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2070, le mythe de Frankenstein revisité

Chapitre 1

Divers

Avant toutes choses, je tiens à préciser que je ne suis en aucun cas adepte de la théorie du complot ou de toutes autres théories dont je peux faire part dans cette histoire. Tout n’est que pure inventions et délires de ma part. Toutes ressemblances avec des personnes ou histoires réelles ne seraient que purement fortuites.



Nous sommes en 2070. Presque 50 ans que les Antiscis ont gagné la guerre. Que sont les Antiscis, me demanderez-vous ? Ce sont les Anti-sciences, suite à la découverte, en 2021, que la manipulation génétique a fait apparaître tous les derniers virus depuis les années 1980, VIH, Hépatites diverses, SARS COV 1 et 2, et j’en passe… En 2022, une guerre civile explosa d’abord en France, en révolte contre les labos qui développaient ces virus pour se faire payer des fortunes pour vendre leurs vaccins, puis dans le monde entier.

En 2025, presque tous les gouvernements étaient tombés, sauf, étrangement, les français, toujours droits dans leurs rangers. Le président Mac Aarron, qui avait fait la guerre contre le virus, s’avéra un redoutable adversaires pour ses opposants en gilets jaunes. Faut dire, pour tendre une embuscade, c’est pas facile avec un gilet réfléchissant. Les militaires allaient au champ de tir.


Ce qu’il se passa en 2021 ? Le variant anglais du virus, hyper contaminant, avait muté en Espagne et était devenu hyper virulent. Quelques semaines plus tard, encore une nouvelle mutation, en Allemagne cette fois. Et là, le virus commença à réellement tuer. Je vous explique : les gens étaient contaminés, mais plus aucun test ne fonctionnait, le vaccin ? oublié, car inutile ! La fameuse protéine S, dont les médias parlaient tant et que ciblait le vaccin, avait disparu. Le virus ne faisait aucun symptôme jusqu’à ce que la personne, prise de graves troubles respiratoires, meurt en quelques minutes, quelques heures pour les plus résistants. Le SARS COV 2 variant GBSD, pour Great Britain, Spain, Deutschland, a tué plus de cinquante pour cent de la population mondiale entre mars 2021 et juin 2021.

Il ne fut réellement identifié que plusieurs mois plus tard, par une des dernières équipes indépendantes de scientifiques qui existait encore avant la grande éradication.


En 2022, la guerre contre la science commença. Les premiers à trinquer furent les pharmaciens, représentants des grandes firmes fabriquant et vendant les vaccins et autres médicaments. Ensuite, ce furent les laboratoires divers et variés travaillant sur les analyses, autant humaines que animales. Et puis ça dégénéra, toutes les sciences devaient être bannies et annihilées. En 2023, les Antiscis attaquaient tout ce qui ressemblait un peu à de la science ou à de la technologie. Certains allaient même jusqu’à faire des raids pour éteindre les feux la nuit, car, selon eux, la science aurait commencé grâce à la maîtrise du feu.



Pour ma part, j’étais un modeste étudiant en électronique, même pas brillant, car je ne voyais l’avenir qu’à travers les fêtes universitaires, qui étaient devenues clandestines en 2020 et au-delà… J’avais une petite amie, Mélanie, en fait c’était même ma fiancée. Elle était ravissante, de belles formes, un visage d’ange, mais surtout, elle adorait le sexe. Elle était étudiante en soins infirmiers. Elle fut une des toutes premières victimes françaises du variant GBSD. Comble de l’ironie, elle était en stage dans un service de pneumologie, quand elle eut les premières difficultés respiratoires. Le service fut anéanti deux semaines plus tard, quand tous eurent les symptômes de détresse respiratoire, presque en même temps.


Suite à ça, je m’isolai, je coupai les ponts avec la société devenant folle.

Mes parents avaient un petit chalet en montagne, quelque part dans les Alpes. J’allai m’y réfugier. Une source pour l’eau, des arbres pour le bois de chauffage, un fusil et des munitions en nombre, pour chasser. J’avais de quoi rester tranquille un moment.

Je vécus ainsi isolé presque un an. Sans suivre les nouvelles, descendant rarement au village voisin pour m’approvisionner en quelques rares denrées. J’avais la barbe longue et les cheveux hirsutes, tout le monde me foutait la paix.


Un jour, les Antiscis investirent le village alors que j’en approchais. J’avais l’habitude de descendre avec mon fusil et de le cacher pas loin en arrivant aux premières habitations. Bien m’en avait pris, car j’entendis qu’ils me cherchaient. Un de mes anciens camarades de classe leur avait parlé de moi et du chalet. Cet abruti était venu y passer une semaine, un hiver durant nos études. Nous avions plus bu, rigolé et baisé, que skié, durant cette semaine là. C’était d’ailleurs à cette occasion que j’avais connu Mélanie.


Je retournai à ma cache et repris mon fusil, puis j’allai m’embusquer dans un bosquet pas loin du chemin. Quand ils passèrent devant moi, je vis qu’ils n’étaient que trois. Armés de machettes ou d’arcs. Les fusils sont de la science, donc interdits. Encore de nos jours, en 2070, l’arc est limite d’un point de vue technologique, dans leur vision étriquée de la vie.

J’attendis qu’ils soient au bon endroit et trois coups de feu plus tard, plus un seul d’entre eux n’était vivant. Ils étaient même tombés directement dans le Gouffre Sans Fond, comme nous l’appelions. Un scialet de presque cent mètres de profondeur. Autant vous dire que j’avais bien prévu mon coup. Pas de trace, pas de témoin, donc pas de crime. La pluie, qui commençait à tomber, m’aida même en faisant disparaître les éventuelles traces de sang qui auraient pu subsister sur la pierre. Les douilles de mon œuvre suivirent le même chemin que les victimes. Enfin victimes, ils étaient des bourreaux en puissance, car ils me recherchaient pour m’exécuter en tant qu’ingénieur en électronique.


Bref, suite à ces évènements, je me décidai à disparaître de la circulation. Facile à cette époque, les papiers sécurisés n’existaient plus. Il n’y avait plus d’archives dans les mairies, tout avait été brûlé, donc il suffisait d’avoir un document faisant officiel pour passer. J’avais encore un ordinateur et une imprimante, je me fis des papiers et j’allai enterrer tout mon matériel dans la cache où étaient les armes que j’avais utilisées pendant mon séjour montagnard. Cette cache avait survécu aux Allemands et à la gendarmerie. Tous l’avaient cherchée et jamais trouvée. Je ne gardai sur moi qu’un pistolet et quelques munitions, en cas d’extrême urgence.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Je pus voyager tranquillement et je partis me réfugier en Bretagne. J’avais un cousin qui y avait acheté un vieux phare sous lequel il y avait un vaste réseau de galeries dans la falaise. Galeries qui avaient servies à la Résistance durant la deuxième guerre mondiale. Oui deuxième et non seconde, il y en a eu une nouvelle : la troisième, celle des Antiscis contre le reste du monde.

Et oui, ma famille était très liée avec l’histoire de la résistance en 39-45, mais ce serait l’objet d’une autre histoire.


Bref, je retrouvai le phare en état et la clef toujours cachée au même endroit. Ce qui me fit supposer que personne n’y était venu depuis le début de toute cette foutue période. Je me trompais, mais ce n’était pas grave.

J’investis les lieux rapidement et trouvai tout un tas de matériel divers dans les souterrains. Mon cousin y avait entreposé des ordinateurs, des matériels technologiques en tous genres. Je trouvai même un courrier sur un établi. Il était adressé "À celui qui le trouvera, en espérant qu’il ne soit pas Antiscis"

Je le lus et découvris ce que mon cousin avait fait. Il avait bardé le phare de systèmes de surveillance et conçu un générateur qui tournait grâce à une turbine utilisant les marées dans les grottes sous-marines, donc tout était autonome.

Il ajoutait que celui qui lisait cette lettre était soit un membre de la famille, soit un Antiscis qui avait perdu plein de monde dans la tentative d’investir le phare. Je découvris à ce moment-là qu’il avait aussi truffé le phare et les souterrains de pièges divers et variés, tous mortels. Merci à la reconnaissance faciale qui avait fonctionné. Pour voyager, j’avais dû me raser et rendre mes cheveux plus présentables, histoire de ne pas me faire repérer, avec les descriptions de moi qu’auraient pu donner les gens du village dans les Alpes. Je ne sais pas si elle aurait fonctionné autrement.


Les systèmes de communication par satellites fonctionnaient toujours, plusieurs personnes utilisaient encore la technologie et luttaient contre les Antiscis.

Pour ma part, je n’en avais que faire. Je ne rêvais que d’une chose, retrouver Mélanie, ma fiancée, ma chérie, mon amante hors pair. Je n’avais pas de bonnes notes en cours, car j’assurais le service minimum lors des partiels, histoire d’avoir la moyenne. Mais ça n’empêchait pas que sur les projets, j’étais le meilleur. Je finissais toujours en avance et j’avais toujours les meilleures réalisations.

J’aurais d’ailleurs dû faire un stage dans une entreprise du côté de Grenoble. Ils y développaient le concept d’androïde. Le chef de projet parlait même de gynoïde, le pendant féminin de l’androïde. Je décidai donc de me créer un gynoïde à l’aspect de ma Mélanie et de la programmer pour faire l’amour.



Cela me prit de nombreuses années. C’est pourquoi, lorsque je rédige ce journal, nous sommes en 2070. J’ai maintenant plus de 70 ans. Mél 2.0 existe maintenant depuis deux mois dans sa version définitive. Elle ne sait pas qu’elle n’est pas ma fille, je l’ai programmée pour qu’elle pense être humaine. Elle est le portrait de celle que j’aimais. Mais je n’ose pas enclencher le programme Sexe. Je ne sais pas comment elle réagira, ni comment moi, je réagirai. C’est une œuvre d’art, j’ai mis presque cinquante ans à la réaliser. Je ne veux pas tout gâcher !


Pour le moment, elle dort sur un lit qui la recharge par induction. Mais j’ai aussi prévu un dispositif qui lui permettra de se recharger en faisant l’amour. La libération de sperme dans son vagin ou son rectum artificiels lui permettra de fonctionner de façon presque infinie. J’y ai même ajouté une fonction spéciale dite de la Succube. C’est-à-dire que si elle détecte un Antiscis, elle peut le faire jouir et éjaculer jusqu’à le vider de toute sa force vitale. Mais là encore, je ne sais pas si ça fonctionnera, ni comment elle réagira si cela se produit un jour.


Voilà, ceci est le journal de ma vie. Aujourd’hui, je vais enfin tester le programme Sexe de Mél 2.0. Advienne que pourra, et vive la science, quand elle est bien utilisée.



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Nouvelle entrée dans le journal de mon père. Antoine, né le 31 décembre 1998, mort le 26 août 2070. Je suis Mélanie 2.0. Mon père a programmé mon histoire dans mes banques mémoires. Elle s’est débloquée à sa mort. Aujourd’hui, il avait décidé de tester le programme qu’il avait appelé Sexe. Malheureusement, son cœur n’a pas tenu, il est mort en prenant du plaisir avec moi. Non, le programme Succube n’était pas enclenché.


Après le repas, il me proposa d’aller m’allonger sur mon lit, pour bouquiner un peu, pendant que lui allait faire la sieste. J’adore lire, j’y allai donc. Une fois allongée, au bout de quelques minutes, je sentis une nouvelle sensation entre mes jambes. Je n’avais jamais ressenti cela. Comme une démangeaison, une envie de combler le trou qui s’y trouve. J’avais ôté mes vêtements, je portais juste avec un slip brésilien et un soutien-gorge. Je glissai un doigt sous l’élastique du bout de tissu cachant mon sexe, et le passai sur ma fente. Je sentis tout de suite un liquide qui en sortait. Je me levai, catastrophée, et j’allai voir mon père. Celui-ci était en caleçon, allongé sur son lit, le regard tourné vers le plafond, regardant dans le vide. Lorsque j’entrai en trombe dans sa chambre, il n’eut pas l’air trop surpris de me voir.


— Papa, Papa, j’ai un liquide qui n’est pas du pipi qui sort de mon entre-jambe, lui dis-je en entrant en trombe dans sa chambre.

— Assieds-toi, ma chérie, me répondit-il. Je vais t’expliquer ce qu’il t’arrive. Je t’ai déjà expliqué la différence entre les hommes et les femmes, tu t’en souviens ?

— Oui, lui répondis-je.

— Donc parfois, les gens ont des envie de sexe, reprit-il. Chez un homme, ça se manifeste par une érection de leur pénis, et chez les femmes, par une lubrification de leur fente.

— D’accord Papa, mais pourquoi là, maintenant, alors que je ne faisais rien de spécial ?

— Ça, je ne peux pas te l’expliquer comme ça. Les mystères de la libido, sans doute ?


Quel hypocrite, quand j’y repense, il savait parfaitement à quoi s’en tenir à ce moment-là, il avait activé le programme Sexe et il voulait me sauter… le cochon.


— Allonge-toi sur mon lit et décris-moi comment ça te fait entre les jambes.

— Ça me chatouille, et je sens comme un vide dans mon vagin. Comment faire pour le combler ?


Il commença alors à me caresser la peau, je sentis des frissons, comme si tout ce qu’il faisait ne faisait qu’attiser cette envie qui venait de naître en moi. Il se passa alors quelque chose d’étrange, quand j’y réfléchis, ça devait être le programme Sexe qui se manifestait en moi. Je passai une main sur la bosse naissante dans son caleçon. Mon autre main partit vers ma poitrine pour la sortir de son carcan, j’avais envie de me sentir libre de toute entrave.

À ce moment là, mon père dit :


— Oh, Mél, cinquante ans que l’attends ça, qu’est-ce que tu m’as manquée. Je t’aime tant !


Il descendit entre mes jambes en faisant glisser mon slip à mes pieds. Il remonta ensuite et entreprit de me lécher la fente. C’était trop bon ! Enfin, les démangeaisons que je ressentais étaient soulagées. Enfin en partie seulement, car il ne faisait que lécher mon clitoris et les lèvres de mon sexe. Mais je sentais que je coulais de plus en plus. Je pensais qu’une vraie rivière devait couler entre mes jambes. Il était doué, mon père, plus il léchait, plus je me sentais couler et plus une sensation inconnue montait en moi. Au bout d’un moment, je sentis cette sensation exploser et ressentis un plaisir incommensurable. Je venais de vivre mon premier orgasme de Gynoïde. Je restai là, pantelante, sur le lit de mon père, tentant de comprendre ce que je venais de vivre. Mais la démangeaison plus profonde restait encore.


— C’était incroyable, Papa, lui dis-je. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas tout. Il me manque encore quelque chose pour tout comprendre.

— Oui, Mél, ma chérie, ça, ce n’était que l’apéritif, répondit-il. Maintenant, tu vas connaître le vrai plaisir.


Oui, quand j’y pense, mon père m’a programmée avec sa vision d’homme de ce qu’est le sexe, la pénétration par le phallus en est le summum. Je verrai si un jour je peux reprogrammer ça, pour pouvoir profiter d’autre chose. Mais reprenons à cet après-midi.


Donc mon père me parlait de connaître le vrai plaisir. Disant ça, il me montrait sa queue gonflée de désir. Il l’approcha de mes lèvres trempées et l’enfonça en lâchant un grognement de contentement. Il commença alors à me prendre en missionnaire, mais très vite, je sentis qu’il fatiguait. Je nous fis rouler et passai alors au-dessus de lui. Je l’embrassai amoureusement avant de commencer à monter et descendre en Andromaque. Rapidement, je trouvai un rythme qui faisait monter mon plaisir. Mon père jouait avec ma poitrine, mes seins étaient gonflés et tout durs, mes aréoles et mes tétons étaient plus foncés qu’ils n’avaient jamais été. Comme si mon père avait simulé l’afflux de sang dans ces parties colorées.

Quand soudain, je sentis des spasmes dans la queue de mon amant. Lorsqu’il se libéra  dans mon vagin, je sentis un afflux d’énergie dans mon corps, un orgasme me foudroya, me faisant m’effondrer au côté de mon père. Quand je repris mes esprits, il me regardait, les yeux emplis d’amour et de larmes. Il m’embrassa langoureusement et me dit :


— Mél, ma chérie, j’ai réussi au-delà de toutes espérances tout ce que je voulais avec toi. J’espère que tu seras heureuse et que tu profiteras un maximum de ce que je t’offre.


Il finit sa phrase, m’embrassa encore, en caressant mon sexe, et s’assoupit pour la dernière fois.



Quand j’aurai fini de rédiger cette note, j’irai prendre notre petit voilier pour immerger son corps dans la mer. Ensuite, je profiterai de ma vie de Gynoïde pour venger mon père des Antiscis qui l’ont tant fait souffrir au cours des cinquante ans où il a travaillé à me concevoir.

Mélanie, celle qui fut à l’origine de mon existence, si l’autre monde tel que le conçoivent les humains existe, prends soin de l’homme qui fut mon père, et premier amant, et qui tant d’années après ta mort était toujours amoureux de toi.


Une partie de ce que je sais n’aurait pas dû apparaître dans mes banques de données, mais un bug a libéré ce flux de savoir. C’est comme ça que j’ai pu rentrer dans l’ordinateur de mon père et ajouter cette saisie. L’avenir d’une Gynoïde dans un monde anti-science va être une aventure. Peut-être un jour vous laisserai-je une autre trace de mon passage dans cette existence.

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