Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Visite chez le gynécologue — Chapitre 1 · Visite chez le gynécologue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Visite chez le gynécologue
Chapitre 1 · Visite chez le gynécologue
Un mardi matin de grisaille, je décide de traverser la ville à pied pour me rendre à une visite chez le gynécologue. Perplexe et nue dans mon dressing, j'hésite : je ne sais quoi mettre comme vêtement. Je me sens brûler intérieurement. Une impulsion subite me prend. Aujourd'hui, je vais m'amuser. Pour tout vêtement, je saisis mon petit imper vichy. Celui-ci est léger et très court ; il se ferme en se croisant, uniquement maintenu par une ceinture — que je serre délibérément un peu trop, histoire de sentir le tissu se plaquer contre ma peau nue. J'enfile mes escarpins.
Une fois dans la rue, je me sens légère. Après quelques centaines de mètres, l'air frais s'engouffre sous l'imperméable à chaque pas et court sur mes cuisses, sur mon ventre, sur mes seins. Le tissu fin frôle mes tétons qui durcissent aussitôt. Je suis consciente de chaque courant d'air, de chaque regard qui effleure ma silhouette, et cette conscience-là m'embrase de l'intérieur. En marchant sur le trottoir, au milieu de nombreux passants, je frissonne de plaisir. Tandis que je descends tranquillement la grande rue qui traverse la ville, des automobilistes reconnaissant ma silhouette klaxonnent pour attirer mon attention. Ah ! Ces hommes ! Que feraient-ils s'ils savaient que je suis à poil sous l'imper, les seins et le sexe en feu, ma mouille coulant le long de mes cuisses ?
Je traverse le pont qui enjambe la rivière. J'ouvre mon téléphone portable pour appeler mon chéri ; j'ai envie de lui faire une surprise. Au moment où je prends la communication, je vois son véhicule en face de moi. Il est tout étonné de me voir en ville à cette heure matinale — il me croyait encore à la maison. Un bref silence, puis son sourire qui s'élargit lentement, comme s'il mettait quelques secondes à comprendre, à vraiment comprendre, ce que ça signifie que de me voir là, à cette heure, avec pour seul vêtement cet imperméable noué sur une ceinture. J'avais totalement oublié de le prévenir. Je lui propose de prendre un peu de son temps et de bien vouloir m'accompagner à mon rendez-vous.
Une fois notre véhicule garé, main dans la main, nous partons vers le cabinet du praticien qui m'attend. Je suis toute heureuse de la surprise que je réserve à mon gynécologue. Une fois dans la salle d'attente, j'interpelle discrètement mon mari qui s'est assis en face de moi. Tout en écartant les cuisses et les pans de l'imperméable, lentement, les yeux rivés sur les siens, je lui dévoile tour à tour mes seins et mon sexe trempé de désir. Je sens la brûlure de l'air de la pièce sur ma peau nue, la conscience aiguë que n'importe qui pourrait lever les yeux et voir. Il éclate de rire. Je vois à ses yeux que j'ai réussi ma surprise !
À peine mon unique vêtement réajusté, une porte s'ouvre. Le docteur nous demande de le suivre. Laissant mon mari dans le bureau, il me demande de passer dans le cabinet médical. Je dois me déshabiller pour procéder à ses examens. En une seconde, mon imper est enlevé. Je me présente nue à sa vue. Il se met à rire, en disant à mon chéri qu'il a beaucoup de chance d'avoir une femme comme moi, qu'il aimerait avoir plus de patientes de ce style. Mon mari, flatté par ce compliment, lui demande s'il peut prendre quelques photos. Le docteur n'y voit aucun inconvénient. Le pauvre ne doit pas s'amuser tous les jours !
Pendant l'examen, j'ai beaucoup de mal à contrôler mon corps. J'ai tendance à onduler au rythme des palpations. Des flots de mouille coulent de mon sexe grand ouvert. Je devrais avoir honte ! Le gynéco, et c'est tout à son honneur, reste très professionnel. De temps en temps, il m'essuie consciencieusement l'entrecuisse baveuse, en continuant ses investigations. Le bruit feutré de ses gants sur ma peau, le carrelage blanc, la lumière crue du scialytique — tout cela rend la situation plus obscène encore, et c'est précisément ce qui m'achève.
L'examen fini, il me laisse allongée sur la table d'auscultation pendant qu'il revient au bureau, je les entends rire, j'en profite pour me laisser aller, j'en ai trop envie. Je commence à me pincer les tétons, pendant que mon autre main descend se loger entre mes cuisses, je suis tellement mouillée que je glisse sur le Skaï de la table. Je me caresse de plus en plus vite sentant la jouissance monter, je bouge tellement que le bruit alerte mes deux coquins qui arrivent juste à temps pour me voir prendre mon pied tout en poussant une longue plainte de plaisir.
Tout surpris de me voir ainsi, ils m'aident à me lever, je me retiens à eux, je n'ai plus de jambes, ils m'aident à mettre mon imperméable que j'enfile lentement. Quelques minutes plus tard, je suis dans la rue, tremblante d'excitation et de désir. La ceinture de l'imper me serre à nouveau la taille, mes escarpins claquent sur le trottoir, et je sens encore la chaleur qui irradie de mon ventre. Je rentre à la maison.
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