Inspiré du réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beau-frère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon beau-frère
Chapitre 1
Mon beau-frère m'a invité à les rejoindre quelques jours dans la maison de ses parents à la campagne afin d'éviter la fournaise citadine. Ma sœur et mon neveu sont contents que j'accepte leur invitation. Je m'entends bien avec lui même s'il la joue macho. Nos journées s'étirent doucement, balades dans la région mais surtout jeux avec le petit âgé de sept ans, apéro, déjeuner, sieste et le soir apéritif, dîner. Après le repas, ma sœur bien souvent nous laisse, mon beau-frère et moi, pour coucher le petit et elle aussi dormir. Ce que je m'apprête à vous narrer est arrivé lors d'une de ces soirées.
Comme prévu, ma sœur et son fils sont couchés. Avec mon beau-frère, nous profitons du calme de la soirée pour discuter autour d'un verre. Nous refaisons le monde. J'ai oublié de préciser qu'il est d'une famille bourgeoise de gauche bien pensante, donc aucun souci avec les homosexuels.
Ce soir-là, après deux whiskys de qualité, la conversation devient plus intime. Il n'a rien contre l’homosexualité mais ne comprend pas et m'avoue que dans sa jeunesse il a cassé du PD, c'est comme ça qu’on disait à l'époque. Sa confession me choque profondément, lui-même est très gêné. Je l’excuse avec des mots de réconfort, erreur de jeunesse et tout le toutime, mais précisant bien que si je l'avais appris plus tôt nous ne serions jamais devenus amis. Il comprend et se flagelle de remords. La discussion continue mais j'ai en tête un plan pour venger mes copines agressées par ce genre d'individu. Il me questionne : pourquoi, comment, as-tu essayé avec une femme et veux-tu des enfants, comment tu t'es rendu compte ? Enfin, vous connaissez, nous y sommes tous passés, donc je réponds sans détour tout en tentant de le faire réfléchir sur sa masculinité, sa virilité, ses certitudes. Lui aussi argumente : j'ai jamais été tenté, jamais regardé un mec, donc aucun doute sur son orientation. Alors à bout d'arguments, je lui dis que comme beaucoup de mecs, le fait de faire des descentes sur les lieux de drague gay c'était une façon un peu conne de se prouver qu'on est un homme, un vrai, pas une perle qu'on enfile par les deux bouts. Mes propos le choquent un peu mais le whisky japonais fait couler. L'alcool aidant, nos voix portent plus, nous nous écartons de la maison pour ne pas réveiller le reste de la maisonnée.
Retour en arrière, juste après la sieste cet après-midi, ma sœur avait emmené le petit dans un parc d'attractions. Seul avec lui, nous avons discuté de politique autour d'une bière sous un saule majestueux. Malgré son ombre bienfaisante, nous avions très chaud et étions vêtus seulement de nos slips, lui un brésilien très fin blanc et moi un mini slip tout aussi léger et blanc. J'ai remarqué que de temps en temps ses yeux se dirigeaient vers mon entrejambe, sûrement pour comparer. À un moment, je lui propose un combat d'eau, chacun muni d'un tuyau d'arrosage. Nous nous sommes battus, nos sous-vêtements devenaient quasi transparents, assez excité par la situation, j'avais une demi-molle comme mon beau-frère qui n'est pas gay…
Revenons à notre soirée,
Après cet échange sur mon orientation, nous échangeons des propos plus légers : la famille, mon autre sœur, son frère. Une idée germe dans mon esprit suite à son aveu de cet après-midi, mais régulièrement il me questionne : pourquoi avec mon physique, les femmes doivent me tourner autour. J'affirme, lui rétorquant que lui aussi aurait du succès auprès de la gente masculine. Je le félicite sur son équipement trois pièces, supposant que ma frangine ne doit pas s'ennuyer. Comme tous les mecs, il se gonfle d'orgueil et me retourne le compliment. J'arrive à mon projet, lui fait remarquer que cet après-midi notre bataille d'eau l'a quand même excité. Il nie évidemment et rétorque que c'est plutôt moi qui bandochait. Bim, tu as bien regardé mon entrejambe donc, confus, il reconnaît. Je lui propose un défi, curieux et joueur, il accepte mais se méfie. Encore une rasade : voilà mon pari, si j’arrive à t'exciter, nous partons en moto cette nuit en slip vers la forêt, certains de ne rencontrer personne. Marché conclu, donc je lui demande de s'allonger sur le transat et de me laisser faire, seulement il ne veut pas que je lui enlève son slip, pas de souci j'ai du métier.
Je commence par caresser sa poitrine en insistant sur les tétons qui rapidement durcissent. Je titille le droit et suce l'autre, il vibre. Je continue mes léchouilles en descendant vers le nombril, ma main gauche toujours sur son téton, de l'autre je caresse son entrejambe. Il vibre de plus en plus, il ne sait plus comment maîtriser ses mains, son sexe augmente doucement. Je constate que l'intérieur de la cuisse droite est très sensible aux caresses, j'en profite et j'insiste. Ma langue descend du nombril vers le haut du tanga. D'un doigt, je caresse son périnée, il bande totalement. Je bouffe ses couilles au travers du slip, il n'en peut plus, gigote du bassin. J'ai gagné, il me supplie de le terminer. Je sors son sexe d'environ vingt centimètres, suce une fois son gland bien décalotté et dis stop. Il reconnaît sa défaite et affirme que jamais on ne l'avait si bien chauffé, veut continuer, je refuse, je suis le vainqueur !!!
À lui la deuxième partie du pari. Il sort sa grosse moto du garage, nous la poussons jusque sur la route pour ne pas faire de bruit. Petite précision, nous ne sommes pas ivres, à table c'est eau pour tout le monde. Nous nous écartons des habitations, la pleine lune nous éclaire. Il enfourche sa bécane, démarre, je monte derrière lui, son slip laisse voir son sillon sur environ dix centimètres. Je m'installe, sors mon trois pièces du slip, gigote derrière pour qu'il ne sente pas que je tente de faire glisser son tanga plus bas. J'y arrive, il me demande de le tenir par la taille par prudence, ce que je fais, trop bien son idée, mon excitation monte doucement. Nous roulons doucement, du trente à l'heure voire quarante, pas plus. L'air doux nous caresse agréablement, je suis plaqué à lui, mes mains sur le bas du ventre juste au-dessus du slip. Un petit nid de poule nous secoue, j'en profite pour glisser la main droite plus bas, elle est exactement à la limite du sous-vêtement et de la cuisse. Aucune réaction de sa part, ou il est insensible ou il profite. Nous roulons toujours, ma main gauche descend un peu sur son paquet, un petit frisson se justifie par la fraîcheur de la forêt. À un moment, il se redresse un peu, je fais glisser son slip plus bas. Quand il se remet en place, il a ma bite entre ses fesses, toujours pas de réaction ?
J'ai l'impression que son sexe gonfle sous ma main, l'autre est entrée dans l'interstice du slip, je touche une boule velue qui bouge sous la caresse. Sa bite durcit sous la pression de ma main, je sens ses fesses se contracter sur mon sexe, ce qui me fait bander un max. Ma main droite pénètre dans sa culotte pour malaxer ses bourses, il se laisse faire, dandine doucement du croupion sur mon chibre, je suis au bout de ma vie ! Je remonte la main pour le branler, pour ça je fais glisser son pieux par l'entrejambe droite et l'astique violemment. Il ralentit la moto et se laisse faire, excité comme un fou. À force de danser du bassin, je finis par lui lâcher un flot de foutre dans le sillon, lui dans un râle de bête, une vague de sperme sur le réservoir. J'ai tout gagné ce soir. Nous rentrons discrètement en silence, je le laisse à son questionnement.
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Commentaires ()
Sauf que je suis pas blonde à forte poitrine