarcher une maison d’édition demande du temps, de l’énergie. Il faut (tenter de) rester optimiste et se battre pour son livre. Bonne chance à vous !

Le Marquis

Merci Donatien pour ces explications très précises que j'ai lues avec la plus grande attention, ainsi que pour votre  temps partagé avec nous car j'imagine que ce message a dû vous prendre pas mal de temps.

Ce fut un plaisir de partager ces quelques conseils / informations et une petite partie de mon expérience professionnel dans ce milieu précis.

Effectivement, cela m'a pris près de deux heures à écrire. J'ai essayé de rendre le tout lisible et agréable à lire pour les gens qui voudraient lire mes réponses aux questions posées par Arthurian.

Objectif parfaitement atteind mon cher.
Je renouvelle mes rémerciements.
Je n'ai pas de projet en ce sens pour l'instant, mais plus tard avec une histoire moins "erotico-sexuelle" pourquoi pas.


La seule limite des mots est notre imagination.
Furia kunoi
Membre
20-12-2021
607 Messages

Duchesse :

Furia kunoi :

J'ai gagné un peu d'argent avec l'édition. Reste que le comité éditorial se montre peu judicieux dans ses choix. En sus de l'argent versé par l'éditeur, quelques-uns de mes récits ont été exploités par des diffuseurs partenaires et même présentés à l'occasion d'une émission littéraire dans un pays francophone. Il n'empêche que ça rapporte peu et l'édition favorise toujours le même brouet insipide.

Est-ce dans le genre érotique que vous avez été éditée ?
Quoi qu’il en soit : chapeau bas, je suis impressionnée.

Ces textes ne possédaient pas la moindre connotation érotique. Il s'agissait de science-fiction, récits d'épouvante, policiers et témoignages sur la Seconde Guerre mondiale.
Concernant la diffusion, elle est restée tout de même limitée en termes de visibilité et durée d'exploitation.


Uchuu Kara no Messeji Ginga Taisen
Max80
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20-01-2021
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Donatien A.F. de Sade :

Bonsoir,

Je vais tenter de répondre à chacune de vos questions le plus en détail possible.

1. Comment avez-vous trouvé votre éditeur ?

Pour ma part, ceci est arrivé grâce à mes contacts professionnels car j'étais déjà publié dans des revues scientifiques, travail oblige. Évidemment, les contacts, dans ce milieu, facilitent l'adhésion d'une maison d'édition.

2. Est-ce qu'il y a un formalisme particulier à respecter pour le contacter ?

Soyez-en sûr. Il y a bien des étapes avant l'envoi de votre manuscrit. Voici les principales à retenir afin d'éviter toutes erreurs et, de ce fait, se voir essuyer un refus catégorique.

a) Pensez à recherchez les maisons d’édition qui pourraient recevoir votre manuscrit. Posez-vous la question : mon roman ressemble-t-il à ce que cette maison d'édition publie ? Si oui, cela s'annonce bien. Sinon, demandez-vous pourquoi vous vouliez l’envoyer à cet endroit au risque de se voir refuser d'emblée la publication.

b) Arrêtez vos choix sur quelques éditeurs intéressants. Pas tous. Quelques-uns. Il ne sert à rien de trop rechercher car si quelque chose cloche avec votre manuscrit (ex : trop de fautes, des personnages à retravailler, le scénario nécessitant des ajustements,etc), la maison d'édition va peut-être vous indiquez les lacunes à combler avant de retenter l'envoi de votre histoire.

c) Observez les normes de présentation des manuscrits, spécifiques à chacun de ces éditeurs. Vous pouvez normalement les trouver en ligne sur leur site web.

d) Imprimez votre manuscrit en respectant ces normes, si l’éditeur n’accepte pas les soumissions électroniques, ce qui est quand même assez fréquent.

e) Déposez votre manuscrit à la poste ou envoyez-le par courriel.

f) Protégez votre histoire contre la copie (le copyright), si vous le désirez. Je vous le suggère fortement.

g) Préparez un fichier pour faire un suivi efficace de vos envois. Parce que ça devient rapidement un casse-tête. Croyez-moi, cela peut prendre du temps de trouver une maison d'édition qui accepter de publier des nouveaux auteurs.

h) Relancez des éditeurs au besoin.

i) Gardez un œil sur votre boîte postale ou votre courriel. Dans le cas d’une réponse négative, recommencez à partir de la seconde étape, avec des choix secondaires ou tertiaires. Réajustez le tir si besoin est. Si vous avez reçu une réponse positive, réjouissez-vous et passez à la dernière étape.


3. Comment "présenter" son roman ? Faut-il le résumer en même temps que l'envoyer ?

Certains(es) auteurs(es) choisiront d'envoyer un résumé en même temps que le manuscrit et d'autres choisiront de ne pas en envoyer. Cependant, il est fortement recommender d'en envoyer. La raison est bien simple.

Tous les éditeurs vous le diront si vous les rencontrez : ils reçoivent des centaines de manuscrits chaque année. Le nombre varie entre 400 et 1000. Beaucoup de ces manuscrits sont mal ciblés.

Qu’est-ce que ça veut dire, « mal ciblé » ?

Ça signifie qu’une maison d’édition qui se spécialise en fiction reçoit des manuscrits d’autobiographies. Ou qu’une autre, qui se consacre aux romans réalistes, reçoit des aventures de science-fiction.

La réalité est ainsi faite.

Qu’arrive-t-il aux manuscrits mal ciblés?
Ils prennent le chemin de la poubelle. Inutile de s’attarder là-dessus. Certaines maisons d’édition feront l’effort de les renvoyer à l’expéditeur, si des enveloppes préaffranchies ont été incluses avec les premiers colis. Mais dans la plupart des cas, on doit s’attendre à ne plus les revoir.

Pourquoi?

Parce que les manuscrits mal ciblés, les éditeurs trouvent ça insultant. Et vraiment, vraiment idiot. (Ils ne le disent pas dans ces mots, rassurez-vous mais ils n'en pensent pas moins.)

Vous êtes un auteur. Vous voulez être publié. Pourquoi feriez-vous l’erreur d’envoyer votre manuscrit où vous n’avez absolument aucune chance d’être choisi ? Tout ça, en sachant que les manuscrits coutent cher à produire et demandent du temps. Souvent plus de 30 dollars le manuscrit, cela revient cher d'en envoyer plusieurs à la fois sans réelle garantie de les revoir ou de se faire accepter par ces maisons d'éditions.

La réponse : vous n’avez aucune raison de commettre cette erreur.

Comment bien cibler sa maison d’édition ?
Nécessairement, vous connaissez des maisons d’édition qui publient des histoires similaires à la vôtre. Et par « similaires », je ne parle pas de copies conformes, mais plutôt des attributs plus ou moins vagues comme le genre, la longueur, le style, le public visé ou l’atmosphère générale des oeuvres. Regardez dans les premières pages de ces livres. Y a-t-il une adresse, un site Web ?

Informez-vous sur ces éditeurs. Ratissez votre bibliothèque personnelle. Et si votre collection est trop maigre, sortez au grand air et visitez une librairie. Vous avez écrit un roman fantastique ? Explorez l’allée du fantastique. Repérez des maisons d’édition intéressantes, et notez leurs coordonnées dans un calepin (ou sur un portable, soyons XXIe siècle).

Choisir les maisons d’édition où l’on fera ses premiers envois
Parmi les éditeurs retenus, lesquels vous intéressent le plus ? Lesquels ont produit vos coups de cœur, les livres qui sont, à votre avis, les mieux travaillés ?

Soyez judicieux.

Choisissez selon vos valeurs et vos goûts personnels. Voici des suggestions de critères, pas nécessairement en ordre d’importance :

- la notoriété de la maison d’édition;
- la qualité littéraire de ses publications;
- l’étendue de son budget consacré à l’impression et à la promotion de ses publications;
- l’attention qu’elle porte à la facture visuelle de ses livres (leurs couvertures conviennent-elles à vos standards désirés ?);
- la réputation des auteurs qui publient là-bas;
- la proximité physique de cet éditeur (une maison d’édition dans votre pays, c’est toujours préférable pour commencer);
- la confiance qu’elle vous inspire.

Tant que votre décision est réfléchie, vous devriez bien vous en tirer.

Doit-on envoyer un seul manuscrit à la fois, ou plusieurs ?
C’est une des questions posées le plus souvent. Sachez que les opinions diffèrent.

La plupart des éditeurs vous diront qu’il faut envoyer son manuscrit à un seul endroit à la fois, ou deux, à la limite.

Des auteurs aguerris pourraient, au contraire, vous dire d’en envoyer une dizaine en même temps.

En vérité, le choix vous appartient selon votre budget. Si vous êtes prêt à prendre le risque de perdre une somme conséquente d'argent, surtout en tant que nouvel auteur, cela peu faire mal au porte-feuille mais ce choix vous appartient.

Dites-vous que si vous envoyez dix manuscrits et que vous êtes accepté quelque part, vous devrez joindre neuf éditeurs pour leur dire d’interrompre leurs démarches. Neuf éditeurs auront perdu leur temps avec vous. Ça les vexera peut-être.

Considérez aussi votre investissement monétaire. Un manuscrit coute environ 30 $ à produire (approximativement selon les pays) et à expédier. Dix envois à 30 $, cela représente un coquet investissement de 300 $. Et à ce prix, vous n’avez pas l’assurance d’être accepté, loin de là.

Si au contraire vous envoyez un seul manuscrit et attendez d’avoir une réponse avant d’en expédier un autre (après plusieurs mois d’attente), vous pourriez accumuler bien des cheveux blancs avant d’obtenir un « oui ». Mais parfois, ce temps est nécessaire pour qu’une oeuvre atteigne sa pleine maturité.

Faites ce qui vous semble raisonnable.

Maintenant que vos éditeurs sont sélectionnés, il est temps de préparer votre manuscrit avant de l’expédier.

Vous avez sélectionné les éditeurs qui auront la chance de vous lire. Il est maintenant temps de préparer vos manuscrits.

Considérez les exigences des éditeurs. Par exemple, si vous désirez d’imprimer votre texte en Times New Roman, corps 12. Si un éditeur demande des manuscrits en Arial, corps 11, vous faites quoi ?

Réponse : vous l’imprimez en Arial, corps 11.

(S’il vous demande de l’imprimer en Comic Sans, rayez-le de votre liste et courez.) lol

Vérifiez les spécifications techniques de chaque éditeur.
Avec de la chance, les éditeurs auront des exigences similaires. Vous pourrez alors produire douze « clones » de votre manuscrit sans vous casser la tête. Quelques fois cependant, vous devrez imprimer des documents légèrement différents.

Visitez les sites Web des éditeurs ciblés et recherchez les sections « Manuscrits » ou « Pour nous joindre ».

Des exemples concrets, chez des éditeurs québécois :

Québec Amérique
Boréal
Alire
Alto
Les Six Brumes

Idem chez les éditeurs français :

Hachette
Editis
Gallimard
La Martinière
Libella
Aparis
Albin Michel
Actes Sud
La Musardine (une maison d'édition spécialisée en littérature érotique)

Pliez-vous à leurs exigences. Vous mettrez les chances de votre côté.

Envoi d’un manuscrit papier ou d’un fichier électronique ?
La plupart des éditeurs vous demanderont un manuscrit papier. Quelques-uns accepteront néanmoins les fichiers PDF ou Word. Assurez-vous d’utiliser un format adéquat.

Les fichiers électroniques ont l’avantage d’être moins lourds sur le portefeuille. Préférez cette méthode, si on vous l’offre.

L’impression du manuscrit
Si un manuscrit papier est requis, vous avez le choix : vous pouvez l’imprimer à la maison ou dans une papeterie. En général, il est préférable de visiter une papeterie. Cela revient à moins cher en temps et en argent.

Maintenant, prenez vos manuscrits, insérez-les dans des enveloppes, affranchissez-les, et déposez-les dans une boîte postale.

Félicitations ! Le pire est fait.

Vous pouvez effectuer une étape supplémentaire pour protéger votre manuscrit contre le vol de droits d’auteur. Ça dépendra de vous.

Sinon, il est temps de faire le suivi de vos envois.

Il y a cinq erreur à éviter à tout prix lors de la soumission d'un manuscrit
Maintenant, il vous reste à passer l’épreuve finale. C’est l’étape du « ça passe ou ça casse », où l’on pourrait louanger les vertus de votre oeuvre autant qu’on pourrait la rejeter dans l’indifférence la plus totale. Et j’espère sincèrement que votre roman ne connaîtra pas ce dernier dénouement.

Pour vous aider à améliorer vos chances de succès auprès des maisons d’édition, voyons ensemble quelles sont les 5 plus grandes erreurs à commettre au moment de soumettre un manuscrit à un éditeur.

Erreur #1 : Soumettre un manuscrit mal foutu
Je mets cette erreur en premier, car c’est la pire de toutes. C’est rien de moins qu’un refus catégorique.

Vous êtes presser de l'envoyer, ce manuscrit. Et c’est normal. Vous avez travaillé combien de temps dessus ? Des mois ? Des années, sûrement ? Maintenant, vous n’êtes plus capable de vous retenir ?

Alors vous l’envoyez. Même en sachant que l’histoire mériterait d’importantes améliorations. Même si vous n’avez pas pris la peine de la corriger et de l’inspecter avec un logiciel comme Antidote. Parce qu’au fond, c’est l’éditeur qui se charge des corrections. N’est-ce pas ?

Erreur.

Bien, en fait, oui, il va en faire, si jamais il décide de vous publier. Sauf que vous n’êtes pas rendu à cette étape (loin de là). N’oubliez pas que votre manuscrit est en processus d’évaluation, et qu’il doit passer le test de la « première impression ».

L’éditeur qui recevra votre histoire médiocre, bourrée de fautes, ne se dira pas : « Hmm. Je vois ici un bon potentiel. Disons oui à cet auteur – tout de suite ! – pour éviter de le perdre au profit de nos compétiteurs. Nous sommes devant un travail de pur génie. »

Non.

Il va le balancer par-dessus son épaule et passer au suivant. Car derrière votre manuscrit, il y en aura des centaines d’autres (et peut-être des milliers), faits par des auteurs qui, eux, auront eu l’intelligence d’envoyer un document impeccable.

Pour éviter cette erreur : Achetez le logiciel Antidote ou faites affaire avec une compagnie qui corrige les manuscrits. Corrigez-vous. Faites lire votre manuscrit par un comité de bêta lecteurs et collectez des commentaires pertinents (et évidemment, modifiez votre histoire en vous basant sur les rétroactions).

Erreur #2 : Mal cibler vos éditeurs
Je ne connais aucun écrivain qui, lorsqu’il expédie ses manuscrits par la poste, confond ses enveloppes avec des balles de mitraillettes. Aucun écrivain dans mon entourage ne canarde aveuglément les éditeurs avec ses histoires, sans savoir à quoi ces éditeurs s’intéressent.

Et pourtant, quand ils sont interviewés à la radio, les directeurs des grandes maisons d’édition répètent toujours la même chose : de nombreux auteurs leur envoient des manuscrits sans prendre la peine de vérifier ce qui se publie chez eux.

Imaginez un éditeur qui ne fait paraitre que des biographies de personnalités célèbres. Qu’est-ce qu’il ferait d’un manuscrit de science-fiction ? Ou d’une maison spécialisée en polar qui recevrait une histoire de chick lit ?

Absolument rien.

Ils les enverraient aux poubelles. Parce que c’est là qu’ils doivent aller.

Et ce genre de situation arrive très souvent.

Regardez-moi dans les yeux, cher lecteur, et écoutez-moi bien. Ne faites pas une gaffe aussi grossière. Ce serait trop con. Votre temps est précieux, comme l’est celui des éditeurs.

Pour éviter cette erreur : Informez-vous sur les éditeurs qui vous intéressent avant de leur expédier votre histoire. Regardez sur leur site Web, lisez leurs livres. Faites votre part du travail. Vous en serez gagnant.

Erreur #3 : Essayer d’être créatif sur la police de caractères
Vous avez écrit une histoire de fantastique médiéval, avec des elfes, des dragons et toute la quincaillerie de créatures imaginaires qu’on connait trop bien.

Quoi de plus approprié, alors, que d’utiliser une police de caractères CELTIQUE pour le texte de votre manuscrit? Ben quoi! C’est cohérent avec votre univers. Et ça vous permettra d’être remarqué, non ?

En fait, oui. Si vous utilisez une police pleine de belles fioritures, on vous remarquera. Mais pas pour les bonnes raisons. L’éditeur reconnaitra en vous un haut niveau d’amateurisme, et ça commencera mal votre relation.

Saviez-vous qu’une seule police de caractères est admise dans les manuscrit littéraires ? Oui, une seule.

C’est Times New Roman.

Times New Roman, taille 12, plus précisément. La taille standard, propre, sobre, professionnel en somme pour ces maisons d'éditions qui fonctionnent avec ce standard depuis longtemps.

Conformez-vous à cette norme. Pas de caractères celtiques. Et surtout pas de Comic Sans MS.

Pour éviter cette erreur : Encore une fois. Times New Roman. Douze points. Rien d’autre.

Erreur #4 : Utiliser l’interligne simple
Vous voulez économiser du papier (parce que, 5 $ le paquet de 500 feuilles, c’est TELLEMENT CHER). Donc, vous décidez d’imprimer votre manuscrit en simple interligne, avec des marges d’un demi-centimètre de chaque côté. Résultat : 200 pages au lieu de 500. Vous êtes si rusé.

Sauf que…

Lorsqu’ils liront votre manuscrit littéraire, les éditeurs voudront généralement inscrire des commentaires entre les lignes de votre histoire. Ils font ça souvent : suggérer des améliorations. Et avec votre mise en forme « créative », leur travail va être difficile. Leurs annotations ne pourront même pas se loger dans les marges. On vous détestera pour ça.

Mieux vaut laisser respirer votre texte. Pensez à ceux qui vous liront. Rappelez-vous que votre manuscrit est un point de départ : c’est grosso modo un outil de travail qui passera entre les mains de plusieurs personnes. Arrangez-vous pour simplifier la vie de chaque intervenant. Ils vous en remercieront.

Pour éviter cette erreur : Utilisez des marges d’environ 4 cm de chaque côté de votre feuille et, surtout, un interlignage approprié. Les maisons d’édition recommandent toujours l’interligne 1,5 ou double sur leurs sites Web.

Erreur #5 : Soumettre un manuscrit dans le mauvais format
Vous avez bien formaté votre manuscrit (en utilisant Times New Roman et l’interlignage double). Vous l’avez imprimé, relié. Puis vous l’avez déposé dans une boîte postale.

Et là, vous avez attendu un mois. Deux mois. Trois mois. Puis six. Puis huit.

Même après une année complète, toujours aucune nouvelle de leur part.

Et c’est normal, parce que l’éditeur que vous avez ciblé n’acceptait que les soumissions électroniques.

Oups.

Pour éviter cette erreur : Consultez le site Web de l’éditeur. De plus en plus de maisons d’édition ne veulent que des fichiers numériques (dans le but de sauver les forêts). C’est le cas ? Alors, simplifiez-vous la vie et envoyez votre histoire par courriel. Faites gaffe, cependant : encore aujourd’hui, plusieurs ne jurent encore que par le papier. À vous de vérifier !



4. Avez-vous d'autres conseils ?

1. Votre manuscrit est terminé. Vous l’avez relu une fois et vous vous demandez si vous pouvez l’envoyer… ?
Seul, vous n’avez pas de recul sur votre ouvrage. Pire : vous ne voyez pas vos fautes d’inattention, vos incohérences éventuelles et des choses qui vous paraissent logiques peuvent être totalement incomprises pour d’autres.

La solution : vous faire relire, si possible par une personne qualifiée comme un correcteur, une maison spécialisée dans la correction de manuscrits. Certes, cela vous coûtera un peu d’argent, mais cela sera bénéfique pour traquer toute coquille, erreur de langage qui vous pénaliserait immédiatement dans votre quête de maison d’édition.

De plus, ils peuvent vous aider pour votre résumé et vous donner leur impression concernant l'ensemble de votre œuvre et ce qui devrait être apporté comme changement pour en faire un chef-d'œuvre, car souvent ils offrent ce service professionnel en rédigeant un contrendu détaillé sur votre roman.

2.Est-ce qu’une recommandation mène obligatoirement vers un contrat d’édition ?
Clairement non. Si vous connaissez personnellement un auteur déjà présent dans la maison que vous convoitez ou si vous êtes parent avec un employé de ladite maison, vous pouvez le faire savoir dans la lettre jointe à votre tapuscrit. En aucun cas cela ne garantit un contrat ; par contre, cela vous donne une chance supplémentaire d’être lu. Bien souvent, il faudra faire vos preuves envers la maison d'édition avant de recevoir l'offre d'un contract passé avec eux. Il faudra avoir pris de la renommée envers le public.

3.Et si vous ne connaissez personne…
Ne lâchez pas l’affaire pour autant ! Misez sur l’originalité de votre lettre d’accompagnement pour inciter les gens à vous lire et surtout, fignolez bien les premières pages de votre ouvrage. Elles doivent donner envie de vous lire…jusqu’à la fin ; soyez intransigeant avec les fautes d’orthographe et veillez particulièrement à votre style : pas de lourdeur, pas de répétition, pas de coquille : cela serait rédhibitoire !

4.Démarcher une maison d’édition et recevoir un contrat où on vous demande de payer…
On m'a souvent posé cette question et je réhitère le tout ici : une maison qui vous demande de débourser 2000 € pour avoir vos livres s’apparente à une arnaque. Cela s’appelle un compte d’auteur. Sachez qu’une maison à compte d’éditeur ne vous demandera jamais de payer quoi que ce soit. Vous toucherez un pourcentage sur les ventes allant en général de 7 à 12 %. Environ 30% des ventes iron à l'éditeur, 20% au diffuseur et 40% à la librairie. Bien entendu, cela est environ la norme des auteurs peu ou pas du tout connu du public. Les auteurs à succès ont un pourcentage bien au-dessus de cela, s'ils ne décident pas de s'auto-édité eux-même avec le temps, ayant accumulé une coquette somme.

Aussi, si vous voulez vraiment partager vos écrits, plutôt que de vous diriger vers une maison à compte d’auteur, auto-éditez votre ouvrage. Cela sera bien plus avantageux pour vous.

5. Que doit contenir le résumé ?

Cette étape est primordiale car, la majorité du temps, les maisons d'éditions ne lisent pas le roman que vous leur faites parvenir car il serait trop long de lire tous les romans qu'ils reçoivent dans un court laps de temps. Qui plus est, le commité de lecture des maisons d'éditions sont payés pour lire les livres des auteurs publiés par elles, alors payer ces mêmes membres pour un auteur non publiés par elles, la maison fait vite le choix de l'économie d'argent et c'est compréhensible.

Le résumé sera l'outil qui accrochera la maison d'édition puisqu'il sera bref, quelques pages. Il sera un résumé de l'ensemble du roman le plus exaustif possible sans toutefois être un copier-coller de ce dernier. Il devra être minutieusement travailler pour contenir des éléments clés, du "punch" et le lecteur de la maison d'édition doit être capable de comprendre et saisir l'ensemble de l'œuvre à la lecture de ces quelques pages. La trame, la psychologie des personnages clés, l'intrigue, le clou du spectacle, l'ambiance générale, et tout ce que votre livre projette.

Comment rédiger le synopsis de votre livre pour approcher un éditeur ?
Vous découvrirez que les maisons d'éditions sont de plus en plus nombreuses à demander que votre manuscrit soit accompagné d’un synopsis, c’est à dire d’un résumé. Et s’il n’est pas explicitement demandé, sachez que c’est un atout très apprécié des éditeurs et qui ne peut que vous avantager en augmentant les chances de lecture de votre manuscrit, pour les raisons cités un peu plus haut sinon votre livre risque de finir à la poubelle sans même avoir été ouvert.

Comment vous y prendre pour rédiger un synopsis efficace ?
Ne sous-estimez pas le rôle du synopsis lorsque vous soumettrez votre roman à un éditeur. Rédigez-le soigneusement.
Plus vous faites simple, plus vous allez à l’essentiel, plus vous avez de chances que l’éditeur vous comprenne et lise votre manuscrit. L’enjeu est de taille…

Pourquoi le synopsis est un passage obligé pour approcher un éditeur ?
Les éditeurs reçoivent une multitude de manuscrits tous les jours. Ils ne les lisent pas tous en entier ce n’est pas un scoop. Ils font donc un premier tri. Et pour ce faire, ils ont leurs repères. Si votre lettre d’accompagnement ne vous permet pas de mettre en avant un parrain ou une marraine influente, que vous n’avez pas un nom d’écrivain connu et reconnu, que vous ne pouvez revendiquer plusieurs ouvrages édités à votre actif, il faut d’autres arguments. Le synopsis en est un. De poids. Alors, autant le soigner.

À quoi sert ce synopsis (ou résumé) ?
Un synopsis destiné à un éditeur n’a rien à voir avec le résumé de quatrième de couverture qui lui, doit accrocher le lecteur et lui donner envie d’acheter le livre pour découvrir la suite. Et qui entretient le suspense donc. Celui-ci doit permettre à l’éditeur de décider s’il va lire (ou faire lire) le manuscrit ou s’il l’écarte. Pour l’auteur, l’enjeu est donc de taille.

Ce que l’éditeur cherche dans le résumé :
À travers le synopsis, l’éditeur doit pouvoir juger sans lire vos 350 pages
- si votre livre correspond à sa ligne éditoriale et entre dans l’une de ses collections ;
- si l’histoire est originale et, évidemment, si le sujet a un potentiel commercial ;
- si les personnages, l’intrigue… semblent bien construits, et si le récit « tient la route ».
Les réponses à ces questions vont décider de la pile sur laquelle il va poser votre manuscrit : écarté ou lecture complète du manuscrit par lui-même ou l’un des lecteurs de son comité de lecture.

Que devez-vous raconter dans le synopsis de votre manuscrit ? Quel effet produire ?
Vous avez lu que le synopsis envoyé à l’éditeur n’est pas un « appetizer » destiné à lui mettre l’eau à la bouche en dessinant l’intrigue et en ménageant le suspense, mais il ne s’agit pas non plus d’une introduction à votre ouvrage, plantant le décor et présentant le contexte et les personnages de votre livre.
Non, il s’agit véritablement d’un résumé de l’intégralité de votre roman. Une synthèse concise de l’histoire, du début à la fin. La difficulté est dans le mot « concise ».

10 conseils clés pour rédiger votre synopsis pour un éditeur :

# Conseil n° 1 : Faire court.
Le lecteur doit pouvoir saisir rapidement les enjeux de votre récit.

# Conseil n° 2 : Raconter le déroulement de l’histoire.
Suivez la chronologie de votre récit sauf si votre livre est très long, auquel cas, concentrez-vous sur l’essentiel afin que votre synopsis ne devienne pas une version courte de votre roman. Mettez en avant ce qui fait son originalité.

# Conseil n° 3 : Mettre en avant ce qui fait l’originalité de votre récit.
Qu’il s’agisse des péripéties, des personnages, du contexte…, formulez clairement ce qui fait de votre livre, un récit original.

# Conseil n° 4 : Aller à l’essentiel.
Ne vous perdez pas dans des descriptions et détails qui n’ont pas d’influence sur le déroulement de l’histoire.

# Conseil n° 5 : Utiliser le présent de l’indicatif.
C’est le temps qui convient le mieux pour raconter votre histoire et qu’elle se déroule en direct sous les yeux du lecteur.

# Conseil n° 6 : Adopter un style simple.
Ne pas faire d’effets de style. Ne pas chercher à faire la démonstration de votre talent d’écrivain, ni à « faire littéraire ». Éviter toute  emphase et lyrisme.

# Conseil n° 7 : Être précis.
Soyez clair et concret, vous génèrerez une compréhension rapide ce qui correspond à l’attente de l’éditeur.

# Conseil n° 8 : Privilégier la concision.
Couper tout ce qui ne sert pas directement la compréhension de l’histoire et des enjeux.

# Conseil n° 9 : Soigner la syntaxe et l’orthographe.
Simple et concis ne veut pas dire style télégraphique, ni orthographe approximative.

# Conseil n° 10 : Relire plutôt deux fois qu’une.
Relisez-vous une première fois en vous efforçant de prendre du recul pour vérifier que votre résumé est compréhensible d’un lecteur qui n’a pas lu votre livre. Relisez-vous une seconde fois pour vérifier mot à mot l’orthographe.

La bonne méthode en 7 étapes
          >    Résumer chapitre après chapitre de la façon la plus concise possible.
          >    Mettre bout à bout les résumés de chaque chapitre.
          >    Relire l’ensemble pour en faire un récit cohérent qui s’enchaîne naturellement.
          >    Couper les détails redondants et inutiles à la compréhension des enjeux et de l’histoire.
          >    Supprimer les répétitions.
          >    Vérifier que le tout forme un texte fluide, clair et précis. Sans maladresses et sans fautes.
          >    Relire pour être certain qu’aucune faute d’étourderie ne subsiste.

Il est un peu comme le condensé de l'ensemble de votre livre. Il nécessite autant d'attention que votre livre, seulement il n'y a pas besoin d'y travailler plusieurs années ni plusieurs mois.

Si vous auto-éditez votre livre, le synopsis/résumé de quatrième de couverture répond à d'autres règles
C'est aussi un élément déterminant du livre, la raison pour laquelle on a envie de le lire ou pas, on l'achète ou pas.

5 conseils clés pour rédiger un synopsis de 4ème de couverture attractif
Là, il n'est plus question de dérouler toute l'histoire jusqu'à dévoiler la fin. Vous devez :
          1. Vous demander quels sont les éléments de votre récit qui vont accrocher le lecteur et les mettre en avant.
          2. Délivrer les informations qui vont initier l’intrigue et la laisser en suspens pour titiller sa curiosité.
          3. Faire comprendre les enjeux mais laisser le lecteur dans le questionnement.
          4. Montrer votre style. C’est un échantillon que vous offrez, n’hésitez pas à sortir tous vos atours pour séduire. Montrez vos talents d’écrivain. Là, vous pouvez briller.
          5. Enfin, là aussi, faites court. Si vous avez le sens de la formule, profitez-en.



Lettre de motivation originale pour maison d'édition
La lettre de motivation pour maison d’édition n’est pas à prendre à la légère.
Vous pouvez penser que votre manuscrit peut être envoyé seul et que cela ne vous nuira pas. C’est une erreur qui peut vous coûter cher…

De la même manière que vous rédigez une lettre de motivation pour accompagner votre CV dans le cadre d’une recherche d’emploi, il vous faut rédiger un courrier pour l’envoi de votre manuscrit. Mais attention, il convient de bien réfléchir car cette lettre a son importance…

Vous le savez : l’éditeur que vous convoitez reçoit des dizaines de lettres par jour. Tout l’intérêt de la procédure demeure d’être original et de vous démarquer.

La lettre de motivation pour maison d’édition se doit d’ouvrir le bal avec un joli feu d’artifice. N’oubliez pas qu’elle annonce la couleur de votre écriture : elle donne le ton. Une lettre impersonnelle nuira à votre envoi.

En effet, les maisons d’édition en ont déjà tellement lues…Elles seront en revanche intriguées par un écrit enlevé, piquant, humoristique. Elles cherchent de la personnalité, une empreinte littéraire dès les premiers mots.
Il est donc vital de leur donner envie de vous découvrir plus en profondeur et c’est le travail de la lettre de motivation d’accompagnement de manuscrit.

Ne la négligez pas : osez ! Que l’on sente votre personnalité littéraire dès les premières phrases. Cette lettre a pour but d’ouvrir la voie à la lecture de votre livre. Si vous vous contentez des formules d’usage, vous ne mettez définitivement pas toutes les chances de votre côté.
Aussi, soyez original. Amusant. Pétillant. Jouez sur les mots. Intriguez. Si vous parvenez à faire tout ceci, vous aurez réussi à capter l’attention de l’éditeur et c’est déjà bien.

C’est donc mon conseil : pensez à rédiger une lettre de motivation originale pour accompagner votre manuscrit et votre synopsis. Du feu d’artifice pour illuminer le ciel de l’éditeur.


Démarcher une maison d’édition demande du temps, de l’énergie. Il faut (tenter de) rester optimiste et se battre pour son livre. Bonne chance à vous !

Cordialement,

Le Marquis

Je vous remercie de ces conseils avisés. Ils me seront utile lorsque j'aurais un roman et que j'aurais gagné en expérience ici. Ce sera dans la lignée de mes Grands Maîtres Tom Clancy, Ian Fleming, Gérard De Villiers.


Quel point commun y a t'il entre Julien D'Orcel et Marc Dorcel ?
Il font tout deux dans les bijoux de famille.
Furia kunoi
Membre
20-12-2021
607 Messages

Max80 :

Je vous remercie de ces conseils avisés. Ils me seront utile lorsque j'aurais un roman et que j'aurais gagné en expérience ici. Ce sera dans la lignée de mes Grands Maîtres Tom Clancy, Ian Fleming, Gérard De Villiers.

Vous auriez pu éviter de quoter la totalité de la très copieuse intervention du marquis.
Une intervention à laquelle j'ajouterai deux ou trois éléments.

Déjà, soigner la typographie: accentuer les majuscules, utiliser l'espace fine, les apostrophes courbes, les guillemets à chevrons et les ligatures. Il en résulte une impression de professionnalisme et moins de travail pour les correcteurs.

Également, éviter les expressions toutes faites, les clichés lexicaux. Exemple: plate comme une limande, rouge comme une tomate, le blanc manteau neigeux... etc.

Les explications inutiles sont à proscrire. Dans le cas contraire, on insulte l'intelligence du lecteur, il reste sur la touche et le récit perd de son intérêt.

Faire l'impasse sur les longues descriptions.

Ne pas tout raconter. S'en tenir à ce qui fait avancer l'intrigue de manière à obtenir un récit dense et consistant.

Enfin, ne pas oublier que 99 % des manuscrits sont mauvais. Ils présentent tous les mêmes défauts retrouvés à chaque paragraphe, et ce, dès les premières lignes. La personne qui va lire évaluera votre œuvre dans une certaine fourchette en trente secondes.


Uchuu Kara no Messeji Ginga Taisen
Donatien A.F. de Sade
Super Auteur
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Classement auteurs :
depuis toujours
10-12-2017
1404 Messages
Genre : Homme
Age : 32 ans
Lieu: Canada, Qc, Gatineau

Furia kunoi :

Max80 :

Je vous remercie de ces conseils avisés. Ils me seront utile lorsque j'aurais un roman et que j'aurais gagné en expérience ici. Ce sera dans la lignée de mes Grands Maîtres Tom Clancy, Ian Fleming, Gérard De Villiers.

Vous auriez pu éviter de quoter la totalité de la très copieuse intervention du marquis.
Une intervention à laquelle j'ajouterai deux ou trois éléments.

Déjà, soigner la typographie: accentuer les majuscules, utiliser l'espace fine, les apostrophes courbes, les guillemets à chevrons et les ligatures. Il en résulte une impression de professionnalisme et moins de travail pour les correcteurs.

Également, éviter les expressions toutes faites, les clichés lexicaux. Exemple: plate comme une limande, rouge comme une tomate, le blanc manteau neigeux... etc.

Les explications inutiles sont à proscrire. Dans le cas contraire, on insulte l'intelligence du lecteur, il reste sur la touche et le récit perd de son intérêt.

Faire l'impasse sur les longues descriptions.

Ne pas tout raconter. S'en tenir à ce qui fait avancer l'intrigue de manière à obtenir un récit dense et consistant.

Enfin, ne pas oublier que 99 % des manuscrits sont mauvais. Ils présentent tous les mêmes défauts retrouvés à chaque paragraphe, et ce, dès les premières lignes. La personne qui va lire évaluera votre œuvre dans une certaine fourchette en trente secondes.

Je vous remercie de ces ajouts. Effectivement, les points relevés par Furia sont à retenir lors de l'écrit d'un roman.


Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
- Donatien Alphonse François de Sade alias Le Marquis de Sade
Ce sont les écrivains qui manquent au peuple, ce ne sont pas les lecteurs qui manquent aux écrivains. - Alphonse de Lamartine
Donatien A.F. de Sade
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Max80 :

Je vous remercie de ces conseils avisés. Ils me seront utile lorsque j'aurais un roman et que j'aurais gagné en expérience ici. Ce sera dans la lignée de mes Grands Maîtres Tom Clancy, Ian Fleming, Gérard De Villiers.

Ce fut un plaisir Max. J'espère sincèrement que vous puissiez approcher une maison d'édition et que celle-ci soit satisfaite de votre livre et le publie dans les rayons des bibliothèques.

Dernière modification par Donatien A.F. de Sade (Le 18-05-2022 à 17h57)


Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
- Donatien Alphonse François de Sade alias Le Marquis de Sade
Ce sont les écrivains qui manquent au peuple, ce ne sont pas les lecteurs qui manquent aux écrivains. - Alphonse de Lamartine