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L

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Mon chéri.

J’écris cette lettre pour de dire que j’ai vu L de loin. Je n’ai pas voulu le revoir sans toi, tu devine pourquoi ?

Tu te souviens de L, celui avec qui nous étions à une fête avec beaucoup d’autres. Nous avions assez bu, aussi tu laissé ta voiture pour revenir la chercher demain matin. L pouvait conduire, mais il avait laissé les clés de son auto sur le tableau de bord. Il lui fallait revenir le lendemain avec le double des clés. C’est un autre couple qui acceptait de nous conduire d’abord chez L, puis chez nous.

Je ne sais comment je me suis retrouvée assise entre toi et L. Je sais que le couple qui nous emmenait était asses porté sur la chose : lui, n’arrêtait pas de fourrager sous la culotte de son amie.

Ça me donnait des idées sans que je fasse quoi que ce soit. Finalement, je trouve des lèvres sur mon cou. Et encore d’autres. Je ne sais plus qui m’embrasse ainsi. Je te sens bien à mon coté droit et L à mon coté gauche. Ainsi vous avez l’intention de me déshonorer, ce qui n’est pas pour me déplaire, au contraire. Je sens vos doigts qui défont la bride de mon chemisier qui ne fait pas longtemps obstacle en descendant sur mes genoux. Je sais qu’il ne cachait pas grand-chose, mais tout de même me faire ça sans que je sois au courant. Sans que je le demande…

Mon soutien gorge prend le même chemin. Mes seins sont d’accord de sentir les deux mains venir les caresser. Je sens les tétons grossir sous les caresses. Ils bandent comme rarement : j’ai à mon service deux mains étrangères qui me font du bien, qui me font même mouiller : j’ai envie. Je ne vais pas le crier à tous les toits.

Vous ne dites rien et pourtant je reçois vos deux mains sur mes genoux. Cette fois j’agis, je vais à la recherche de vos deux bites. Mon Dieu qu’elles sont dures. Vous bandez autant l’un que l’autre. Je les masse pour qu’il n’y ait pas de jaloux. Mon con inondé m’indique de ne pas résister. Je sens vos mains monter lentement, trop lentement vers le haut. Je commence à avoir envie d’elle sur ma chatte et mon cul. C’est bien ce que vous cherchez, non.

Et vous arrêtez tout, nous arrivons chez L qui nous invite pour un dernier verre. Je suis dépoitraillée, tant pis je sors ainsi, il n’y a personne dans la rue.

Dans l’ascenseur, tu te place derrière moi. Je sens ta bite contre ma raie des fesses. Tu m’excite encore un peu. L, reste devant. Cette fois il prend mes seins à pleine main. Il me pelote comme rarement. Enfin sa bouche est sur la mienne. Nos langues se caressent longuement pendant que ta bouche reprend ses baisers sur ma gorge.

L’ascenseur stoppe à l’étage demandé. Nous sommes vite dans l’appartement de L. Je supposais avoir un instant de répit. Je reste entre vos mains. Rien ne pourra me laisser seule, même si je le voulais, vous avez trop envie de moi, de mon corps. Vous pouvez faire de moi ce que vous voulez, j’ai envie de tout.

Je me retrouve assise sur un divan confortable, vous deux à mes cotés. Vous tenez à continuer les amusements de la voiture. Je ne tiens plus, je vais mourir d’envie de jouir. Cette fois, vos mains sont sur ma chatte. Elles semblent se connaitre puisqu’elles se partagent le travail. Je ne sais même pas qui me touche et où. J’ai simplement repris les bites qui me semblent plus grosses que tout à l’heure.

Enfin, je sens un doigt qui vient sur mon petit clitoris qui attend ça depuis un bon moment. Je ne suis pas sûre que ce doigt t’appartienne. Il commence à me faire du bien, c’est le principal. L’autre enfin arrive sur l’anus. Je suis tellement trempée que même mon cul est mouillé. Le doigt me caresse à peine l’anus qu’il est déjà dedans. En même temps je reçois un vrai baiser, pas un volé, non, un profond comme je les aime : ta bouche peut-être ?

J’ai sorti vos deux bites. Je les branle rien que pour mon plaisir, il faut bien que je rendre le bien être qu’on me donne. Quelqu’un défait la fermeture de la jupe qui tombe sur une simple pression. Le string suit vite le même chemin. Nue maintenant, je suis prête à subir votre commun assaut. J’ai encore vos bouches sur les tétons, ils bandent de plus en plus.

Enfin les doigts agissent normalement pour me faire jouir. Je me laisse aller et pourtant, l’orgasme ne vient pas. Je sais qu’il me faut vos bites. Oui je veux vos bites ensemble, seulement ma pudeur naturelle m’interdit de le demander.

C’est toi sans doute qui comprend. Vous vous levez tout deux, vous êtes vite nus. Je le sens en reprenant vos bites qui me donnent vite les couilles. Un de vous deux me fait venir sur ses cuisses. Je me laisse faire. Il m’installe facilement sur sa queue. Je la laisse entrer. J’ai un vide en moins au fond de mon ventre. Je sens entre mes fesses l’autre bite qui cherche mon trou. Je bouge assez pour qu’il trouve facilement.

Mon bas ventre en plein de bites. Elles s’agitent en va-et-vient efficace. Cette fois, je pars en un grand orgasme. Je me laisse aller au plaisir, c’est la seule chose qui compte, et en plus tu es d’accord. Je crois que tu me baises alors que L m’encule, je ne fais que le croire. Je vous lasse me baiser à deux, c’est bon, c’est ma première fois. Je ne pensais jamais jouir autant, du con et du cul à la fois. C’est dégoutant pour certaines, alors que pour moi c’est le summum.

Voilà le souvenir que j’avais de L. Pourquoi je l’aurais hélé, pour baiser encore une fois avec lui, sans toi ? Pas question, tu sais que nous partageons tout, même ta queue est à moitié à moi. Mon con est à toi aussi. Je n’allais pas le lui donner.

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