Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 270 fois
  • 126 J'aime
  • 6 Commentaires
  • Corrigée par l'équipe

Acte interdit

Chapitre 5

Désir insatiables

Hétéro

Soudain Alice se tourna sur le côté la tête reposant sur sa main l’air préoccupé.


— Tu n’as pas joui Thierry… J’ai fait quelque chose qu’il ne fallait pas ?

— Mais non pas du tout ! Je...J’avais envie de quelque chose et je n’ai pas osé. Ça m’a un peu coupé...


  Ses yeux regardaient un point fixe sur le mur en face du lit, n’osant pas observer les réactions de ses amis.


— Bon je vais prendre une douche et on ferait mieux de dormir. On parlera de tout ça demain, lança Jamie pour dégeler la situation.

— Tu as raison mon fils. À demain les garçons, dit Alice en s’éclipsant.


  Le sujet était clos…


  Une fois sorti de ses pensées, Thierry se dirigea vers la salle de bain de l’étage où il savait qu’il trouverait Jamie. Il ouvrit la porte, Jamie était sorti de la douche, les cheveux encore ruisselants, une serviette autour de la taille.


— Merci mec, lança Thierry.

— Arrête… ça fait combien de temps qu’on se connaît ? Ma mère nous a interrompu, c’était bon ce qu’on faisait mais pas forcément facile à assumer…

— Ouais… on en parlera plus tard… Mais merci.


  C’en fut terminé pour ce soir-là. Ils allèrent se coucher sans revenir sur le sujet.


*****


Ce jour-là le téléphone sonna. Jamie décrocha pensant décliner une nouvelle offre publicitaire.


— Allo oui ?

— Jamie ? C’est Shelly. Ca fait longtemps. Tu vas bien ?

— Oui, normal quoi…


  Il maîtrisa sa voix du mieux qu’il pouvait. Cette femme ! Elle avait été celle qui avait mis le feu aux poudres dans son couple...


— Ok et si on se revoyait ?

— …

— Oui, tu me manques et j’ai une idée en tête. Quelque chose que je n’ai pas réalisé.

— Et tu as pensé à moi ?

— Qui d’autre pourrait comprendre ?

— Vraiment ? C’est toi qui es parti pourtant…


  À l’époque elle était partie simplement, sans faire d’esclandre. Par un bref message laissé par mail. Il avait eu du mal mais il était passé à travers, assumant les conséquences de ses actes et la fin de son couple.


— Je sais bien ! Je ne peux pas revenir, même si j’en crève d’envie.

— Et donc ? Tu ne veux pas trouver un autre copain de jeux ?

— On m’en a trouvé un, il est plutôt bien outillé d’ailleurs. Et il a les mêmes envies que nous.

— Tout va bien, alors!

— Oui…

— Bon, tu craches le morceau ! Pourquoi tu reviens ? lança-t-il d’une voix passablement agacée.

— Parce qu’il n’est pas toi ! Parce que le seul truc que j’aime avec lui c’est l’aguicher. Ça me fait penser à nos jeux. Je n’arrive pas à te sortir de ma tête…

— Et après ? la coupa-t-il. Ton homme serait d’accord avec tout ça ?

— Non. Il pense que tu veux juste m’utiliser pour mettre la merde dans ton couple.


  Jamie décida de passer sous silence sa séparation. Il voulait savoir où elle voulait en venir.


— Et toi ?

— Moi ? Je m’en fou ! Si c’est ce que tu as décidé, c’est ton affaire. Tu me manques, ta peau, ton odeur, ton goût, ta façon de me toucher, de me parler. Même ta façon de me prendre pour la dernière des idiotes… Je vous veux tous les deux… en même temps.

— Haha, rien que ça… Toujours aussi gourmande je vois.

— On ne se refait pas.

— Peut-être… Donc résumons, tu nous veux mais ton mec ne voudra pas c’est bien ça ?

— Pour le moment oui.

— C’est débile, ça ne marchera pas.

— J’ai besoin de savoir si, toi, tu en as envie avant d’aller plus loin. Après je me débrouille.


  La raison de Jamie lui criait de l’envoyer paître, mais une fois de plus son goût de l’interdit prit le dessus.


— Oui.

— Ok je te rappelle. Merci.


  La tonalité du téléphone retentit. L’homme regarda l’appareil hébété. Que venait-il de se passer ? Les images de quelques brefs moment échangés avec elle lui revenait :

* Ses mains à lui sur sa poitrine, la queue dure contre son cul par-dessus sa jupe. Son souffle à elle qui accélérait dès qu’il la touchait.

* Une autre fois, elle assise sur un tabouret, le pantalon aux chevilles et les cuisses bien écartées sur une chatte mouillée à souhait. La tête en arrière en train de gémir pendant que sa langue à lui se frayait un chemin jusqu’au bout de chair qui la ferait crier.

* La prison de soie de sa bouche autour de son membre tendu, aspirant goulûment chaque giclée de jouissance.


Il secoua la tête en proie à une violente érection. Cette salope avait toujours su parler à sa queue ! La journée passa sans qu’il ait de nouvelles de Shelly. Il eut bien du mal à se concentrer sur son travail. Dans la soirée, il alluma son ordinateur, cherchant une histoire pornographique ou un film du même genre qui lui ferait sortir cette garce de la tête. Force fut de constater après sa deuxième éjaculation que ce n’était pas le cas.


  Le lendemain matin, il se frottait encore les yeux. Sa tasse de café fumante devant lui.


— La nuit n’a pas été bonne on dirait, lança Alice en entrant dans la cuisine.

— Mmm… pas vraiment non.

— Quelque chose te préoccupe ? Tu veux en parler mon chéri ?

— Ce n’est rien maman. Des petits soucis au boulot, ne t’inquiète pas.


  Le regard perçant, elle changea de tactique. Essayant de briser la glace.


— Tu as des nouvelles de Thierry ? On ne l’a plus revu depuis l’autre fois.

— Il est un peu débordé. On doit se voir ce soir. Tu sais si tu veux savoir comment il va, tu peux l’appeler aussi.

— Pourquoi tu dis ça ?

— Parce que tu es ma mère, je te connais…

— Mmm… Je suis vieille…

— Mais oui… ça nous a beaucoup dérangés ! Allez file !


  Il claqua la fesse rebondie de sa mère d’un geste autoritaire.


— Mais en voilà des façons !


    Alice était surprise et un peu outrée.


— C’est une façon de traiter sa mère !

— Tu as raison… Mais là tu te comportes comme une gamine.

— Oh !


  Elle baissa la tête, en prenant conscience de la justesse des mots de son fils. Elle se racla la gorge, mal à l’aise.


— Ça va aller toi ? redemanda Alice. Je sais que quelque chose te préoccupe et ce n’est pas le boulot. Même si tu as raison ce ne sont pas les manières d’une mère.

— Je… oui ça va aller maman. Merci.

— Bien.


Jamie leva les yeux, regardant cette femme sexy en diable quitter la pièce.


  Pour Shelly, il fallait qu’il sache ce qu’elle lui voulait. Ça allait le rendre fou d’attendre des nouvelles. Attrapant son téléphone il composa le numéro.


— Oui ?

— Shelly, c’est Jamie. On peut se voir ?

— Je ne sais pas.

— Quoi ! Tu te casses avec un pauvre mail comme explication. Tu déboules dans ma vie comme une bombe et tu ne sais pas ?!

— Je … Ok. À ton taf dans une heure. J’arrive.

— Ne t’avise pas de me faire faux bond ! Je viendrai te chercher jusqu’en enfer s’il le faut.

— Oui Orphée.


Jamie raccrocha.

Diffuse en direct !
Regarder son live