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Ma sœur m'aide à réaliser mon fantasme

Chapitre 1

Inceste

Les personnages :

— La sœur : 22 ans, 1m65, 55 kilos, 90C, brune

— Le frère : 18 ans, 1m80, 80 kilos, 20 centimètres, brun


************


D’aussi loin que je m’en souvienne, mes amis avaient toujours fantasmé sur ma demi-sœur Anna, à peine plus âgée que nous. Et même si leurs propos graveleux m’agaçaient, je ne m’en étonnais guère. Anna avait toujours été une fille séduisante, qui aimait plaire aux hommes. Ses longs cheveux bruns ainsi que son corps bien formé attiraient facilement les regards. Par ailleurs, on lui prêtait volontiers des relations avec toutes les personnes possibles et imaginables, mais j’étais moi-même convaincu de l’artificialité de la plupart de ces histoires. Ce n’était pas une salope.


Au fil du temps, les racontars avaient fini par m’atteindre. Désireux de mieux comprendre l’engouement suscité par ma demi-sœur, je me décidais à l’observer sous un nouvel œil. Je devins plus sensible à certains détails qui, auparavant, ne m’auraient jamais interpellé. Il est vrai que son corps était particulièrement bien formé, en particulier sa poitrine. En tant que réel fétichiste de cette partie de l’anatomie féminine, je me régalais à observer les deux mamelles de ma demi-sœur, dont les tétons transparaissaient souvent à travers ses vêtements. Elle ne devait pas être amatrice de soutiens-gorges.


Ma première masturbation incestueuse fut un véritable miracle, néanmoins teinté d’une certaine honte. Je m’étais pour l’occasion muni d’une photo de vacances datant de l’été dernier. Anna y apparaissait en maillot de bain noir, et elle souriait. Je la trouvais plus belle que jamais, et je m’étonnais encore de ne pas l’avoir remarqué à l’époque ! Doucement mais sûrement, mon pénis vigoureusement dressé en main, je commençais une série de va-et-vient, tandis que mes yeux refusaient de quitter les seins de ma demi-sœur. Je maudissais le tissu de ce maillot de bain qui m’empêchait d’admirer les mamelles que je convoitais tant. Après plusieurs minutes à me masturber, j’éjaculais finalement sur la photo, inondant le visage d’Anna de ma semence.


— Aussi étonnant que cela puisse paraître, je décidais d’en parler à Anna elle-même. Elle et moi étions en réalité très proches, et je ne souhaitais pas voir notre relation pâtir de mes pensées incestueuses. D’ailleurs, elle se montra très compréhensive. Elle m’expliqua que ma situation était parfaitement normale, puisque j’étais dans une période charnière de ma sexualité. Elle m’avoua même être flattée d’avoir été l’objet d’une si grande attention de ma part, et me demanda si je m’étais déjà masturbé en pensant à elle. Je n’osais pas lui mentir, et lui avouais mon caprice de la veille.


Visiblement intéressée par ma réponse, elle demanda à voir ma queue, menaçant de raconter à notre père le sort que j’avais réservé à la photo de nos vacances si je n’obéissais pas. Avec la même honte qu’un enfant venant de faire une bêtise, je baissais mon pantalon ainsi que mon caleçon, dévoilant à Anna mon pénis qui ne bandait pas encore. Elle le saisit d’une main ferme, et commença à me le caresser. Elle semblait... fascinée par mon engin. Très vite, celui-ci gonfla entre ses doigts de fée et dévoila sa forme finale. Il était évident qu’Anna appréciait beaucoup le spectacle que je lui donnais, et elle me le rendait bien.


— Tu n’aimerais pas que je te branle, là, maintenant ? Me demanda-t-elle sensuellement.

— Oh oui, s’il te plaît ! Répondis-je, terriblement excité. Mais avant je veux quelque chose.

— Quoi ?

— Enlève ton haut, je veux voir tes seins.


A mon grand étonnement, Anna ne chercha même pas à discuter et à peine lui avais-je demandé de se déshabiller qu’elle était déjà torse nu sur le rebord de son lit. Ses seins étaient magnifiques, plus beaux encore que dans mes rêves. Volumineux mais lisses, ils mettaient parfaitement en valeur ses deux beaux mamelons roses. Ils pointaient, preuve que ma demi-sœur était bel et bien aussi excitée que moi. Tandis qu’Anna empoignait à nouveau mon pénis en érection, je peinais à détacher mon regard de sa splendide poitrine. J’étais presque hypnotisé par ces deux montagnes de chair, et en agrippai même une. Il était aussi doux qu’un coussin, et je me mis à le malaxer avec tendresse.


Après ces quelques minutes de caresses, Anna repoussa ma main afin de se rapprocher de mon torse. Elle ne parlait pas, mais je devinais son intention : me sucer. Elle avala l’intégralité de mon chibre, son nez allant même s’enfouir dans mes poils pubiens. Ses lèvres lascives maintenaient en place mon pénis dans sa bouche, alors que sa langue en explorait les moindres centimètres. Je n’avais jamais imaginé Anna en experte de la fellation, et j’en vins à reconsidérer mon avis sur les rumeurs qui couraient sur elle. Je le savais maintenant, elle était parfaitement capable de faire toutes ces choses horribles que l’on racontait.


Alors que ma bite effectuait des allers-retours dans la gorge de ma demi-sœur, je sentis le plaisir arriver à toute vitesse. Je l’en informais, mais celle-ci ne sembla pas en prendre compte. Elle continuait à pomper mon dard avec beaucoup d’érotisme, ses seins se balançant au rythme de sa fellation. Elle consentit finalement à se séparer de mon pénis, qui regagna ma main droite. Je repris une courte masturbation qui accéléra l’ascension de mon sperme le long de mon urètre.


— Je peux t’éjaculer dessus ? Demandais-je, essoufflé.

— Oui vas-y, recouvre-moi !


Sur ses mots, j’expulsais ma crème blanche sur l’entièreté de son visage. Un jet puissant mais contrôlé inondait ses yeux, son nez ainsi que sa bouche, et coulait le long de ses épaules jusqu’aux extrémités de ses seins.


Après cette éjaculation, aucun de nous n’osa parler pendant plusieurs minutes. Épuisé, je finis par m’effondrer sur le lit de ma demi-sœur, juste à côté d’elle. Sa peau était collante, blanchie par ma semence. Son silence m’angoissait. Je craignais qu’elle regrette désormais ce que nous venions de faire. Mais quelques minutes plus tard, elle se leva, m’embrassa le bout du gland, puis quitta sa chambre pour aller se nettoyer le visage. Je compris alors qu’elle n’avait aucun remords, et cela me combla de bonheur.


Elle m’avoua quelque temps après qu’elle ne m’avait fait cette fellation que par altruisme, afin de calmer mes pulsions incestueuses. Elle n’avait même jamais envisagé d’aller plus loin, l’absence de préservatif ce jour-là l’ayant fait craindre de tomber enceinte. Nous n’avons plus jamais retenté la moindre expérience sexuelle ensemble.

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