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✦ ArthurLeGeek Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026 — Chapitre 4 · Dernier soir

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Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026

Chapitre 4 · Dernier soir

Le dernier soir arriva trop vite. Les parents de Jean avaient décidé de repartir le lendemain matin, de très bonne heure. Léo et Nico le savaient depuis la veille. Vers dix-huit heures, quand la chaleur commença enfin à descendre, les trois quittèrent le camping sans se presser. Ils prirent le bus jusqu’au centre de Nice. La ville était encore chaude. Les rues sentaient le bitume, l’huile des restaurants, le sel qui remontait de la mer. Ils marchèrent d’abord sans but, épaule contre épaule, le long de la Promenade des Anglais. Les lampadaires venaient de s’allumer. La mer, à leur droite, était déjà sombre.
Jean pensait à la tente qu’il allait démonter au matin, au mobil-home, à la semaine trop courte. Léo marchait près de lui, parfois sa main touchait la sienne. Nico, un peu en retrait, observait la foule. Son corps massif tranchait encore davantage dans la ville : épaules énormes sous un t-shirt trop juste, bras épais, démarche lourde et assurée.
C’est là qu’ils le virent.
Le batteur brésilien était installé au même endroit que la première fois, torse nu, derrière son kit de batterie. La peau dorée brillait sous les lampadaires. Les pectoraux larges se contractaient à chaque frappe. Les abdominaux saillants se découpaient net, comme gravés. Les épaules puissantes roulaient. Les bras veineux faisaient claquer les peaux avec une force précise, presque solennelle. La foule formait un cercle lâche. Jean s’arrêta net. Léo et Nico suivirent son regard.
— C’est lui, murmura Jean.
Ils restèrent jusqu’à la fin. Jean revoyait la première soirée, seul, le désir brusque, puis le rêve dans la tente. Maintenant il n’était plus seul. Quand le dernier coup de cymbale retentit, le Brésilien rangea ses baguettes, s’essuya le visage d’un avant-bras, enfila un t-shirt sombre. Il accepta quelques applaudissements, quelques pièces. Les trois s’approchèrent. Jean parla le premier, la voix un peu rauque.
— On t’a vu jouer. C’était… fort.
Le Brésilien releva les yeux. Vingt-trois ans. Le regard sombre, le sourire lent. Une goutte de sueur coulait encore le long de sa tempe.
— Merci. Je m’appelle Rafael.
Ils parlèrent quelques minutes sur le trottoir. De la batterie, de Nice, de la saison. Les regards s’attardaient déjà trop longtemps. Rafael regarda Jean, puis Léo, puis Nico, s’attardant une seconde sur le volume des épaules de ce dernier. Puis il proposa un verre. Personne ne refusa.
Le bar était un peu en retrait, aux lumières basses, sentant le bois et l’alcool. Ils s’installèrent autour d’une table étroite. Les conversations devinrent plus libres. On parla de musique, de corps, de ce qu’on cherchait sans toujours le nommer. Rafael écoutait plus qu’il ne parlait. Parfois son genou touchait celui de Jean sous la table. Nico commandait sans se presser, le t-shirt tendu sur les pectoraux. Léo riait bas, les yeux clairs. Vers minuit, Rafael posa ses clés sur la table.
— J’ai une grande chambre d’hôtel pour la saison. Pas loin. Vous venez ?
Personne ne dit non.
La chambre était au troisième étage d’un petit hôtel près de la gare. Grande, un peu trop claire encore quand on alluma la lampe basse. Un lit king-size. Un canapé. Les volets ouverts laissaient entrer un souffle chaud et le bruit lointain de la ville. À peine la porte fermée, le silence changea.
Rafael retira son t-shirt le premier. Son torse apparut comme sur la Promenade, mais plus proche, plus réel : peau mate, pectoraux larges et fermes, abdominaux profonds, épaules puissantes, bras veineux encore marqués par le concert. Nico le regarda avec un sourire de reconnaissance, presque fraternel, celui de deux hommes qui comprennent le travail d’un corps. Il retira le sien à son tour. La différence éclata sous la lumière : là où Rafael était athlétique, sculpté par le rythme, Nico était massif, presque excessif. Les pectoraux bombés, les bras énormes, les abdominaux en bloc dense, les trapèzes qui épaississaient sa nuque. Léo se déshabilla plus lentement. Sa finesse devenait une autre langue : épaules nettes, ventre plat, lignes longues. Jean resta un instant immobile, conscient de sa propre longueur déjà lourde dans son short, de ce que les trois autres savaient déjà de lui.
Ils se rapprochèrent au centre de la pièce. Les mains commencèrent par explorer, sans se précipiter. Rafael toucha d’abord la longue verge de Jean à travers le tissu, siffla bas, puis la libéra. Elle ressortit, très longue, déjà raide, le gland luisant. Rafael la prit toute entière dans la paume, de la base jusqu’à la tête, comme pour mesurer. Nico se plaça derrière Rafael et colla son torse massif contre le dos doré. Les pectoraux énormes pressaient les omoplates. Léo s’agenouilla devant Jean et prit la longue verge dans sa bouche. Sa langue glissa sous le frein. Une main resta à la base, comblant ce que sa gorge ne pouvait prendre. Jean posa une main dans les cheveux blonds, l’autre sur l’épaule de Rafael.
Rafael se pencha et embrassa Nico. Leurs langues se mêlèrent tandis que les mains de Nico descendaient le long des abdominaux de Rafael et libéraient sa queue épaisse, plus courte que celle de Jean, plus large. L’odeur de peau chaude, de sueur légère, de soir d’été, emplit la chambre.
Ils passèrent au lit sans se parler vraiment.
Rafael s’allongea sur le dos. Nico s’installa à califourchon sur son visage et abaissa ses hanches. Rafael ouvrit la bouche et avala la queue épaisse, les mains agrippées aux cuisses massives. On voyait les muscles de Nico travailler au-dessus de lui : les abdominaux qui se creusaient, les pectoraux qui ondulaient, les bras tendus pour se soutenir. En même temps, Léo se plaça à genoux entre les jambes de Rafael et le prit en bouche. Jean se mit derrière Léo. Il cracha dans sa main, enduisit sa longue verge, posa le gland contre l’entrée, attendit. Puis il s’enfonça lentement. Centimètre après centimètre. Léo gémit autour de la queue de Rafael. Jean avança jusqu’à la garde, sentant la chaleur étroite l’envelopper sur toute sa longueur.
Le rythme s’installa, d’abord lent. Jean baisait Léo de coups longs et profonds, les hanches contre les fesses fermes. Léo suçait Rafael, la tête qui avançait et reculait. Nico poussait doucement dans la gorge de Rafael, le corps entier en tension. Rafael recevait tout, la bouche pleine, la verge dure dans celle de Léo.
Ils changèrent de position sans un mot.
Rafael se mit à quatre pattes. Nico s’enfonça en lui, la largeur distendant l’entrée, les cuisses massives collées aux siennes. Jean se plaça devant Rafael et lui offrit sa longue queue. Rafael l’avala aussi loin qu’il put, une main autour de la base. Léo se colla contre le flanc de Jean. Leurs bouches se trouvèrent. La main de Léo caressait le ventre de Jean, puis plus bas, là où la verge disparaissait dans la bouche de Rafael. On entendait le bruit des peaux, les souffles, le frottement humide.
Plus tard, Léo se glissa sous Rafael et prit sa queue dans la bouche. Rafael était alors pénétré par Nico, sucé par Léo, et tenait encore Jean entre ses lèvres. Sa peau dorée brillait de sueur. Les muscles de son dos se contractaient sous chaque coup.
Ils formèrent encore une autre chaîne. Léo s’allongea sur le dos. Jean s’enfonça en lui face à face, sa longue verge disparaissant entièrement. Nico se plaça derrière Jean et le pénétra à son tour, large, profond. Rafael s’agenouilla au-dessus du visage de Léo et abaissa ses hanches. Léo ouvrit la bouche. Les quatre corps étaient reliés. Jean avançait dans Léo et reculait sur Nico en même temps. Chaque mouvement se transmettait. La sueur coulait entre les pectoraux de Nico, le long du dos de Jean, sur le ventre fin de Léo, sur la peau mate de Rafael.
Les sensations étaient simples et brutes. Jean sentait la chaleur de Léo autour de sa longueur, la pression de Nico en lui, le goût de la peau de Rafael quand il se penchait. Nico grognait bas, tout le corps tendu, les veines gonflées aux bras. Léo gémissait sous Jean, les jambes autour de sa taille. Rafael poussait plus avant, les abdominaux saillants qui se contractaient.
Ils jouirent les uns après les autres, sans ordre décidé. Léo d’abord, entre leurs corps, en longs jets sur son ventre. Jean le suivit, s’enfonçant jusqu’au bout et se vidant en lui par secousses profondes. Nico continua encore, puis se retira et jouit sur le dos de Jean. Rafael se masturbait en regardant et termina sur le torse de Léo, mêlé à ce qui était déjà là.
Ils restèrent longtemps emmêlés, haletants, les peaux collées, les muscles encore tremblants. Rafael passa une main sur l’épaule de chacun, un geste simple. Personne ne parla beaucoup.
À l’aube, Jean, Léo et Nico quittèrent la chambre. Rafael les embrassa un par un sur le seuil. Dehors, le jour se levait à peine sur Nice. L’air était plus frais. Ils se séparèrent près de l’arrêt de bus, sans grandes phrases. Léo serra la main de Jean un peu trop longtemps. Nico posa une paume lourde sur son épaule.
Quelques heures plus tard, Jean était assis à l’arrière de la voiture de ses parents. La route remontait vers le nord. Ses parents parlaient à voix basse à l’avant. Jean regardait défiler les paysages sans les voir. Dans sa tête tournaient le torse doré de Rafael sous les lampadaires, les muscles excessifs de Nico, la finesse de Léo, la longue chaîne de leurs corps dans la chambre, la chaleur, les souffles, la sueur.
Sa main glissa discrètement entre ses cuisses. Sous le short, sa longue verge était déjà dure. Il la sortit juste assez, la prit dans sa paume, et se caressa lentement, sans un bruit. Une main ne suffisait pas vraiment ; il laissa les doigts parcourir toute la longueur, remonter au gland, redescendre. Les souvenirs défilaient. Il serra un peu plus fort, accéléra à peine. Quand le plaisir arriva, il se mordit l’intérieur de la joue. Il éjacula dans le short, en plusieurs jets chauds qui trempèrent le tissu. Puis il rajusta le vêtement et ferma les yeux.
Les vacances étaient finies. Mais dans le silence de la voiture, le rythme des baguettes résonnait encore.
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