Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 6 765 fois
  • 129 J'aime
  • 11 Commentaires

Le 36

Chapitre 1

La Découverte

Hétéro
129
5

Avec Loïc mon compagnon, nous fêtons ce soir nos deux ans de vie commune. Pour fêter l’événement, nous voulions une soirée qui sorte de l’ordinaire. Pour l’occasion je me suis vêtue de ma longue robe rouge, fendue jusqu’à mi-cuisses, des bas autofixants avec une large bande de soie gainant sensuellement mes cuisses, une parure de sous-vêtement string soutien-gorge rouge également, mon porte-jarretelles rouge et des chaussures à talons. Loïc s’affuble de son costume gris taillé sur mesure, une chemise blanche sur laquelle se pose sa cravate. Il est divinement attirant. Ce soir-là, nous allons dîner dans un restaurant chic, seul Loïc connaît l’endroit, je me laisse donc guider. A notre arrivée, le garçon de salle nous conduit à notre table. Je découvre un magnifique bouquet de 24 roses rouges, dans mon assiette trône un cadeau, que je m’empresse d’ouvrir et je découvre une magnifique bague en or sertie d’un diamant.


Je me lève et embrasse délicatement mon homme pour ses magnifiques cadeaux. Loïc commande une bouteille de champagne pour accompagner notre divin repas. Toute la soirée, je joue avec Loïc, regard langoureux évocateur de ce qui l’attend en rentrant, je promène mon pied sur sa jambe, je fais plein de sous-entendus ambigus, bref je l’allume. A la sortie du restaurant, je me jette sur lui, je pose mes mains sur ses joues, colle mes lèvres sur les siennes, ma langue se fraye un passage et je l’embrasse de la plus sensuelle des façons. Ses mains se posent sur la courbure de mes reins et d’un geste tendrement érotique, Loïc me caresse lentement et divinement le creux de mes reins, ainsi que mes fesses. Il sait pertinemment l’effet que me produit ce genre de caresse. Quand il m’attaque de cette manière, je fonds littéralement de désir et d’envie. L’effet de sa caresse me prend le bas-ventre, je sens mon coquillage s’humidifier.


Tout en déambulant sur l’avenue pour rejoindre notre voiture, mon regard est attiré par une enseigne lumineuse. Un simple carré rouge avec le nombre 36 écrit en blanc.


— Mon chéri on entre ?

— Tu veux vraiment ?

— Juste par curiosité, nous prendrons juste un verre. Et nous pourrions peut-être envisager de nous mettre dans un coin tranquille. Lui dis-je.


Par jeu, mais aussi par l’excitation de sa caresse sur la cambrure de mes reins, j’attrape sa cravate et tout en marchant devant lui, je l’attire vers l’établissement tout en dandinant des fesses. Je sens son regard se poser, sur mes fesses, mes reins, je me sens observée et désirée. Je sonne à la porte, tout en étant courageuse, mais pas téméraire, je me cache telle une gamine prise en train de faire une bêtise derrière mon homme. Le laissant face à la porte qui s’ouvre, sur une femme d’une quarantaine d’années, brune, aux yeux verts, aux formes agréables, arborant un magnifique sourire.


— Bonsoir, entrez, je vous en prie. Dit-elle.

— Bonsoir. Répondis-Loïc.


Nous entrons dans un vestibule, la lumière est tamisée, la musique qui se diffuse est douce, sobre. La décoration est plutôt soignée dans l’esprit boudoir chic et glamour. Au fond, un escalier descendant de trois marches dessert une autre pièce masquée par un épais rideau rouge brodé de tenture blanche. Sur notre droite une arcade donne accès à l’espace bar, un peu plus loin sur notre gauche un escalier qui permet l’accès au sous-sol et à l’étage.


— Vous n’êtes jamais venus chez nous ?

— Non, nous sommes ici par le plus grand des hasards.

— Soyez les bienvenus au 36.

— Merci.

— Je vais vous faire visiter les lieux et si vous vous sentez de franchir le rideau, faites le-moi savoir et je vous donnerais vos peignoirs. Excusez-moi, je manque à tous mes devoirs, je me prénomme Sandra.

— Enchantés, nous c’est Laure et Loïc.


Nous suivons notre hôtesse.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


— Ici sur votre droite, vous trouverez l’espace bar, composé de quelques endroits discrets, mais ouvert à la vue de tous. Derrière la tenture, ce trouve l’enfer des sens. A l’étage, vous trouverez des pièces aménagées d’un matelas plus ou moins grand, une pièce spéciale équipée d’une croix de Saint-André, une autre avec un hamac accroché au plafond par des chaînes. Au sous-sol, vous trouverez un espace jacuzzi et sauna. Et enfin la partie toilette, vestiaire et douche. Sachez également que tous nos espaces et installations sont équipés de canapés spacieux permettant de se relaxer, de profiter des exhibitions et bien sûr plus si envies. Certaines de nos vitres donnent sur le couloir, vous permettant de vous montrer si vous le désirez, pour cela il vous suffit d’ouvrir le store. Pour terminer, sachez que toutes nos chambres, pièces et installations sont à votre disposition. A présent, je vous laisse, n’hésitez de faire appel à moi si vous avez besoin. Je vous souhaite une très agréable soirée.

— Merci à vous. Répondis-je.


Nous nous installons dans une alcôve de la partie bar de l’établissement. Le garçon qui sert à table s’approche de nous.


— Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, le propriétaire du Thirty-Six souhaiterait vous accueillir dans son alcôve et vous souhaiter la bienvenue en vous offrant une coupe de champagne.


Nous suivons le garçon dans une autre alcôve proche de la nôtre. Un homme est debout. Il est grand, mince, assumant pleinement sa quarantaine. Il me baise la main, serre la main de Loïc et nous enjoint à nous asseoir en face de lui, de l’autre côté de la table basse.


— Bonsoir, je m’appelle Lionel, je suis avec mon épouse Sandra le maître des lieux. Nous ne nous connaissons pas. C’est votre première fois ? J’en suis très heureux. Une coupe de champagne ?


Nous levons nos verres, nous trinquons et Lionel reprend la parole.


— Je vous observe depuis votre arrivée, vous sembliez nerveux en entrant. Détendez-vous, rassurez-vous, nul ne vous connaît, personne ne vous juge et le plus important nul ne vous importunera. La politique de la maison est très stricte dans ce domaine.

— Les membres de notre club sont triés sur le volet, il faut montrer patte blanche pour accéder à ce statut. Peut-être aurais-je le plaisir de vous y compter ?

— Les femmes sont ici les reines de la soirée. Vous êtes en droit absolu d’accepter ou pas d’autres hommes. Personne n’est en droit de vous forcer à ce que vous ne désirez pas.

— Cela peut vous paraître paradoxal, mais les femmes ici peuvent être court vêtues sans risquer de susciter des remarques, des regards ainsi que des gestes déplacés. Les regards ne se doivent d’être que des hommages à la beauté, la douceur, la sensualité de la gent féminine.

— Il est agréable pour une femme de pouvoir dévoiler ses charmes en n’étant regardée qu’avec respect. Et sachez-le, c’est aussi agréable pour votre compagnon. N’est-ce pas Monsieur ?


Nous acquiesçons sans formuler de réponse. La main de Loïc se faufile à nouveau dans mon dos, il se remet à me caresser la cambrure naturelle de mes reins. Je lui lance un regard réprobateur. En guise de réponse, j’ai le droit à un immense sourire envoutant et une accentuation de la pression de sa main sur mes reins. Il sait ce que cela induit chez moi, il joue avec moi, comme j’ai joué avec lui au restaurant. Je sens ma vulve s’ouvrir, mon abricot qui s’humidifie, je me retiens, je lutte contre l’envahissante chaleur qui me prend lentement. Je me dandine discrètement pour faire comprendre à mon homme de cesser sa délicieuse torture. Il fit le contraire en appuyant encore plus sa caresse. Lionel me regarde, nous regarde.


— Vous avez les jambes croisées, Madame. C’est une réaction typiquement naturelle chez une femme assise. Ici point besoin de cela, vous pouvez les ouvrir comme bon vous semble. C’est une sensation de liberté qui devrait vous plaire. Aucune crainte, je ne verrai rien même en face de vous la lumière est tamisée.


Je jette un regard à Loïc, je souris, il me sourit, sa caresse plus pressante fait tomber mon dernier rempart, j’abandonne et je décroise mes jambes.


— Je voudrais que cette première soirée reste pour vous deux inoubliable, que vous y repensiez ensuite. Lança Lionel.

— Enlevez votre string, Madame, posez-le sur la table.


J’ai subitement la bouche sèche. L’assurance de cet homme, la lenteur de ses phrases, l’intonation de sa voix donnent à ses mots un aspect diabolique. Ma respiration est plus courte, devant mon inaction, Loïc prend les devants, il plonge ses mains sous ma robe, me forçant ainsi à prendre appui avec mes épaules sur le dossier de la banquette en velours, je soulève mes hanches. Loïc passe ses mains sous ma robe et fait glisser mon string qu’il jette sur la table.


— La situation vous trouble, Madame. Monsieur caressait votre compagne.


La main gauche de Loïc repart à l’assaut de mes fesses, sa main droite se pose sur mon sexe gonflé et humide. Il joue avec mes lèvres vaginales, ses doigts se promènent sur et dans mon sillon. Loïc me masse la vulve, remonte sur mon clitoris que je sens sortir et devenir dur. Lionel tranche les derniers liens de ma pudeur.


— Maintenant, Madame, posez vos pieds sur l’angle de la table. Ecartez vos jambes comme bon vous semble, ouvrez-vous.


Le fait que je lève mes cuisses pour poser mes pieds sur la table a fait glisser les pans de ma robe fendue. Mes jambes et mes cuisses gainées sont entièrement dévoilées. Les doigts de mon homme sont en crochet sur mon sexe trempé. Une onde de chaleur envahit mon corps quand il pénètre mon intimité de ses deux doigts. Il me fouille, me sonde frénétiquement, je sens ma cyprine qui coule sur ses doigts bien calés au fond de mon vagin. Les pointes de mes seins sont dures, j’ai mal à la poitrine tellement mon excitation est à son comble, je ne contrôle plus rien, je suis à la merci de Loïc qui sans vergogne, fouille, sonde, malmène mon intimité avec une ardente frénésie. Je creuse mon ventre, je me pince la lèvre inférieure, j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour accentuer la pénétration des doigts de mon homme, je m’offre sans retenue devant notre hôte. Je gémis dans une longue plainte qui n’en finit pas, mes yeux se révulsent, ma respiration est de plus en plus saccadée.


Je connais ces stigmates, je suis au bord de l’orgasme. Loïc redouble d’ardeur, il masturbe mon clitoris en un mouvement circulaire, pendant que de son autre main, il continue à me fouiller outrageusement mon intimité. Cette divine masturbation m’arrache des petits cris de plaisir. Je ruissèle sur les doigts de mon homme, le bruit du clapotis de ses doigts enduit de ma mouille qui fouillent mon vagin résonne dans l’alcôve.


— JE... VAIS...... JOUIRRRR !!!!!!


Ma main attrape à travers l’étoffe du pantalon de mon homme son sexe tendu, je me crispe sur sa hampe divinement raide. Loïc s’agite simultanément dans mon sexe et sur mon clitoris, ils sont gonflés de plaisir. La bouche grande ouverte, au son de mes halètements, je me tends et expulse en même temps que l’orgasme qui me terrasse, plusieurs petits jets de cyprine qui viennent mouiller ma belle robe, le velours de la banquette, l’angle de la table basse. Je m’effondre ivre de jouissance, je suis prise de spasmes incontrôlables, ma jouissance est longue et profonde, je ne touche plus terre. L’orgasme me terrasse, il me transperce de la tête aux pieds, de mes reins jusque dans mon bas-ventre. Quand je reprends mes esprits, Lionel est déjà parti. Je réalise soudain que je viens de jouir par un fulgurant orgasme devant Lionel, devant ses clients plus nombreux qu’à notre arrivée.


— Je t’aime, tu es belle quand tu jouis. Me dit Loïc tout en m’embrassant.

— Merci mon amour, je t’aime aussi très fort.


J’attrape mon string au passage, je le glisse dans mon sac à main. Nous nous levons et nous nous dirigeons vers le vestibule.


— Vous nous quittez déjà. Demande Sandra.

— Non, nous voudrions profiter de vos installations. Lui dis-je, les joues encore empourprées de mon récent orgasme.

— Tu es certaine ma puce. Tu ne veux pas rentrer ?


Je dirige un discret regard vers la bosse proéminente qui déforme le pantalon de mon homme.


— J’ai envie de toi là maintenant de suite, je ne peux pas attendre et te laisser dans un état pareil. Lui-dis-je en murmurant à son oreille.

— Mettez-nous deux peignoirs s’il vous plaît Sandra.


Sandra s’exécute et nous donne deux beaux peignoirs blancs en coton bio. Nous prîmes l’escalier en direction des vestiaires et des douches. Je fus surprise de constater que les vestiaires et douches étaient répartis par sexe, à droite les hommes et à gauche les femmes. Par curiosité, j’entre dans l’espace vestiaire et douche des femmes. Tout est impeccablement propre, il y a des rangées de casiers à monnaie pour mettre en lieux sûrs ses affaires personnelles, au milieu une rangée de bancs permettant de s’asseoir et de se dévêtir aisément. Attenant aux vestiaires, se dresse un espace coiffure-maquillage, avec plusieurs miroirs ornés de LED afin de pouvoir se pomponner. À côté de chaque miroir, il y a une corbeille contenant un kit individuel comprenant, un gel douche, une brosse à cheveux, une brosse à dents, un tube de dentifrice et un paquet de mouchoirs en papier. Accrochés au mur, plusieurs sèche-cheveux sont à disposition.


Avant d’arriver dans l’espace douche se trouve une commode où sont soigneusement roulées les serviettes de toilette. Je pousse la curiosité jusque dans les douches, et constate que ces dernières sont collectives. Je me déchausse, et c’est avec mes talons dans une main, mon peignoir sous le bras que je pars rejoindre Loïc dans les vestiaires des hommes. Loïc fut surpris de me voir débarquer dans l’espace homme.


— Je suis terriblement excitée, vite j’ai envie de toi. Aide-moi pour ma robe.


Tout en me retournant, j’attrape mes cheveux que je maintiens dans une main et lui expose mon dos. Il défait la longue fermeture éclair de ma robe, me dégrafe mon soutien-gorge. Et en même temps qu’il s’abaisse pour me retirer mon porte-jarretelles et mes bas, plaque ses lèvres sur ma vulve et se mit à me lécher goulûment. Mon sexe est encore humide par mon récent plaisir, sa langue trouve facilement son chemin dans le sillon de mon intimité. Loïc fait courir sa langue, sur mes lèvres, sur mon clitoris. Tout en rejetant ma tête en arrière, je projette en avant ma frêle poitrine dont les pointes se dressent fièrement, j’empoigne de mes mains sa tête et appuie fortement sa bouche contre mon intimité, pour accentuer plus amplement sa délicieuse étreinte linguale. Je me soustrais avec un regret certain à son étreinte, il se relève et je le déshabille avec hâte. Nous sommes entièrement nus, je le précipite sous la douche. Je m’agenouille sur le carrelage froid de la douche.


Je me jette instantanément sur son sexe que j’engloutis. Loïc ouvre l’eau de la douche, cette dernière est déjà préréglée, l’eau chaude coule sur mes cheveux, mes joues, mon visage. J’agrippe mon homme par les cuisses et je le délecte d’une savante fellation. Je le suce savamment. J’alterne entre léchage de gland, léchage sur toute la longueur de sa hampe et reprise en bouche. Je creuse mes joues pour l’accueillir encore plus loin. J’alterne à présent ma fellation avec une masturbation en poire du gland, je fais courir mes doigts sur ses bourses, sur sa tige tout en le masturbant. Excité depuis le début de la soirée, je sens que mon homme bien qu’endurant ne tiendra pas longtemps mon infernale cadence. Je réduis considérablement le rythme, pour que la pression que je sens dans son sexe retombe, je le branlote juste en serrant plus ou moins fort et par alternance la base de son sexe. Loïc souffle, respire bruyamment, il grimace, ses yeux sont clos, il tremble de tout son corps.


Je sais à ce moment-là, que le point de non-retour est atteint, que la seule délivrance pour lui c’est l’éjaculation. Je le reprends en bouche, je reste immobile et par un simple regard, je lui fais comprendre que je veux qu’il me prenne la bouche vaillamment, qu’il prenne son plaisir de la façon qui lui convienne. Il a de suite compris, il ressort son sexe de ma bouche, plaque ses mains sur chacune de mes joues, il me regarde et plonge son sexe d’une seule poussée dans ma bouche, il heurte ma luette. Ses premiers va-et-vient sont lents et amples, il profite de ma bouche et désire faire durer le plaisir. Il sait qu’en agissant de la sorte je coulerais comme une fontaine. Petit à petit, mon homme accélère son rythme, ses coups de reins sont beaucoup plus rapprochés, il s’enfonce dans ma gorge plus profondément à chaque poussée. Prise en une gorge profonde démentielle, il bute contre ma luette à chaque coup, mes joues se gonflent et se creusent à chacun de ses assauts.


Je salive abondamment, elle coule sur le sol de la douche et sur sa hampe. Il sort de ma bouche juste le temps que je reprenne mon souffle, il replonge aussitôt dans mon antre buccal. Il s’acharne dans ma bouche, il est de plus en plus gros, il ne retient plus ses coups de butoirs.


— LAURE !!!!!! AHHHHH !!!!!! JE JOUIISSSSSSSS.


C’est dans un dernier coup de reins, dans un râle majestueux, que Loïc déversa sa semence au fond de ma gorge. Je m’efforce de tout avaler, mais l’abondante éjaculation de l’homme de ma vie, fait qu’une partie de sa semence coule de la commissure de mes lèvres, et termine sur le carrelage de la douche. Je le garde en bouche jusqu’à épuisement des derniers soubresauts de son vît.


— Waouhhh, quel divin spectacle. Lança une voix féminine.


A suivre........

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder