Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La collègue aux gros seins — Chapitre 3 · À mon tour
Auteur
La collègue aux gros seins
Chapitre 3 · À mon tour
Le lendemain de cette merveilleuse fellation, je me réveille doucement, mais avec une trique incroyable. Pas de branlette ce matin, je garde tout ça pour la belle Julie.
Je me prépare et pars en avance au travail. J'arrive comme souvent le premier, j'en profite pour boire un café et lancer les premières préparations.
Je l’aperçois arriver au loin, un joli top qui fait que pas mal d'hommes se retournent sur son passage. Elle ouvre la porte et lance avec un grand sourire :
— Bonjour Robin, comment ça va ?
— Bien et toi ? Bien dormi ?
— Merveilleusement bien, merci. J'arrive, je vais me changer.
— Attends, viens par là deux secondes s'il te plaît.
— Bien et toi ? Bien dormi ?
— Merveilleusement bien, merci. J'arrive, je vais me changer.
— Attends, viens par là deux secondes s'il te plaît.
Elle se stoppe net, l'air un peu inquiète, mais elle se retourne et vient vers moi.
— Je voudrais vérifier si tu as bien fait ce que j'ai dit hier.
— Oui, pas de soucis, viens dans le vestiaire, je vais te montrer.
— Non !! Relève ton top et montre-moi tes seins, et tu resteras comme ça pour descendre te changer.
— Mais on risque de me voir, et si des gens passent devant le resto ou pire, rentrent.
— Je ne te dis pas de te mettre à poil non plus, même si l’idée pourrait être plaisante, mais de remonter ton top et après tu vas te changer. Cela va durer même pas trente secondes.
— Oui, pas de soucis, viens dans le vestiaire, je vais te montrer.
— Non !! Relève ton top et montre-moi tes seins, et tu resteras comme ça pour descendre te changer.
— Mais on risque de me voir, et si des gens passent devant le resto ou pire, rentrent.
— Je ne te dis pas de te mettre à poil non plus, même si l’idée pourrait être plaisante, mais de remonter ton top et après tu vas te changer. Cela va durer même pas trente secondes.
Elle rougit, hésite, mais finit par remonter son top, et je vois apparaître devant mes yeux deux beaux seins, tellement beaux, avec de beaux petits tétons qui pointent d’excitation d’ailleurs, tellement magnifiques. Ils tiennent parfaitement bien, naturels. En les apercevant, ma queue durcit direct. Elle baisse les yeux, se tourne et descend les escaliers pour se changer. Par chance, ou pas, personne n'a pu voir ce joli spectacle en dehors de moi. J'en suis presque déçu, mais bon, on verra ça pour plus tard. J'ai besoin de me vider les couilles. Je vais rapidement fermer la porte à clé histoire d’être sûr d’être tranquille, et descends les escaliers, me dirige vers les vestiaires. Au moment où j'ouvre la porte, Julie se retourne. Elle venait juste de retirer son top. Elle n'a pas le temps de dire un mot que je l'embrasse tout en lui caressant les seins. Je la sens gémir, je lui pince les tétons, les lui tords, elle a l'air d'aimer ça la cochonne.
— À genoux et suce-moi, salope.
— Humm d’accord, c’était tellement bon tu sais hier soir, je n'ai pas arrêté de repenser à ta belle queue, tu m'as fait un effet de dingue hier, et j'aime quand tu me parles comme ça.
— Ravi que cela te plaise tout ça, car désormais c'est comme ça que je te traiterai, et tu n'as pas fini de la voir ma queue, maintenant tais-toi et suce.
— Oui chef.
— Humm d’accord, c’était tellement bon tu sais hier soir, je n'ai pas arrêté de repenser à ta belle queue, tu m'as fait un effet de dingue hier, et j'aime quand tu me parles comme ça.
— Ravi que cela te plaise tout ça, car désormais c'est comme ça que je te traiterai, et tu n'as pas fini de la voir ma queue, maintenant tais-toi et suce.
— Oui chef.
Mais quel pied, elle suce tellement bien, elle aime ça la salope, cela se sent, oh punaise faut que je la calme sinon elle va tout me faire gicler.
Je me retire de cette merveilleuse et si chaleureuse bouche, pour descendre ma queue un peu plus bas. Elle comprend vite et se relève un peu pour bien la caler entre les seins et commence à faire des mouvements de haut en bas. Quel beau spectacle, ma queue disparaît presque entièrement, juste le gland sort juste assez pour qu'elle me le lèche du bout de sa langue. Ah la salope, je ne vais pas tenir très longtemps.
— Alors chef, c'est ce que vous vouliez, hummm, tous les hommes rêvent que je leur fasse ça, j’espère que cela vous plaît.
— Oh oui continue, c'est trop bon, je vais t'en foutre plein les seins, tu vas voir, et continue de me vouvoyer.
— Oui, allez, videz-vous les couilles chef, profitez de mes gros seins, je suis toute à vous, lâchez-vous chef, OUIIIIIII voilà, hummm j'aime sentir le jus comme ça.
— Oh punaise, c'est tellement bon, AAAAAAAh j'ai l'impression de ne jamais m’arrêter, allez ouvre la bouche et nettoie ma queue, voilaaaa c'est bien. Parfait. D'ailleurs en parlant de couilles vides, ton copain, il a dit quoi en te voyant rentrer hier soir les cheveux pleins de sperme ??
— Heu rien, je suis rentrée, je suis directement allée sous la douche, après on a discuté et je lui ai dit que tu m'avais engueulée, mais que tu m'avais permis de rester, enfin que je n’étais pas virée, et voilà.
— Je ne t'ai pas permis de me tutoyer, ce n'est pas parce que je me suis vidé les couilles sur toi que tu dois arrêter le vouvoiement. Intéressant donc il ne sait pas ce qui s'est passé ??
— Pardon non, il ne sait pas que j'ai dû vous sucer pour garder mon emploi.
— Intéressant, bon tu as compris désormais tu me vouvoies et quand on est que tous les deux tu m’appelleras maître d'ailleurs.
— D'accord Ro... Maître.
— Bien, tu apprends vite, il me reste une dernière vérification à faire, vas-y enlève ton pantalon.
— Oh oui continue, c'est trop bon, je vais t'en foutre plein les seins, tu vas voir, et continue de me vouvoyer.
— Oui, allez, videz-vous les couilles chef, profitez de mes gros seins, je suis toute à vous, lâchez-vous chef, OUIIIIIII voilà, hummm j'aime sentir le jus comme ça.
— Oh punaise, c'est tellement bon, AAAAAAAh j'ai l'impression de ne jamais m’arrêter, allez ouvre la bouche et nettoie ma queue, voilaaaa c'est bien. Parfait. D'ailleurs en parlant de couilles vides, ton copain, il a dit quoi en te voyant rentrer hier soir les cheveux pleins de sperme ??
— Heu rien, je suis rentrée, je suis directement allée sous la douche, après on a discuté et je lui ai dit que tu m'avais engueulée, mais que tu m'avais permis de rester, enfin que je n’étais pas virée, et voilà.
— Je ne t'ai pas permis de me tutoyer, ce n'est pas parce que je me suis vidé les couilles sur toi que tu dois arrêter le vouvoiement. Intéressant donc il ne sait pas ce qui s'est passé ??
— Pardon non, il ne sait pas que j'ai dû vous sucer pour garder mon emploi.
— Intéressant, bon tu as compris désormais tu me vouvoies et quand on est que tous les deux tu m’appelleras maître d'ailleurs.
— D'accord Ro... Maître.
— Bien, tu apprends vite, il me reste une dernière vérification à faire, vas-y enlève ton pantalon.
Elle se lève, et baisse son pantalon et franchement, son cul n'a rien à envier à ses seins, il est très joli aussi, très harmonieux avec le reste, sans oublier sa jolie chatte, sans un poil, lisse. Heureusement qu'elle m'a déjà vidé sinon je lui aurais sûrement sauté dessus, mais faut que je me reprenne. J'en profite quand même pour lui glisser un doigt sur ses jolies lèvres et ainsi vérifier qu'elle est bien humide, on dirait que cela lui plaît tout ça, mais pas le temps d'en profiter plus longtemps, je remonte mon pantalon et remonte pour ouvrir le resto, il y a un peu de taf avant le service quand même.
Elle arrive, radieuse avec un sourire jusqu'aux oreilles, le service se passe bien, la dernière table vient de partir, quand j’aperçois Antoine (le copain de Julie) de l'autre côté de la route, il a l'air d’hésiter à venir.
— Julie, je crois que tu as une paire de couilles à vider.
Je la vois devenir rouge.
— J'ai le droit d'aller le voir ??
— Oui tu peux même lui dire de venir le temps qu'on termine, on ne va pas le laisser dehors le pauvre, ni les couilles pleines.
— Oui tu peux même lui dire de venir le temps qu'on termine, on ne va pas le laisser dehors le pauvre, ni les couilles pleines.
Je termine ma phrase en lui faisant un clin d’œil, elle sort l'embrasser, le pauvre s'il savait qu'il y a quelques heures ma queue était encore dans cette bouche.
Elle essaye de le tirer mais il n'a pas l'air de vouloir venir, je lui fais signe de venir, il se décide à venir, mais garde les yeux baissés, qui se ressemble s’assemble comme on dit, il avait l'air dominant, mais peut-être pas tant que ça finalement.
— Alors t'es venu pour te vider les couilles ?? désolé ce n'est pas aujourd'hui l'inventaire, t'es en avance ahahahah.
— Ahaha (son rire gêné, et le voir devenir aussi rouge que Julie, me fait encore plus rire) oui, euh, je voudrais m'excuser pour ce qui s'est passé, et je te remercie de ne pas l'avoir virée.
— Oui, elle est prévenue maintenant (il se place derrière Julie pour lui faire un câlin, et je la vois passer discrètement une main derrière elle pour lui masser la queue, et elle me fixe du regard, quelle salope, elle fait exprès de m'exciter.), bon allez, Julie tu peux aller te changer, je vais finir de ranger.
— Oh merci Robin.
— Ahaha (son rire gêné, et le voir devenir aussi rouge que Julie, me fait encore plus rire) oui, euh, je voudrais m'excuser pour ce qui s'est passé, et je te remercie de ne pas l'avoir virée.
— Oui, elle est prévenue maintenant (il se place derrière Julie pour lui faire un câlin, et je la vois passer discrètement une main derrière elle pour lui masser la queue, et elle me fixe du regard, quelle salope, elle fait exprès de m'exciter.), bon allez, Julie tu peux aller te changer, je vais finir de ranger.
— Oh merci Robin.
Je passe en cuisine mais dès la porte passée je me retourne, et j’aperçois juste Julie tirer son mec avec elle en bas direction les vestiaires, quelle chaudasse, elle doit être excitée depuis ce matin. Je les suis, hâte de voir comment son copain va réagir quand il va comprendre qu'elle ne porte pas de sous-vêtements et l'excuse qu'elle va trouver. Une fois en bas des escaliers, j’entends des bruits de baisers qui viennent des toilettes, non du vestiaire, elle n'a pas pu s’empêcher, elle n'a pas peur.
— Tu vois mon cœur ça s'est bien passé, pas de stress.
— Oui mais je ne devrais pas être là, imagine qu'il descende et me trouve là, une fois ça passe mais là.... Il va se dire qu'on se fout de sa gueule.
— Mais non, aucun risque, et ne dis pas que t'as pas envie que je te suce, tu crois que je n'ai pas senti ta queue toute raide, c'est pour moi que t'es excité comme ça ??
— Pour qui d’autre, tu l'as cherché en plus à me branler devant Robin en plus, t'as pas honte ??
— Absolument pas et il n'a rien vu en plus je suis sûre, bon vu que tu ne veux pas la sortir je vais me servir toute seule, comme une grande, humm mais qu'est-ce que je sens là, hummm elle est bien dure comme j'aime.
— Humm oui, elle est dure pour toi, t'as gagné, allez à genoux mais dépêche-toi quand même.
— Oui chef, enfin hummm coucou toi, viens par là te mettre au chaud dans ma bouche.
— AAAAAAaaah oui c'est trop bon, t'es la meilleure suceuse que je connaisse, enlève ton haut que je te caresse les seins.
— Humm d’accord, tu les aimes mes gros seins mon salaud.
— Oh oui je les aime. Mais t'as pas de soutif ??
— Non et pas de culotte non plus.
— Mais t'es dingue, pourquoi t'as fait ça ?? imagine quelqu'un l’aurait vu ??
— Mais calme-toi mon cœur, qui aurait pu le savoir ?? je pensais te faire la surprise ce soir, je me disais que ça t'aurait excité de m'imaginer nue sous mes vêtements toute la journée. Bon allez tu me la donnes ta queue, c'est toi qui voulais que je me dépêche non ??
— Oui tu as raison, AAH c'est bon, allez vas-y, ouiiiii ouiii, comme ça, AAAAH ça viiiiiient.
— Donne tout mon cœur, j’adore ouiiiiiiiii.
— Oui mais je ne devrais pas être là, imagine qu'il descende et me trouve là, une fois ça passe mais là.... Il va se dire qu'on se fout de sa gueule.
— Mais non, aucun risque, et ne dis pas que t'as pas envie que je te suce, tu crois que je n'ai pas senti ta queue toute raide, c'est pour moi que t'es excité comme ça ??
— Pour qui d’autre, tu l'as cherché en plus à me branler devant Robin en plus, t'as pas honte ??
— Absolument pas et il n'a rien vu en plus je suis sûre, bon vu que tu ne veux pas la sortir je vais me servir toute seule, comme une grande, humm mais qu'est-ce que je sens là, hummm elle est bien dure comme j'aime.
— Humm oui, elle est dure pour toi, t'as gagné, allez à genoux mais dépêche-toi quand même.
— Oui chef, enfin hummm coucou toi, viens par là te mettre au chaud dans ma bouche.
— AAAAAAaaah oui c'est trop bon, t'es la meilleure suceuse que je connaisse, enlève ton haut que je te caresse les seins.
— Humm d’accord, tu les aimes mes gros seins mon salaud.
— Oh oui je les aime. Mais t'as pas de soutif ??
— Non et pas de culotte non plus.
— Mais t'es dingue, pourquoi t'as fait ça ?? imagine quelqu'un l’aurait vu ??
— Mais calme-toi mon cœur, qui aurait pu le savoir ?? je pensais te faire la surprise ce soir, je me disais que ça t'aurait excité de m'imaginer nue sous mes vêtements toute la journée. Bon allez tu me la donnes ta queue, c'est toi qui voulais que je me dépêche non ??
— Oui tu as raison, AAH c'est bon, allez vas-y, ouiiiii ouiii, comme ça, AAAAH ça viiiiiient.
— Donne tout mon cœur, j’adore ouiiiiiiiii.
Bon, je me suis bien branlé en les écoutant, je remonte avant qu'Antoine sorte et me voie là, ça pourrait être sympa mais bon, on va attendre un peu. Je retourne en cuisine, Julie vient me voir au bout de quelques minutes, on est tous les deux dans un coin où personne ne nous voit, je la vois, elle a laissé un peu de sperme dans ses cheveux, elle cherche vraiment à m'exciter à fond, elle m'embrasse sur la bouche, et en profite pour poser une main sur ma queue qui en a profité pour durcir à nouveau.
— À tout à l'heure Maître.
— Bon après-midi Salope.
— Bon après-midi Salope.
Je me demande qui domine qui, il va falloir que je remédie à ça rapidement, elle est bien plus chaude que je l'aurais cru, je vais bien m'amuser avec elle je crois.
Voilà pour la troisième partie, amusez-vous bien, à bientôt, pleins de bisous partout.
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