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accident

Chapitre 2

Inceste

Chantal est arrivée, elle est restée un moment avec son fils et sa sœur, elle a parler avec Coralie et comme elle était fatiguée sa sœur est venue l’aider à se coucher.

— Je te porterais ton dîné tout à l’heure ma chérie, repose toi, si tu as besoin de quoi que se soit appelle, on t’entendra, je laisse la porte ouverte, tu sais demain je ne serais pas là, je reprends le travail, il n’y aura que Martin, Coralie prend des cours et elle sera absente toute la semaine!

— Comment je vais faire avec Martin, pour aller aux toilettes, et pour ma douche et pour m’habiller, je vais prendre une infirmière!

— Ne sois pas sotte allons, ton fils est un grand garçon, il peut te voir nue tout de même, tu n’es pas si pudique que ça d’habitude!

— Mais enfin c’est mon fils, il ne va pas me torcher les fesses quand même, ni ma minette, et pour me laver, je fais comment il vient avec moi sous la douche, tu es folle ou quoi, il me quittera ma petite culotte aussi et me la mettra!

— Pour la culotte si tu reste ici, tu n’as pas besoin d’en mettre et j’ai déjà parlé à Martin il est d’accord pour t’aider pour tout!

— Pour tout, bien sur et si j’ai envie de me caresser, je lui demande aussi peut être, non il n’est pas question que martin me voit nue et touche mon sexe pour me laver ou m’essuyer quand je vais faire pipi!

— Pour te masturber c’est une bonne idée, je suis sure qu’il sera ravi, pour le reste, tu resteras sale et ta moule pleine de pisse, que veux tu, moi je ne serais pas là et le temps de trouver quelqu’un, pour la journée et bien tu sentiras la merde et la pisse, tu verras demain!

— Avec ces bandages je ne peux rien faire, même pas manger, c’est horrible si je dois demander ça à mon fils!

— Mais non il est grand tu verras!

La soirée se passa bien, Magali fit manger sa sœur, puis l’aida à se dévêtir et passer une chemise de nuit et la coucha.

— Si tu veux faire pipi dans la nuit, appuis sur ce bouton là à la tête du lit c’est une alarme à distance, ça sonnera dans ma chambre.

— Je ne fais jamais pipi la nuit, je dors, avec les calmants que je prends et leur cochonnerie de somnifère j’ai du mal à me réveiller le matin!

— Alors c’est parfait bonne nuit ma chérie à demain!

Magali pose un délicat baiser sur la bouche de sa sœur et part.

— Magali, attend!

— Oui que veux tu ma puce!

— Tu sais ça fait plus d’une semaine que je suis à l’hôpital et je ne sais pas si je tiendrais encore longtemps sans, enfin tu vois ce que je veux dire et si mon fils me touche, je ne suis pas sure de résister longtemps!

— Alors ne résiste pas et prend le dans ton lit ma chérie, ce sera encore plus commode!

— Mais tu es complètement folle!

— Pourquoi, ça ne te dérangeait pas quand on était gamine qu’on le fasse ensemble et là je suis sure que tu voudrais que je te le fasse pour dormir tranquille, alors tu peux bien le faire avec lui ce sera encore meilleurs qu’avec moi!

— Oui j’aimerais avec toi mais avec lui il n’en est pas question!

— Alors débrouille toi ma chérie, je suis fatiguée, demain je me lève tôt bonne nuit!

— Méchante!

— Tu me remercieras un jour!

Quand Magali rejoint sa chambre martin est dans le lit, seul.

— Ou est Coralie?

— Elle a un peu mal au ventre, alors je lui ai dit de rester coucher et de dormir, demain ça ira mieux, tu sais pour la première fois on la peut être trop fait!

— Mais non mon amour, c’est normal qu’elle ait un peu mal, demain ça ira mieux, alors on est seul, super ça, je t’aurais tout à moi, je prends une douche et j’arrive!

Elle sortit de la salle de bain quelques minutes plus tard, nue et vint le rejoindre dans le lit, elle le prit en bouche et commença par lécher le gland qui était déjà bien dur, Martin caressait ses seins et sa vulve, deux doigts en elle le pouce sur le clitoris, elle adorait ça, il léchait le clitoris et la vulve avec passion, Magali adore quand Martin passe de longs moments à la lécher, il est doux et lui procure des jouissances extrêmes, il vient dans sa bouche elle n’aime pas trop mais avale le sperme chaud.

Comme à son habitude il la prend lentement, s’enfonçant doucement en elle, il ressort et attend quelques instants avant de replonger au plus profond de la vulve, elle vient au devant du pieu fait butter le gland contre son utérus, il caresse le clitoris en même temps qu’il est en elle, elle jouit et sent les jets chauds tapisser ses muscles vaginaux.

Chantal se réveille à 9 h, martin lui apporte son déjeuner et l’aide du mieux qu’il peut.

— Martin il faut que je le lève, je dois aller aux toilettes, tu pourras m’aider? Tu n’auras qu’à tourner la tête!

— Maman n’ais pas peur allons, même si je te vois nue, ce n’est pas si grave, allons, je vais t’aider à te lever et je t’aiderais aux toilettes, après tu iras te laver et je t’habillerais!

— Me laver mais comment faire?

— Laisse moi faire, tatie ma expliquer!

Martin conduit Chantal aux toilettes, il attend que sa mère finisse, le plus dur reste à faire pour elle, il faut que son fils l’essuie, elle à honte mais il se débrouille très bien et n’a pas d’appréhension pour la torcher et essuyer sa minette ou perle quelques gouttes de pipi, sur les poils bruns.

— Voilà tu vois bien, tout se passe bien, allons viens, on va à la douche!

— Martin j’ai honte mon chéri, si tu savais!

— Je sais maman mais tu ne peux pas rester sale quand même et tu vas incommoder toute la famille si tu reste comme ça, si on était seul à la maison je serais bien obligé de le faire aussi! Alors ou est le problème?

— Le problème? Tu es mon fils et tu me touches mes fesses et ma minette et pour me laver, tu vas être obligé de me voir nue en entier et de me laver partout!

— Alors tu fermes les yeux et tu me laisse faire, comme ça tu auras moins honte voilà!

Ils sont dans la salle de bain, il déshabille Chantal, elle est nue sous la douche, Martin prend un gant et commence à laver le haut, le visage, les dos, il lave les seins, descend sur le ventre et arrive à la toison.

— Maman écarte un peu les jambes s’il te plaît, je n’arriverai pas à te laver sinon!

Elle écarte ses jambes, le gant passe sur sa vulve, elle sent les lèvres s’écarter et le gant aller jusqu’à l’anus ou il passe deux ou trois fois.

Elle n’en peut plus, la caresse du gant sur sa vulve et son anus la font mouiller, elle retient ses soupirs, se mondant les lèvres.

Pour laver la minette Martin vient de quitter le gant, et c’est avec deux doigts qu’il lave l’intérieur des lèvres intime, elle croit mourir.

La douche se termine par le lavage des cheveux, son fils n’a fait que le nécessaire mais cela a mis Chantal dans tous ses états, elle sent la chaleur dans son ventre.

Elle n’a pas d’homme depuis si longtemps et en principe se contente plusieurs fois par semaine de ses doigts ou de ses jouets mais là depuis quelques jours elle n’a pas jouit et cela lui manque.

Martin a fini de la sécher, il est allé chercher une culotte, aide Chantal à la passer et finit de l’habiller, elle n’a pas voulu mettre de soutien gorge, pour rester dedans ce n’est pas la peine ses seins tiennent parfaitement et elle va passer le plus clair de son temps au lit.

Elle reste un moment au salon, puis regagne sa chambre, la chaleur sourde entre ses jambes ne la quitte pas, elle aimerait se masturber mais comment faire, si elle avait su, elle n’aurait pas mis de culotte et se serait caresser sur le rebord du lit, non elle ne peut pas, si elle va faire pipi Martin verra bien qu’elle est pleine de mouille et il y aura l’odeur de chatte poisseuse.

La journée se passe ainsi, deux fois elle va faire pipi et chaque fois martin essuie sa motte gentiment mais chaque fois, elle est obligée de retenir un gémissement de plaisir.

Le soir arrive, Magali rentre enfin du travail, elle prend la relève de son neveu et s’occupe de sa sœur.

Elles sont dans la chambre, Magali fait un peu de rangement.

— Magali, je n’en peux plus, je vais devenir folle, j’ai le ventre en feu!

Magali s’approche de sa sœur, passe une main sous sa robe d’intérieur et touche le sexe de sa sœur.

— Mais c’est vrai que tu mouilles ma cochonne, c’est Martin qui te fait cet effet là?

— Il y a des années que je n’ai pas eu un homme, depuis ce matin je suis au supplice, quand ses doigts sont sur moi j’ai envie de lui crier de les enfoncer!

— Ne le crie pas, dis le simplement, il sera ravi!

— Allonge toi, je vais te soulager pour ce soir mais demain tu te débrouilles, je veux bien te faire plaisir mais lui aussi doit être au supplice et il fait ce qu’il peut, alors à toi de voir!

— Magali, s’il te plaît caresse moi!

Chantal est sur le lit, les jambes écartées, sa sœur caresse d’un doigt le clitoris, elle n’est pas longue à jouir, la main de sa sœur est couverte de cyprine.

— Ma cochonne, tu en avais envie dis donc, tu es vraiment une idiote avec un mec super monté dans la maison, te faire branler par ta sœur, si c’est pas une honte!

— Comment tu sais qu’il est super monté toi?

— Devine!

— Tu ne couche pas avec Martin quand même!

— Si bien sur, moi non plus je n’ai pas d’homme depuis un mois et celui la, me fait jouir comme personne, il est doué le gamin!

— Tu es une véritable salope, ton neveu, et dans ton lit!

— Ou voudrais tu que je le fasse dans l’entrée, Martin est très gentil et il sait tenir sa langue, c’est l’amant idéal et toi qui vis seule ce serait ton plus grand bonheur, tu l’aurais tous les soirs pour toi seule, ici tu le partageras avec moi?

— Mais je ne veux pas coucher avec lui, il n’en est pas question!

— Alors plus de branlette ma belle, tu attendras de ne plus avoir tes moufles!

— J’attendrais mais je ne coucherais pas avec lui!

Martin à Rejoint Coralie dans sa chambre, il l’aide un peu à faire ses devoirs et de temps en temps lui prend la bouche pour un baiser torride.

Ils finissent bien sur le lit, il fait jouir sa cousine pour la seconde fois depuis qu’il l’a dépucelée et celle ci ne retient pas ses soupirs et ses gémissements, quand ils jouissent ensemble, Martin jouissant à longs jets dans son ventre, Chantal entend le cri de jouissance de la jeune fille.

Malgré la courte masturbation de sa sœur, elle sent son ventre se durcir et ses lèvres intimes s’ouvrir pour laisser couler la mouille.

Elle n’en peut plus, elle ne sait pas comment elle va tenir à ce rythme, Martin couche avec sa cousine, même cela lui semble presque normal, c’est un très beau garçon et elle sait qu’il a du succès auprès des filles, elle sait qu’il n’est plus puceau depuis longtemps et que ses copines sont toutes plus âgées que lui ou presque, il sort rarement avec des filles de son âge.

Le lendemain matin il apporte le déjeuner à sa mère.

— Martin tu couches avec ta cousine?

— Heu! Oui maman, tu as entendu hier, elle n’est pas discrète!

— Je te signale que ta tante non plus la nuit, et hier si je ne me trompe vous étiez trois, tu trouves cela normal de coucher avec la mère et la fille?

— Pourquoi pas, c’est elles qui veulent, pourquoi je dirais non, maman je ne te pensais pas si vieux jeu, ma tante est très belle et sa fille aussi et ce sont deux amantes exceptionnelles!

— Martin je sais qu’on est libre tous les deux et que tu m’as toujours tout raconter mais là c’est quand même ma sœur et ma nièce!

— Ça change quoi?

— Si tu ne vois pas la différence entre elle et tes copines, quand même c’est ma sœur!

— Bon! Je vois que tu es fâchée, tu veux prendre une douche, faire pipi?

— Je me débrouillerais seule merci, oui je suis fâchée!

— Moi non, fait comme tu veux, si tu as besoin de moi je suis au salon, reste fâchée, quand tu en auras mare tu le dis et je te fais prendre une douche ou un bain, comme tu veux!

— Je n’ai pas besoin de toi merci, je suis grande!

— Alors dans ce cas!

Martin part un peu fâché et va au salon, bien sur, Chantal sait qu’elle ne pourra pas se débrouiller seule, elle attend donc un moment, l’envie de faire pipi est plus forte et elle gagne les WC, dans la précipitation elle remonte mal la robe d’intérieur et mouille tout le bas.

Il lui est impossible de l’ôter seule bien sur, elle va à la salle de bain mais ne peut rien faire, ses mains dans les bandages lui font mal et en plus impossible de faire quoi que ce soit.

Il faut se rendre à l’évidence il faut qu’elle appelle Martin.

Il est là en quelques secondes et voit les dégâts.

— C’est malin, te voilà pleine de pisse, tu es folle ou quoi, je devrais te laisser comme ça tien!

— Martin aide moi s’il te plaît, je m’excuse, je suis une idiote!

— Une idiote que j’adore, tu as de la chance Chantal!

— Je ne veux pas que tu m’appelle ainsi je suis ta mère, pour toi c’est maman!

— Tu recommences, dis donc, quand j’essuie ton cul ou ton minou et que je lave tes fesses et ton sexe, tu ne regardes pas qui je suis pour te mordre les lèvres pour ne pas jouir, alors à d’autre ou tu arrêtes ton cinéma ou moi je retourne au salon!

— Martin n’en profite pas!

Il ne répond pas ouvre les robinets de la douche, ôte la robe de sa mère, elle est nue dessous, la pousse sous l’eau, il quitte ses vêtements et entre avec elle.

— Martin tu es fou, tu es nu, tu ne vas pas prendre ta douche avec moi !

— Ce n’est pas une douche que je vais prendre, tu as mauvais caractère parce que tu es jalouse, dans une heure tu ne le seras plus je vais te faire l’amour!

— Martin non je ne veux pas!

La bouche de martin et déjà sur la sienne, il a une main entre ses cuisses et malaxe la vulve, l’autre main caresse un sein.

La bouche de Chantal s’ouvre pour laisser passer la langue, les cuisses s’écartent, enfin ce qu’elle désirait depuis si longtemps arrive, c’est un viol mais c’est ce qu’elle voulait, que ce soit lui qui la force.

Son petit homme va la faire jouir, elle mouille déjà, il enfonce ses doigts dans sa vulve, elle écarte les cuisses comme une salope, donnant des coups de reins pour aller au devant des doigts.

Il caresse sa rondelle, elle va jouir là debout s’il continu avec sa main à la masturber et à lui planter les doigts dans son cul.

Elle jouit, sur la main dégouline la cyprine, il la plaque contre le mur et s’enfonce en elle, ses deux mains sous ses fesses la soulèvent pour mieux l’empaler sur cette énorme trique.

Elle hurle de bonheur, enfin il est en elle, elle ne peut le caresser mais sa bouche cherche la peau, elle mord, elle lèche, embrasse, supplie de la prendre plus fort.

— Oui mon amour, viole moi, enfonce ta belle trique dans mon ventre fait moi jouir, je t’aime, viole moi!

— Chantal, passe tes bras autour de mon cou, je te porte sur le lit, tu es mal là!

— Oui mon amour mais reste en moi, ne sort pas de moi, c’est trop bon!

Il la porte ainsi, ses jambes autour des reins et ses bras entourant son cou, le pieu fiché en elle, il la dépose sur le lit, et la pistonne comme elle n’a jamais été pistonnée, cette énorme verge la fait mourir de plaisir.

— Oui encore, encore, viole moi, enfonce plus profond mon amour, il y a si longtemps, je jouis mon amour!

Dans un cri elle jouit, le ventre contracté, les muscles du vagin, serrent comme un étau le vit qui déverse en elle de longues giclées de semences.

Elle est pleine du vit et de sperme, il continu à la prendre, son ventre n’est que plaisir, elle défaille, jamais elle n’avait joui ainsi, si fort, si profond et c’est son fils qui l’a fait jouir comme une folle.

Ils passent la matinée à faire l’amour, il l’emmène aux toilettes, la torche et la lave, lui mange l’abricot tout en lavant ce corps ferme et souple, il s’enfonce en elle écartant les fesses de ses doigts, il dilate l’anus, se déverse au plus profond de ses entrailles.

Elle est épuisée, repus de sexe mais il continu à la prendre, encore et encore, elle le supplie de ne plus la faire jouir.

— Mon amour, arrête, tu me tue, on fera encore l’amour cet après midi mais je dois me reposer, je suis épuisée, il y a si longtemps que je n’avais pas joui, c’est trop bon !

Il la laisse se reposer, quelques secondes après son départ elle dort déjà. Il lui apporte son repas à midi et la fait manger, ils sont nus sur le lit, quand elle a fini son repas, il la prend sur lui assise sur ses cuisses et s’enfonce en elle, poitrine contre poitrine, les seins dur contre ses pectoraux, bouche contre bouche, ils restent comme cela très longtemps, elle jouit même s’il ne bouge pas en elle, elle malaxe de son vagin la trique qui est en elle, contracte ses muscles pour lui faire une douce branlette de cet étui chaud.

Elle sent buter les jets de sperme contre son utérus, elle est heureuse, elle jouit en même temps que lui, ils s’allongent sur le lit, le vit encore en elle et s’endorment ainsi.



Il aura peut être une suite, va savoir, il faudra bien qu’ils rentrent chez eux un jour!


Merci de me lire!


Barbebleue.

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