Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 49 970 fois
  • 354 J'aime
  • 12 Commentaires

l'agente immobilière et sa fille

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Je visite les agences immobilières d’une petite ville Bretonne pour trouver une maison pour ma retraite qui sera effective dans moins d’un an, je me présente, Jacques, cinquante ans, cheveux très courts bruns, les yeux bleus, et je mesure un mètre quatre vingts. Je recherche une maison avec un grand sous-sol et des dépendances pour loger deux véhicules et un zodiac. Je suis fan de plongée, donc mon choix pour la Bretagne et à proximité de la mer.


Je fais des recherches sur Internet qui ne donnent rien, je pousse la porte de la troisième et dernière agence de la ville,. je suis reçu par une blonde, les cheveux coupés au carré, assez grande. Elle se lève pour m’accueillir,  vêtue d’une jupe saumon et d’un corsage assorti. Je lui explique mes recherches précises, je ne trouve rien à mon goût, trop petit, trop cher, et mal situé.


— J’ai un bien qui pourrait vous convenir, il est un peu isolé dans la campagne avec une belle vue. Mais avec beaucoup de travaux, le prix est très intéressant et je peux encore faire baisser le prix car les propriétaires essayent de le vendre depuis plus de trois ans.

— Vous pouvez me le faire visiter ?

— Bien sûr, je peux vous fixer un rendez-vous demain à quatorze heures si vous êtes intéressé.


Le lendemain, elle me propose de prendre sa voiture pour la visite, lorsqu’elle s’assoit, sa jupe remonte découvrant de belles cuisses fuselées. Comme elle conduit le dos appuyé contre le dossier de son siège, les bras tendus sa poitrine est saillante et d’une taille qui me semble respectable. J’ai du mal à regarder la route, mon regard est attiré par cette femme.


Nous quittons la départementale pour prendre un chemin empierré qui longe un mur de pierres, nous franchissons un portail en mauvais état et arrivons devant une maison qui mérite un bon rafraîchissement. le sous-sol est immense avec une grande porte et trois pièces attenantes. Munie d’une lampe torche, elle commence à monter un escalier en bois.


Vers le milieu de cet escalier, elle trébuche se trouvant à genoux sur une marche, en homme galant, je viens à son secours pour l’aider à se relever. J’ai une main sur sa taille comme son chemisier est un peu sorti de sa jupe, je suis en contact avec sa chair et l’autre passe sous son bras qui entre en contact avec un sein. Elle se relève doucement, gardant le contact avec mes mains, son corps est au contact du mien un peu plus longtemps que la convenance.


Elle finit de monter l’escalier, lentement, je trouve le mouvement de ses fesses un peu exagéré. Elle a les joues rouges et son souffle s’est accéléré. Au cours de la visite, son corps frôle le mien plusieurs fois, elle se baisse pour me montrer des détails, la croupe tendue devant mes yeux. Par deux fois elle se baisse  devant moi de face, les jambes ouvertes ce qui me permet de voir un string noir.


La maison est intéressante, plusieurs pièces à aménager, ce qui retient mon attention, une salle qui s’ouvre sur une immense terrasse avec une vue à couper le souffle sur un vallon et une rivière qui y coule au fond. Elle me donne le prix de vente, de mon côté, je fais une proposition plus basse. Nous retournons à l’agence où je lui donne mes coordonnées pour me joindre en attendant la réponse des propriétaires. Sa main reste plus longtemps que nécessaire pour me dire au revoir.


Quelques jours plus tard, elle me contacte pour me donner l’accord sur le prix. Je lui demande si je peux disposer des clefs pour y faire venir des entrepreneurs pour des devis et lui annonce que je vais lui donner un chèque de la valeur de l’achat pour prouver ma bonne foi. Je suis surpris de sa réponse, elle me demande de visiter la maison pour connaître le genre de travaux et m’indiquer les artisans que je peux contacter. Elle fixe le rendez-vous le lendemain à quatorze heures.


Je me présente le lendemain à l’heure convenue pour lui remettre le chèque, elle me présente une petite blonde comme sa fille et qui travaille avec elle à l’agence. Je remarque que sa jupe est beaucoup plus courte et son chemisier plus transparent. Sa jupe remonte plus haut lorsque ses pieds agissent sur les pédales, elle remonte encore plus et me permet de voir son string noir. Mon érection commence à se développer.


Bizarrement, Stéphanie "prénom sur sa carte de visite” trébuche encore, elle reste allongée sur l’escalier, sa jupe est remontée jusqu’à son string.  Je pose mes mains sur ses cuisses et les remonte vers ses hanches sans protestation de sa part. Je masse ses fesses, un soupir fuse entre ses lèvres et elle écarte ses jambes. Je glisse une main entre celles-ci pour la poser sur son string qui est très humide, je l’écarte pour introduire deux doigts dans sa chatte.


Stéphanie râle, j’introduis un troisième doigt et j’alterne pour frotter son clito. Je sors ma queue et pose mon gland sur ses grandes lèvres, elle ne proteste pas bien au contraire, elle pousse ses fesses vers moi et ma queue s’enfonce dans sa chatte gluante de mouille.


— Oh oui, prends-moi fort.


Je me retire presque entièrement et replonge, m’enfonçant en elle, mon gland bute sur son utérus, sa jouissance commence. Je la possède de plus en plus fort, ses cris de plaisirs augmentent. Les mains arc-boutées sur une marche, elle pousse ses fesses vers moi pour mieux s’empaler. Mon rythme s’accélère et je décharge mon sperme au fond de sa chatte.


Nous visitons toutes les pièces, je lui indique ce que je compte faire comme travaux, et nous terminons sur la terrasse.  Stéphanie, les fesses posées sur la rambarde, me tend ses bras et nous échangeons de longs baisers. J’ouvre son chemisier, sort ses seins de son soutien-gorge et les caresse, ses tétons s’érigent sous mes caresses, alors je les tète goulûment.


Stéphanie sort ma queue et me branle, puis elle se penche pour me sucer, sa bouche est comme du velours elle suce doucement les lèvres bien soudées sur ma queue qui commence à palpiter. Elle se redresse, retire son string, se tourne en relevant sa jupe au-dessus de ses fesses, et prenant appui sur la rambarde elle tend sa croupe vers ma queue raide. Je lui saisis les hanches et plonge ma queue dans sa chatte pleine de mouille et de foutre et la possède de violents coups de reins, sa jouissance commence et augmente au fur et à mesure de mes pénétrations. Quand elle sent ma queue expulser mon foutre, elle pousse un grand cri et se laisse tomber à genoux, les bras accrochés à la rambarde.


— Tu fais souvent des visites de ce genre avec tes clients ?

— Non, c’est la première fois et ne me demande pas pourquoi, je ne le sais pas, tu n’es pas mal comme mec et j’ai vu ton regard fixer sur mes cuisses et mes seins, ce qui a déclenché une vague de chaleur dans mon bas-ventre. Je le regrette pas vu le plaisir que tu m’as donné.

— Tu es très convaincante quand tu veux quelque chose, tu es une très belle femme et j’apprécie ces moments passés avec toi.


A partir du lendemain, je contacte les artisans nécessaires aux travaux de rénovation, il ne me manque que le cuisiniste. A la fin de la semaine, je retourne sur Paris pour régler des documents pour ma retraite. Je contacte Stéphanie huit jours plus tard, lui proposant une sortie restaurant le samedi soir, elle me demande si je suis là dès quatorze heurescae elle veut de nouveau visiter le chantier.


Je passe la prendre à l’agence à l’heure dite, elle porte des talons, une jupe relativement courte et un chemisier qui me permet de voir sa poitrine libre de tout soutien, elle m’embrasse et je prends la route vers la maison. La porte du garage est changée, le sol est bétonné, un nouvel escalier remplace l’ancien. Cette fois Stéphanie ne trébuche pas, mais se met à genoux sur une marche.


Je me contente de l’admirer un moment, impatiente, elle tourne la tête pour me regarder, alors je relève sa jupe. la cochonne a oublié de mettre un string, je me mets à genoux pour lécher sa chatte qui est déjà bien humide, elle gémit, ma langue s’égare sur sa rondelle. Je la fais tourner autour et commence à l’enfoncer dans son cul. Je récupère sa mouille sur ma langue pour en enduire l’entrée de son rectum.


Je me décide enfin à plonger ma queue dans sa chatte, elle apprécie, car elle pousse de petits cris qui augmentent. Je la possède un bon moment et je laisse sa jouissance se calmer avant de poser mon gland sur sa rondelle et pousse un peu.


— Vas-y doucement, il y a au moins cinq ans qu’on ne m’a pas sodomisée.

— Je vais essayer d’être doux, si tu as trop mal, je cesse.


Je pense qu’elle a gardé une certaine expérience et qu’elle a envie de jouir de son cul, car elle passe ses mains dans son dos et les pose sur ses fesses pour les écarter. Ma poussée n’est pas trop forte et elle a juste une petite contraction et ma queue s’enfonce jusqu’aux couilles. Je reste un moment sans bouger, le temps qu’elle s’habitue à sa présence et je commence des va-et-vient en douceur.


— Encule-moi plus fort, défonce-moi le cul ne te retiens pas.


Je la possède gaillardement et plus cela dure, plus ses cris de jouissance augmentent en une sorte de feulement ininterrompu qui continue un bon moment même après mon éjaculation en elle.


— C’est trop bon, j’ai vraiment apprécié ce moment il faudra que tu recommences.


Bonne nouvelle pour moi, elle veut continuer nos rencontres.

Diffuse en direct !
Regarder son live