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Aâmet

Chapitre 1

Lesbienne

Amenardis

 

–Ajoute un seau bien chaud Talya.

–Bien maîtresse. 

 

Je vais dans la salle contiguë pour prendre un seau de lait d’ânesse que Chabti, le responsable des servantes, a fait chauffer. Je reviens le verser délicatement dans le bain d’Amenardis ma maîtresse. C’est la femme de l’administrateur général de la région, elle est très exigeante et très impulsive, elle peut faire fouetter quelqu’un parce qu’il a fait quelque chose qui ne lui a pas plu. Je ne suis arrivée à son service qu’hier en même temps qu’une autre servante Hayya, c’est ma première journée, je suis un peu tendue. Comme tous les matins, elle se prélasse dans son petit bassin rempli de lait d’ânesse. Dalila et Yéhudit attendent qu’elle en sorte pour la laver, et la maquiller, moi, je dois l’enduire d’huile parfumée. Je ne peux m’empêcher de les regarder, elles sont nues et très belles, j’admire leur peau lisse et luisante, leur seins hauts et fermes, leur fesses bien rondes et surtout le bas de leur ventre bien lisse. Notre maîtresse aime la beauté, toutes ses servantes sont jeunes et très belles. Hier, Aâmet, nous a fait voir tout ce que nous devions faire et surtout, comment le faire. Elle m’a demandé de lui passer de l’huile parfumée sur tout le corps. Nue, elle est merveilleusement belle, peau lisse, seins fermes et hauts, fesses rondes, hautes, fermes ventre plat. J’aime regarder une femme, j’en éprouve un certain émoi, mais elle, elle m’a subjuguée, j’ai prie un énorme plaisir à faire glisser mes mains sur son corps. C’est la sœur de ma maîtresse, mais plus gentille, elle trouve sa sœur un peu trop dure. 

 

Maîtresse sort de son bain, je suis subjuguée par sa beauté, c’est la première fois que je la vois nue, elle était déjà dans son bain quand je suis arrivée. Je vois apparaître un splendide corps de jeune femme, élancé, avec de très beaux seins, des fesses bien rondes. Elle est intégralement épilée, j’y suis moi-même passée hier, ce n’est pas très agréable. Elle a de longs et très beaux cheveux qu’elle entretient soigneusement, comme Aâmet. Dans ce pays le poil est considéré comme impur, on doit s’en débarrasser. Dans leur religion, le corps doit être parfaitement lisse pour pouvoir atteindre l’au-delà, elle en prend grand soin. Chez nous les judéens, le corps n’est pas considéré comme une représentation de Dieu, nous en prenons beaucoup moins soin. 

 

Nous venons d’apprendre une grande nouvelle, Pharaon vient de remporter une grande victoire sur les armées du roi de Babylone, Nabuchodonosor, dirigées par Apriès l’ancien Pharaon déchu qui a été tué dans la bataille. Il règne sous le nom d’Ahmôsis deux aux côtés de son épouse, la grande épouse royale la reine Tenet-Kheta. Je ne suis pas concernée car je suis judéenne comme la plupart des servantes de la maison, mais Nabuchodonosor a envahi Israël pour déporter mon peuple à Babylone pour les asservir, il a détruit le temple de Jérusalem. Je suis très heureuse que ce roi sanguinaire se soit fait battre par le Pharaon d’Egypte.

 

Maîtresse reste debout, Yéhudit et Dalila commence par la rincer, ensuite, elles l’enduisent d’une sorte de crème sur tout le corps, l’une d’elle s’occupe de devant, l’autre de derrière. Une fois complètement enduite, elles frottent sa peau assez énergiquement, je vois que Yéhudit passe entre ses cuisses en faisant plusieurs aller-retours. Maîtresse écarte ses cuisses en se tenant à ses épaules pour lui faciliter le travail. Elles la rincent de nouveau et l’essuient. 

 

Je dois intervenir, je doit enduire d’huile parfumée le corps de ma maîtresse, c’est la première fois, je suis un peu nerveuse. Je me suis déjà entraîné sur le corps d’Aâmet, mais là, c’est ma maîtresse beaucoup moins accommodante. Yéhudit et Dalila la sèchent avec des serviettes douces pour qu’elle puisse s’installer sur le ventre sur une table recouverte d’un tissu épais. Je commence par lui appliquer de l’huile sur les épaules, sa peau est extrêmement douce, comme celle d’Aâmet. Je descends sur les bras, remonte sur ses omoplates pour redescendre vers ses fesses. 

 

–C’est bien Talya, continue comme ça. 

 

Je suis un peu rassurée, elle aime bien ce que je lui fais. Mes mains se promènent sur son dos en étalant l’huile, elles arrivent sur ses fesses. Je les enduit d’huile, mais je me surprends à y rester un peu plus longtemps que nécessaire, j’adore sentir ces magnifiques rondeur sous mes mains. Je sens qu’elle a un léger mouvement, je n’y prête pas trop d’attention et descends le long de ses jambes. Je glisse sur la jambe gauche jusqu’au pied pour remonter sur la droite jusqu’à sa fesse. Elle ouvre un peu ses jambes, je glisse mes mains à l’intérieur. En remontant, je tombe sur une zone très humide, c’est son sexe, il est comme le mien quand nous nous sommes caressées hier avec Hayya, très mouillé. Elle bouge ses fesses en ondulant du bassin, je continue, ça semble beaucoup lui plaire. Je réalise que ce que je lui fais la fait réagir, je commence à avoir un peu peur de ce qui va se passer ensuite. Mais j’aime trop faire glisser mes mains sur cette merveilleuse peau si douce, mes mains remontent sur ses fesses. Son bassin bouge de plus en plus, je remonte sur son dos, mes mains sont extrêmement légères, je veux la caresser, pas lui enduire de l’huile. Je passe une dernière fois sur ses fesses et termine par ses flancs. 

 

–Peux tu te retourner maîtresse ?

 

Elle se retourne pour s’allonger sur le dos, je vois que ses mamelons sont bien dressés et pointent vers le ciel. Ils sont magnifiques, comme son ventre lisse et plat qui monte et descend au rythme de sa respiration calme. Elle plante ses yeux dans les miens, son regard est trouble, elle semble dans un autre monde, elle me sourit et ferme les yeux. Je pose mes mains sur ses épaules, j’appréhende le moment où elles vont atterrir sur ses seins, je ne sais pas comment elle va réagir, moi, mon sexe va couler, c’est sûr. J’adore caresser des seins et des fesses de femmes, je l’ai découvert hier avec Aâmet et surtout Hayya cette nuit, elle aussi aime me caresser les seins, ce que j’apprécie beaucoup. Mes mains descendent sur le haut de ses seins, elles tournent autour sans les toucher. La respiration de maîtresse s’accélère, je décide de les enduire, il le faut. Je les enveloppe délicatement, ses mamelons s’érigent encore plus, je les sens sur la paume de mes mains, elle a un léger soupir. J’insiste un peu, elle pousse de nouveau un léger soupir, elle ouvre les yeux et me regarde en souriant. Je sens que mon sexe s’humidifie de plus en plus, j’ai envie de les embrasser, mais c’est ma maîtresse, pas Hayya. Elle referme les yeux, je quitte ses seins pour enduire le reste de son corps de cette huile délicatement parfumée. Je m’attarde un peu sur son ventre, je lui titille un peu le nombril, moi-même, j’ai bien aimé quand Hayya s’en est occupé hier. Je constate qu’elle réagit là aussi. J’ai l’impression que son corps est très sensible aux caresses car maintenant, je la caresse en passant de l’huile. En arrivant sur son bas ventre, elle donne un léger coup de rein et resserre ses jambes. 

 

Comme pour le dos, j’enduis d’abord une jambe pour remonter sur la seconde. Quand je repars de son pied droit pour remonter vers sa taille, elle écarte les jambes, je vois son sexe ruisselant de sa crème blanchâtre. Je la regarde, elle reste les yeux fermés, mais je sens qu’elle attend quelque chose. Je remonte jusqu’en haute de la cuisse en insistant à l’intérieur. Je passe à l’autre pour enduire ce que je n’ai pas pu atteindre à l’aller. Une de mes mains touche son sexe, il est liquéfié, je la retire. Je remonte par ses hanche et passe mes mains sur son bas ventre en faisant des ronds, elle ondule du bassin et lève un peu ses fesses. Mes mains glissent sur tout son corps, du bas ventre aux seins que je me contente d’effleurer, mais je vois à ses mouvements qu’elle apprécie beaucoup. Je reste un moment à la caresser sans but réel, mes mains se promènent librement, en glissant avec délice sur cette peau si douce. Sa respiration s’accélère, je sens son corps se tendre lentement, elle soulève de plus en plus ses fesses en ouvrant encore ses jambes. Je vois son bouton qui pointe en bas de son ventre, je passe mes mains sur ses aines sans toucher à son bouton. 

 

Elle bouge de plus en plus, je décide de voir comment elle réagit si je passe dessus. Je l’effleure à peine en passant ma main sur son bas ventre, elle se raidi, ses fesses se soulèvent encore plus. Elle se tend comme un arc, ses mains se crispent sur le bord de la table, son corps est secoué de spasmes, elle pousse un long soupir de plaisir. Ses narines palpitent, elle ouvre la bouche comme si elle étouffait. Elle réagit comme moi quand je jouis, je la regarde, son visage resplendi de bonheur, elle est merveilleusement belle. Lentement son corps se détend, mes mains continuent de glisser sur son corps, je n’ai pas envie que ça s’arrête, j’aime trop les faire glisser sur ce corps sublime. Je n’arrête que quand elle est totalement calmée et qu’elle ouvre de nouveau ses yeux.

 

–C’est bien Talya, dorénavant ce sera toi qui me passera de l’huile, j’aime tes mains douces.

–Très bien maîtresse.

 

Je vois que Dalila, qui lui passait l’huile avant que je n’arrive, me regarde d’un air soulagé, elle sait que c’est une tâche risquée. Maîtresse se lève, elle me tend un tissu très doux. Je passe le tissu sur tout son corps, mais assez vite en l’effleurant à peine, je ne pense pas qu’elle attende autre chose de ma part. Elle se retourne vers Yéhudit et Dalila pour se faire parfumer. Une fois fait, elles l’aident à enfiler une robe assez transparente, mais ici tout le monde est habillé très léger, dans le sud de l’Egypte, il faut extrêmement chaud. Yéhudit et Dalila se rhabillent, Elles quittent la pièce, je dois rester pour tout remettre en place avec Aâmet. Je vois son magnifique corps sous ce tissu léger et surtout ses fesses qui dansent devant mes yeux, je sens mon sexe réagir encore, je dois être complètement liquéfiée. J’aimerais tant la caresser de nouveau et poser ma bouche sur ses seins et les titiller comme avec Hayya, elle est tellement belle.

 

Je commence à tout ranger sous le contrôle d’Aâmet, mais elle aussi est habillée d’une simple toge assez transparente, je vois son corps bouger à côté de moi. J’aime le corps de cette femme, je me régale à le regarder, d’autant que je le connais, je l’ai enduite d’huile hier pour m’entraîner, mes mains ont parcouru tout son corps, y compris ses fesses et ses seins. Cette vue n’est pas faite pour me calmer, mon sexe coule de plus en plus. J’ai envie de caresser cette superbe femme, sachant très bien qu’elle aussi aime bien s’amuser avec des femmes. Toutes les servantes du palais ont eu l’honneur de ses caresses, je crève d’envie d’en faire moi aussi partie. 

 

Une fois le bassin nettoyé et toute la pièce rangée, Aâmet se tourne vers moi.

 

–Dis donc toi, tu ne m’as pas fait la même chose hier.

–Je ne savais pas ce qui allait se passer, hier, tu n’as pas bougé.

–Et bien aujourd’hui, je vais bouger, reprends ton huile.

 

Je reprend l’huile parfumée, Aâmet a enlevé sa robe et s’est allongée sur la table sur le ventre. Ses jambes sont légèrement ouvertes, maintenant, je sais ce qu’elle veut, et je vais lui donner avec plaisir. Je vois ses magnifiques fesses qui m’attirent, mais je commence par les épaules. Je redescends lentement sur son dos, arrivée à sa chute de rein, j’accentue un peu mes caresses, mes mains glissent sur ses fesses, les caressent, les malaxent, les écartent pour glisser entre elles et titiller son anus. Elle donne un petit coup de rein en arrière.

 

–Oui, j’adore, continue.

 

Mes mains continuent leur progression vers ses pieds. Elles glissent sur une jambe pour remonter sur l’autre. Arrivées en haut de ses cuisses, elles tombe sur son sexe inondé de crème. Je ne m’y attarde pas, ce sera pour plus tard. Je la libère.

 

–Peux tu te retourner Aâmet ?

 

Elle se retourne en me regardant, comme pour maîtresse, ses yeux sont dans le vague, elle a un léger sourire. Je commence par lui passer de l’huile sur les épaules, elle ferme les yeux. Mes mains descendent sur ses seins pour les caresser, elles tournent autour pour bien s’en imprégner, j’adore cette sensation de douceur sous la paume de mes mains. Je lui pince les mamelons, elle a l’air d’aimer ça. Je les enveloppe, les malaxe, les embrasse. Quand ma bouche se pose sur l’un d’eux, elle me plaque contre son sein.

 

–Oui, titille le avec ta langue et mordille le moi, j’aime tant. 

 

Je fais ce qu’elle me dit en passant de l’un à l’autre, elle se tortille sur la table, mais je sens qu’elle attend autre chose. Ma bouche descend le long de son corps, plus question de passer de l’huile, nous en sommes à une autre étape. Au fur et à mesure que je descend vers son sexe, elle soulève ses fesses. Quand j’arrive en bas de son ventre, je vois son bouton qui émerge.

 

–Tu sais ce qui te reste à faire.

–Parfaitement.

 

Je pose un doigt sur son bouton et le fais tourner rapidement, elle se tend comme un arc, elle donne des coups de rein pour accentuer la pression de mon doigt. Elle pousse un énorme grondement sourd, son corps tremble, sa respiration est très rapide, elle jouit encore plus fort que maîtresse. J’embrasse ses seins pendant que je la sens se détendre, ses fesses se reposent sur la table, elle respire de nouveau normalement, je me redresse, elle a toujours les yeux fermé, mais elle est rayonnante de bonheur. Un petit instant plus tard, elle ouvre ses yeux merveilleusement clairs.

 

–Merci ma petite Talya, je vais demandé à Amenardis de pouvoir te partager avec elle, tu aimerais ?

–Oui, bien sûr, j’aime bien caresser ta peau, elle est très douce, comme celle d’Amenardis.

–Merci Talya, je le sais, le l’ai moi-même caressé.

–Ta sœur ?

–Bien sûr nous faisons souvent chanter nos corps.

 

Elle se lève, je l’aide à enfiler sa robe, nous sortons de la pièce. Nous arrivons dans une pièce assez grande, Aâmet me demande de l’attendre ici et va vers le fond de la pièce. Elle revient un long moment plus tard avec un grand sourire.

 

–Tu es à mon service pour le restant de la journée, tu devras rejoindre Amenardis demain matin pour l’enduire d’huile parfumée. Yéhudit et Dalila s’occupent d’elle, je peux disposer de toi toute cette journée, alors ne perdons pas de temps, suis moi.

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