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Un accident, une nuit

Chapitre 7

Hétéro

Le dimanche en fin d’après-midi, Sylvie qui est de retour passe le voir. Toujours aussi souriante, resplendissante, on voit à son teint légèrement hâlé qu’elle vient de passer quelques jours au soleil. Tout de suite, Yann admire ses longues jambes dont le haut est à peine caché par une petite jupette plissée, bleu marine, qui descend plus haut qu’à mi-cuisses. Innocemment, elle la remonte un peu, pour qu’il apprécie sa petite culotte blanche, soyeuse, toute mini elle aussi et qui se détache bien sur la peau hâlée de ses jambes.

Ils se retrouvent pour un long baiser, avant de se parler en silence, les yeux dans les yeux. Ils se connaissent si bien tous les deux que tout se lit dans leur regard ! Et le dialogue s’installe ensuite, tandis que leurs mains se joignent, tandis qu’ils imaginent déjà leurs futures caresses.


— Tu m’as manqué, tu sais ! Tous les soirs, je me suis caressée, en pensant à toi. Je me suis donnée du plaisir, toute seule, en t’imaginant comblé sous les caresses de Béatrice. Mais ce soir, j’ai envie que tu me fasses jouir, pour de vrai, toi, avec tes mains.


Yann n’a d’ailleurs pas attendu son invitation ! Déjà ses mains sont sur elle, parcourant ses cuisses, se rapprochant du mince slip qu’il a vu tout à l’heure. Ses mains sont bientôt dessus et à travers le tissu, il caresse le sexe de son aimée. Sous ses doigts agiles qui parcourent l’étendue de sa fente, il devine combien elle a envie de lui en sentant ses doigts qui s’humidifient. Un doigt inquisiteur passe sous le mince élastique et il peut sentir la moiteur du sexe de son amante. Lentement, pour mieux la caresser, il fait glisser sur les cuisses la petite culotte et Sylvie finit par l’aider en l’enlevant complètement. Elle peut ainsi mieux écarter ses jambes.


— Viens... viens, caresse-moi bien... écarte mes lèvres, insinue-toi en moi... oui... oui... encore... et... et... fais-moi goûter ma cyprine !


Il tourne bien ses doigts dans la grotte gluante de désir avant de les glisser entre les lèvres de Sylvie. Puis il recommence de caresser son sexe, entrant profondément ses doigts dans son vagin qui l’aspire ou caressant d’un doigt expert son clitoris tendu vers ses caresses. Sylvie ferme les yeux, s’abandonne, elle essaie de lui donner le plus profond et le plus sensuel d’elle-même, projetant bien son pubis vers les caresses de Yann qui sent que sa respiration s’accélère, devient saccadée, qui voit et qui entend ses lèvres s’écarter pour laisser passer des gémissements de plus en plus bruyants.

Tremblant de tout son corps, Sylvie finit par se laisser emporter. Lorsqu’elle reprend ses esprits, elle lui demande de lui parler de Béatrice, des caresses qu’ils ont échangées tous les deux...


— Et... tu as aimé ?

— Oui ! C’était fabuleux, nous avons passé des moments très intenses tous les deux.


Il lui parle alors de la proposition de Béatrice de venir passer avec lui la nuit de lundi à mardi. Sans aucune hésitation, Sylvie accepte. Elle en informera l’accueil lorsqu’elle repartira.

Enfin, le lundi soir arrive. Vers 19 heures, Béatrice passe la tête par l’ouverture de la porte.


— Coucou... je suis là... Tu vas bien ? C’est d’accord pour ton amie, ce soir ?

— Oui, je vais bien... et oui, c’est d’accord...

— Parfait... alors a tout à l’heure.


Et en arrondissant les lèvres, elle lui envoie un baiser.

Et puis Sylvie arrive. Ils discutent un moment de choses et d’autres, jusqu’à ce que les allées et venues, les légers bruits de conversations cessent dans le couloir.

Sylvie vient alors s’asseoir tout près de Yann. Sa bouche cherche ses lèvres, sa main le caresse à travers l’épaisseur du drap. Et puis elle le fait glisser, dénudant ainsi le corps de son amant. Sa main vient se poser sur ses cuisses, qu’elle écarte légèrement. Elle commence à caresser ses bourses, les fait rouler sous ses doigts, puis elle saisit délicatement son sexe, remontant doucement vers son gland. Cette seule caresse lui donne déjà un beau début d’érection et elle continue de le caresser jusqu’à ce que son sexe ait atteint sa taille maximum. Elle découvre bien le gland qui déjà palpite, laissant couler un peu de liquide séminal, et sa langue se tend vers lui, commençant à lui donner de petits coups. Elle le sent se raidir, tressaillir, puis elle referme ses lèvres autour de lui et commence à le faire aller et venir dans sa bouche.


C’est ainsi que Béatrice la découvre, la bouche pleine du sexe de son amant.

Sylvie stoppe un moment sa fellation, et les deux jeunes femmes se disent bonjour, gauchement, avec toutes les deux les mêmes lueurs dans les yeux.


Béatrice se place à côté de Sylvie, elle attend que cette dernière recommence à donner de petits coups de langue sur le sexe de Yann, puis en se penchant, elle prend elle aussi possession de ce sexe qui se tend vers leurs caresses. Quand l’une s’affaire sur le gland, l’autre s’occupe de la hampe, et réciproquement.


Elles sont si proches l’une de l’autre que les deux langues finissent par se toucher, d’abord involontairement, jusqu’à ce que chacune d’elles recherche le contact de l’autre. En même temps, lorsque leurs bouches quittent le sexe de Yann, elles commencent de le caresser avec une main tandis que leurs bouches se rejoignent enfin. Elles s’ouvrent, se fouillent, les langues font des tours dans leur bouche, et elles restent ainsi un bon moment. Elles cessent en même temps, et les deux langues se retrouvent sur le sexe tendu de Yann.


Enhardie par ce premier contact avec l’infirmière, Sylvie pose une main sur la cuisse de Béatrice, main qu’elle remonte vers un entrejambe qu’elle sent tout humide... Tout en continuant de sucer Yann, elle écarte les lèvres intimes de Béatrice et introduit un doigt dans le vagin tout chaud de celle-ci. Elles commencent à gémir ensemble et en même temps, elles quittent le sexe de Yann pour venir s’étreindre en un fougueux baiser. De les voir ainsi se doigter et s’embrasser, Yann est presque aussi excité que si leurs bouches s’occupaient encore de lui. Il les regarde avec délice, attendant avec impatience que le plaisir les emporte. Plaisir qui ne tarde pas à se manifester, et les deux jeunes femmes restent à s’embrasser pour que tout l’étage ne soit pas au courant de leur jouissance.


Sylvie reprend ses esprits la première et saisissant la main de Béatrice, elle lui dit :


— Tu sais, depuis le début, Yann a une grande envie de te faire l’Amour... mais je lui avais demandé pour le faire d’attendre que je sois là. Alors, ce soir, si tu le désires...

— Oh oui... oui, merci... merci ! C’est trop gentil de ta part de bien vouloir partager ton amant avec moi ! Eh oui ! Oui, moi aussi... depuis que j’ai vu son sexe qui pointait vers moi, j’ai eu envie de le sentir au plus profond de moi.


Elles échangent un profond baiser, puis Béatrice retire sa blouse et apparaît dans toute sa nudité. Sa main vient caresser le sexe de Yann qui avait un peu perdu de sa vigueur, elle le masturbe tendrement en le regardant dans les yeux, et quand elle le sent de nouveau assez rigide dans sa main, elle monte sur le lit et s’empale sur le sexe de Yann. Ce dernier pousse un grand soupir de satisfaction, et il laisse Béatrice mener à sa guise la recherche de leur plaisir commun.


Elle s’active sur lui, fait aller et venir le pieu de chair dans son vagin, tour à tour doucement ou en amplifiant ses mouvements. Yann la saisit aux hanches, la maintient bien contre lui, donne de légers coups avec son bassin pour mieux la pénétrer. Sylvie n’en peut plus de les voir ainsi, ses doigts se perdent dans son vagin et elle s’approche de Béatrice à qui elle vient lécher et embrasser les pointes de ses seins tout durs et tout rougis par la montée du plaisir.


Sentant qu’il n’est pas loin de se rendre, Yann demande à Béatrice de diminuer un peu l’intensité de ses assauts, car il aimerait rester encore longtemps en elle. Ses mouvements se calment, elle est presque immobile avec le sexe de Yann introduit bien profond en elle, la langue de Sylvie qui s’affaire sur ses seins. Yann replace ses mains sur les hanches de Béatrice, il lui fait doucement onduler le bassin, il appuie sur ses hanches, il a envie de la pénétrer davantage, d’être au plus profond d’elle. Elle sent en lui son sexe qui palpite, elle recommence à se tortiller sur lui, se déchaîne à nouveau, sentant à son tour le plaisir qui ne va pas tarder à s’affirmer.


Yann aussi est proche de se rendre, ses doigts raidis serrent les hanches de Béatrice, il sent son vagin qui se contracte autour de son sexe, il est près d’éclater, il sent couler sur ses bourses et sur ses cuisses le plaisir de son amante, elle vient, elle tremble, elle jouit en se mordant la main pour étouffer ses cris tandis qu’elle sent les longs jets chauds de sperme qui se répandent en elle.


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Je tiens ici à présenter mes excuses auprès des « vraies » infirmières qui viennent sur ce site et qui peut-être me liront en se disant que mon texte est plein d’incohérences, et qui penseront sans doute que je les fais passer pour des «femmes faciles ».

Qu’elles sachent que ce n’est absolument pas mon intention, que je les respecte et que j’ai beaucoup d’admiration pour le travail qu’elles effectuent auprès des patients (parfois très... impatients !).

Elles remarqueront aussi, je pense, sans doute que tout cela est fait sans vulgarité, sans brusquerie et dans le plus grand respect de LA FEMME en général.

Bugsy

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