Tour d'Europe d'une salope en libre accès — Chapitre 1 · Voyage en Italie & échanges cul(turels) 1
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L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.
Le ton est irrésistible dès les premières lignes : Sophie narratrice est mordante, drôle, jamais vulgaire là où on ne l'attend pas. La scène avec les nonnes mêle débat inattendu et désir avec un humour pince-sans-rire qui fait mouche. Le worldbuilding de cette uchronie free-use se pose avec une légèreté qui donne envie d'en savoir plus sur cette Italie de clans et de matrones.
Tour d'Europe d'une salope en libre accès
Chapitre 1 · Voyage en Italie & échanges cul(turels) 1
On parle fort, on gesticule, on s'invective et tout de suite après on s'enlace dans une ambiance chaleureuse, exubérante mais bon-enfant.
Depuis que nous avons traversé les Alpes nous avons échangé le confort guindé des premières classes de la SNCF contre le melting-pot de la classe unique de cette petite compagnie ferroviaire turinoise.
Dans le fond du wagon un bambin se fait sermonner pour je ne sais quelle bêtise. Sur la banquette devant nous un couple a étendu une serviette sur ses genoux et, sur cette nappe improvisée, partage avec leurs enfants quelques torcetti. A côté de nous, une jeune fille, corsage blanc décolleté et jean moulant, très moulant, est au centre de l'attention de trois hommes. Ils bombent le torse, se lissent la moustache et lui lancent des œillades incendiaires sous la surveillance infaillible d'une matrone qui fait semblant de s'occuper de son tricot.
La jeune fille, affectant un air modeste et timide, prétend ignorer les trois bellâtres tout en se réjouissant de l'intérêt qu'elle provoque.
Non pas qu'il serait opposé à me voir me faire saillir, ce salaud ! C'est même, plus ou moins, l'objectif de ce voyage.
Fortement polluée, avec une population très touchée par la stérilité, l'ancienne société italienne s'est effondrée sous le poids des tensions et des inégalités croissantes pour renaître sous la forme d'une fédération de clans qui régentent toutes les décisions. Ces familles sont dominées par les femmes qui exercent le contrôle de la reproduction, les alliances et les mariages.
Ainsi, le décolleté de la jeune fille exhibe un tatouage qui affiche son appartenance à un clan et sa position. Son rôle dans ladite famille doit d'ailleurs être assez élevé comme l'atteste la duègne qui l'accompagne.
- Tu crois qu'ils vont la baiser ? Je pourrais participer, tu penses ?
- Pas ici. Il y a des familles, des enfants, ils ne feront rien. En plus c'est une « risorsa », un atout de sa famille, les Crescentino je crois, elle n'a pas vraiment la possibilité de choisir avec qui s'accoupler. Ils jouent à se séduire mais ça n'ira pas plus loin.
- Tu connais toutes les armoiries de toutes les familles ?
- C'est vital ici. Le gouvernement n'est qu'une façade, ce sont les familles qui décident de tout.
- Et dans les familles ce sont les femmes qui commandent.
- Les mamas. Elles ont toujours eu un rôle important, même dans l'ancienne société, mais avec l'effondrement de l'autorité patriarcale elles sont devenues l'autorité ultime, les gardiennes de la généalogie passée et les bergères du troupeau génétique futur.
- Tu ramènes tout à la génétique, la procréation! Le sexe ce n'est pas que ça, quand même !
- Tu crois ça ? Ici c'est différent. Tiens ! Regarde qui vient d'entrer.
Leur ordre a complètement disparu en France, comme la plupart des superstitions il n'a pas résisté à la grande période de rationalité forcenée qui a accompagné la seconde révolution sexuelle et l'arrivée des lois free-use.
Ici, pourtant, la religion a survécu mais non pas sans connaître de profondes perturbations.
La première, très belle, se comporte comme la cheffe (cheftaine ? Non, ce n'est pas ça, mère supérieure ?), elle guide et protège sa petite congrégation avec douceur mais son langage corporel est celui d'un sergent-chef. Elle porte à la taille trois chapelets en ceintures, peut-être ses galons.
La seconde nonne est carrément enceinte ! Ses nichons lourds étalent leur chair pale et veineuse sur le tissu rêche de sa robe spécialement taillée pour laisser visible son ventre. Celui-ci est énorme et, au milieu, le nombril semble vouloir jaillir comme un grain de pop-corn.
A part cela elle est petite, moins d'un mètre soixante je pense, ce qui amplifie l'énormité de ses attributs. On dirait une vénus paléolithique. Elle promène sur tout le monde un regard baissé, faussement timide mais qui rayonne de fierté.
La troisième est plus grande, à peu près de ma taille mais plus mince, presque maigre. Sa poitrine est plate et, au milieu d'aréoles très petites et très brunes, les tétons sont épais et longs comme des pointes de crayon. Les yeux noirs, les pommettes saillantes et un nez retroussé, son visage a des traits anguleux qui pourraient être beaux mais que la guimpe qui enserre sa tête rend durs.
Je regarde la sergent-chef, elle n'a pas trente ans.
- Pemette ? demande t'elle en indiquant la banquette en face de nous.
- Siii ! répond Hector
- Oh, vous êtes français ! reprend-elle aussitôt à la grande confusion de mon chéri. Moi aussi figurez-vous.
- Vraiment ? Je feins de m'étonner et pour rajouter à la gêne de mon époux j'en remets une couche : mais votre italien est parfait.
- Ah, il peut ! Depuis le temps que je vis ici.
- Je suis originaire de Limoges mais je suis venue ici dès que j'ai trouvé Dieu et il a récompensé mon choix en me bénissant d'une grossesse trois mois après que je sois entrée dans les ordres.
- C'est dieu qui vous a engrossée ? Demandes-je mi-provocatrice, mi-curieuse.
- Vous plaisantez mais vous ne devriez pas. Vous êtes plus proche de la vérité que vous ne le pensez : les hommes et leurs sexes ne sont que les outils de son plan tout comme nos utérus sont les vaisseaux de sa volonté. Vous vivez dans le péché je suppose ?
- Ha, non ! Figurez-vous que nous sommes mariés.
- Vraiment ? je ne savais pas que cette institution obsolète existait encore. Non, je voulais dire vous coucher avec des hommes pour le plaisir et vous les laisser répandre leur semence ailleurs que dans votre matrice.
- Dans ma bouche, dans mon cul, sur mes seins… un peu partout en fait.
- Voila ! c'est ce que je disais ! Vous êtes une pécheresse. S'exclame-t-elle, ravie. Je ne vous juge pas, j'étais comme vous avant de trouver la foi, mais vous devez accepter que seul votre vagin est apte à recevoir la semence virile. Tout autre acte est contre nature et donc péché !
Elle semble très fière d'elle, comme si elle avait conclu brillamment un débat philosophique alors qu'elle n'a fait qu'aligner des platitudes.
- Je ne sais pas. La nature m'a gratifiée d'un corps pourvu de trois orifices taillés pour recevoir des pénis, non ? En plus, elle a fait en sorte que je retire du plaisir de ces pénétrations. De même que mes partenaires. Je ne vois pas bien en quoi suivre la voie de la nature pourrait être contre-nature ? Mon corps est fait pour ça, je ne fais que ce que la nature attend de moi. Ça ne peut pas être un « péché ».
- Mais le plaisir n'a rien à voir là-dedans !
- Ah bon ? La formulation est, au mieux, maladroite.
- Non mais, bien sûr certaines femmes éprouvent du plaisir à suivre les commandements du seigneur mais d'autres peuvent très bien enfanter sans jamais avoir ressenti de plaisir physique. Cet argument n'est pas recevable.
Dans l'excitation de la discussion elle a écarté ses jambes et sa robe s'est ouverte en grand dévoilant à son vis-à-vis des cuisses blanches et un pubis complètement imberbe.
- Tiens, vous vous épilez. Remarque Hector.
Pas gênée pour un sou, la nonne écarte encore plus les pans de son habit et commente :
- Les poils relèvent de notre nature bestiale, en tant que sœurs consacrées, nous nous devons d'offrir à quiconque souhaite nous saillir un sexe décent.
Je n'ai pas le temps de lui demander si elles se rasent aussi la tête qu'elle reprend :
- Et c'est ce que nous offrons. A quiconque…
Elle écarte encore plus les cuisses et les grandes lèvres s'entrouvrent légèrement faisant apparaître au milieu de cette peau blanche, une mince fissure rubicond que j'aimerais, tout d'un coup, franchir.
- J'imagine, dis-je la voix pâteuse, que puisque vous ne concevez le sexe que dans un but reproductif… j'imagine que vous condamnez le plaisir qu'une femme peut recevoir d'une autre.
- C'est un péché, confirme-t-elle d'une voix langoureuse, mais un péché véniel et bien connu des novices de nos couvents. Il est facile de s'en laver. Une bonne rasade de foutre épais absous aussitôt la vulve fautive.
Nos différends métaphysiques sont oubliés, effacés par la promesse d'une fente légèrement entrouverte, que je devine humide, que j'imagine étroite. Le pantalon d'Hector est déformé par une érection bien naturelle que je m'empresse de libérer et de saisir d'une main ferme de propriétaire.
- Chéri, ça te dirait de te taper une religieuse ? Mais je veux lécher la crème d'abord.
- Madame, répond Hector d'une voix ferme et calme complètement incongrue au vu de la situation et de la bite que je tiens en main.
- Appelez- moi « ma sœur » reprend la garce en faisant glisser son doigt le long de la terre promise.
- Si je vous baise…
- Ouiiii ? dit-elle d'une voix de petite fille.
- Et si je vous féconde…
- Oui ? maintenant d'une voix rauque, impatiente.
Elle va nous faire toute la gamme des chaudasses, me dis-je in petto, tout en continuant d'astiquer le chibre.
- Que deviendra mon enfant ?
- Que ? Hein ? pardon ?
- L'enfant que je vous aurais fait, quel serait son sort ?
- Mais, heu… personne ne demande ça ! L'enfant… mais l'enfant serait bien traité. Il, heu… ou elle, sera élevée dans un de nos sanctuaire. On prendra bien soin de lui..
- Ou d'elle, dis-je à mi-voix, impressionnée par le sang froid de mon homme.
- Oui, dit la nonne complètement déstabilisée, et il, je veux dire elle recevra une bonne éducation.
- Conforme à vos valeurs. Rétorque Hector, implacable.
- Mais oui ! Bien sûr. Ce sont les seules…
- Et conformément à vos valeurs, elle deviendra un utérus sur pattes juste bon à pondre de nouveaux fidèles.
- Mais de toute façon, ce ne serait pas votre enfant. Ni le mien, pas vraiment, ce serait l'enfant que notre seigneur aurait mis au monde en nous utilisant. Dans tout cela nous ne sommes rien…
- Que ses outils, je sais. Permettez-moi d'avoir d'autres ambitions.
Confuse, honteuse, la bonne sœur referme ses cuisses, rabat les pans de ses vêtements et s'absorbe dans la contemplation du paysage.
A cet instant je suis fière comme jamais de mon homme, la garce pensait le manipuler facilement mais il a su lui résister. Il a été impérial.
Maintenant j'aimerais bien rentrer son sexe dans son pantalon mais il bande comme un âne et je n'y arriverais jamais. Je le laisse donc ainsi, bite à l'air, indéniablement excité mais maître de ses instincts.
- Veuillez nous excuser ; Soeur Marie Consuela doit s'absenter. Son état lui impose de fréquents.. arrêts. Je ne puis la laisser seule.
Jetant un regard méprisant à la queue toujours dressée d'Hector (ça c'est mon champion !) elle rajoute :
- Vous pouvez toujours baiser Prudentia si le cœur vous en dit mais je vous préviens, elle est fertile.
D'un geste impatient elle saisit le bras de sa sœur et la redresse violemment pour la traîner dans le couloir en quête d'un lieu où Soeur Marie Consuela pourra soulager sa vessie comprimée. Soeur Prudentia se lève à son tour et vient s'asseoir sur la banquette, lisse sa robe sur ses genoux d'un geste lent et ample et nous demande d'un ton équanime :
- Vous voulez me baiser ?
- Oh, vous parlez français vous aussi. Décidément, c'est pratique m'étonnes-je à nouveau.
- Un pocco. Pas trés bien.
- Madame, répond Hector, j'ai à vous faire la même objection qu'à votre supérieure.
- Pas de bambino ? C'est ça ? Ce n'est pas un problème, vous pouvez, commo se dice, enfiler mon cul. Ça vous dit ?
- Mais, dis-je, j'avais cru comprendre que cela vous était interdit. Que dira votre cheffe ?
- Bah, lance t'elle d'un ton méprisant, si vous dites rien je me tais aussi. Ce qu'elle ignore...
Je remarque que son accent italien et ses fautes de syntaxe vont et viennent selon la situation : elle parle mieux français qu'elle ne veut le montrer.
Je lui fais quand même remarquer que nous sommes dans un wagon familial qui ne se prête pas au genre d'activités qu'elle propose. Elle me répond du ton de l'évidence :
- Mais je suis une nonne, c'est différent, c'est ce qu'on attend de moi.
- Vous bandez, dit elle en indiquant l'érection d'Hector, je vous propose un trou pour vous soulager. Je sers à ça. Et ma robe sert à préserver la décence en dissimulant notre coït. Alors vous voulez m'enculer ou non ?
La proposition est directe et, si elle n'est pas vraiment séduisante, sœur Prudentia dégage quelque chose d'indéniablement sexy. Et puis Hector bande depuis dix minutes, alors...
Il lui fait signe de la tête et elle s'approche, l'enjambe.
Je saisis la bite de mon mec à la base. Elle descend son bassin. De deux doigts j'écarte les lèvres baveuses et place le gland à l'entrée de son vagin.
Elle s'assoit.
D'une traite.
La salope connaît son métier, elle n'a même pas bronché.
La robe noire dissimule au wagon ce qu'ils font mais moi j'ai tout vu. J'ai vu l'entièreté du pénis d'Hector disparaître, j'ai vu les lèvres obscènes descendre sans à coup le long de sa tige et s'écraser sur ses poils pubiens.
Elle remonte jusqu'à ce que le gland apparaisse entre ces incroyables morceaux de chairs pendantes, puis redescend à nouveau, doucement mais irrésistiblement.
Une fois.
Deux fois.
Son vagin commence à émettre un bruit mouillé indéniable.
- Ça suffit, dis-je. Il est bien lubrifié, c'est ton autre trou qu'on veut maintenant.
Du bout des doigts je sens le gland forcer l'anneau.
Courageusement la bonne sœur descend de quelques centimètres, deux, peut-être trois.
Hector gémit.
- La salope ! Elle est étroite !
- Si, dit-elle en serrant les dents. Il padre, le prêtre, souvent il me prend par derrière mais il a oune petite bite. Vous êtes plous épais. Ma ce n'est pas grave. Allez-y franchement. Je sers à ça.
Encore une fois l'invitation est faite de manière directe et c'est aussi de cette façon qu'elle est acceptée. Hector place ses deux mains larges sur les hanches de la nonne et appuie. Implacablement son bassin descend jusqu'à ce que je sente les fesses pointues touchée la main qui enserre la base de la queue d'Hector.
Elle ne gémit pas, elle est même parfaitement silencieuse.
Hector, lui, gronde. Il est très concentré, partagé entre le plaisir et la douleur que lui procure ce fourreau trop étroit.
Moi, je m'ennuie. J'attends qu'ils finissent avec, à peine, le début d'une moiteur intime que e ne souhaite même pas vraiment entretenir. De toute façon : wagon familial. Certaines choses, naturelles, ne se font pas tandis que d'autres, extravagantes, comme enculer une bonne sœur, sont acceptées.
Allez comprendre.
Le plaisir des voyages ; le choc des cultures.
Le choc des culs, surtout !
La nonne se démène maintenant avec violence sur la verge qui la transperce. Elle a le dos complètement arqué et le visage transfiguré. Elle n'émet toujours pas le moindre son mais tout le monde dans le wagon a compris son manège même si le détail de l'orifice utilisé restera un petit secret entre nous.
Fort !
A les briser !
A son tour il serre les dents. Les yeux fermés je le vois qui contracte tout son corps, je le devine qui convulse.
Il ne m'a pas baisée depuis un moment et ses réserves doivent être pleines, j'imagine le flot important qui noie en ce moment même le boyau de la femme.
Encore un moment puis, vidé, il la repousse. D'un geste que je ne lui connais pas, il la jette sur la banquette en face de lui.
Elle reste là, pantelante, les jambes écartées, la chatte luisante.
Elle ne lui reproche pas sa brusquerie, elle l'a dit : elle sert à ça.
Et moi ?
Je sers à quoi ?
La faune locale ne souhaite pas me baiser, une nonne m'a volé la queue de mon mari et les paysages défilent indistincts derrière les vitres crasseuses du wagon.
Ah, Il commence bien ce voyage de noces !
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Commentaires ()
la suite arrive. Je me débats un peu avec certains chapitres pour correspondre avec la nouvelle charte mais rien d'insurmontable.
Pour une présentation du monde en question je vous renvoie à ma première série A propos de Libre Accès
où j'ai multiplié des "annexes" qui décrivent comment ce monde a pu évoluer.
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