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Affaire de sexe meurtrier

Chapitre 1

Trash

Regardant par la fenêtre, Carter Williams contemplait l’orage qui illuminait la ville de ses flashs lumineux. Cela faisait déjà une semaine qu’aucune affaire ne s’était présentée à lui. Ancien flic, il s’était lancé en freelance dans le but de travailler selon ses méthodes et non celles régies par l’administration de la police. A 30 ans, Carter était un bel homme avec ses cheveux chatains mi-longs coiffés en arrière et maintenus avec un peu de gel. Il portait, comme à son habitude, un pantalon de ville noir assorti d’une chemise de couleur bleu marine dont il relevait toujours les manches. Sa poitrine musclé était mise en valeur sans toutefois faire vulgaire.


Malgré tout, ce métier lui plaisait toujours autant qu’au début. De plus, cela lui permettait de rencontrer de rencontrer de nombreuses femmes, toutes aussi belles que les autres. Il n’était pas rare que ses clientes se retrouvent dans son lit pour une nuit ou deux. Il appréciait ce petit plus. D’ailleurs, n’ayant jamais été marié, il était libre de prendre du plaisir avec n’importe quelle demoiselle en mal d’amour.


— Excusez moi? demanda une voix inconnue

— Qu’est-ce que..., dit Carter en se retournant. Ce qu’il vit ne lui permit pas de finir sa phrase.


Une jeune femme d’une vingtaine d’année se tenait devant la porte du bureau qu’il avait installé en bas de l’immeuble où il vivait. Elle était très belle blonde portant des lunettes ce qui lui donnait un air séduisant. Carter remarqua les larmes qui coulaient de ses magnifiques yeux verts. Immédiatement, le détective prit une boîte de mouchoirs qu’il tendit à la demoiselle.


— Que se passe-t-il mademoiselle? Puis-je faire quelque chose pour vous aider? demanda le détective Williams.

— Oui, répondit-elle en sanglotant. Je m’appelle Jennifer Person. Je suis venue vous voir parce qu’un ami m’a parlé de vous. Il m’a dit que vous étiez l’un des meilleurs de votre profession.

— Et bien, qui que soit votre ami, je le remercie.

— Il s’agit de Ben Miller.

— Ah oui. J’ai travaillé dans le même commisariat que lui pendant 4 ans. On est devenu très vite ami. Mais pourquoi etes-vous venue me voir?

— Ma soeur Léa a disparue... Cela fait 3 jours que je n’ai plus de ses nouvelles et je m’inquiète sérieusement. Ce n’est pas dans ses habitudes.

— Si c’est une disparition, pourquoi ne pas aller voir la police?

— J’y ai été mais ils ont refusé l’affaire en disant qu’avec le boulot qu’ils ont déjà, ils n’ont pas le temps de s’occuper d’une gamine qui a fuguer. Comprenez moi. Ma petite soeur n’a que 18 ans et vivait avec moi le temps de finir ses études et de trouver un travail. Nos parents sont morts lorsque nous étions jeunes et elle n’a plus que moi. Quand j’ai rapporté à Ben ce que l’agent de police m’avait dit, il m’a dit de vous contactez et que vous m’aideriez.

— Je ferai ce que je peux pour vous aider.

— Ben m’a aussi parler de vos tarifs et j’ai puisez dans mes économies. J’ai rassemblé 2000 euros. Est-ce suffisant?

— Amplement mais on pourra toujours s’arranger en cas de problèmes. dit Carter en souriant.



Au même moment, à l’autre bout de la ville, un homme garait sa voiture en face d’un vieil hangar désaffecté depuis plusieurs années qui se situait un peu en dehors de la ville et entouré d’une fôret dense ce qui avait l’avantage d’éviter les regards indiscraits. L’homme entra rapidement et monta au premier étage. Le bâtiment était en fait une vielle scierie où le rez-de-chaussé était un espace ouvert où quelques machines à scier attendaient une fin de vie bien méritée. Le premier quant à lui était destiné aux bureaux. L’inconnu se dirigea vers ce qui était le bureau du directeur et dont la surface était bien supérieure à tous les autres bureaux.


A l’intérieur, un unique anneau de fer se trouvait fixé au sol par d’énormes vis. A cet anneau se trouvait reliée une chaîne qui elle-même retenait une jeune fille blonde attachée. La vue de ce corps nue faisait sans cesse bander son agresseur qui la fixait d’un regard avide de sauter cette jeune personne.


— Alors... je t’ai manqué? demanda l’inconnu.


La jeune ne put retenir un sanglot tandis que l’homme retirait ses vêtements un à un pour retrouver seulement vêtu de son boxer. Il se dirigea alors vers la jeune fille, la tirant par les cheveux pour que son visage soit face à son sexe tendu mais coincé. La fille comprit de quoi il en retournait et avec dégoût, baissa le boxer de son agresseur pour prendre, de sa main libre, le sexe qui se dressait devant son visage. Elle entreprit de le branler lentement. Elle connaissait les gestes par coeur du fait que cela faisait des jours qu’elle faisait la même chose. Après que la queue de l’inconnu aie pris toute sa vigueur, La petite blonde lècha le gland pour ensuite ouvrir grand la bouche pour avaler toute la chair de cette verge gonflée par le désir. Il ne fallut pas longtemps pour sentir au fond de sa gorge de longs jets chauds de sperme, hommage à la qualité de sa fellation. Malheureusement, le calvaire ne s’arreterait pas là puisque l’homme avait pris soin de prendre des pillules afin d’augmenter fortement les performances de sa queue. Il prit la jeune fille par la taille pour la mettre dans la position qu’il voulait. Ainsi, elle se retrouva à quatre pattes avec le bassin en l’air pour permettre une pénétration pour facile... pour l’homme. La vue de ce petit cul tendu en l’air ne permit pas à l’homme de tenir longtemps à la tentation. Il enfonça alors sa bite dans la pauvre chatte de la demoiselle qui prenait visiblement plaisir malgré elle. L’homme n’hésita pas à alterner entre le minou et le cul serré de la fille qui elle, hurlait de plus en plus, entre plaisir et douleur. L’agresseur la défonça de longues minutes jusqu’à ce que dans un dernier soupir, il prévint qu’il allait lui jouir au fond de la chatte. Ce qu’il fit. Une énorme quantité, due aux pillules, se déversa dans l’utérus de la jeune fille. Elle se trouvait quant à elle dans un état second.


— Tu as aimé ce que je t’ai fais? Allons... réponds moi Léa!

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