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4018

Chapitre 1

Episode 1

Divers

Episode 1


Préambule :


Ce texte est fortement déconseillé aux âmes sensibles. Comme tout jeu de rôle, le lecteur peut perdre toute notion de réalité et risque de faire l’amalgame entre sa propre vie et celle imaginaire de ce texte. Les cauchemars sont, dans ces cas-là, fréquents et intenses. Si ces symptômes apparaissent, parlez-en avec votre médecin de famille.


Vous vivez en 4018. Vous êtes un être du futur.

Quel genre d’être ?

Etre au futur, deuxième personne du pluriel, ce qui n’implique pas forcément que vous êtes plusieurs êtres à la fois.

Vous parlez couramment le français de 2022, qui est devenu entre-temps langage universel (le coq peut chanter, le français miroite sa splendeur).

Comment c’est en 4018 ?

C’est la guerre des étoiles, sauf que, au lieu que l’action se passe il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, c’est en 4018.

C’est plein de pirates, de soldats bioniques ta mère, de monstres, de créatures célestes, de gaz intempestifs, de liquides glauques. C’est un milieu hostile dans lequel vous errez avec aisance, mais qui, je le sais, ne manquera pas de vous émerveiller au fur et à mesure que se dévoilera cet imaginaire féerique et tout à la fois cruel.


Les évènements relatés dans ce présent recueil ne sont pas du tout fictifs, et ils font office de témoignages. Toutes ressemblances avec des personnes, vivantes ou ayant vécu, sont donc tout à fait volontaires.


Vous êtes le personnage principal de cette grande aventure, vous êtes une femme, de type humanoïde, une femelle, belle, très belle selon les normes en vigueur en 4018, un rien intéressée, un rien vénale. La stratégie, le machiavélisme sont les armes redoutables dont vous usez, et nul doute que vous serez au centre de froides tragédies.


On vous appelle « Vous ».



Chapitre 1 :


« Le Clément Sot », le magnifique galion de l’espace va bientôt partir avec, à son bord, un bon millier de touristes provenant des six coins de la galaxie. Certains sont des habitants des planètes de la voie du laid, d’autres de Urtica ou encore de la Trekstar et tous sont en partance pour de somptueuses vacances dans le système Dagobert, la galaxie aux trois soleils.


Au milieu de tout ce beau monde, il y a « vous ». Vous êtes dans le grand hall où sont accueillis les voyageurs, entourés de grands buffets sur lesquels toutes sortes d’amuse-gueule sont étalés. Il y en a pour tous les goûts, champagne, cola, vin, bière, mais aussi, saumon, petits fours, il y en a de toutes les textures, de toutes les couleurs, de toutes les formes. A bord du « le Clément Sot », le magnifique galion de l’espace, les clients sont presque des rois.


Les convives sont sur leur trente-et-un, ils sont parés de leurs plus beaux vêtements, histoire d’en jeter un max. Tous sont là pour jouer les riches, certains le sont effectivement, d’autres ne le sont qu’en façade. Les discussions s’animent dans tous les coins et recoins de la grande salle, les amitiés se font autour d’une coupe, les langues se délient, certains se lâchent, sortent des blagues potaches, d’autres se font remarquer par leur bonne humeur communicative. L’air est léger, les paroles le sont tout autant ; personne ne parle boulot, politique ou actualité. L’ambiance est frivole.


Vous vous fondez dans la masse, vous profitez des bienfaits, du confort et des amuse-gueule qu’offre la croisière, vous êtes en grande discussion avec deux amies rencontrées pas plus tard qu’il y a deux minutes et discutez chiffon.


L’une d’elles est de type humanoïde et se nomme Fofie, c’est une bourgeoise de la planète Arcassam, elle est dans le trafic d’esclave, et au vu de ses bons résultats financiers, elle se permet une récréation, à savoir des vacances, loin de ses proches qu’elle déteste.

Parmi eux, certains osent jusqu’à critiquer le travail pourtant si gratifiant de Fofie, ils n’ont aucun goût.


L’autre est une créature provenant de la planète Noire, la planète de l’Empereur Kvaeverne (prononcez caverne tout simplement), une Grizmine qui se nomme Alejendra, elle occupe un poste important au sein du gouvernement, elle est en charge des commandes d’armes lourdes.


Toutes deux sont en extase devant le petit top que vous portez, qui pourtant vient de chez Kafouniette, le célèbre marchand de fripes. Vous leur mentez, il ne s’agirait pas qu’elles découvrent la vérité et leur dîtes qu’il a été fait sur mesure.


C’est au tour des bottes à fleurs naturelles d’être l’objet de toutes les convoitises, et ainsi passe en revue toute votre belle tenue d’été. Alejendra n’est pas en reste, car elle porte, excusez du peu, le dernier chemisier de chez Madart, le grand couturier qui a, en autre, habillé Le pale prince Patine au teint laiteux, le gouverneur de la galaxie « la voie du Laid », la galaxie noire, dernière frontière avant l’inconnu. Fofie est si ravissante que tout lui va à merveille.


Plusieurs coupes de champagne plus tard, vous êtes un peu guillerette et sur le ton de la franche camaraderie, vous invitez vos deux copines à assister au défilé de mode improvisé par l’équipe d’animation du « Le Clément Sot », le magnifique galion de l’espace. Vous allez vous marrer, ça c’est sûr.


Ce n’est rien de dire que le défilé soit improvisé, les mannequins sont de grandes pilules d’asperges qui sont bien incapables de marcher en hauts talons. Vous ne pouvez réprimer les nombreux fous rires aux passages de ces misérables qui se tordent allègrement les chevilles pourvu qu’elles en aient.


Fofie use d’un humour irrésistible et déclenche l’hilarité, de sorte qu’un gardien de sécurité, un Blackménine, intervient pour vous calmer. Comme l’agent de sécurité est plutôt avenant, vous lui obéissez sans trop rechigner, seule Alejendra n’admet pas d’être remise en place. Tandis que la Grizmine discute fermement avec le gardien, vous flashez littéralement sur un petit top en peau synthétique thermo adaptator new generation.


Ni une ni deux, vous décidez de vous l’acheter ! La CB va encore chauffer !



Chapitre 2 :


Tandis que Fofie rejoint Alejendra dans sa discussion devenue houleuse d’avec le gardien, vous suivez à la trace le mannequin qui porte le top en question et atteignez les coulisses du défilé !


De nombreuses créatures qui font pour la plupart office de mannequins ou d’autres qui maquillent ou coiffent, obstruent le chemin rendant la poursuite difficile. Vous risquez même de le perdre de vue si c’te grosse Baboom ne se retire pas vite fait.


Un Baboom ? C’est une grosse créature originaire de Bordochénel. Rien de plus à en dire, ce sont des créatures complètement inutiles. Elles sont cons, ce n’est pas possible et elles puent la saucisse. Celle-ci est sur votre passage et ne comprend pas qu’elle gêne (ce qui est normal, vu qu’elle est con). Vous devez la déplacer vous-même, vous perdez un temps monstre !


Le temps de surmonter cet obstacle que vos deux amies sont de nouveau à vos côtés.


— Où t’étais passée ? questionne Fofie.

— Oui, surenchérit Alejendra, le temps de menacer le garde et tu avais disparu, on se demandait quoi...


Vous leur avouez votre désir quasi irrationnel, d’acquérir le petit top en peau synthétique thermo adaptator new generation.


— Ah ! Oui, je vois... le petit bustier rose à maille entrelacée ? s’assure Alejendra.

— Mais non chérie ! s’interpose Fofie. Elle te parle du chemisier canevassé originaire d’Abarie. Celui qui était porté par la mutante androgyne... Tu vois ?

— Celle avec des tresses ?

— Euh...

— Mais si voyons, celle avec des tresses nattées.

— Oui, oui, c’est elle, je la reconnais bien, elle portait un pantalon rouge en cuir bolivoyrien et des bottes orgasmiques.


Pendant ce temps, vous les laissez parler, vous hochez la tête pour infirmer ou confirmer. D’ailleurs, vous voyez très bien la mutante androgyne, mais ce n’est pas du tout celle que vous suiviez. « Suiviez », au passé, parce que depuis tout ce temps, elle a disparu de la circulation.


Vous commencez à le voir arriver, comme un gros camion, ce sera tintin pour le petit top en peau synthétique thermo adaptator new generation. Vous morigénez, vous enragez, vous maugréez, vous maudissez, bref, vous êtes déçue. Ces vacances commencent bien mal.


La tristesse a attaqué avec sévérité votre visage, ce que remarquent vos amies. Mais avant qu’elles aient pu vous demander le pourquoi de ce soudain désarroi, un groupe de 5 mâles parade à votre attention.


Proches de vous trois, les séducteurs vous abordent en vous emmenant dans une discussion où les mots sont voilés, pleins de doubles-sens ou de sens cachés que seul le cœur peut déchiffrer. Ils s’adressent directement à lui et appellent aux désirs, aux plaisirs à condition de savoir lire entre les lignes. Fofie et Alejendra sont certes assez délurées, mais leur cœur n’est pas tourné vers les autres et devient sourd. Aussi ne comprennent-elles pas toute la subtilité de la tendresse, de la forme que les séducteurs présentent.


Mais, vous, vous percevez la sensibilité de ces mâles, ce sont des poètes qui vous invitent à l’ivresse. Cette rencontre vous fait oublier le shopping raté !


Vous ne pensiez pas en abordant à bord du « Le Clément Sot », le magnifique galion de l’espace, rencontrer des personnes d’une telle sensibilité. Vous êtes tout émue. Leurs mots vous touchent au plus profond de votre être, particulièrement ceux de ce mâle de type humanoïde aux dents écarlates. Il paraît très jeune, à la limite de l’âge adulte, et son corps d’albâtre semble être bâti dans le roc le plus solide. Il ne vous indiffère pas du tout, ce gaillard. Mais ce qui rend impossible plus de proximité avec ce beau gosse, ce sont ses copains qui ne comprennent pas pourquoi lui et pas tout le lot.


Alors, vous leur dîtes que Fofie et Alejendra ne sont pas aussi insensibles qu’elles le semblent, aux charmes masculins et qu’un peu plus de persévérance serait de bon aloi.


Pas besoin de dessin, ils semblent avoir compris. Deux d’entre eux jettent leur dévolu vers Fofie et Alejendra... Tandis que les trois restants (dont le beau gosse) s’approchent de vous, félins, prêts à vous croquer !



Chapitre 3 :


Un plan à quatre, non merci, vous avez déjà donné, vous aviez une vingtaine d’années, c’était vos années fac. Il faut bien que jeunesse se fasse... Mais vous ne voulez pas tenter de nouveau cette expérience.


Aussi dans le creux de l’oreille du beau gosse, vous lui demandez de faire déguerpir ses deux amis pour rester seule avec lui. A ces mots, le poète semble choqué, de faire déguerpir ses copains lui semble inconcevable et pourquoi d’ailleurs. Ce qu’il aime, lui, ce sont les grandes chevauchées entre garçons, le corps féminin, qu’il soit de type humanoïde, simiesque ou autre le laisse complètement indifférent. Par contre, ses amis sont bi, et ne disent jamais non, question de politesse.


Zut, flûte, crotte ! Comme d’habitude, les beaux gosses sont homos !

Mine de rien, vous êtes vexée, c’est bien la première fois qu’un garçon vous snobe ! D’habitude, il y a foule au balcon...

Tandis que le reste de la troupe s’affaire à la séduction des deux bourgeoises, le beau gosse et ses deux camarades vous attirent en un lieu isolé du « Le Clément Sot », le magnifique galion de l’espace. Oh, comme ces vacances commencent bien !


Les poètes ont laissé les mots aux vestiaires et se comportent comme des rustres, mais des rustres qui savent y faire. Les mains sont baladeuses et savent exactement à quel endroit se placer. La situation est torride, vous devez quitter vos vêtements tant vous bouillez. Vous êtes vite mise à nue et la virilité des trois lascars se déclare sous les plus beaux auspices.


De caresses en baisers, l’endorphine libérée, vous ne contrôlez plus votre corps et vous vous abandonnez dans cette relation charnelle intense. Les garçons se contentent néanmoins du strict minimum, car ils préfèrent jouer entre eux.


A la queue leu leu, tout va bien tant que vous êtes en wagon de tête, mais lorsque le DJ, pour l’ambiance, propose de changer de sens, vous vous sentez comme démunie. Vous aimeriez qu’ils s’occupent un peu plus de votre corps que de leurs propres plaisirs.


Jamais à court d’idées, vous regardez autour de vous et commencez à examiner la salle. Vous êtes visiblement entrés dans l’infirmerie du galion. Des tas d’objets traînent ici et là dans des haricots ou à même la table d’examen. Il y a un stéthoscope, un tensiomètre et d’autres matériels utiles à la médecine d’urgence.


Vous attrapez le tensio ainsi que le stétho et la verge d’un des protagonistes. Il se demande bien quel peut-être ce nouveau jeu, puis comprend très vite lorsque vous placez le tensiomètre autour du pénis. Ca le fait rire, il aime l’idée, les deux autres veulent être le prochain à tenter l’expérience.


Vous êtes de nouveau la reine des ébats, ils vont de nouveau se concentrer sur vos désirs. Vous gonflez et gonflez jusqu’à ce que le garçon hurle de douleur et de bonheur, allez savoir, il y a de ces fous, sous le regard amusé et impatient des deux autres.


Vous avez réservé une tout autre expérience pour le second, vous ouvrez la valise d’oxygénothérapie, puis placez l’embout de la bouteille d’oxygène dans l’anus du volontaire. Puis ouvrez le robinet. Le gaz s’échappe de la bouteille pour venir gonfler les intestins et le garçon de devenir un énorme ballon baudruche avec des fesses dignes des dunes de sable de la planète Omisside. Il ne s’agirait pas qu’il pète.


Vous avez devant vous cinq à dix minutes avant que le gaz produise des effets indésirables, c’est le temps qu’il vous reste pour que le beau gosse, dernier des trois à être resté en bon état, puisse vous faire l’amour comme il se doit.


Vous êtes dans la position dite de « l’invitation » et attendez l’extase. Mais le beau gosse ne comprend pas pourquoi lui, n’a pas eu le droit à sa petite expérience.


Ce n’est pas vrai, il faut que vous soyez tombée sur un abruti !


— Bon, tu veux ta petite expérience, lui demandez-vous, un rien frustrée, un rien coléreuse, et bien tu l’auras ta petite séance de torture... Tu restes là, sagement, moi, je m’habille et je sors fissa. Toi, tu bouges pas, OK ?

— Et tu reviendras avec quelque chose pour moi ? questionne-t-il, niais comme c’est pas permis.


Vous ne lui répondez pas et faites ce que vous avez dit. Pendant ce temps, l’homme baudruche est tout prêt à éclater, le compte à rebours est enclenché. Il lui reste environ une à deux minutes, à tout casser...


Vous êtes arrivée à l’autre bout du vaisseau lorsque vous entendez comme une détonation lointaine. Vous ne pouvez vous empêcher de faire la grimace en imaginant l’état de l’infirmerie et celui du beau gosse. L’idée d’aller voir, de visu, vous asticote un peu, mais vous vous en abstiendrez, il ne s’agirait pas que vous soyez jugée coupable de sabotage.



Chapitre 4 :


Bon, ce n’est pas tout ça, mais cette histoire vous a quand même bien remué l’intérieur du ventre, il y a le feu, vous avez le feu au cul !


Vous en avez tellement envie que vous baiseriez avec n’importe quoi et il se trouve qu’un Chewy se trouve devant vous ! Ce Chewy fera parfaitement l’affaire, car vous savez qu’ils sont avides de plaisir et ne sont pas vite rassasiés.


Malheureusement, il n’est pas rare qu’un Chewy ait des attirances homosexuelles. Ces grands êtres poilus sont en vérité des créatures tiraillées intérieurement et derrière leur virilité apparente, se cache une tendresse hors norme.

Ce Chewy qui se nomme Chou BaKa est pédé de chez pédé, il ne veut pas de vous, point.


Alors que le destin semble se jouer de vous et de vos désirs ardents, soudain, vous apercevez : un clone de Roulio Iglésias !


Le clone de Roulio Iglésias possède le plus grand pouvoir que l’on puisse posséder, un charme irrésistible auquel personne ne peut résister : un exceptionnel organe reproducteur, oh combien irrésistible !


C’est un baiseur né, un phénomène capable d’emporter son amant ou ses amants à des hauteurs sans pareilles. C’est une créature aux pouvoirs enchanteurs extraordinaires. Il dégage de sa bonhomie un halo envoûtant qui ne laisse personne indifférent, et nombre d’êtres humains sont tombés sous son charme indéfectible. Toujours séduits, les hommes, les femmes et autres créatures qui sonnent à sa porte, se retrouvent inexorablement dans son lit et vivent une histoire d’amour dans laquelle ils placent tous leurs espoirs.


Le clone de Roulio Iglésias n’a cependant pas envie de construire quoi que ce soit de concret, et après avoir consumé et abusé de son ou sa partenaire, le laisse tomber comme une vieille chaussette. De fil en aiguille, de dépression en dépression, l’issue est souvent tragique : une maladie d’amour qui mène au suicide.


Cela vous est déjà arrivé, il vous a baisée puis jetée. Vous avez pleuré, vous avez tenté de vous suicider, mais tout ça, c’est du passé. A présent, il est le bienvenu !


Chou Baka, quant à lui, trépigne d’envie et d’impatience. Complètement sous le charme, la langue lui pend jusqu’à sa poitrine et il bave comme un bouledogue devant un os – ce que ne manque pas de remarquer Roulio.


Roulio, avé son accent latino qui ferait fondre le commun des mortels :


— Hum... Deux êtres beaux comme des zamours rien qué pour moi, maqué... Miam, miam !


Le clone s’approche du Chewy en lui souriant, d’un de ces sourires qui vous font déboutonner le pantalon en guise d’invitation. Les deux protagonistes s’embrassent passionnément.


Et sans aucun préambule, le clone retourne Chou Baka et présente son gros mandrin, une verge au firmament de la gloire (35 centimètres au garrot, 5 centimètres de diamètre : une queue-de-cheval, de quoi vous empiler jusqu’à la gorge) (Eh oui, il est robuste le Roulio !) devant un cul particulièrement poilu.

Avant même d’avoir eu le temps d’inspirer profondément, Le Chewy sent comme une immense douleur lui pénétrer la chair. Ce pieu le traverse de part et d’autre pour déboucher toutes ses entrailles et finir sa course dans sa bouche, de sorte qu’il lui taille une pipe tandis que le clone le sodomise de concert.

Il le traite, il le maltraite, il le frappe, il lui va-et-vient. Vous n’en pouvez plus, vous devez combattre la jalousie qui s’empare de votre être. Oh ! Bon sang ! Comme vous aimeriez être dans ses bras ! Comme vous voudriez être à la place de Chou Baka !


Le clone de Roulio Iglésias en remet une couche et le chanceux Chewy en prend pour son grade. Les petits cris aigus que pousse la créature poilue rendent l’atmosphère torride et vous échauffent les sens.


Cependant, tout à son affaire, le clone de Roulio Iglésias vous dit :


— Maqué, yé fini le labourage et yé m’occupe dé toi ! D’accord ?


Oh ! Cet accent à décrocher la lune ! Cet accent envoûtant comme le chant des sirènes... Et ce physique ! Si parfait ! ! « Oh ! Cœur, ne t’emballe pas ! »


Le rythme est intense, le clone lui défonce le cul, il le déglingue ! Le Chewy ne cesse de crier sa jouissance ! Le moment est bestial, ce sont deux animaux en plein combat, les bruits retentissent comme dans un feu d’artifice, l’odeur forte se propage ! Puis Le Clone, dans un concert de jurons, gicle enfin !


Quant à vous, votre culotte en cuir synthétique des Yacks des grandes plaines d’Abarie ressemble plus à un maillot de bain tant vous mouillez...



Chapitre 5 :


Animal, bestial, instinctif, viril, Roulio s’approche de vous. Il vous dévisage, il vous envisage, il vous met à nu, il vous déshabille du regard. Ce regard si profond, ce regard à la noyade si sensuelle...

Vous êtes prisonnier, vous êtes son esclave, il peut faire de vous ce qu’il veut, vous êtes sous son emprise.


Plus entreprenant, il pose délicatement sa main sur vos cuisses qui s’écartent subrepticement. La chaleur monte. Vos tétons se durcissent. Votre corps entier désire, votre âme désire et l’appel sera entendu !


Vos lèvres se rejoignent. Il vous embrasse. Il vous embrasse avec passion, avec transport et vous fait voyager dans le monde fantasmagorique de l’euphorie. Il est trop tard pour s’échapper... Y fait chaud !

Qu’il baisse le chauffage, par pitié !


— Oh ! Roulio, ne vois-tu pas que j’ai trop chaud ?

— Ma qué, né t’inquiète pas, yé vais té déshabiller !

— Oh ! Oui, mon bébé ! Je suis impatiente !


Sous l’emprise d’une pulsion sexuelle irrépressible, vous vous placez à quatre pattes dans l’attente d’une formidable intromission.


— Oh oui, prends-moi ici et maintenant !


Soudainement, vous sentez pénétrer un appendice long, dur et gros dans votre sphincter (ce que l’on appelle avec plus de raffinement votre cul).


— Ouille.


Ce con s’est trompé de trou !


Roulio commence à vous pilonner avec ardeur. Votre trou de balle se transforme en chou-fleur ! Vous sentez avec force, avec puissance votre anus se flétrir puis se déchirer sous la titanesque bourrasque de Roulio. La douleur atteint vite des sommets effroyables, des Everest surmontés de crème Mont-blanc.

Cependant, alors que vous comprenez que vous allez vivre prochainement des moments d’intense bonheur lorsque vous serez sur le trône, vous en voulez encore plus :


— C’est tout... Aïe !... ce que tu es... Aïe, aïe aïe !... Ca-pable de faire, petite... Aïe ! bite ?


Le clone n’a pas pour habitude de se laisser humilier de la sorte, il décide donc de redoubler d’ardeur !

Mieux vaut ne pas décrire la suite, le texte serait censuré pour propos trop outranciers... Il y a des limites à ne pas franchir...

Et c’est donc avec un trou de balle explosé, défoncé comme jamais qu’il vous laisse hagarde, en pâmoison après avoir joui à grands jets au plus profond de vous !

Pas le choix, direction infirmerie. Synthol placé pile au niveau du sphincter.

Qui a dit : « ça fait du bien là où ça fait mal » ? Rectifions si vous le voulez bien cet adage pour une vérité, comme vous vous en doutez, mille fois plus cruelle :


— Ça fait du mal malgré tout!


Il n’y a rien à faire.

Vous vous laissez aller, vous hurlez un râle atroce, strident qui contient en lui-même toutes les souffrances et frustrations du monde. Vous vous pâmez, vous vous étourdissez, vous manquez par deux fois vous évanouir tant le liquide synthoïdale vous martyrise l’anus.


C’est alors qu’entre un homme...


La suite au prochain épisode...

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