CONCOURS XSTORY: votez pour votre histoire préférée!
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StormX
13 octobre 2013 à 18:31
Vu que personne n'a réellement lancé le concours, je me permets de le lancer sur ce topic afin d'éviter toute confusion avec le titre de l'ancien topic qui parlait de propositions. Chers membres, vous avez la possibilité de voter pour 4 récits écrits par 4 différents auteurs. Le récit qui aura remporté le plus de votes aura gagné!
Bonne lecture. ;)
L'histoire : libre inspiration pour raconter l'histoire de la première maitresse d'amour de Louis XIV, sa rencontre avec le roi jusqu'à ce qu'elle devienne officiellement maitresse du roi. Vous pouvez ne pas respecter les faits historiques.
Personnages principaux :
Louise de la Vallière, agée de 18 ans.
Le roi Louis XIV, agé de 24 ans.
Vous pouvez bien sur ajouter d'autres personnages adultes à l'histoire.
Contraintes :
Première phrase : "1662, sous le reigne de louis XIV, à la cour de France."
Fin de la derniere phrase de votre histoire : "devenue la maitresse du roi !"
Nombre de mots : minimum 500, maximum 1000.
Un seul chapitre !
PS : en réalité Louise avait 17 ans quand elle a rencontré le roi, mais pour le concours nous resterons sur 18 ans
LA MAITRESSE DU ROI, par Lioubov
1662, sous le règne de Louis XIV, à la cour de France ; en cette chaude soirée de juin, alanguie sur le lit à baldaquin dans une vaporeuse tenue affriolante, Louise est fébrile : elle attend son royal amant dans les appartements qu’il lui a fait aménager dans une aile du palais du Louvre.
Cette belle blonde aux yeux clairs n’a que 18 ans, mais elle a succombé au charme de Louis XIV depuis un an déjà, lorsque le comte de Saint-Aignan l’avait poussée dans les bras du jeune roi afin de cacher aux courtisans l’idylle qu’il entretenait secrètement avec Henriette d’Angleterre, sa belle-sœur. En s’affichant ouvertement avec Louise, il détournait les soupçons qui pesaient sur lui et évitait le scandale. Mais le rôle qu’elle tenait s’était mué en un véritable amour pour le souverain, et elle avait rapidement partagé sa couche. Ah, quel amant impétueux que Louis…
Impatiente, elle ne peut détourner son regard de la tenture qui masque la porte par laquelle il arrive chaque soir après avoir parcouru le corridor secret qui relie leurs appartements. Comme d’habitude, Louise ressent cette moiteur entre ses cuisses et le fourmillement qui envahit sa vulve ; pour soulager cette démangeaison, elle insère un doigt entre ses lèvres congestionnées et le fait glisser le long de sa fente entrouverte. Toute honte bue, la digne Louise Françoise de La Baume Le Blanc de La Vallière se branle comme une roturière !
Lorsque la jouissance la submerge, elle a cependant une pensée pour son confesseur, qui va encore se régaler à l’écoute de ses turpitudes : elle avait déjà remarqué que le digne homme d’Église triturait souvent la bosse indécente qui déformait sa soutane lorsqu’il la recevait en confession. Son imagination s’enflammait alors, lui faisant avouer nombre de péchés luxurieux qu’elle n’avait pas commis, afin d’exciter encore plus le gros homme dont elle devinait le membre gonflé et suintant, prêt à expulser de longs jets de foutre et souiller l’intérieur du vêtement sacerdotal.
Pendant ce temps, dans ses appartements, le roi trousse allègrement son épouse en titre, Marie-Thérèse d’Autriche, sa cousine germaine. Le mariage avait eu lieu deux ans plus tôt ; il avait été arrangé afin de mettre un terme à la guerre entre la France et l’Espagne et la reine venait de lui donner son premier fils quelques mois plus tôt : il lui faut perpétuer la dynastie, et Louis ne voit en elle qu’un ventre à féconder. Ses pensées vont ailleurs : à Louise, bien entendu, mais aussi à la belle Marie Mancini, la nièce du cardinal Mazarin, cet Italien qui avait dirigé la France jusqu’à sa mort, l’année précédente.
Ahanant sur son épouse impavide, Louis fait coulisser son vit royal depuis de longues minutes, n’arrivant pas à atteindre la jouissance. Il tente de se stimuler en songeant à sa toute première maîtresse, qui l’avait déniaisé alors qu’il n’avait que quatorze ans et demi. Ce jour-là, il avait découvert le plaisir sexuel entre les mains expertes de la baronne Catherine-Henriette de Beauvais ; d’une laideur extrême (on la surnommait Cateau la Borgnesse) et accusant un écart d’âge de 30 ans avec le roi juvénile, elle avait agi sur ordre d’Anne d’Autriche, la propre mère du jeune Louis XIV, qui voulait s’assurer que son fils était apte au mariage. La borgnesse l’avait surpris dans un couloir du Louvre alors que l’adolescent s’était mis à l’écart pour soulager sa vessie.
— Laissez-nous !
C’est ainsi qu’elle avait sèchement congédié le porte-coton. S’emparant du seau, elle s’était saisie de la jeune verge pour diriger le jet vers le récipient. La royale miction terminée, elle s’adressa au roi :
— Sire, il faut faire sortir les dernières gouttes…
Ce disant, elle avait fait aller et venir sa fine main le long du petit pénis qui, sous la douce caresse, s’était redressé. Louis en avait éprouvé d’agréables sensations.
— Votre Altesse, il convient de nettoyer correctement votre verge.
Catherine-Henriette avait alors retroussé le prépuce et léché le gland mis à nu, mais elle mit fin à sa caresse buccale lorsqu’elle sentit les premiers frémissements parcourir le membre rigide. Elle put toutefois se régaler des prémices de la jouissance royale.
— Votre Majesté, daignez me suivre dans mes appartements ; j’ai encore maints plaisirs à vous faire découvrir…
À cette évocation, Louis ne peut retenir sa semence, dont il arrose copieusement le vagin de la reine. « Peut-être un autre fils ? » pense-t-il alors qu’il quitte précipitamment la couche royale, se revêt de ses hauts-de-chausses et de son pourpoint avant de se précipiter dans le passage secret.
La porte dérobée s’ouvre enfin, et Louise de La Vallière – les joues encore rosies du plaisir qu’elle vient de se donner – se précipite dans les bras du roi.
— Ah, Sire… Vous, enfin ! Que mon attente fut longue !
— À votre mine, je constate, ma mie, que vous avez su la rendre agréable…
— Pour ne rien vous cacher, Votre Majesté, il est exact que je me suis laissée aller à m’accorder un doux plaisir, mais de loin bien incomparable avec ceux que vos fougueuses étreintes me prodiguent.
— J’ai été retenu par le devoir conjugal, ma tendre Louise ; mais à présent je suis là pour calmer l’embrasement de vos entrailles. Veuillez vous agenouiller au bord de ce lit.
Mademoiselle de La Vallière ne se fait pas prier ; elle s’exécute de bonne grâce et, relevant sa vaporeuse parure et creusant ses reins, elle présente sa croupe affriolante au roi tout émoustillé.
— Ah, ma mie, je vais vous foutre par le cul !
— Faites, Monseigneur…
Sans s’encombrer de préliminaires superflus, Louis écarte les deux globes laiteux et insère dans l’anus offert son gland encore lubrifié par ses sucs intimes mêlés à ceux de la reine. Une seule poussée suffit au royal vit pour s’enchâsser dans l’étroit conduit. Ils n’ont besoin que de quelques va-et-vient pour hurler leur jouissance. À ce moment-là, une pensée fulgurante traverse l’esprit de la belle Louise : « Ah, qu’il est doux d’être devenue la maîtresse du roi ! »
La maîtresse du roi par StormX (inspiré du film « L’homme au masque de fer »)
1662, sous le règne de Louis XIV, à la cour de France
Malgré le climat de guerre et de révolte qui régnait à Paris, Louise était heureuse. Fiancée à un jeune mousquetaire du nom de Raoul, fils d'Athos, elle avait tout ce dont une jeune femme de l'époque pouvait rêver: la beauté, une vie heureuse et stable et la promesse d'un bel avenir.
Un jour, Louis XIV organisa une réception dans la cour de son palais, y invitant toute la haute société. Louise et Raoul furent également invités.
Pendant qu'il se parait de son écharpe jaune, le roi aperçut Louise au bras de Raoul.
« Qui est-ce?» demanda-t-il à l'un de ses conseillers.
« Raoul, le fils d'Athos.» lui répondit-il.
« François, vous prisez peut-être les jeunes soldats mais je faisais allusion à la beauté qui l'accompagne.»
Le conseiller éclata de rire et répondit à son souverain:
« Elle s'appelle Louise.»
Le roi sourit et sortit accueillir son peuple.
Dès que Louis XIV eut mis un pied hors de son palais, une dizaine de jets d'eau, formant une arche d'honneur de leurs débits accueillirent son arrivée.
Puis, soudain, le bouffon du roi arriva avec un cochon portant une corne factice sur la tête et se posta aux côtés du roi qui commença un discours.
« Aujourd'hui, nous lançons un concours de ruse et d'agilité. Quiconque se saisira de notre licorne se saisira de son trésor.»
Sur ces mots, il montra un magnifique pendentif doré à la foule et l'attacha à la corne factice du cochon avant de lâcher l'animal.
«Ce pendentif est pour toi.» dit Raoul à Louise.
Puis il partit en quête du cochon en compagnie de la foule, laissant Louise seule avec le roi.
Celui-ci mit la chasse à profit pour tenter de séduire Louise. Il s'approcha d'elle et l'aborda.
« Louise, n'est-ce pas? Je n'aurais pas cru cela possible mais il semble que l'excitation de la chasse vous a rendue encore plus belle que vous ne l'êtes.»
Louise rougit.
« Vous rougissez? Vous ne souhaitez donc pas plaire à votre roi?
- Non, Sire. Euh, oui. Bien sûr que oui.
- Laissons cela. Je vois que vous n'êtes pas très familière des usages de la cour. C'est une situation à laquelle je puis remédier très vite.
- C'est vraiment gentil, Sire. Mais je suis fiancée à Raoul.
- Vous choisiriez un soldat? Un soldat qui n'a pas encore osé se déclarer plutôt que le roi?
- Je ne peux être fidèle qu'à mon cœur.
- Mais ce cœur est-il sincère avec vous?»
Sur ces mots, le roi se pencha sur Louise et tenta de l'embrasser. La jeune femme se déroba, gênée. Le roi la retint gentiment par la manche de sa robe et essaya une nouvelle fois de l'embrasser.
Soudain, un hurlement se fit entendre. Un jésuite, ennemi de la cour, gisait au sol, à quelques centimètres de Louise et du roi, une épée plantée dans le cœur. Le roi avait été sauvée in extremis par D'Artagnan, son capitaine des gardes qui accourut accompagné de son lieutenant et de Raoul.
Raoul repartit avec Louise tandis que, frustré d'avoir été interrompu dans sa quête d'une nouvelle maîtresse, le roi décida de tout mettre en œuvre pour conquérir Louise et la mettre dans son lit...
[UN MOIS PLUS TARD]
Parti en guerre sous les ordres du roi, Raoul, fils d'Athos, demeurait caché derrière un rocher, sous les canons hollandais. Prenant son courage à deux mains, il tira son épée et chargea avec ses hommes puis, soudain, il se figea. Il entendit le bruit d'un canon puis, plus rien. Le noir complet. Raoul, fils d'Athos, était mort.
[PENDANT CE TEMPS À PARIS]
Louise tricotait tranquillement lorsqu'un légat du roi fit glisser une lettre sous sa porte. Intriguée, la jeune femme ramassa la lettre et, en la lisant, pleura abondamment en apprenant la mort de Raoul.
[QUELQUES HEURES PLUS TARD, DANS LA SALLE À MANGER PRIVÉE DE LOUIS XIV]
« Vos appartements vous conviennent?
- Sire, quand vous m'avez fait chercher après la mort de Raoul, je suis venue vous demander de l'aide. Je ne peux pas nourrir ma famille. Mon père est mort et ma mère...
- ...est atteinte de la maladie du poumon et votre sœur en ressent déjà les signes avant-coureurs? Mon médecin les a auscultées. Le diagnostic est optimiste. Elles se rétabliront dans un de mes châteaux de province.
- Votre Majesté...
- Écoutez-moi. Vous venez de perdre un être cher à votre cœur et je n'ai aucun désir de vous voir transformer ce cœur en pierre. Tout ce que je souhaite, c'est que quelle que soit votre peine, vous vous autorisiez à venir la partager avec moi. Savourons un repas tranquille afin de mettre un terme à ce tourbillon.»
Ils mangèrent sans s'échanger le moindre mot puis ce qui, selon le plan du roi, devait arriver arriva.
Il accompagna Louise jusqu'à ses appartements et y entra à sa suite en fermant la porte. Louise se retourna.
« Vous êtes très belle.»
Louis XIV embrassa Louise. Celle-ci se déroba et lui tourna le dos.
« Je ne peux pas faire ça.»
Le roi embrassa Louise dans le cou puis détacha le nœud de sa robe, faisant tomber le vêtement au sol. Le chagrin faisant fondre ses résistances, Louise se laissa faire et joua le jeu.
Le monarque retira sa cape et sa tunique et, nu, se saisit de Louise qu'il fit basculer sur le lit dans un long baiser sensuel. Il caressa ensuite sa poitrine puis la pénétra.
La jeune femme hurla un plaisir feint pour ne pas décevoir son roi.
Le monarque fit encore quelques va et vient dans le sexe de Louise avant d'éjaculer dans un râle de plaisir.
Apaisé, il s'allongea à ses côtés et l’enlaça.
« De tout ce qu'il m'a été donné de voir, je n'avais encore jamais contemplé pareille beauté.»
Louise ferma les yeux, n'osant le regarder. Elle ne le souhaitait pas mais, officiellement, elle était
devenue la maîtresse du roi!
La Maistresse du Roy, par Sir Wanderer.
1662, sous le règne de Louis XIV, à la cour de France. Le jeune Louis quittait avec fureur la compagnie des courtisans et de l’artisan Louis Douvrier qui avait eu l’outrecuidance de lui proposer un emblème -dont il ne voulait pas- que les imbéciles de la cours venait de trouver absolument remarquable. Cette nouvelle devait le mettre d’une humeur massacrante pour le reste de la semaine, et il fallut de nombreuses festivités et mondanité pour que Louis parvienne à oublier ce désagrément.
C’est sous un air de Lully que le roi trouva autre chose sur laquelle focaliser son attention. A travers la foule de visage des invités qui dansaient, il aperçut une jeune femme esseulée, et tenta de s’en rapprocher, bravant le tumulte des danses et des pas enivrés, perdant la demoiselle de vue avant de la retrouver, tournant sur lui-même pour échapper aux mains qui l’invitaient à partager quelque pas avec elles, reperdant la demoiselle de vue, pour la retrouver en train de s’éloigner de toute cette agitation. Le roi réussi à se sortir de cette foule, et soufflant un peu, finit par rattraper la demoiselle qui resta de marbre devant le roi, ne lui parlant que par politesse.
-Bonsoir sire, fit-elle avec une révérence parfaite.
-Bonsoir damoiselle, répondit-il, prit de court par la froideur qu’elle dégageait. Vous amusez-vous ? Risqua-t-il, se maudissant intérieurement pour cette question dont il connaissait déjà la réponse.
-Je ne me suis jamais autant amusée, mon roi, dit-elle sans grande conviction, en le regardant dans les yeux.
Louis resta interdit face à cette statue insensible. Mais quelque part, son indifférence la rendait plus intrigante encore, comme si elle était une perle rare pour laquelle il devrait affronter mille périples. Changeant de stratégie, il invita la jeune femme à s’asseoir avec lui, près d’une table, et elle accepta une fois encore par obligation plus que par conviction. Louis lui tendit un verre de vin, qu’elle posa devant elle sans y toucher, regardant la nappe immaculée et prêtant une oreille distante au roi qui lui parlait. Elle regardait ce qui l’entourait, et son regard s’attarda sur une tapisserie. Le roi le remarqua, et pensa trouver un sujet de discussion convenable.
-Diane, la déesse de la chasse dans l’antiquité, dit-il d’une voix experte.
-Je connais, sire. Je connais et j’aime beaucoup, dit-elle, l’œil soudain plein d’étoile. Elle se tourna alors vers son roi, et lui sourit. Cependant, j’ignorais que vous connaissiez les anciens dieux.
-Ce qu’elle représente me plait bien plus que son statut de divinité pour ne rien vous cacher. J’aime la chasse, il est donc naturel que j’aime celle qui représente l’incarnation même de ma passion. N’est-il pas ?
Tous deux discutèrent longuement et de sujet divers. Le roi demanda son nom à sa belle interlocutrice, sous l’œil attentif du dévot Bossuet, puis Louis prit congé de Louise, lui jurant qu’ils se reverraient au plus tôt. Louise lui proposa alors une chose qu’aucune autre femme ne lui avait jamais proposée : partir à la chasse avec lui. L’idée le charma au plus haut point, et il fût convenu qu’ils iraient chasser tous les deux dès que l’occasion se présenterait.
Ladite occasion se présenta quelques semaines plus tard, et ils convinrent de se retrouver dans la forêt de chasse préféré du roi, un vaste bois peuplé d’une foule de bêtes, sangliers, biches, renards. Ce dernier apporta son mousquet favori pour l’occasion, ainsi qu’une tenue adapté, pour mieux rester caché de la vue des animaux. Louise était déjà présente sur place quand le roi arriva, et Louis remarqua qu’elle avait apportée deux arcs et deux carquois. Quand il lui demanda la signification de ceci –après l’avoir complimenté sur son élégance, sa prestance et ses allures de Diane- elle lui répondit que cette fois-ci, il ne tirerait pas à la poudre mais avec cette instrument, afin de mieux s’imprégner de l’essence de ce sport qu’il affectionnait. Charmé par l’idée, il se laissa tenter par la belle damoiselle, et tous deux s’en furent dans les bois, devenant rapidement invisibles au reste du monde.
Ils pénétrèrent au cœur de la forêt après une vingtaine de minute de marche et, épuisés par la densité de la végétation qui les forçaient tous les deux à garder un rythme soutenu, ils décidèrent de rester là où ils étaient, et d’attendre la venue de bêtes sauvages. Louise prépara son arc et encocha une flèche, ses cheveux noués en natte tomba dans son dos, elle semblait être une incarnation même de la Déesse de la chasse aux yeux de Louis, qui n’arrivait pas à encocher la moindre flèche, et qui au bout d’une dizaine d’essai jura haut et fort, faisant se retourner Louise, qui s’amusa de voire le roi dans une situation inextricable. Elle s’approcha alors de lui, et se plaça dans son dos, posant sa tête sur son épaule, et lui chuchota doucement à l’oreille.
-Sire, il vous faudra bander mieux que ça si vous voulez tirer aujourd’hui.
-Je, je vous demande pardon ?
Louise retourna alors Louis, et le colla contre l’arbre, avec une force incroyable pour un corps si frêle. Il déglutit avec difficulté, et se retrouva dans l’incapacité de penser quand il sentit le genou de la jeune femme venir frotter l’intérieur de ses cuisses, pendant qu’elle ouvrait la chemise de son monarque de ses mains habiles avant de parcourir la royale poitrine de ses lèvres avides. Le roi tomba assis sur le sol, transit, et Louise sortit prestement le sceptre dressé qu’elle empoigna comme une reine. Forçant le destin –bien plus que le roi !- elle s’assit sur l’entrejambe du monarque avant de sentir le membre rentrer en elle sans grande difficulté, et après quelques minutes passé en elle à faire des vas et viens, le roi se répandit dans un râle de plaisir partagé.
La suite arriva bien vite : le roi s’était amouraché de la belle demoiselle, et un beau matin, lui annonça qu’elle était devenue la maîtresse du roi !
La maîtresse du roi par John Wayne.
1662, sous le règne de Louis XIV, à la cour de France.
- Tu m'expliques ce que fait John Wayne ici?
- Je ne sais pas. Il n'a pas voulu me dire l'objet de sa visite. Le fais-je toutefois entrer Messire?
- Comment ça tu ne sais pas? Je te demande ce qu'il fait dans cette histoire, pas ce qu'il a à me dire. Je suis Louis XIV, pourquoi John Wayne viendrait me rendre visite, c'est un cowboy, je suis un Roi. Tu ne penses pas qu'il y a un problème.
- Il vous le dira lui-même je pense Messire.
- Un héros de western, comprends-tu que nous ne sommes même pas censés connaitre l'existence des cowboys et qu'il y en a un qui vient me rendre visite?
- Messire, je ne sais pas de quoi vous parlez mais je peux lui demander de partir si vous ne désirez pas sa visite.
- Non, il faut mille mots et surtout que je sache ce que vient faire John Wayne dans cette histoire. C'est quand même bien la première fois que moi Louis XIV suis mis dans une telle situation. Le peuple ne vas plus m'appeler le Roi Soleil mais le Roi Du Rodéo.
- Cela sonne bien Messire, en effet.
- Tu as raison, si cela peut me faire remonter dans les sondages face à Nicolas XIII et François XIII allons-y. Fais-le entrer.
John Wayne entra et on le laissa seul avec le futur Roi Du Rodéo.
- J'ai quand même du mal à croire que vous êtes le vrai John Wayne.
- Parce que vous croyez que j'arrive à croire que je suis devant Louis VII?
- Louis XIV
- Pardon?
- Louis XIV, je suis Louis XIV, pas Louis VII
- Oh vous savez, moi les chiffres romains, je suis américain.
- Oui eh bien moi je suis français
- Ah? Pourquoi vous utilisez des chiffres romains alors?
- Aucune idée. Va-t-on parler de mon nom pendant toute l'histoire ou bien allez-vous m'expliquer ce que vaut l'honneur de votre visite?
- Je vous dis que je n'en sais rien. Je chassais quelques bisons avec mon ami Plume-De-Paon-Le-Fan-De-La-Flute-De-Pan puis je me retrouve tout d'un coup là, devant cet énorme ranch en pierres. Alors je suis entré pour qu'on m'explique.
Le valet qui avait introduit John Wayne au Roi entra précipitamment, le visage déconfit.
- Sire, une nouvelle visite pour vous.
- Allons, tu vois bien que j'ai déjà une visite, et non des moindres.
- C'est une demoiselle Sire, Louise de la Vallière, je pense que vous devriez accepter, elle a de euh sacrés arguments.
- De quoi parles-tu? Pourquoi bafouilles-tu? On dirait que tu as vu un revenant. Eh bien, réponds, quels sont les arguments dont tu parles?
La jeune femme entra, coupant le Roi dans ses paroles et attirant le regard médusé des trois hommes.
- Ce sont effectivement de sacrés arguments! Ne put se retenir d'exprimer John Wayne.
- Saint père de mes aïeux, que sont de pareils seins? S'écria le Roi.
- Je m'appelle Lara Croft.
- Comment ça? Tu n'es pas Louise de la Vallière?
- Qui ça?
- Louise de ... Euh non rien. Bien, laisse-nous à présent. Ordonna le Roi à son valet.
Celui-ci quitta la pièce les laissant tous les trois.
- J'espère que vous vous rendez bien compte que John Wayne et Lara Croft n'ont pas vraiment de rapport avec le Louix XiV que je suis?
- Arrêtez de regarder mes seins, je ne suis pas qu'une poitrine dessinée pour vous faire fantasmer bande de gros cochons!
- Vu d'ici vous ne ressemblez pas vraiment à un dessin. Je dirais plutôt que vous ressemblez à des seins.
- Mais que racontez-vous tous les deux? Vous êtes à la cour du Roi, chez moi! Vous n'êtes pas dans un western ou un jeu vidéo. Avez-vous vu une console de jeu ici? Nous ne connaissons même pas encore l'électricité.
- C'est bien pour ça que je ne suis pour vous qu'un dessin. De là où je viens les gens me prennent pour une potiche.
- Une potiche? A défaut de bison je gouterais bien ta peau de biche.
- Dites donc John, pourriez-vous tout de même faire preuve d'un peu plus d'élégance?
- Dis donc Charles Henri VII, tu oses me parler d'élégance avec tes collants et ta perruque? Il te manque plus qu'un tutu pour ...
- Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah!
- Qu'est-ce qui lui prend? Elle est folle ou quoi?
- Je pense que c'est pour les mille mots Messire Wayne.
- Comment ça?
- Eh bien elle rit et ça compte comme des mots.
- C'est de la triche non?
- Il n'est pas stiplulé dans les règles que le fou rire est interdit.
- Mais vous avez compté?
- Non je ne sais pas compter. Ni lire.
Un ange passa.
- Si vous voulez je vous apprends, interrompit la jeune femme. Je vous apprends à lire et à compter.
Et c'est ainsi que Lara Croft était devenue la maitresse du roi !
Modifié
16 octobre 2013 à 21:42
XStory
14 octobre 2013 à 10:16
C'est un concours "interne" qui n'est pas diffusé sur le site principal, mais çà reste un concours, et en effet le sujet de base avait dévié de la proposition vers les histoires, juste dommage que le forum ne permette pas de sondage, çà aurait été plus pratique.
Concernant le concours "stormx", je vois 5 histoires, combien d'auteurs differents concretement y a t'il ?
En tout cas mon choix est fait :
La Maistresse du Roy, par Sir Wanderer.
J'attends les autres avis ;-)
Utilisateur supprimé
16 octobre 2013 à 21:33
Je retire ma participation. Merci de supprimer mon texte dans ton post initial.
StormX
16 octobre 2013 à 21:34
Que c'est triste... Bon, comme tu voudras. :/
Utilisateur supprimé
16 octobre 2013 à 21:41
Que c'est triste... Bon, comme tu voudras. :/
Par contre, je te serai grée d'éditer ton post en supprimant mon texte :3
EDIT : Merci :)
Modifié
16 octobre 2013 à 21:43
StormX
16 octobre 2013 à 21:43
Voilà qui est fait. :/
Wanderer
16 octobre 2013 à 23:36
Blop. Avec le nombre de récit déposé chaque jours, j'avoue avoir toujours du mal à comprendre pourquoi il n'y a jamais plus de participant.
Peut-être qu'en mettant moins de restriction lors de la rédaction..?
Bonne lecture. ;)