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L 3

Chapitre 1

Hétéro

Cette fois, c’est moi qui prends contact avec L. Il baise trop bien pour que je puisse m’en passer, même si toi aussi tu sais me la mettre partout ; sauf que tu es seul pour ça, seul avec moi, nus dans un lit, ta bite bien bandée, prête à me baiser ou m’enculer selon ton humeur ou mes besoins… Vois-tu, j’ai revu par hasard L. dans un café. Je buvais un thé, chaud comme j’aime, quand une ombre m’a caché le soleil un instant : c’était celle de L. Nous nous sommes embrassés sur la bouche : après tout, nous pouvions le faire puisqu’il m’avait baisée devant toi quand tu m’enculais.


Je t’avais dit que je recommencerais dès que possible avec deux hommes. C’est bien toi qui m’a initié à cette forme de jouissance double pour mon ventre ? Assis près de moi, L. m’a embrassée longuement, comme quand il me baise. J’ai eu envie de lui, de sa bite entourée de poils blonds. Il a dû s’en apercevoir quand il a passé une main entre mes cuisses, surtout quand j’ai écarté les jambes pour qu’il me branle.

Heureusement que personne ne nous voyait... Tu imagines si un regard indiscret nous avait surpris quand j’avais sa bite dans ma main ? Quand je le faisais jouir dans un Kleenex, quand je jouissais aussi en fermant les yeux ?


Bref, je l’ai invité demain soir chez nous : nous nous livrerons au plaisir, simplement au plaisir. Il me tarde de voir vos deux bites ensemble.

J’aimerais bien qu’une autre bite aussi belle que les vôtres soit dans ma bouche ! Je crois avoir trouvé ce qu’il me faut : un de mes ex qui ne pense qu’à baiser encore avec moi, sous prétexte que je baise bien. Je crois te l’avoir montré un jour ; tu sais, un type pas très grand, bien monté comme j’aime. Il aimait faire des 69 : je me régalais de son sperme dans la bouche. Je le suçais très bien, d’après lui. Toi aussi tu m’en dis autant. Ma bouche sert de volcan en te chauffant bien la queue. J’aimais aussi sa bouche sur ma chatte : pourtant tu me suce bien mieux que lui. Il s’appelle M.

Enfin, tu t’en souviens, comme je me souviens de ton ex avec laquelle tu avais voulu que je baise. J’en garde un bon souvenir, sans plus ; surtout de l’odeur de sa moule et de son goût un peu aigre.


L. m’a promis de me faire ce que nous voudrions, nous, eux et lui. Il ne sait pas qu’un autre homme sera là. Je pourrai en prendre partout, dans tous mes trous accessibles.

J’aimerais aussi que vous vous livriez les uns aux autres : j’ai envie de voir des hommes se branler, s’enculer, se sucer devant moi pendant que je me branle. J’aimerais que tu te fasses enculer et que tu suces une bite à la fois. Tu en prendrais toi aussi partout ; il n’y a pas de raison que ce soit toujours moi qui doive avoir des bites ensemble dans mon ventre ou ma bouche !


oooooooooooooooooooooOOOOooooooooooooooooooooo


Ouf ! Quelle nuit ! Je suis morte de félicité. Je sais que ta queue est aussi presque morte. Nous avons tellement joui… J’ai aimé ta réaction quand L. est arrivé, qu’il m’a embrassée longuement sur la bouche en mettant directement une main sur ma moule. Et la venue de M., que tu as finalement reconnu alors que L. ne le connaissait pas du tout.


Je jouissais presque de vous voir ensemble, mes trois amants préférés. Il me tardait que vous vous fassiez de choses. Je vous ai demandé de vous déshabiller. Enfin je vous voyais nus, devant moi, trois hommes nus : quel régal de comparer vos bites ! Je vous faisais bander en me déshabillant aussi devant vous. Je me suis assise devant vous, les cuisses ouvertes pour que vous puisiez me voir dans mon intimité. Ma pudeur s’était envolée. Vous regardiez tous ma fourrure, ma fente, jusqu’à mon cul.


C’est là que je vous ai demandé de vous branler l’un l’autre. Je savais que ma demande suivante serait mal interprétée. Si j’avais été avec une autre femme, pour vous il aurait été normal que nous baisions devant vous pendant que vous vous branliez. Je voulais changer les habitudes. J’ai réussi à te convaincre de sucer la queue de M.

Il avait un drôle de regard, un peu vitreux, pendant que tes lèvres entouraient sa queue. Il avançait son pubis pour que tu le prennes encore plus dans ta bouche. Tu avais l’air de prendre une sorte de plaisir en le léchant. Quand, sur ma demande, la pine de L. est venue sur le cul de M., j’ai commencé à me masturber. Tu ne t’en souviens sans doute pas : j’ai même introduit mon majeur dans mon cul.

Quel spectacle pour moi de voir trois hommes sains de corps et d’esprit se donner ce genre de plaisir... Et quand L., en enculant M., avait sa main libre pour te caresser le cul…


Quand l’orgasme est arrivé, vous étiez tout raplaplas. Je voyais vos bites pendantes. C’était à faire peur, alors que je suis habituée à les voir bien dures, bien en l’air. Aussi, je me suis attachée à vous faire bander pour être présentables aux yeux d’une dame.

J’ai commencé par M. J’ai caressé ses couilles : elles commençaient à remonter. Je lui ai caressé le gland après l’avoir libéré du prépuce.

Vous regardiez tous ce que je faisais. J’ai failli crier victoire quand j’ai vu gonfler la bite entre mes doigts. Il a continué seul en se masturbant. Pour lui, qui avait joui dans ton cul, la sodomie qu’il t’avait faite était déjà loin.

Je me suis attachée à la queue de L. Lui aussi avait enculé M. J’ai procédé comme pour M. Lui aussi s’est fini en se branlant.

Tu as remarqué comme l’homme ne se branle que rarement devant un autre, et combien de fois vous le faites quand une fille est là ?

En tout cas, je t’ai réservé le meilleur pour toi, mon dernier amant. Je t’ai pris dans ma bouche gourmande habituée à ton sperme. Je sentais bien ton goût si particulier. J’aurais bien été jusqu’au bout. Je tenais à t’avoir dans mon vente : devant ou derrière, je m’en foutais.

Cette fois, nous avons oublié le bar de la dernière fois. Tu voulais mon con, cette fois ; L. voulais mon cul. M. n’était là que pour que je le suce. Remarque, vous pouviez changer d’idée en cours de route : vos bites sont presque les mêmes.


C’est L. qui a hérité du lit. Il s’y est couché sur le dos. Je visais sa queue bien raide. J’étais tellement mouillée que je n’ai pas eu besoin de me mettre de la cyprine pour qu’il me pénètre. Je me suis mise presque à genoux sur son ventre. C’est pourtant lui qui a dirigé sa pine vers mon anus. Je pouvais me laisser tomber sur cette queue pour être enculée. Je me suis fait enculer lentement, comme pour une première fois. Je sentais mon anus s’écarter devant la pine. C’était le paradis… enfin, la moitié du paradis. Je me suis couchée sur lui, totalement. C’était agréablement excitant.

Je t’ai presque supplié pour que te me baises. Quel autre bonheur de sentir ta queue dans mon con. Je sentais bien vos bites aller et venir. J’avais des jouissances presque chaque fois que vous vous croisiez.

J’ouvris ma bouche pour recevoir enfin la dernière bite dans mon dernier trou. Le gland était toujours dehors quand mes lèvres se sont refermées sur la queue. J’étais heureuse au possible d’être ainsi la proie de trois hommes bien montés, bien décidés à me faire jouir. Je dégustais le sperme de M.

Pour mes orgasmes, j’ai été servie, bien servie : avoir trois bites en soi est rare ; jouissif et rare, à refaire souvent, même si la fatigue nous submerge à certains moments, comme maintenant.


Je suis crevée, et j’ai envie de ta queue dans mon con.

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