Tour d'Europe d'une salope en libre accès
Chapitre 1 · Voyage en Italie & échanges cul(turels) 1
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Couverture de Tour d'Europe d'une salope en libre accès, par Hector35
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Tour d'Europe d'une salope en libre accès — Chapitre 1 · Voyage en Italie & échanges cul(turels) 1

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Le ton est irrésistible dès les premières lignes : Sophie narratrice est mordante, drôle, jamais vulgaire là où on ne l'attend pas. La scène avec les nonnes mêle débat inattendu et désir avec un humour pince-sans-rire qui fait mouche. Le worldbuilding de cette uchronie free-use se pose avec une légèreté qui donne envie d'en savoir plus sur cette Italie de clans et de matrones.

Tour d'Europe d'une salope en libre accès

Chapitre 1 · Voyage en Italie & échanges cul(turels) 1

Dans cette nouvelle série, Sophie entreprend un voyage dans plusieurs pays d'Europe avec Hector, l'occasion pour elle, et pour nous, de découvrir de nouvelles sociétés et la façon dont elles se sont adaptées au Free-Use.
Le train file à toute allure et j'aperçois à peine les paysages du Piémont par les fenêtres poussiéreuses.Ce n'est pas grave, le véritable spectacle est dans le wagon.
On parle fort, on gesticule, on s'invective et tout de suite après on s'enlace dans une ambiance chaleureuse, exubérante mais bon-enfant.
Depuis que nous avons traversé les Alpes nous avons échangé le confort guindé des premières classes de la SNCF contre le melting-pot de la classe unique de cette petite compagnie ferroviaire turinoise.
Dans le fond du wagon un bambin se fait sermonner pour je ne sais quelle bêtise. Sur la banquette devant nous un couple a étendu une serviette sur ses genoux et, sur cette nappe improvisée, partage avec leurs enfants quelques torcetti. A côté de nous, une jeune fille, corsage blanc décolleté et jean moulant, très moulant, est au centre de l'attention de trois hommes. Ils bombent le torse, se lissent la moustache et lui lancent des œillades incendiaires sous la surveillance infaillible d'une matrone qui fait semblant de s'occuper de son tricot.
La jeune fille, affectant un air modeste et timide, prétend ignorer les trois bellâtres tout en se réjouissant de l'intérêt qu'elle provoque.
Vue la réputation des Italiens je pensais que, depuis une heure, j'aurais déjà été utilisée plusieurs fois mais la présence d'Hector semble avoir dissuadé toute approche. Le fait qu'il parle leur langue, a séduit les autochtones. Voilà un étranger, pensent-ils, qui fait un effort, son accent français (surjoué) le rend un peu ridicule mais l'individu est sympathique et on ne va pas s'en prendre à sa jeune épouse.
Non pas qu'il serait opposé à me voir me faire saillir, ce salaud ! C'est même, plus ou moins, l'objectif de ce voyage.
Ah oui, Hector et moi nous sommes mariés. Il faudra que je vous raconte un jour.
Donc voilà, j'observe les gens tout autour de moi dans ce wagon surchauffé et personne ne tente de me sauter alors que le libre accès existe en Italie depuis encore plus longtemps qu'en France. En fait peu de nations ont autant été bouleversées par la seconde révolution sexuelle que la botte.
Fortement polluée, avec une population très touchée par la stérilité, l'ancienne société italienne s'est effondrée sous le poids des tensions et des inégalités croissantes pour renaître sous la forme d'une fédération de clans qui régentent toutes les décisions. Ces familles sont dominées par les femmes qui exercent le contrôle de la reproduction, les alliances et les mariages.
Ainsi, le décolleté de la jeune fille exhibe un tatouage qui affiche son appartenance à un clan et sa position. Son rôle dans ladite famille doit d'ailleurs être assez élevé comme l'atteste la duègne qui l'accompagne.
J'interroge mon nouvel époux :
-      Tu crois qu'ils vont la baiser ? Je pourrais participer, tu penses ?
-      Pas ici. Il y a des familles, des enfants, ils ne feront rien. En plus c'est une « risorsa », un atout de sa famille, les Crescentino je crois, elle n'a pas vraiment la possibilité de choisir avec qui s'accoupler. Ils jouent à se séduire mais ça n'ira pas plus loin.
-      Tu connais toutes les armoiries de toutes les familles ?
-      C'est vital ici. Le gouvernement n'est qu'une façade, ce sont les familles qui décident de tout.
-      Et dans les familles ce sont les femmes qui commandent.
-      Les mamas. Elles ont toujours eu un rôle important, même dans l'ancienne société, mais avec l'effondrement de l'autorité patriarcale elles sont devenues l'autorité ultime, les gardiennes de la généalogie passée et les bergères du troupeau génétique futur.
-      Tu ramènes tout à la génétique, la procréation! Le sexe ce n'est pas que ça, quand même !
-      Tu crois ça ? Ici c'est différent. Tiens ! Regarde qui vient d'entrer.
En effet, trois nonnes sont entrées dans le wagon. Entièrement vêtues de noir sauf la tête coiffée de blanc c'est, pour moi c'est une vision surgie d'un passé légendaire. Pour les passagers italiens c'est un spectacle banal. Les gens, à leur passage, les ignorent ou, parfois, les saluent d'un léger hochement de tête respectueux. C'est tout. Moi, c'est la première fois que j'en vois en vrai et j'en reste bouche bée.
Leur ordre a complètement disparu en France, comme la plupart des superstitions il n'a pas résisté à la grande période de rationalité forcenée qui a accompagné la seconde révolution sexuelle et l'arrivée des lois free-use. 
Ici, pourtant, la religion a survécu mais non pas sans connaître de profondes perturbations.
Par exemple la tenue des nonnes est assez différente de ce que l'on peut voir dans les films ou les reconstitutions : si la robe est sobre, noire et très longue elle est aussi fendue devant, du nombril jusqu'aux pieds et toutes ont les seins apparents.
La première, très belle, se comporte comme la cheffe (cheftaine ? Non, ce n'est pas ça, mère supérieure ?), elle guide et protège sa petite congrégation avec douceur mais son langage corporel est celui d'un sergent-chef. Elle porte à la taille trois chapelets en ceintures, peut-être ses galons.
La seconde nonne est carrément enceinte ! Ses nichons lourds étalent leur chair pale et veineuse sur le tissu rêche de sa robe spécialement taillée pour laisser visible son ventre. Celui-ci est énorme et, au milieu, le nombril semble vouloir jaillir comme un grain de pop-corn.
A part cela elle est petite, moins d'un mètre soixante je pense, ce qui amplifie l'énormité de ses attributs. On dirait une vénus paléolithique. Elle promène sur tout le monde un regard baissé, faussement timide mais qui rayonne de fierté.
La troisième est plus grande, à peu près de ma taille mais plus mince, presque maigre. Sa poitrine est plate et, au milieu d'aréoles très petites et très brunes, les tétons sont épais et longs comme des pointes de crayon. Les yeux noirs, les pommettes saillantes et un nez retroussé, son visage a des traits anguleux qui pourraient être beaux mais que la guimpe qui enserre sa tête rend durs.
-      Ce sont des sœurs de la sainte multiplication, m'explique Hector. Leur credo est que, Dieu ayant ordonné aux humains de croître et de se multiplier, elles doivent être enceintes le plus possible. Pour elles rien d'autre ne compte que d'obéir à ce commandement. Les trois chapelets à la taille de la première indiquent qu'elle a accouché déjà trois fois.
Je regarde la sergent-chef, elle n'a pas trente ans.
Elle saisit mon regard et dirige son troupeau :
-      Pemette ? demande t'elle en indiquant la banquette en face de nous.
-      Siii ! répond Hector
-      Oh, vous êtes français ! reprend-elle aussitôt à la grande confusion de mon chéri. Moi aussi figurez-vous.
-      Vraiment ? Je feins de m'étonner et pour rajouter à la gêne de mon époux j'en remets une couche : mais votre italien est parfait.
-      Ah, il peut ! Depuis le temps que je vis ici.
Avec une suite de gestes péremptoires elle distribue les places, elle en face d'Hector, la petite grosse à côté d'elle près de la fenêtre, en face de moi donc, et la grande maussade seule de l'autre côté du couloir.
-      Je suis originaire de Limoges mais je suis venue ici dès que j'ai trouvé Dieu et il a récompensé mon choix en me bénissant d'une grossesse trois mois après que je sois entrée dans les ordres.
-      C'est dieu qui vous a engrossée ? Demandes-je mi-provocatrice, mi-curieuse.
-      Vous plaisantez mais vous ne devriez pas. Vous êtes plus proche de la vérité que vous ne le pensez : les hommes et leurs sexes ne sont que les outils de son plan tout comme nos utérus sont les vaisseaux de sa volonté. Vous vivez dans le péché je suppose ?
-      Ha, non ! Figurez-vous que nous sommes mariés.
-      Vraiment ? je ne savais pas que cette institution obsolète existait encore. Non, je voulais dire vous coucher avec des hommes pour le plaisir et vous les laisser répandre leur semence ailleurs que dans votre matrice.
-      Dans ma bouche, dans mon cul, sur mes seins… un peu partout en fait.
-      Voila ! c'est ce que je disais ! Vous êtes une pécheresse. S'exclame-t-elle, ravie. Je ne vous juge pas, j'étais comme vous avant de trouver la foi, mais vous devez accepter que seul votre vagin est apte à recevoir la semence virile. Tout autre acte est contre nature et donc péché !
Elle semble très fière d'elle, comme si elle avait conclu brillamment un débat philosophique alors qu'elle n'a fait qu'aligner des platitudes.
-      Je ne sais pas. La nature m'a gratifiée d'un corps pourvu de trois orifices taillés pour recevoir des pénis,  non ? En plus, elle a fait en sorte que je retire du plaisir de ces pénétrations. De même que mes partenaires. Je ne vois pas bien en quoi suivre la voie de la nature pourrait être contre-nature ? Mon corps est fait pour ça, je ne fais que ce que la nature attend de moi. Ça ne peut pas être un « péché ».
-      Mais le plaisir n'a rien à voir là-dedans !
-      Ah bon ? La formulation est, au mieux, maladroite.
-     Non mais, bien sûr certaines femmes éprouvent du plaisir à suivre les commandements du seigneur mais d'autres peuvent très bien enfanter sans jamais avoir ressenti de plaisir physique. Cet argument n'est pas recevable.
Dans l'excitation de la discussion elle a écarté ses jambes et sa robe s'est ouverte en grand dévoilant à son vis-à-vis des cuisses blanches et un pubis complètement imberbe.
-      Tiens, vous vous épilez. Remarque Hector.
Pas gênée pour un sou, la nonne écarte encore plus les pans de son habit et commente :
-      Les poils relèvent de notre nature bestiale, en tant que sœurs consacrées, nous nous devons d'offrir à quiconque souhaite nous saillir un sexe décent.
Je n'ai pas le temps de lui demander si elles se rasent aussi la tête qu'elle reprend :
-      Et c'est ce que nous offrons. A quiconque…
Elle écarte encore plus les cuisses et les grandes lèvres s'entrouvrent légèrement faisant apparaître au milieu de cette peau blanche, une mince fissure rubicond que j'aimerais, tout d'un coup, franchir.
-      J'imagine, dis-je la voix pâteuse, que puisque vous ne concevez le sexe que dans un but reproductif… j'imagine que vous condamnez le plaisir qu'une femme peut recevoir d'une autre.
-      C'est un péché, confirme-t-elle d'une voix langoureuse, mais un péché véniel et bien connu des novices de nos couvents. Il est facile de s'en laver. Une bonne rasade de foutre épais absous aussitôt la vulve fautive.
Nos différends métaphysiques sont oubliés, effacés par la promesse d'une fente légèrement entrouverte, que je devine humide, que j'imagine étroite. Le pantalon d'Hector est déformé par une érection bien naturelle que je m'empresse de libérer et de saisir d'une main ferme de propriétaire.
-      Chéri, ça te dirait de te taper une religieuse ? Mais je veux lécher la crème d'abord.
-      Madame, répond Hector d'une voix ferme et calme complètement incongrue au vu de la situation et de la bite que je tiens en main.
-      Appelez- moi « ma sœur » reprend la garce en faisant glisser son doigt le long de la terre promise.
-      Si je vous baise…
-      Ouiiii ? dit-elle d'une voix de petite fille.
-      Et si je vous féconde…
-      Oui ? maintenant d'une voix rauque, impatiente.
Elle va nous faire toute la gamme des chaudasses, me dis-je in petto, tout en continuant d'astiquer le chibre.
-      Que deviendra mon enfant ?
-      Que ? Hein ? pardon ?
-      L'enfant que je vous aurais fait, quel serait son sort ?
-     Mais, heu… personne ne demande ça ! L'enfant… mais l'enfant serait bien traité. Il, heu… ou elle, sera élevée dans un de nos sanctuaire. On prendra bien soin de lui..
-      Ou d'elle, dis-je à mi-voix, impressionnée par le sang froid de mon homme.
-      Oui, dit la nonne complètement déstabilisée, et il, je veux dire elle recevra une bonne éducation.
-      Conforme à vos valeurs. Rétorque Hector, implacable.
-      Mais oui ! Bien sûr. Ce sont les seules…
-      Et conformément à vos valeurs, elle deviendra un utérus sur pattes juste bon à pondre de nouveaux fidèles.
J'assène cette dernière phrase d'un ton calme, je tiens toujours la queue d'Hector dans la main mais ne la branle plus. Il bande mais à part cela il est impassible. La cause est entendue, il ne baisera pas la nonne. Je le sais mais elle s'accroche encore.
-      Mais de toute façon, ce ne serait pas votre enfant. Ni le mien, pas vraiment, ce serait l'enfant que notre seigneur aurait mis au monde en nous utilisant. Dans tout cela nous ne sommes rien…
-      Que ses outils, je sais. Permettez-moi d'avoir d'autres ambitions.
Confuse, honteuse, la bonne sœur referme ses cuisses, rabat les pans de ses vêtements et s'absorbe dans la contemplation du paysage.
A cet instant je suis fière comme jamais de mon homme, la garce pensait le manipuler facilement mais il a su lui résister. Il a été impérial. 
Maintenant j'aimerais bien rentrer son sexe dans son pantalon mais il bande comme un âne et je n'y arriverais jamais. Je le laisse donc ainsi, bite à l'air, indéniablement excité mais maître de ses instincts.
 L'ambiance est pour le moins refroidie, la nonne s'est enfermée dans un silence morose, boudeur mais la petite ronde s'agite, danse sur son siège. Elle finit par se pencher vers sa consœur pour lui glisser quelques mots à l'oreille, l'autre se tourne vers elle avec une expression d'exaspération, mais se lève :
    - Veuillez nous excuser ; Soeur Marie Consuela doit s'absenter. Son état lui impose de fréquents.. arrêts. Je ne puis la laisser seule.
Jetant un regard méprisant à la queue toujours dressée d'Hector (ça c'est mon champion !) elle rajoute :
    - Vous pouvez toujours baiser Prudentia si le cœur vous en dit mais je vous préviens, elle est fertile.
D'un geste impatient elle saisit le bras de sa sœur et la redresse violemment pour la traîner dans le couloir en quête d'un lieu où Soeur Marie Consuela pourra soulager sa vessie comprimée. Soeur Prudentia se lève à son tour et vient s'asseoir sur la banquette, lisse sa robe sur ses genoux d'un geste lent et ample et nous demande d'un ton équanime :
    - Vous voulez me baiser ?
    - Oh, vous parlez français vous aussi. Décidément, c'est pratique m'étonnes-je à nouveau.
    - Un pocco. Pas trés bien.
    - Madame, répond Hector, j'ai à vous faire la même objection qu'à votre supérieure.
    - Pas de bambino ? C'est ça ? Ce n'est pas un problème, vous pouvez, commo se dice, enfiler mon cul. Ça vous dit ?
    - Mais, dis-je, j'avais cru comprendre que cela vous était interdit. Que dira votre cheffe ?
    - Bah, lance t'elle d'un ton méprisant, si vous dites rien je me tais aussi. Ce qu'elle ignore...
Je remarque que son accent italien et ses fautes de syntaxe vont et viennent selon la situation : elle parle mieux français qu'elle ne veut le montrer. 
Je lui fais quand même remarquer que nous sommes dans un wagon familial qui ne se prête pas au genre d'activités qu'elle propose. Elle me répond du ton de l'évidence :
    - Mais je suis une nonne, c'est différent, c'est ce qu'on attend de moi.
Elle se lève et, écartant les pans de sa robe, dévoile des cuisses maigres, un bassin osseux et une chatte imberbe aux grandes lèvres pendantes.
    - Vous bandez, dit elle en indiquant l'érection d'Hector, je vous propose un trou pour vous soulager. Je sers à ça. Et ma robe sert à préserver la décence en dissimulant notre coït. Alors vous voulez m'enculer ou non ?
La proposition est directe et, si elle n'est pas vraiment séduisante, sœur Prudentia dégage quelque chose d'indéniablement sexy. Et puis Hector bande depuis dix minutes, alors...
Il lui fait signe de la tête et elle s'approche, l'enjambe.
Je saisis la bite de mon mec à la base. Elle descend son bassin. De deux doigts j'écarte les lèvres baveuses et place le gland à l'entrée de son vagin.
Elle s'assoit.
D'une traite. 
La salope connaît son métier, elle n'a même pas bronché.
La robe noire dissimule au wagon ce qu'ils font mais moi j'ai tout vu. J'ai vu l'entièreté du pénis d'Hector disparaître, j'ai vu les lèvres obscènes descendre sans à coup le long de sa tige et s'écraser sur ses poils pubiens.
Elle remonte jusqu'à ce que le gland apparaisse entre ces incroyables morceaux de chairs pendantes, puis redescend à nouveau, doucement mais irrésistiblement.
Une fois.
Deux fois.
Son vagin commence à émettre un bruit mouillé indéniable.
    - Ça suffit, dis-je. Il est bien lubrifié, c'est ton autre trou qu'on veut maintenant.
Je glisse ma main sous sa robe, sur ses fesses je glisse deux doigts sur son sphincter, j'en teste l'ouverture. Oui ça devrait faire l'affaire ; il faudra bien. Du plat de la main j'avance son bassin de quelques centimètres, je place la queue de mon mari à l'entrée de son anus.
Du bout des doigts je sens le gland forcer l'anneau.
Courageusement la bonne sœur descend de quelques centimètres, deux, peut-être trois.
Hector gémit.
    - La salope ! Elle est étroite !
    - Si, dit-elle en serrant les dents. Il padre, le prêtre, souvent il me prend par derrière mais il a oune petite bite. Vous êtes plous épais. Ma ce n'est pas grave. Allez-y franchement. Je sers à ça.
Encore une fois l'invitation est faite de manière directe et c'est aussi de cette façon qu'elle est acceptée. Hector place ses deux mains larges sur les hanches de la nonne et appuie. Implacablement son bassin descend jusqu'à ce que je sente les fesses pointues touchée la main qui enserre la base de la queue d'Hector.
La pauvre nonne a la bouche ouverte et les yeux dressés au ciel. Adresse-t-elle une prière muette à son dieu ou cherche-t-elle juste son souffle ? Je penche pour la seconde hypothèse.
Maintenant qu'elle a perdu son air hautain j'aimerais bien la narguer gentiment mais en fait ils m'ignorent tous les deux. Elle a repris ses montées et ses descentes sur le pieu qui l'empale et moi je ferais mieux de retirer ma main si je ne veux pas qu'elle soit écrasée.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, regarder son mari sodomiser une nonne c'est finalement assez ennuyeux.
La robe est effectivement très pudique : elle cache entièrement ce qui se passe en dessous. Tout au plus j'aperçois son incroyable chatte vide s'ouvrir, rougir, baver mais la queue qui m'appartient et qu'elle lime méthodiquement, la queue de mon homme est cachée à ma vue. La sœur saute sur les genoux de mon mec en se mordant les lèvres. Le rouge colore ses joues, redonne de la vie à son visage que je trouvais tout à l'heure pâle et austère.
Elle ne gémit pas, elle est même parfaitement silencieuse.
Hector, lui, gronde. Il est très concentré, partagé entre le plaisir et la douleur que lui procure ce fourreau trop étroit.
Moi, je m'ennuie. J'attends qu'ils finissent avec, à peine, le début d'une moiteur intime que e ne souhaite même pas vraiment entretenir. De toute façon : wagon familial. Certaines choses, naturelles, ne se font pas tandis que d'autres, extravagantes, comme enculer une bonne sœur, sont acceptées.
Allez comprendre.
Le plaisir des voyages ; le choc des cultures. 
Le choc des culs, surtout ! 
La nonne se démène maintenant avec violence sur la verge qui la transperce. Elle a le dos complètement arqué et le visage transfiguré. Elle n'émet toujours pas le moindre son mais tout le monde dans le wagon a compris son manège même si le détail de l'orifice utilisé restera un petit secret entre nous.
Hector écrase les mains autour des hanches maigres. 
Fort ! 
A les briser !
A son tour il serre les dents. Les yeux fermés je le vois qui contracte tout son corps, je le devine qui convulse.
Il ne m'a pas baisée depuis un moment et ses réserves doivent être pleines, j'imagine le flot important qui noie en ce moment même le boyau de la femme.
Encore un moment puis, vidé, il la repousse. D'un geste que je ne lui connais pas, il la jette sur la banquette en face de lui.
Elle reste là, pantelante, les jambes écartées, la chatte luisante.
Elle ne lui reproche pas sa brusquerie, elle l'a dit : elle sert à ça.
Et moi ? 
Je sers à quoi ?
La faune locale ne souhaite pas me baiser, une nonne m'a volé la queue de mon mari et les paysages défilent indistincts derrière les vitres crasseuses du wagon.
Ah, Il commence bien ce voyage de noces !
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SandM
12 octobre 2026 à 18:42
vivement la suite...
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OlivX
12 octobre 2026 à 13:56
On es dans un monde parallèle où un futur un peu spécial. Une présentation du monde dans lequel se déroule cette histoire aurait été apprécié.

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