Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lily pucien — Chapitre 12 · Les puciens
Auteur
Lily pucien
Chapitre 12 · Les puciens
Après cette nuit extraordinaire, nous nous levons. C'est jour de repos pour Florence. Nous comptons profiter du soleil qui brille pour continuer nos investigations. Nous reprenons les éléments.
— Lily m'a emmené près des travaux d'aménagement des bords de l'étang. C'est là qu'elle a trouvé sa couronne. Elle savait exactement où chercher.
— Oui, et la pelleteuse. Le monstre dont elle nous parle, ça pourrait être ça.
— Et ça pourrait expliquer les voitures. Les ouvriers qui viennent travailler.
— Tout a l'air de vouloir s'emboîter maintenant. Si on veut trouver s'il existe d'autres êtres comme Lily, il faudrait retourner là où les travaux sont réalisés.
— Mais avec les grilles du chantier, c'est quasi impossible de passer. Comment l'aider dans ses recherches ? Avec sa taille, ça pourrait être long.
— Pour nous oui, mais avec quelqu'un qui pourrait la suivre, une personne à sa taille.
— Mais enfin de qui parles-tu ?
— De Rex. Elle n'en a pas peur et il semble la comprendre.
— Tu es un génie ! Je téléphone à Pierre.
— Oui, et la pelleteuse. Le monstre dont elle nous parle, ça pourrait être ça.
— Et ça pourrait expliquer les voitures. Les ouvriers qui viennent travailler.
— Tout a l'air de vouloir s'emboîter maintenant. Si on veut trouver s'il existe d'autres êtres comme Lily, il faudrait retourner là où les travaux sont réalisés.
— Mais avec les grilles du chantier, c'est quasi impossible de passer. Comment l'aider dans ses recherches ? Avec sa taille, ça pourrait être long.
— Pour nous oui, mais avec quelqu'un qui pourrait la suivre, une personne à sa taille.
— Mais enfin de qui parles-tu ?
— De Rex. Elle n'en a pas peur et il semble la comprendre.
— Tu es un génie ! Je téléphone à Pierre.
Je raccroche. Pierre est d'accord qu'on essaie. En plus, ça fera faire un tour à son chien, ce qui est toujours bien pour Rex.
En fin d'après-midi, nous passons à la ferme. Comme toujours, les retrouvailles entre Rex et Lily sont émouvantes. La queue du chien frétille tandis que Lily applaudit. Elle s'agrippe à sa fourrure et s'installe pour le chevaucher.
Les étrangers, à la recherche de merveilleux, commencent à repartir. Demain, il faudra bien qu'ils pointent à leur travail s'ils veulent se nourrir. Je gare la voiture à proximité du chantier. Même s'il n'y a presque plus personne, nous sortons prudemment de la voiture. Ce serait dommage que quelqu'un découvre son existence maintenant.
Florence conserve Lily contre sa poitrine tandis que nous avançons le long du chantier désert. Au bord de l'étang, je vérifie que personne ne fasse attention à nous. Florence pose Lily à terre. Elle monte immédiatement sur Rex. Je le libère de sa laisse. La tête de Lily se penche à l'oreille du chien qui part en courant le long de l'étang, sur la partie dont les berges ont été abîmées par les travaux.
— Tu crois qu'on a bien fait ?
— On le saura bientôt.
— On le saura bientôt.
Je serre Florence contre moi. Mes mains caressent son dos tandis que je regarde Rex flairer la berge avec Lily sur sa croupe. Parfois, ils s'arrêtent, le chien gratte la terre, Lily s'enfonce dans la cavité puis ressort. Le soleil décline sur l'horizon. Florence se presse toujours plus contre moi.
— Il commence à faire froid au bord de l'eau.
— Oui, je crois qu'il va falloir rentrer.
— Je suis triste pour Lily, elle est sans doute la dernière de sa race.
— Si c'est le cas, il faudra la garder avec nous.
— Oui, je crois qu'il va falloir rentrer.
— Je suis triste pour Lily, elle est sans doute la dernière de sa race.
— Si c'est le cas, il faudra la garder avec nous.
J'appelle Rex et Lily. Le chien tourne la tête vers moi mais continue de s'éloigner de l'autre côté. Je peste. Si Pierre était là, il se ferait mieux obéir. Dans le ciel, l'étoile du berger scintille désormais tandis que le ciel prend des couleurs orangées. La fraîcheur devient, maintenant, plus perceptible. Un frisson parcourt le corps de Florence qui se love toujours plus contre moi. Je les appelle plus fort.
Le chien continue sans même réagir. M'entend-il seulement ? Je le vois s'arrêter. D'un coup, il creuse avec frénésie, aboie dans notre direction. Qu'a-t-il découvert ? Son regard retourne vers son trou. Il renifle, se remet à creuser. Soudain, sa tête s'enfonce dans la terre. Il semble tirer quelque chose. Il recule hors de son trou. Il se baisse et court vers nous. Sa vitesse m'inquiète, de là où nous sommes, avec la nuit tombante, nous ne voyons pas si Lily est avec lui. Il semble avoir quelque chose dans la gueule.
Il s'approche, me voilà rassuré, Lily est sur lui. Elle s'accroche fermement à son collier. Il est à nos pieds. Florence attrape Lily. Pour ma part, je prends ce qu'il a entre les dents. Un nouveau petit être, une petite femme aux proportions semblables à celles de Lily. Le chien repart en courant. Je regarde la nouvelle créature. Elle est sale, elle tremble. Ses cheveux sont hirsutes. Alors que je l'examine et souffle sur elle pour la réchauffer, Rex revient aussi vite. Dans sa bouche, un nouvel être. Une autre de ces femmes. Sa queue frétille. Il tourne autour de moi en aboyant. La pauvre est dans le même état que sa comparse.
— Il y en a d'autres ?
Lily fait non de la tête.
— Rentrons, elles ont l'air d'avoir froid.
— Je vais leur préparer pendant que tu les soignes.
— Je vais leur préparer pendant que tu les soignes.
Je prépare la table, les asticots, des morceaux de pêche pour les lilliputiennes, un fond de ratatouille pour nous. Sur Canal News, les animateurs se moquent du village qui croit aux lutins. S'ils savaient, mais bon, grâce aux médias, les gens continueront à naïvement croire qu'ils n'existent pas. Parfois, il faut savoir être en décalage avec la société si on veut vivre dans la vérité, comme disait mon père.
Florence revient rayonnante de ce qu'elle a accompli. Les trois femmes sont magnifiques, deux blondes, et une avec des cheveux légèrement plus foncés. Les vieilles tenues de Barbie leur vont comme un gant.
Après le repas, Lily me fait comprendre de les monter sur l'étagère du camping-car. Je les dépose toutes les trois.
— Tu crois que chez elle, il n'y a que des femmes ?
La question de Florence me surprend. Mais après tout, depuis quelques jours, beaucoup de nos certitudes sur le monde ont volé en éclats. Nous regardons les trois petites femmes qui commencent à s'embrasser en s'allongeant sur le lit du camping-car.
— Je crois qu'elles ont besoin d'intimité.
Florence me prend la main et me tire sur le lit. Je l'embrasse. Elle a ouvert son chemisier. Depuis le soin de Lily, elle ne porte plus de soutien-gorge, elle n'en a plus besoin. Mes mains parcourent son corps. J'embrasse sa poitrine, son cou. Je remonte à ses lèvres tandis que ses mains ouvrent ma braguette pour en sortir le membre qu'elle convoite. Sur l'étagère, il y a comme des éclats de lumière par moment. Mon sexe est dans la bouche de Florence. Sa langue titille mon gland. Ses lèvres glissent dessus. Je la relève, l'installe à quatre pattes face au camping-car rose bonbon qui s'éclaire par intermittence. Je suis derrière elle et m'enfonce. Mon bassin bouge. Nos respirations deviennent plus profondes. Nos regards sont rivés sur le camping-car qui s'illumine. Florence commence à émettre de petits gémissements, moi de petits râles sourds. Son bassin s'active, il accompagne mes mouvements, tous les muscles de son intimité se contractent. Il n'en faut pas plus pour que je déverse en elle ma semence.
Nous reprenons notre place sur le lit, enlacés l'un contre l'autre. Les éclats de lumière de la demeure des petites femmes se sont arrêtés. Nous nous endormons.
Au matin, je jette un œil dans le camping-car, les trois petites femmes sont enlacées. Je prépare le café quand j'entends des pas. Les yeux de Florence brillent. Elle porte les trois petites femmes. Deux sur ses épaules, Lily dans ses mains.
Lily monte sur la table, son diadème sur la tête. Elle ouvre la bouche, la pierre se met à briller.
— Marc…
Pour la première fois, j'entends sa voix.
Fin
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Commentaires ()
Mais il ne faut pas nous laisser en plan maintenant ! Vite une suite, SVP, On est impatients.
Que vous manque-t-il ?
Merci pour ta lecture
Merci pour le partage. Ce fût un plaisir de vous lire.
Oui j'ai essayé autre chose et je dois avouer qu'elle a eu plus de succès que je ne l'imaginais.
Si j'avais su, j'aurais fait quelques chapitres de plus.
J'espère qu'on va en apprendre un peu plus sur ces petits êtres maintenant que Marc peut entendre Lily.
Jai quelques idees pour un volumes mais je doit encore débroussailler.
C'est bien écrit et bien construit. Le sexe n'est pas le seul moteur du récit et ça, j'aime beaucoup.
Il y a en effet matière à écrire encore beaucoup de suites pour nous expliquer qui sont les Puciens, quelle a été leur histoire.
Enfin je dis ça mais c'est pas moi l'auteur
Là il va y avoir un deuxième épisode de Elise femme ordinaire avant une nouvelle série en 3 épisodes. Et en parallèle le Mokélé, car je n'avais pas compris comment fonctionner la mise en ligne avec la nouvelle interface. Les prochains j'essaierai qu´ils ne soit pas en parallèle.
Ma j’ai apprécié tout le reste
Bravo