Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du nouveau dans la vie sexuelle d’un couple — Chapitre 2 · L’offensive de Federica
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du nouveau dans la vie sexuelle d’un couple
Chapitre 2 · L’offensive de Federica
Il est 17 h 25 et Camille est anxieuse à l'idée que Federica va bientôt franchir la porte de son bureau. Elle essaie de ne pas penser à ce qui risque de se passer dans les minutes à venir, mais son esprit est resté focalisé sur la jeune interne tout au long de la journée. Elle sent encore la chaleur de sa main sur ses fesses et la moiteur entre ses cuisses ne l'a pas quittée. Elle a retiré sa blouse de médecin et remis son chemisier de satin crème dont elle a fébrilement fermé les boutons juste assez haut pour ne pas paraitre vulgaire, mais suffisamment peu pour que la dentelle blanche de son soutien-gorge se dévoile. A l'heure dite, on frappe à la porte et Camille se racle la gorge avant d'annoncer :
— Entrez !
La porte s'ouvre et Federica fait son apparition. Elle referme la porte derrière elle et, discrètement, ferme le verrou. Durant cet entretien, elle a bien la ferme intention de ne pas être dérangée. A l'invitation de sa cheffe de service, Federica s'approche du bureau et s'installe sur le siège en face d'elle. Consciente que c'est à elle d'engager la conversation, Camille se lance :
— Mademoiselle, tout d'abord j'aimerais parler de vos résultats qui sont très encourageants et qui vous placent dans le carré de tête de tous mes étudiants. Il y a toutefois un point que j'aimerais aborder avec vous.
— Je vous écoute, madame ! répond poliment Federica.
— Eh bien, c'est un peu délicat mais… j'aimerais que nous parlions de votre attitude parfois… comment dire… embarrassante !!
— Que voulez-vous dire, madame ? Je ne comprends pas où vous voulez en venir.
— Et bien… serait-il envisageable que vous cessiez de… tenter de me caresser !! se lance Camille.
— Tout d'abord, je ne tente pas de vous caresser. Je vous caresse tout court !! Il me semble que vous n'avez rien fait pour que cela cesse !! attaque Federica dont l'accent italien fait un effet certain sur sa cheffe.
— Ceci s'est toujours passé alors que nous étions en groupe et je ne voulais pas faire de scandale !! s'emporte Camille.
— Pourquoi ne l'avez-vous pas fait lorsque nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans la chambre d'un petit patient ? Ce jour-là, je suis passé derrière vous alors que vous examiniez cet enfant et j'ai collé mon bassin à vos fesses en passant une main sur votre hanche. Pourquoi n'avez-vous rien dit ce jour-là ?
— Je vous écoute, madame ! répond poliment Federica.
— Eh bien, c'est un peu délicat mais… j'aimerais que nous parlions de votre attitude parfois… comment dire… embarrassante !!
— Que voulez-vous dire, madame ? Je ne comprends pas où vous voulez en venir.
— Et bien… serait-il envisageable que vous cessiez de… tenter de me caresser !! se lance Camille.
— Tout d'abord, je ne tente pas de vous caresser. Je vous caresse tout court !! Il me semble que vous n'avez rien fait pour que cela cesse !! attaque Federica dont l'accent italien fait un effet certain sur sa cheffe.
— Ceci s'est toujours passé alors que nous étions en groupe et je ne voulais pas faire de scandale !! s'emporte Camille.
— Pourquoi ne l'avez-vous pas fait lorsque nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans la chambre d'un petit patient ? Ce jour-là, je suis passé derrière vous alors que vous examiniez cet enfant et j'ai collé mon bassin à vos fesses en passant une main sur votre hanche. Pourquoi n'avez-vous rien dit ce jour-là ?
En l'absence de réponse de sa cheffe de service, Federica poursuit :
— Depuis que vous êtes venue exposer votre spécialité aux étudiants de seconde année, dont je faisais partie, je suis tombée amoureuse de vous. J'ai tout fait pour arriver dans votre service et maintenant que j'y suis, je compte bien pouvoir vous tenir dans mes bras.
— Federica, vous êtes charmante mais je n'ai pas l'intention de succomber à vos charmes ! Que dirait-on si l'on apprenait qu'une cheffe de service couche avec une de ses étudiantes ?
— Cela signifie que vous ne considérez pas Demba comme l'un d'entre eux !! déclare Federica qui avait prévu cette éventualité.
— Co… Comment pouvez-vous dire une chose pareille ? s'indigne Camille.
— Ecoute-moi, salope !! Je vais te raconter une petite histoire et ensuite tu pourras réfléchir à tous tes bobards !! répond calmement Federica.
— Federica, vous êtes charmante mais je n'ai pas l'intention de succomber à vos charmes ! Que dirait-on si l'on apprenait qu'une cheffe de service couche avec une de ses étudiantes ?
— Cela signifie que vous ne considérez pas Demba comme l'un d'entre eux !! déclare Federica qui avait prévu cette éventualité.
— Co… Comment pouvez-vous dire une chose pareille ? s'indigne Camille.
— Ecoute-moi, salope !! Je vais te raconter une petite histoire et ensuite tu pourras réfléchir à tous tes bobards !! répond calmement Federica.
Choquée par ce subit tutoiement, plus que par le terme employé, Camille ne sait que répondre. Son interne semble savoir des choses sur elle et elle a bien l'intention de savoir ce qu'elle sait. Elle décide donc de la laisser parler :
— Comme tu le sais, Apolline est devenue mon amie. Au début, je me suis rapprochée d'elle parce qu'elle était ta fille. Au fil des semaines, notre amitié s'est transformée en attirance mutuelle et je n'ai eu aucun mal à la coucher dans mon lit. Ta fille aime bien s'offrir une bonne queue de temps en temps mais elle trouve son équilibre à faire l'amour avec moi.
— Oh ! mon dieu !! laisse échapper Camille.
— En la côtoyant, j'en ai appris de plus en plus sur ton mari et toi. Lorsqu'elle m'a dit que vous partiez au Kenya pour une semaine, j'ai saisi la balle au bond. J'ai eu du mal à la persuader mais elle a fini par me confier les clefs de votre duplex. Je m'y suis rendu avec un ami pour qu'il y place caméras et micros !
— Des caméras chez moi !! Je m'en serais certainement aperçue !! s'indigne Camille.
— Si tu le souhaites, je vais te faire un plan de leurs emplacements, mais je t'interdis de les retirer ou même d'en parler à ton mari. Quand tu vas savoir où elles sont placées, tu prendras plaisir à te montrer pour moi. Apolline, qui n'était pas d'accord avec ça, a bien changé d'avis et apprécie le spectacle que vous nous offrez, ton mari et toi !
— Oh ! mon dieu !! laisse échapper Camille.
— En la côtoyant, j'en ai appris de plus en plus sur ton mari et toi. Lorsqu'elle m'a dit que vous partiez au Kenya pour une semaine, j'ai saisi la balle au bond. J'ai eu du mal à la persuader mais elle a fini par me confier les clefs de votre duplex. Je m'y suis rendu avec un ami pour qu'il y place caméras et micros !
— Des caméras chez moi !! Je m'en serais certainement aperçue !! s'indigne Camille.
— Si tu le souhaites, je vais te faire un plan de leurs emplacements, mais je t'interdis de les retirer ou même d'en parler à ton mari. Quand tu vas savoir où elles sont placées, tu prendras plaisir à te montrer pour moi. Apolline, qui n'était pas d'accord avec ça, a bien changé d'avis et apprécie le spectacle que vous nous offrez, ton mari et toi !
Federica se lève et vient se placer derrière le siège de Camille. Comme ensorcelée, Camille la regarde faire et pousse un soupir lorsqu'elle sent sa main se poser sur son épaule. La pédiatre cesse de respirer quelques secondes lorsqu'elle sent la main de la jeune Italienne descendre sur sa poitrine, alors qu'elle reprend son récit :
— Le soir de ton retour du Kenya a été riche en enseignement. Qui aurait pu soupçonner que tu baises avec Philippe, notre cadre de santé, avec la bénédiction de ton mari qui s'occupe de ton petit cul, au passage ? J'ai compris ce jour-là que tu aimais beaucoup la sodomie et je comprends mieux pourquoi tu portes en permanence un plug entre les fesses.
Camille n'ose plus ouvrir la bouche, tant le récit de Federica relate des faits tellement réels. Les doigts de sa jeune interne sur sa poitrine la mettent dans tous ses états et elle se demande comment elle peut se retenir de l'attirer à elle pour lui offrir ce qu'elle désire. La main de Federica est passée sous la dentelle du soutien-gorge de sa cheffe et elle lui pince les tétons tout en poursuivant son récit.
— Apolline n'a pas vu les premières vidéos, mais je me suis empressée de lui montrer celle où Philippe est arrivé pour la première fois avec Demba. Il te prenait le cul alors que tu chevauchais Philippe et que ton mari te fourrait sa queue dans la bouche. C'est le moment où ta fille m'a dit : « Je voudrais tant être à sa place. »
— Mon Dieu, non !! Comment peut-elle vouloir se donner à Nicolas ?
— Tu pourrais être surprise par les révélations qu'elle m'a faites !! annonce mystérieusement Federica.
— Je veux savoir !! Parles !! rétorque Camille qui vient de s'apercevoir qu'elle venait de tutoyer son interne.
— Tu ne sembles pas l'avoir encore assimilé, mais tu m'appartiens déjà, et, comme tu es à moi, tu vas devenir mon jouet sexuel. Je vais laisser ton mari jouer avec toi comme il l'entend, mais quand tu es avec moi, tu es mon jouet. Avec ce statut, tu vas devoir me respecter, comme tu le faisais avant ! Je t'interdis donc de me tutoyer, as-tu compris ?
— J'ai bien compris, mademoiselle ! répond Camille en baissant la tête. Elle vient de sentir son ventre se tordre en entendant la jeune femme la traiter ainsi. Camille a toujours été maitresse de son corps et de ses sentiments, mais la perspective de devenir le jouet de son interne l'excite énormément. Pourtant, elle brûle de savoir et demande timidement : auriez-vous l'amabilité de m'éclairer sur les révélations de ma fille, mademoiselle ?
— C'est nettement mieux demandé et je vais accéder à ta requête. Elle m'a dit qu'un week-end où tu étais en séminaire, elle a rejoint ton mari en petite tenue dans le salon. Cela faisait plusieurs mois qu'elle se caressait en pensant à la queue de son père et elle s'était imaginé pouvoir le séduire en ton absence. Elle s'est allongée sur le canapé et a posé sa tête sur ses cuisses. En bon père de famille, il a posé son bras sur l'épaule de sa fille tout en continuant à regarder son programme à la télévision. Apolline a commencé à faire remonter sa main vers l'entrejambe de ton mari qui a fini par se lever en déclarant aller se coucher. Depuis cette soirée, il n'y a pas de différence dans leurs rapports même si ton mari a pris un peu ses distances. J'ai promis à ta fille que je la mettrai dans le lit de son père, mais j'y ai mis une condition : je veux que nous y soyons aussi.
— Vous voulez me voir avec Apolline ? s'affole Camille.
— Je veux vous voir vous manger mutuellement la chatte !! Ta fille sait que j'obtiens ce que je veux. Je te veux, toi, et ta fille veut ton mari. En ce qui te concerne, tu es déjà à moi et, pour que ta fille obtienne ce qu'elle veut, tu vas devoir coucher avec nous.
— Mais je ne veux pas qu'Apolline couche avec Nicolas ! pleurniche Camille.
— Tu dois savoir qu'avec ou sans toi, cela finira par arriver. Moi, je veux que tu sois là pour prendre du plaisir avec nous !! souffle Federica doucement à l'oreille de Camille avant d'approcher ses lèvres des siennes.
— Mon Dieu, non !! Comment peut-elle vouloir se donner à Nicolas ?
— Tu pourrais être surprise par les révélations qu'elle m'a faites !! annonce mystérieusement Federica.
— Je veux savoir !! Parles !! rétorque Camille qui vient de s'apercevoir qu'elle venait de tutoyer son interne.
— Tu ne sembles pas l'avoir encore assimilé, mais tu m'appartiens déjà, et, comme tu es à moi, tu vas devenir mon jouet sexuel. Je vais laisser ton mari jouer avec toi comme il l'entend, mais quand tu es avec moi, tu es mon jouet. Avec ce statut, tu vas devoir me respecter, comme tu le faisais avant ! Je t'interdis donc de me tutoyer, as-tu compris ?
— J'ai bien compris, mademoiselle ! répond Camille en baissant la tête. Elle vient de sentir son ventre se tordre en entendant la jeune femme la traiter ainsi. Camille a toujours été maitresse de son corps et de ses sentiments, mais la perspective de devenir le jouet de son interne l'excite énormément. Pourtant, elle brûle de savoir et demande timidement : auriez-vous l'amabilité de m'éclairer sur les révélations de ma fille, mademoiselle ?
— C'est nettement mieux demandé et je vais accéder à ta requête. Elle m'a dit qu'un week-end où tu étais en séminaire, elle a rejoint ton mari en petite tenue dans le salon. Cela faisait plusieurs mois qu'elle se caressait en pensant à la queue de son père et elle s'était imaginé pouvoir le séduire en ton absence. Elle s'est allongée sur le canapé et a posé sa tête sur ses cuisses. En bon père de famille, il a posé son bras sur l'épaule de sa fille tout en continuant à regarder son programme à la télévision. Apolline a commencé à faire remonter sa main vers l'entrejambe de ton mari qui a fini par se lever en déclarant aller se coucher. Depuis cette soirée, il n'y a pas de différence dans leurs rapports même si ton mari a pris un peu ses distances. J'ai promis à ta fille que je la mettrai dans le lit de son père, mais j'y ai mis une condition : je veux que nous y soyons aussi.
— Vous voulez me voir avec Apolline ? s'affole Camille.
— Je veux vous voir vous manger mutuellement la chatte !! Ta fille sait que j'obtiens ce que je veux. Je te veux, toi, et ta fille veut ton mari. En ce qui te concerne, tu es déjà à moi et, pour que ta fille obtienne ce qu'elle veut, tu vas devoir coucher avec nous.
— Mais je ne veux pas qu'Apolline couche avec Nicolas ! pleurniche Camille.
— Tu dois savoir qu'avec ou sans toi, cela finira par arriver. Moi, je veux que tu sois là pour prendre du plaisir avec nous !! souffle Federica doucement à l'oreille de Camille avant d'approcher ses lèvres des siennes.
Totalement envoutée, la pédiatre se laisse faire et offre sa bouche à la jeune Italienne. Un flash traverse son esprit et elle voit sa fille lui lécher la chatte pendant que son père la prend avec vigueur. Cette jeune femme est le diable en personne, mais Camille est prête à se damner pour une seule nuit d'amour avec elle. Federica lui demande de se lever et de poser ses fesses sur son bureau sur un ton qui ne supporte pas le refus. Camille se lève et dit en la regardant droit dans les yeux :
— Comme vous voudrez, mademoiselle ! Vos désirs sont désormais des ordres !! Camille vient de prendre conscience que si elle veut profiter de son étudiante, elle va devoir se plier à ses volontés.
— Tu n'as rien voulu voir, mais il y a déjà près d'un an que tu es à moi. Au début, je me démenais pour pouvoir m'approcher de toi et te caresser les fesses. Puis, ton inconscient a dû prendre le dessus et tu as commencé à t'offrir à moi sans que je fournisse le moindre effort. Les images vont te revenir et tu vas comprendre que j'ai raison.
— Je ne vois pas comment ça aurait pu arriver, mademoiselle.
— Après plusieurs tentatives, je me suis résignée à ne plus tenter de t'approcher et, dans un premier temps, tu as semblé soulagée. Trois semaines ont passé sans que je ne change mon attitude envers toi. Pourtant, ton corps et ton inconscient devaient me réclamer car, à chaque fois que nous nous retrouvions dans la même pièce, tu te débrouillais pour te rapprocher de moi. Mon analyse te convient-elle, ma petite salope ? demande Federica alors qu'elle dégrafe la jupe de sa cheffe de service pour la faire glisser à ses pieds.
— J'imagine, en effet, que mon corps a sûrement pris le dessus sur mon esprit, mademoiselle ! répond Camille alors que la main de son interne descend entre ses cuisses.
— Et maintenant, est-ce que ton esprit a envie de moi ? demande Federica alors qu'elle glisse deux doigts dans la fente humide de la pédiatre.
— Oui, mon esprit et mon corps sont tout à vous, mademoiselle !! répond Camille dans un souffle.
— Tu n'as rien voulu voir, mais il y a déjà près d'un an que tu es à moi. Au début, je me démenais pour pouvoir m'approcher de toi et te caresser les fesses. Puis, ton inconscient a dû prendre le dessus et tu as commencé à t'offrir à moi sans que je fournisse le moindre effort. Les images vont te revenir et tu vas comprendre que j'ai raison.
— Je ne vois pas comment ça aurait pu arriver, mademoiselle.
— Après plusieurs tentatives, je me suis résignée à ne plus tenter de t'approcher et, dans un premier temps, tu as semblé soulagée. Trois semaines ont passé sans que je ne change mon attitude envers toi. Pourtant, ton corps et ton inconscient devaient me réclamer car, à chaque fois que nous nous retrouvions dans la même pièce, tu te débrouillais pour te rapprocher de moi. Mon analyse te convient-elle, ma petite salope ? demande Federica alors qu'elle dégrafe la jupe de sa cheffe de service pour la faire glisser à ses pieds.
— J'imagine, en effet, que mon corps a sûrement pris le dessus sur mon esprit, mademoiselle ! répond Camille alors que la main de son interne descend entre ses cuisses.
— Et maintenant, est-ce que ton esprit a envie de moi ? demande Federica alors qu'elle glisse deux doigts dans la fente humide de la pédiatre.
— Oui, mon esprit et mon corps sont tout à vous, mademoiselle !! répond Camille dans un souffle.
Camille accueille les lèvres de Federica alors que la jeune femme dégrafe son chemisier de sa main libre. La pédiatre a désormais beaucoup trop envie de son interne et, de ses deux mains, vient au secours de celle qui désire tant son corps. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle se retrouve nue face à Federica et écarte largement les cuisses pour lui donner libre accès à sa chatte en feu. Camille se met à gémir en sentant un troisième doigt s'enfoncer en elle alors que la langue de la jeune femme glisse délicieusement sur la sienne. Federica interrompt leur baiser et ses lèvres descendent sur le cou de sa cheffe pour rejoindre sa poitrine. Elle se met à lui lécher les seins et à mordiller ses tétons tout en lui pistonnant vigoureusement la chatte. Camille oublie où elle se trouve et se met à gémir fortement en sentant son orgasme monter. Federica ralentit ses caresses et lui dit sur un ton très sérieux :
— Tu sais que nous sommes dans ton bureau, là !!
— Oh, mon dieu !! Quelqu'un pourrait entrer et nous surprendre !!
— Pas d'inquiétude, j'ai fermé ta porte en entrant !! Je voulais justement que personne ne nous dérange ! Maintenant, je me demande si je vais te faire jouir. Pour ça, je vais sûrement attendre aussi longtemps que tu m'as fait attendre pour que je puisse te tenir dans mes bras !
— Oh, non ! Je vous en prie, mademoiselle !
— Que veux-tu, petite salope ?
— Votre salope veut que vous la fassiez jouir, mademoiselle !
— Arrête de m'appeler « mademoiselle », appelle-moi juste Federica !! Je vais te faire jouir mais je veux t'entendre crier ta jouissance. Même s'il n'y a plus grand monde à traîner dans les couloirs à cette heure-ci, j'ai envie que quiconque puisse t'entendre t'envoyer en l'air. Retourne-toi, je veux voir ton petit cul de salope pendant que je te fais jouir.
— Oh, mon dieu !! Quelqu'un pourrait entrer et nous surprendre !!
— Pas d'inquiétude, j'ai fermé ta porte en entrant !! Je voulais justement que personne ne nous dérange ! Maintenant, je me demande si je vais te faire jouir. Pour ça, je vais sûrement attendre aussi longtemps que tu m'as fait attendre pour que je puisse te tenir dans mes bras !
— Oh, non ! Je vous en prie, mademoiselle !
— Que veux-tu, petite salope ?
— Votre salope veut que vous la fassiez jouir, mademoiselle !
— Arrête de m'appeler « mademoiselle », appelle-moi juste Federica !! Je vais te faire jouir mais je veux t'entendre crier ta jouissance. Même s'il n'y a plus grand monde à traîner dans les couloirs à cette heure-ci, j'ai envie que quiconque puisse t'entendre t'envoyer en l'air. Retourne-toi, je veux voir ton petit cul de salope pendant que je te fais jouir.
Obéissante, Camille se retourne et se penche sur son bureau jusqu'à ce que ses seins touchent le bois vernis. Elle a tellement envie de jouir qu'elle se moque bien de savoir si quelqu'un va l'entendre ou non. Elle pousse un soupir de soulagement lorsqu'elle sent les doigts de son interne pénétrer son intimité. La jeune femme la pistonne avec vigueur, elle veut voir avec quelle rapidité elle peut amener la pédiatre à l'orgasme. Elle connait un moyen de l'envoyer au point de non-retour. De sa main libre, elle retire le plug qui garnit le cul de Camille et y plante trois doigts. La pédiatre se fait pistonner la chatte et le cul et ne peut se retenir d'exulter :
— Oh oui Federica !! Vos doigts dans mon cul… dans ma chatte !! C'est trop bon… Vous allez me faire jouir !! crie Camille.
— Tu aimes te faire remplir les trous, salope !! répond la jeune femme sur le même ton. Elle trouverait extraordinaire que l'on sache que c'est la petite Italienne qui fait jouir sa patronne.
— Oh…oh… Federica !! Oui… oh oui vos doigts !! Vous me faites jouir… ouiiii !!
— Tu aimes te faire remplir les trous, salope !! répond la jeune femme sur le même ton. Elle trouverait extraordinaire que l'on sache que c'est la petite Italienne qui fait jouir sa patronne.
— Oh…oh… Federica !! Oui… oh oui vos doigts !! Vous me faites jouir… ouiiii !!
La jeune interne est aux anges, elle a mis moins de cinq minutes à faire monter sa cheffe de service aux rideaux. Elle garde encore ses doigts tout au fond des deux orifices qui palpitent encore de l'orgasme violent alors que Camille halète pour reprendre son souffle. Lorsque la pédiatre retombe un peu sur terre, Federica replace le plug entre les fesses de sa cheffe et lui ordonne de s'habiller en lui donnant une petite claque sur le cul. Pendant que Camille remet ses vêtements, l'interne continue à dérouler son plan :
— J'ai beaucoup aimé votre conversation avec ton mari après l'amour sur le canapé, hier soir.
— Co… comment savez-vous ?
— Je te rappelle que ton appartement est truffé de caméras et de micros !
— Oh, mon Dieu !! J'avais déjà oublié.
— Tiens, voici le plan de leurs emplacements. Ce soir, quand vous allez recevoir Philippe et Demba, comme la plupart des jeudis soir, tu sauras où regarder pour que je puisse te voir jouir.
— Je ferai comme vous le désirez, Federica !! répond Camille en s'imaginant déjà face aux caméras.
— Ton mari a exprimé l'envie de me voir dans votre lit. Nous allons donc lui donner satisfaction, mais il va devoir attendre un peu. Tu vas lui parler de ma convocation dans ton bureau et tu vas lui raconter ce qui s'est passé. Il doit comprendre que tu es désormais mon jouet ! Capito !
— Oui, je comprends, Federica !!
— Ton mari doit comprendre que s'il me veut, il doit te laisser passer le prochain week-end avec moi. Veux-tu passer tout le week-end avec moi… et avec ta fille ?
— Oui, Federica !! répond Camille avec un peu trop d'enthousiasme, à son goût.
— La seule chose qu'il doit savoir, c'est que je te fixerai un rendez-vous demain, en fin de service, pour samedi ! affirme la jeune interne avant de poser ses lèvres sur celles de Camille et de quitter le bureau.
— Co… comment savez-vous ?
— Je te rappelle que ton appartement est truffé de caméras et de micros !
— Oh, mon Dieu !! J'avais déjà oublié.
— Tiens, voici le plan de leurs emplacements. Ce soir, quand vous allez recevoir Philippe et Demba, comme la plupart des jeudis soir, tu sauras où regarder pour que je puisse te voir jouir.
— Je ferai comme vous le désirez, Federica !! répond Camille en s'imaginant déjà face aux caméras.
— Ton mari a exprimé l'envie de me voir dans votre lit. Nous allons donc lui donner satisfaction, mais il va devoir attendre un peu. Tu vas lui parler de ma convocation dans ton bureau et tu vas lui raconter ce qui s'est passé. Il doit comprendre que tu es désormais mon jouet ! Capito !
— Oui, je comprends, Federica !!
— Ton mari doit comprendre que s'il me veut, il doit te laisser passer le prochain week-end avec moi. Veux-tu passer tout le week-end avec moi… et avec ta fille ?
— Oui, Federica !! répond Camille avec un peu trop d'enthousiasme, à son goût.
— La seule chose qu'il doit savoir, c'est que je te fixerai un rendez-vous demain, en fin de service, pour samedi ! affirme la jeune interne avant de poser ses lèvres sur celles de Camille et de quitter le bureau.
Totalement troublée par ce qui vient de se passer, mais ravie par la tournure qu'ont prise les évènements, Camille remet de l'ordre dans sa tenue avant de quitter son bureau. Elle remarque à peine cet infirmier qui la croise au bout du couloir avec un sourire entendu alors qu'il vient de sortir du bureau de Philippe.
Elle comprendra bientôt que cet homme passait devant sa porte au moment où elle a crié sa jouissance.
Elle comprendra bientôt que cet homme passait devant sa porte au moment où elle a crié sa jouissance.
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