Bonjour,
Selon vous, quelle est la limite entre BDSM "doux" et BDSM "dur" ?
Pour le SM, je pense que la limite est lorsque des marques sur le corps persiste après la séance au delà d'un jour (genre plus qu'un suçons), et évidement ça dépend de la taille des marques.
Pour le BD, dés que la contrainte physique est totale et de longue durée (+30min) ça devient dur pour moi.
Je dirais que le sm « doux » ne laisse aucune marque flirt à peine avec les limites.
C’est mignon quoi ….
Le sm »dure » laisse des marques et est pratiquer par des personnes qui cherche réellement les limites, à jouer avec voir les repousser dans certains cas.
Le BD, à partir du moment où on peut plus bougé un petit doigt ….. sa rigole plus 🤪
larbincasa
20 juin 2023 à 14:00
Pour la durée du bongage, ça dépend beaucoup de la position, du serrage des liens et de la nature de ceux-ci. Trente minutes dans la même position me semble une durée à ne pas dépasser sauf si les attaches sont vraiment lâches.
Je dirais que le SM est doux si les marques ont disparu le lendemain.
léa_objet
20 juin 2023 à 19:06
Je ne suis pas sûre d'être d'accord avec vous pour les marques. Certaines pratiques, pourtant loin d'être anodines ou indolores n'en laissent pas ( comme un bon figging par exemple ). De plus, les marques vont dépendre pour beaucoup du. de la soumis.e - on ne marque pas tous de la même façon ( et plus on pratique, moins on marque en général ). En revanche, il est vrai que dans la mesure où les marques risquent de modifier le comportement du bottoms pendant les jours/semaines à venir ( non, pas de bikini quand on a le cul marbré de bleus ), elles ne sont pas anodines.
De plus, d'autres pratiques assez dangereuses comme les jeux d'étouffements sont considérés par certains comme sans conséquences et étant du bdsm light ( je blame les "choke me daddy" pour cet état de fait ). J'ajouterais donc comme paramètre les risques liés à chaque pratique.
Pour le bondage, je suis d'accord que le type d'attache, la position... va drastiquement influencer la durée du ligotage. Entre une suspension de quelques minutes et porter des menottes pendant des heures, on sait lequel est le plus physiquement éprouvant.
J'ajouterais aussi l'aspect discipline/soumission. Est on dans une relation 24/7 ? Dans du TPE ? Quel contrôle a le ou la dominant.e sur son ou sa soumis.e ?
Tout ça pour dire que la distinction "dur"/"doux" n'a que peu de sens et sera personnelle à chacun. Peut être que pour vous, une séance de cane est pire/plus intense qu'une séance d'humiliation alors que ce sera l'inverse pour d'autres
Pokaline
20 juin 2023 à 21:36
Un peu comme Léa_objet je n'arrive pas identifier le soft du hard.
Modifié
20 juin 2023 à 22:23
larbincasa
21 juin 2023 à 00:43
Un peu comme Léa_objet je n'arrive pas identifier le soft du hard.
On pourrait dire que le hard c'est quand tu atteints les limites de ce que tu peux supporter. Mais je ne suis pas vraiment convaincu.e de la justesse de ma définition.
Modifié
21 juin 2023 à 00:44
Succube lectrice
21 juin 2023 à 07:47
Pour moi, ce n'est que mon avis, le BDSM soft prend en compte des accessoires de base genre menotte, ou tout autre moyen d'attacher les poignets ou les chevilles, avec quelques fessées.
Le hard par contre c'est la totale: corde, fouet, boule dans la bouche, fessées plus violente, et un rapport de dominance/dominé bien plus clair.
Alice.H
21 juin 2023 à 23:05
Difficile de définir le soft du hard, comme tout, la perception peut-être assez différente d'une personne à l'autre.
Personnellement, après ma première réelle séance d'impacts je me suis dis "ah oui, c'est un autre monde là".
Également juste dans la façon avec laquelle dirige le/la dominant/e même pour des situations pourtant banales peuvent vraiment être ressenti comme soft ou hard.
Zigo
24 juin 2023 à 03:23
Doux ou dur, cela dependra à quelle distance nous serons de la limite du partenaire durant le play et bien sur le type de play.
Pour certains, s'agenouiller devant son/sa dom/domina est doux. Pour d'autres cela sera déjà dans le dur (quand c'est fait tous les jours en début de journée.
L'exemple des marques lors des jeux d'impact :
Je connais des soumises qui encaissent grave et même si elles ont de sacrés marques elles vont s'ennuyer durant la séance. Il leur faudra avoir des echymoses qui dureront 2 semaines pour qu'elles qualifient cette séance d'intense..... et pas forcément dur... Par contre pas douce du tout quand même.
Poir conclure (et sûrement me répéter), une séance bdsm est douce ou dur selon si on est proche ou loin des limites de le/la soumis(e), les limites étant propres à chacun(e).
Titouan35
25 juin 2023 à 20:27
Doux ou dur cela dépend de son propre ressenti je pense
Zigo
25 juin 2023 à 23:47
Et donc de ses limites....
Wedreca
26 juin 2023 à 00:26
Pour ma part (mais sûrement parce que je suis une petite nature) j'assimile le soft à du simple ligotage, bâillonnage ou menottage, avec au pire quelques fessées.
C'est la limite que je pratique, car c'est plutôt la contrainte et la domination que je recherche et non les coups.
Du coup (pour le coup 😉), dès que ça dépasse ce cadre, c'est pour moi du hard (pour moi, hein 😉)
Filigrane
29 décembre 2023 à 15:46
Pour moi, la limite entre doux et dur se trouve dans la forme que prend la relation mentale, qui s'illustre par la communication verbale en matière de consentement. Je dirais que cela devient "hard" lorsque le consentement verbal du.de la sub est exprimé lors de discussions hors "séance", mais que pendant, le.la dom domine avec son mental et prend les initiatives et décisions sans sollicitation. Autrement, si tout se fait en dialoguant, alors je trouve qu'on peut rester dans le soft tout en allant très loin.
Modifié
29 décembre 2023 à 15:46
bodyloveamour
2 février 2024 à 06:53
Difficile de fixer une limite entre les 2, chacun à sa limite, certains verront du hard là où d'autre verront du soft.
Pour ma part, les marques et les coups sont cotés hard, je cherche plus la domination de manière cérébral, dans la privation, la contrainte et les mots.
Ce monde est si vaste et à explorer selon les envies, voilà pourquoi il est aussi attirant que mystérieux
Modifié
2 février 2024 à 06:54
NadiaCD
2 février 2024 à 08:20
Idem, il est difficile de définir ou se situe la limite entre Soft et Hard. Je pense plutôt que cela dépend de chacun.e
Pour ma part, liens, cravache, privation de sens, pinces tétons, et même pilori, croix de saint Antoine ou tout autres instruments du même ordre restent dans le domaine du soft (oui, oui ... Ce ne sont que des "jouets") et ce, jusqu'à ce que la douleur, l'humiliation et le souffrance mentale passent le cap, le point de bascule que l'ont ai seul.e capable de définir / ressentir. Là, le SM / BDSM passera du Soft au Hard parfois même sans que votre partenaire ne s'en rende compte. D'où la nécessité de parler et de définir les limites que l'on souhaite s'imposer et l'utilisation d'un mot de sécurité, juste au cas ou ce cap serait franchit... A moins que vous n'aimiez aller plus loin, bande de coquins 😉🤪😘
Modifié
2 février 2024 à 08:21
Maitre_L
2 février 2024 à 09:43
Il y a autant de formes de BDSM que de pratiquants. Partant de se postulat, chacun à ses propres curseurs entre le doux et le hard. Pour avoir traîner mes cravaches dans quelques donjons privés parisiens entre autres. J ai vu dans ces endroits la des choses qui pour moi dépassent l entendement, mais qui pour les pratiquants étaient totalement banales.
Comme dans tous les milieux, ils y a des extrémistes, du spectaculaire, du depravent. Mais cela reste une minorité.
90 % des pratiquants sont dans les limites du raisonnable, mais encore une fois, chacun a son propre curseur.
Je pense sincèrement qu il ne faut pas se comparer à ce que fait le voisin. Vivre son BDSM, avec ses propres limites, est à mes yeux bien plus jouissif et captivant. Tout en gardant en mémoire que les pratiques extrêmes existent et qu elles sont réelles.
Modifié
2 février 2024 à 09:45
Pokaline
2 février 2024 à 10:07
Lors de séances d'impacts, certaines personnes sont gênées, car elles encaissent moins que d'autres et me demandent si je ne suis pas frustré de retenir mes coups.
Pas du tout en fait, le contrôle pour emmener l'autre dans son envie et son plaisir est une véritable quête. L'important est le moment de partage entre le donneur et le receveur, une espèce de dialogue silencieux où seules les réactions vous guident.
Et si je tapais trop fort au point d'arrêter une séance, ça serait un échec cuisant pour moi, heureusement, ça ne m'est jamais arrivé.
Ma femme aime les impacts sur le dos avec une montée d'endorphine régulière et puissante, jusqu'à la quasi perte de connaissance. Certains sont impressionnés par sa résistance et le fait qu'elle ne marque pas, d'autres marquent immédiatement.
Ce ne sont pas les marques qui définissent l'intensité ou la qualité dune séance .
Modifié
2 février 2024 à 10:51
bodyloveamour
2 février 2024 à 10:09
Voilà des commentaires très posés et réfléchis, comme dit, chacun à ses limites et seuil d'acceptation, il est donc difficile de poser une limites communes, à chacun sa frontière.
Mais cela n'empêche pas de vouloir découvrir ce que cela fait de franchir la frontière 😉
Pokaline
2 février 2024 à 10:54
Bien sûr, c'est le moment où le fouet claque un peu plus fort, où le martinet tombe plus lourdement. Un douce caresse pour faire redescendre un peu la personne et on continue par vague de plus en plus intenses.
jakmiche
3 février 2024 à 10:02
Je pense que les tourments en tous genre comme le BDSM est variable en puissance suivant le ou la personne et particulièrement sur la femme plus conditionnée par ses cycles Mon épouse exhib (peut etre sans rapport) est particulièrement réceptive par des traitements sur ses seins
Cela peut aller d'une simple empoignade un peu ferme a carrément des claques ou ligatures dont la brutalité qu'elle demande me semble très exagérée
Pokaline
3 février 2024 à 10:16
Je pense que la partie exhib joue aussi pour ma femme, on fait plus souvent de séances en soirées libertines ou clubs que seuls à la maison. Elle prend plus de plaisir en public.
L'important est ce qu'elle aime, mais toujours facile à comprendre et il ne faut chercher je pense.
J'ai une copine sur laquelle nous faisons régulièrement des séances de fouets en enroulé à trois donneurs autour d'elle. Elle sort littéralement lacérée, elle adore, mais j'ai quand même un peu de crainte à un certain moment vu l'intensité des coups qu'elle aime. Je m'assure du regard auprès de son mari qu'on peut continuer.
Selon vous, quelle est la limite entre BDSM "doux" et BDSM "dur" ?
Pour le SM, je pense que la limite est lorsque des marques sur le corps persiste après la séance au delà d'un jour (genre plus qu'un suçons), et évidement ça dépend de la taille des marques.
Pour le BD, dés que la contrainte physique est totale et de longue durée (+30min) ça devient dur pour moi.
Vous avis ?