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1ere FOIS

Chapitre 1

Gay

Pour ma première visite seul dans Paris, je n’avais que 16 ans et je m’en rappelle comme si c’était hier. C’était en plein été et le soleil était au rendez-vous. À l’aide d’un plan, je faisais mon possible pour essayer de me diriger vers le Trocadéro en métro. C’était en plein les vacances et les wagons étaient remplis de monde. C’est avec difficulté que je me frayais une place au milieu d’une foule plutôt composée de touriste.


Au moment de la fermeture des portes une bousculade me projeta et je me suis retrouvé coincé comme une sardine. Je n’avais aucun endroit pour m’accrocher et j’avais bien du mal à tenir mon équilibre. Cette situation dura pendant le trajet de deux stations le temps pour moi d’établir une stratégie pour me rapprocher d’une barre centrale. Cela tomba bien car la station dans laquelle nous arrivions devait intéresser beaucoup de monde car il y eut une ruée vers l’extérieur. J’en profitais donc pour attraper la barre en me faisant bousculer par la même occasion par un mec dont je ne fis pas tout de suite attention. La seule chose que j’avais remarqué, c’est qu’il devait avoir dans les quarante ans.

Le compartiment se remplit aussi vite qu’il s’était vidé mais cette fois-ci, je ne lâchais pas ma prise. Très vite nous nous sommes retrouvés de nouveau compressés. Je me suis retrouvé coincé entre une femme qui s’était incrustée entre moi et la barre et quelqu’un dans mon dos dont j’avais peur d’écraser les pieds; et cela ne rata pas. Le démarrage fut assez brusque et malgré mon point d’attache, je faillis perdre l’équilibre. En voulant me récupérer, ce qui devait arriver arriva. J’ai alors tourné la tête pour m’excuser et je me suis rendu compte que c’était le mec qui m’avait bousculé tout à l’heure et qui me répondit par un grand sourire. Après tout, je me suis dit que c’était un prêté pour un rendu. Mais bien vite, au fil du tangage du métro, je compris la raison de son sourire.


Je n’y avais pas fait attention au début mais je me suis rendu compte que le mec avait placé ses mains sur mes fesses et qu’il profitait du roulis pour se placer correctement et au fur et à mesure, accentuer ses attouchements. Il avait réussi à placer une des ses mains au niveau de la raie de mes fesses et il ne se gênait pas pour la faire coulisser de haut en bas. Je me suis senti devenir rouge pivoine en me disant que tout le monde devait s’en rendre compte, mais autour de moi chacun vaquait à ses occupations ou était perdu dans ses pensées. Ce qu’il faut dire aussi, c’est qu’avec cette chaleur, je ne portais qu’un bermuda sur un slip en coton et un t-shirt large que j’avais laissé retomber par-dessus, autrement dit, pas grand chose. Cela avait l’air de plaire au mec car ses caresses se faisaient de plus en plus insistantes.


Arrivés à la station suivante, je n’ai pas pu bouger car bien évidemment, personne ne descendit. Le métro fut à peine reparti qu’il se remit à l’œuvre mais ce coup-ci, je sentis encore mieux sa main, qu’il avait dû retourner entre temps paume vers moi, se plaquer entre mes fesses. Un de ses doigts se faisait de plus en plus inquisiteur, glissant bien entre mes globes. J’avais beau me contracter pour essayer de lui faire comprendre que cela ne m’attirait pas, mais cela ne changeait rien, bien au contraire. En effet, sa main se glissa sous mon maillot et remonta vers le bas de mon dos pour tirer sur l’élastique de mon short et essayer de le baisser. Du coup, je passais discrètement une main dans mon dos pour l’en empêcher mais il comprit cela autrement et me l’attrapa pour la plaquer sur son sexe. À travers la toile de son pantalon, je sentis une barre bien épaisse qu’il me forçat à caresser, me tenant fortement. Heureusement, il avait oublié sa première idée et je me suis dis qu’à la prochaine station, je ferais mine de vouloir descendre pour me placer autre part, mais je n’en eus pas l’occasion.


En effet, sa main se glissa entre mes jambes et remonta sous le bermuda jusqu’à mon slip sous lequel il n’hésita pas à glisser ses doigts. Je pensais bêtement qu’il allait se retirer à l’arrêt du métro mais il n’en fit rien, malgré un nouveau mouvement de voyageur qui descendaient. Il m’avait seulement lâché la main et il me tirait en arrière. De la place s’était libérée au fond du wagon où il m’attirait. Placé de la sorte, il pouvait agir tranquillement et ne s’en priva pas. Avant même que le métro ne reparte, il attrapa de nouveau l’élastique de mon bermuda et de mon slip à deux mains et tira dessus pour les descendre. Heureusement que le maillot que je portais était bien long, quoique cela lui facilita la tâche. J’avais l’impression d’avoir mon bermuda à mi-cuisses lorsqu’il fit glisser un doigt vers mon anus. Avec la chaleur et la transpiration, rien ne fut plus aisé pour lui pour atteindre son but; ni non plus à commencer à me pénétrer.


Pris de panique, je n’osais plus bouger de peur de nous faire remarquer. Dans ma tête c’était le brouillard le plus complet. Même en serrant les fesses, je sentis son doigt s’introduire en moi. Il n’y allait pas par quatre chemins et un second ne tarda pas à venir rejoindre le premier. La douleur commençait à se faire sentir, d’autant plus que c’était la première fois que j’avais ce genre d’expérience, étant encore puceau. J’avais l’impression qu’il essayait de me soulever de terre à chaque fois que ses doigts entraient en moi. Il ne s’arrêtait même pas entre les stations et je n’avais qu’une hantise: c’était que quelqu’un s’aperçoive de quelque chose.


Et je n’étais pas au bout de mes surprises. Profitant d’une nouvelle bousculade, de sa main libre il me saisit la mienne pour la ramener sur son sexe. Et la surprise fut de taille. Premièrement il avait baissé sa braguette pour sortir sa queue et le pieu que j’avais en main me semblait énorme en taille et en circonférence. Il me força alors à le branler et à lui caresser les couilles, tout en continuant à me doigter le cul. Je n’avais qu’une envie, c’est qu’il jouisse au plus vite mais à priori il avait une autre idée et me le fit comprendre très vite. Sa main vint remplacer la mienne mais c’était pour diriger sa queue vers mon cul. Il avait à peine retiré ses doigts que je sentis son gland se présenter et forcer l’entrée de mon cul. Comme cela ne rentrait pas du fait de ma résistance, de l’étroitesse de mon cul malgré la préparation, et surtout de la grosseur de son engin, il passa ses deux mains sous mon maillot pour m’attraper par la taille et m’attirer vers lui par des coups secs. À force de tentatives, son gland me pénétra et je faillis lâcher un cri tellement la douleur fut atroce. Je me mordis les lèvres au sang pour m’en empêcher, mais ne put rien faire pour empêcher les larmes de me venir aux yeux.


Et cela continua au fur et à mesure de sa pénétration. Je crus que cela n’allait jamais s’arrêter et qu’il allait me transpercer. Lorsque je fus plaqué complément à lui, et que je sentis son pubis contre mes fesses, il s’arrêta et me laissa reprendre mes esprits. Il glissa une main sous mon t-shirt jusqu’à mes tetons qu’il trituras en les pincant les roulant entre ses doigts. Mais la pause fut de courte durée et il entama des va-et-vient par saccades, autant que le lui permettait le lieu et la position. J’avais l’impression d’avoir une barre de fer énorme dans le cul et même si la douleur avait diminué, elle reprenait de l’ampleur à chaque assaut. Cela dura pendant plusieurs stations dont je suis incapable de dire le nombre, à tel point que je ne savais même plus où j’étais jusqu’à ce que je sente ses mains se contracter sur mes hanches et m’attirer encore plus fort vers lui.


Je sentis son sexe gonfler encore plus et à cet instant je devinais qu’il était en train de se vider en moi. Il ne ressortit pas tout de suite, profitant encore un peu de la situation. Lorsqu’il se retira, il avait encore la gaule et moi je n’osais toujours pas bouger. Il s’essuya sur mon maillot et me laissa remonter mon short et mon slip comme je pus. Je sentais son sperme s’échapper de mon cul qui devait être béant et tout dégoulinant.


La station suivante, il me demanda pardon à voie haute de sorte que je puisse le laisser passer comme si de rien n’était. Il partit sans même se retourner. Je restais une station de plus dans le wagon pour retrouver mes esprits et me demander si je n’avais pas rêvé. Mais non, la réalité était bien là, entre la douleur bien présente et mon slip tout trempé de sperme. Je venais de me faire violer en plein milieu d’une foule par un beur et je n’avais pas résisté.


Pour une première découverte de Paris, je peux dire que j’ai été servi et avec du recul c’est peut être cela qui me donna envie de recommencer l’expérience.

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