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L'acteur de film X et la DRH

Chapitre 1

Trash

À trente-deux ans, ma boite fermait pour se délocaliser en Asie. Heureusement pour moi, je trouvais vite une autre place, du moins, j’en étais persuadé. Je me suis donc rendu dans cette petite PME. Une vingtaine d’employés, trois personnes pour la diriger, le top du top. En plus, le travail proposé est taillé sur mesure pour moi, soudeur.

Ce matin, sur mon trente et un, je me présente à la réception. Un jeune homme me guide vers la personne, le DRH qui fait aussi, c’est marqué sur sa porte, office de comptable. Le jeune homme frappe, une voix féminine relativement autoritaire crie d’entrer. Il ouvre la porte, m’annonce d’une voix plus que timide, limite humble. Je rentre alors et…putain la plante qui se lève. À côté, la femme de Roger Rabbit est une planche à repasser. C’est la femme la plus pulpeuse, la plus plantureuse qu’il m’est été donné de voir. Des hanches magnifiquement dessinées, une poitrine volumineuse et presque à l’étroit derrière ce tailleur. Elle a de longues jambes avec des cuisses à la hauteur de sa croupe d’enfer. Partout où je regarde, une main ne suffirait pas pour caresser son popotin ou sa volumineuse et sublime poitrine. En plus, debout, elle fait très grande.

La main tendue dans ma direction, elle fait un bref signe au réceptionniste qui s’enfuit à toute jambe. Nous nous serrons la main. Sa voix me bredouille un bonjour, j’en ai autant à son service. Campée sur ses hauts talons aiguilles vertigineux, cela m’oblige à lever les yeux pour plonger mon regard dans le sien. Nous restons ainsi bien quelque seconde sans rien nous dire. Faut reconnaitre, je ne suis pas petit, le mètre…ok, pour les français, MDR, le mètre quatre-vingt, huitante en français moderne. Ça s’est fait…désolé ! Je fais dans les nonante kilos et elle, elle doit faire à l’aise le mètre septante-neuf ou quelque chose comme ça à pied nu. Pour le poids, je l’estime entre soixante et septante kilos, guère de plus. Quand enfin nos mains se séparent, c’est pour m’entendre dire de prendre place, toujours avec sa voix légèrement bredouillante. De la voir de dos m’achève. Cela m’achève tellement que je me presse à m’assoir pour pas qu’elle puisse voir cette douloureuse bosse qui déforme mon pantalon.

— WAOW !

— Pardon !

— Non, rien, désolé.

— Je vois. Bien, je me suis renseignée sur vous. J’avoue que je ne vous imaginais pas aussi baraquer.

— Mes parents non plus à ma naissance, c’est venu avec le travail.

— On aime l’humour, cela me convient parfaitement. Donc, soudeur depuis…

— Que je suis sorti de l’école, à seize ans, apprentissage, cours, formation continue, la totale quoi !

— Rien ne vous résiste.

— Si, les femmes. Désolé, c’est sorti tout seul. Je ne voulais pas vous…

— Non, je suis habituée à en entendre des vertes et des pas mûres.

— Si je peux me permettre, vous êtes la plus belle femme que j’ai approchée à ce jour. D’où le WAOW. Rien à jeter. Pour tout dire, je vous trouve, pardonnez-moi encore, imparfaitement parfaite.

— Voilà qui n’est pas commun. Vous voyez, on ne me l’avait jamais faite dans un entretien d’embauche.

— Je vous dis ça comme je le pense. Maintenant, si…

— On m’avait parlé de votre franchise. Elle va bien au-delà de mes espérances. Pour tout vous dire, j’aime quand on est franc. Si on parlait travail. quand pouvez-vous commencer ?

— Heu demain. Oui, demain, sans problème.

— Demain, oui, cela nous arrange, une commande urgente à terminer. Va pour demain. Bien, il va être l’heure, vous plairait-il de manger à avec moi ce midi ?

— Ma foi. Permettez que je vous invite alors.

On est allé manger. Sauf que dans le troquet du coin, il n’y avait plus que deux places et encore, l’une à côté de l’autre. Installé, j’avais bien de la peine à ne pas la regarder. Euh, la dévisager serait nettement plus juste. Je crois même qu’elle faisait de même mais de manière plus discrète que le gros loup assit près d’elle. Sans le vouloir, voulant prendre le poivre, j’ai touché le dos de sa main de la mienne. Nos regards ont plongé dans celui de l’autre. Je crois bien que cette poignée de main dans son bureau nous avait irrémédiablement rapprocher. Perso, j’avais eu le coup de foudre. Maintenant, en ce qui la concerne, je n’en savais encore rien.

Je ne sais pourquoi, moi qui suis un poil timide, mais j’ai posé ma main sur son genou. Elle ne portait pas de collant, sa chair était douce à caresser. Elle ne fit rien pour m’en empêcher. Du reste, je ne pouvais aller plus loin, sa jupe étroite m’en empêchait. Je n’avais plus qu’une envie, lui faire l’amour.

À peine le café avalé, elle prit son portemonnaie, les tickets et alla payer directement au comptoir. Puis, elle me fit signe, en me souriant merveilleusement de la suivre. Je ramasse son sac à main, la rejoints, le lui tends. Elle prend son sac et ma main gauche dans sa main droite. Très vite, ses doigts se croisent avec les miens. Dans la PME, à peine hors de vue, elle me colle contre un mur et me plaque sa bouche sur la mienne. Punaise, elle me semble particulièrement chaude la demoiselle. Oui, elle ne porte aucune alliance. Mes mains se posent sur sa divine croupe bien faite. J’ai beau avoir de grosses mains calleuses, mais là, impossible d’avoir toute la fesse dans une seule. Je devine un string en dessous. Cette femme à tout pour me plaire et plus encore.

C’est dans son bureau qu’on se retrouve. D’un revers de bras, elle balaie tout ce qui se trouve sur sa table de conférence et m’y couche de force. En moins de temps qu’il faut pour le dire, on est à poil tous les deux et elle s’empale sur me queue. Putain le corps qu’elle possède. Jamais vu un corps aussi beau, aussi pulpeux. Il possède des courbes si superbement prononcées, si belles que cela tient presque du rêve de caresser un corps pareil. On est comme des animaux sauvages d’en l’acte. À croire qu’elle comme moi, nous étions en manque, un énorme manque. C’est aussi un première pour moi, coucher avec une femme que je ne connais que depuis quelques heures. Faut que je prenne les commandes, faut que ce soit moi qui la baise et non elle. Alors, en un coup de rein, elle est sous moi, à plat ventre, ma queue à l’orée de son cul, c’est lui ma cible. Lentement, ma bite s’enfonce et la belle m’encourage par de long gémissement et ses mains sur mon cul. Des culs comme ça, il ne doit pas en exister des masses sur cette putain de planète. Je la bourre comme si je voulais que ma bite lui sorte par la bouche. Je la défonce comme pour déchirer son corps en deux. Nous transpirons, tellement c’est fort, puissant. Soudain, ses mains se posent sur mes cuisses, son dos se creuse, son corps se raidit et elle jouit dans un long beuglement animal.

Je ne lui laisse aucun répit. Je la retourne, ma bite devant sa bouche.

— Prends ton dessert, ensuite je vais tarauder ton con.

Sa bouche est vorace sur ma bite. Couchée sur le dos. Je vais et viens dans sa bouche comme si c’était son vagin. Ma belle se montre particulièrement douée et demandeuse de sexe hard. Une fois satisfait, je laboure son con, pourtant étroit, de la même manière que son cul ou sa bouche, tout en puissance. Elle s’agrippe à moi. Je malaxe ses seins comme un boulanger sa pâte à pain. Elle jouit très vite ma DRH. Je me vide en elle, sur ses seins, jusque sur son visage. Cela faisait plus de six mois que je ne n’avais baisé. Mais là, on est plus humain, tout juste des animaux.

Il a fallu que ce putain de téléphone sonne pour nous interrompre. Oh cela ne m’a pas empêché de de lui lécher la motte pendant qu’elle répondait. J’ai même forcé son cul de mes doigts pendant un moment avant que ma main s’enfonce dans ce cul extra. Elle possède un cul XXL, mais quel cul. J’en ai baisé des plus gros, des nettement plus moches. Celui-ci, il est juste de toute beauté et si ferme. Elle peine à parler avec son interlocuteur, elle se presse à vouloir terminer cet entretien téléphonique. Ma queue s’enfonce dans son sexe, ma main toujours dans son anus, bien au fond. Je ne sais pas comment j’ai réussi à me plier pour parvenir. Elle se fait docile, comme si mes coups de boutoir la rendaient malléable à souhait. Elle posait le combiné quand elle hurla de plaisir. Je jouissais peu après dans son vagin. Épuisé, je restais un moment sur l’épaisse moquette de son bureau feutré. J’avais encore ma main dans son cul quand elle s’en dégagea pour mieux me la lécher tout en me fixant. On se fit quelques petites confidences, je lui tout ce que j’avais sur le cœur la concernant elle me dit tout le bien qu’elle pensait de moi. Putain, jamais femme ne s’était montrée aussi gourmande.

À son bureau, nue, elle imprimait mon contrat de travail en me suçant la queue. Si j’avais à faire à une salope, que dire de moi, je n’étais pas mieux qu’elle et cela me plaisait. Si c’était une cochonne, j’étais son alter ego masculin, un gros porc. Mon contrat d’embauche devant nous, elle m’acheva en me branlant juste au-dessus du dit contrat. Quand son pouce tout entier s’enfonça dans mon cul, je signais mon contrat de mon sperme. Je ne sais ce qui me prit encore. Je posais sa tête sur mon sperme qu’elle lécha comme une méchante gourmande. Puis, on se calma un peu. L’usine tournait à plein rendement. Elle glissa de sa chaise, enfila mon slip à genou, baisant mes pieds en les soulevant l’un après l’autre. Elle m’habilla comme ça. Je l’habillais de la même manière. J’allais la quitter pour rentrer chez moi quand elle me retint pour un dernier baiser, une main sur ma braguette, une autre dans mon slip, son majeur sur mon anus. Dans la poche de ma chemise, elle glissa une carte de visite en me disant : « À ce soir ! »

Alors que je monte dans le bus, je fais mes comptes. Je suis arrivé vers onze heures, un peu avant. Je suis entré dans son bureau, y suis resté durant moins d’une heure avant qu’on aille manger dans ce troquet. Ensuite, punaise, il est déjà dix-sept heures. Mon vieux, faut croire que cette donzelle t’a fait un effet bœuf pour la niquer durant plus de quatre heures. Tu t’es surpassé mon vieux.

Sur la carte de visite, l’adresse que j’y lis donne sur un coin bourgeois à l’ouest de la ville. Je le connais j’y ai fait quelques soudures sur la barrière qui l’entoure. C’est une sorte de village dans la ville, clos, on ne peut y entrer que si on y habite ou qu’on soit invité. Du reste, la carte de visite comporte une puce électronique à usage unique qui ouvrira la barrière à l’entrée de ce village.

Le soir venu, sur ma moto, je me rends dans ce quartier. Devant la guérite du gardien, je passe la carte de visite de ma belle. Le grand portail s’ouvre, je m’y engouffre. Sa maison se trouve tout au fond du quartier. Ce n’est pas la plus grande, ni la plus luxueuse, vu son architecture, ce doit même être la plus ancienne. Je pose ma bécane et monte sonner. Une voix sensuelle m’oblige à contourner la maison. Derrière sur la terrasse, une femme voluptueuse se dirige vers moi. Elle ne porte qu’une sorte de peignoir transparent à souhait. Près de moi, sa bouche sur la mienne, ses mains s’affairent déjà à me dénuder. Je l’aide, nous avons la rage de baiser en nous. Là, à même le gazon, elle me couche et s’empale déjà sur ma queue. Assise sur moi, j’ai tout le loisir de malaxer ses seins, de les presser, de les pincer. Ce sont ses mamelons qui attirent ma bouche. La belle s’envole déjà dans un sublime orgasme. Si elle est chaude, je suis bouillant. Comme dans son bureau, on baise comme des porcs. Elle me confie avoir aimé ma main dans mon cul pendant que je la baisais. Elle me confia encore que c’était une première pour elle. Pour moi, tout d’elle était une première. On fit une pause gourmande, histoire de ne pas tomber dans les pommes. On mangea allongés sur des romaines, chacun la sienne.

— Dis-moi Rémi. Où t’as appris à baiser comme ça ?

— C’est en tournant un film de cul si tu veux tout savoir, mais ça fait plus de dix ans. J’aurais pu continuer, mais cela ne me plaisait pas. Juter sur commande, pas trop mon truc. Et puis ces femmes qui faisaient semblant de jouir, c’était juste pas possible. J’en ai fait deux en tout. Le premier, ça, non…je ne peux pas le raconter. Le second, c’était un film de cul traditionnel, je baisais des femmes qui venaient se détendre dans un hôtel en Suisse. Une sorte de cure de cul de jouvence en tout genre. Je les enculais, les baisais et me faisais sucer. Enfin, je mens un peu quand je dis que je n’aimais pas. Jouir avec ces femmes plus expertes que moi m’a appris bien plus que de coucher avec mes amies.

— Et ce premier film, il racontait quoi ?

— Tu ne vas plus vouloir baiser avec moi après, si je te le raconte. Bon, ok, mais ne viens pas te plaindre après. J’avais pas le rond. J’étais encore en apprentissage de soudeur. Il y avait une annonce pour un figurant dans un film et, d’après cette annonce, c’était très bien payé. J’ai téléphoné, je me suis présenté comme dans ton bureau, ce matin. Là, il y avait une femme, une pâle copie de toi en plus âgée. La quarantaine, très belle, elle portait une combinaison de latex. En fait, le film tournait autour du latex et du SM. Je n’étais pas très à l’aise, faut le reconnaitre, j’n’avais pas vingt piges. Elle m’a invité à la suivre en me disant qu’après, je toucherai plus de deux mille balles pour la journée de tournage. C’est l’appât du gain qui m’a convaincu. Je me suis retrouvé dans une sorte de grande chambre complètement équipée pour soumettre et torturer. Là, il y avait toute une équipe pour le film. En tout, il y avait trois caméraman dont une jolie femme, un preneur de son, le réalisateur, deux actrices dont celle que je viens de te décrire et un mec. On m’a expliqué ce que je devais faire tout en me foutant à poil. Là, ma bite sembla les intéresser. Moi, je devais me faire sucer pendant que le mec frappait l’actrice à l’aide d’une grosse cravache. Si elle me suçait bien, le mec frappait fort. Perso, je n’aurais pas mis mon cul sous cette cravache.

— T’as aimé ?

— Vas dire ça à un presque puceau à peine sec derrière les oreilles. J’étais un puceau, je ne l’étais plus en fin de journée, crois-moi. j’ai tout fait, enculé, baisé, fouetté. J’ai tout fait dans ce film SM. Pour tout dire, j’ai même enfoncé mon pied dans le cul de cette femme, celle qui m’avait engagé. C’est bien plus tard, quand j’ai reçu la cassette vidéo à la maison que j’ai su qui elle était. Une riche rombière avec une violente addiction à tout ce qui fait mal dans le cul. Une masochiste de la pire espèce. Du reste, chaque fois qu’elle tournait un film, c’est elle qui était la maltraitée. J’ai toutes ses cassettes chez moi. Quelques années plus tard, trois ans après ces deux films, elle m’a invité chez elle. J’ai passé trois jours à la battre, la baiser, l’enculer comme bon je voulais. Avant de la quitter, je lui ai dit que j’arrêtais le cinéma de cul. C’est la dernière fois qu’on s’est vu. Tu sais, je ne suis pas très fier de ces trois jours chez elle. Je sais qu’elle voulait que je la tape, mais comme ça, non. Je préfère être plus fin, provoquer le plaisir. Je ne dis pas, elle a pris son pied et moi j’avais de la peine à tenir une érection.

— Ben mon colon. Elle est devenue quoi ?

— Je n’en sais rien, je n’ai jamais cherché à la revoir, ni même avoir de ses nouvelles. Je l’ai quittée, elle avait le corps complètement recouvert d’hématome. Vu nos âges, elle doit être très âgée maintenant. En fait, tout avait été filmé, il y avait des caméramans cachés dans la maison et des micros partout. J’ai reçu trois cassettes en tout de mon séjour. Ils n’ont coupé que les moments de repos.


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