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L'aide-soignante

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Noémie, et j’ai 21 ans. Je suis aide-soignante, c’est-à-dire que je m’occupe de personnes âgées, voire handicapées. Je suis une très belle jeune femme, à entendre mon entourage et surtout mon petit-copain, avec lequel je sors depuis maintenant près de trois ans. J’ai une jolie poitrine de belle taille, suis plutôt fine et mince et possède un très joli petit cul. J’ai les cheveux châtains. Je vais vous compter une aventure particulière qui a modifié certains de mes principes et choix de vie.


— Noémie, voici votre nouveau patient.

Mon patron, un petit homme au regard triste, me tendait un dossier rouge. Je l’attrapai et l’ouvris.

— C’est un vieux monsieur qui habite dans un petit village, à dix minutes de route en voiture. Il s’appelle Massimo, et il a 72 ans.

— Très bien.

— Il a tenu à ce que son aide-soignante soit une femme : il a déclaré en téléphone n’avoir pas confiance en "jeunes voyous masculins". J’ai essayé de le raisonner, mais rien à faire. Vous êtes notre seule employée disponible.

— Cela ne me posera pas de soucis, monsieur, répondis-je.

— Parfait, vous commencez demain. Soyez chez lui à 8h00.

— Merci, monsieur.

Je quittai le bureau de mon patron, puis retournai au mien. Je fis d’abord quelques photocopies du dossier, pour étudier la personnalité et l’histoire de ce vieux monsieur, qui allait devenir mon nouveau patient.

Je rentrai chez moi en début de soirée. Mes parents me saluèrent : je vivais encore chez eux. Je venais tout juste de décrocher cet emploi d’aide-soignante (je n’avais donc pas encore suffisamment d’économie pour déménager), et mon premier patient, une vieille grand-mère, était morte d’une crise cardiaque au bout de trois semaines seulement. Massimo était donc mon second patient.

Mon petit-copain m’avait fait la surprise de venir, nous dînâmes donc tous les quatre dans la bonne humeur. S’ensuivit une nuit pleine de plaisir avec mon petit-ami.

Le lendemain, douche, habillement et petit-déjeuner et furent au programme. Je quittai la maison vers 7h30, et prit le chemin du village de mon nouveau patient. Je trouvai l’adresse et me garai à deux pas de sa maison. Celle-ci était plutôt grande, avec un beau jardin apparemment très bien entretenu. Massimo devait adorer les fleurs et il avait probablement engagé un jardinier.

Je tapai à la porte. Elle s’ouvrit. Une femme quadragénaire m’ouvrit. Je lui souris et déclarai en tendant la main :

— Bonjour, je m’appelle Noémie, et je suis aide-soignante. Je suis là pour M. Massimo Giuseppe.

La femme me sourit à son tour, se tourna et cria en direction de l’intérieur :

— Hé le vieux, c’est l’aide-soignante !

Elle me refit face.

— Noémie, je vous laisse, je dois aller travailler. Mon père est dans le salon, allez le rencontrer. Merci par avance !

Elle prit une petite valisette et s’en alla. J’entrai. Je me dirigeai vers le salon et y pénétrai.

Un très vieil homme était assis dans un grand fauteuil. Il regardait la télévision. À mon entrée, ses yeux se braquèrent sur moi. Ils s’illuminèrent et un sourire tordu apparu sur son visage.

— Bienvenue, Mlle Noémie. Je suis Massimo, je crois que c’est de moi dont vous devez vous occuper.

— Bonjour, Massimo ! Vous pouvez me tutoyer, cela facilitera nos échanges, lui expliquai-je.

— D’accord, Noémie.

— Vous êtes Italien ?

— Non, Français, mais ma famille l’était.

— Très bien, Massimo, faisons connaissance.

La première fut utilisée pour parler. Il commença à me détailler ses loisirs, puis me guider dans la maison sans bouger de son fauteuil. J’appris qu’il avait une fille, la femme qui m’avait accueillie, et qu’il avait engagé trois personnes pour le jardin, pour le ménage et enfin pour la cuisine. Il m’expliqua que mon rôle était de l’aider à se mouvoir dans la maison, le laver, l’habiller, l’aider à manger (la personne qui cuisinait ne faisait que les plats et n’était pas qualifiée dans mon domaine), etc… Massimo avait l’air d’avoir de l’argent, puisqu’il pouvait se permettre d’engager des jardiniers ou cuisiniers.

La première journée, je ne fis que l’aider à marcher dans son jardin, ainsi que l’aider à manger son repas de midi. La cuisinière, une jeune fille de mon âge, lui avait préparé un petit steak avec quelques légumes vapeurs, qui avaient l’air succulents. Je fus surprise de l’appétit de Massimo. Il était pourtant mince, presque maigre.

Je devais l’abandonner vers le milieu de l’après-midi. C’était l’heure de se laver, pour lui. Je jetai un grand sac plastique sur son lit, puis l’invitai à s’y allonger, tout en l’aidant. Je partis chercher une bassine d’eau puis un gant de toilette.

Je lui retirai délicatement sa chemise tâchée et commençai à lui frotter le gant de toilette savonnée sur son corps. Cela sembla beaucoup lui plaire, je l’entendis souffler de plaisir. Il me dit :

— Ca fait du bien de se sentir moins sale.

Je continuai pendant quelques minutes, puis passai à ses bras. Massimo me demanda ensuite :

— Pourrais-tu me laver les jambes s’il te plaît, Noémie ?

— Bien sûr.

Je défis les boutons de son pantalon, puis le descendis. Ce fut à ce moment là que j’eus un choc.

Massimo ne portait pas de sous-vêtement : par conséquent, il était nu dessous et son sexe était visible. Mais quel sexe ! Un immense gourdin de chair long d’au moins 23cm, franchement épais, donc le gland était gros et violacé ! Jamais je n’avais vu telle bête, même dans les quelques pornos que j’avais pu entrapercevoir.

Instantanément, mes joues se teintèrent de rouges. Je reculai précipitamment.

— Massimo, j’ignorais que vous ne portiez pas de…

— Excuse-moi, Noémie, j’aurais du te le dire.

Le vieil homme prit une serviette et la passa sur son sexe pour le cacher. Ce fut inutile : celle-ci volait presque dans les airs tellement son mandrin était dur, haut et bien dressé.

Je commençai à lui laver les jambes, tout en me tenant un peu éloignée de ce sexe incroyable. Je fis de mon mieux pour m’occuper de ses jambes, mais je ne pouvais m’empêcher de jeter de nombreux regards à cette grosse bite épaisse à peine cachée par la serviette. J’étais encore à moitié sous le choc, et j’avais du mal à me concentrer sur le lavage.

Quand j’eus fini, Massimo me dit :

— Pourrais-tu laver mon entrejambe, s’il te plaît ?

— Massimo, c’est extrêmement gênant et…

— Noémie, je ne vais pas te manger.

Je pris mon courage à deux mains et retirai la petite serviette. Son chibre de 23cm réapparut, toujours aussi bien dressé et épais. J’enfilai le gant de toilette et touchai cette barre de fer. Bon sang, même à travers le gant, je sentis sa dureté ! Je commençai à frotter lentement pour la laver. Mon visage était cramoisi et j’étais affreusement gênée : je ne m’attendais pas à ce que mon job me pousse à faire ça sur un sexe d’une telle taille !

Sans même m’en rendre compte, mes frottements devinrent des caresses, et je me sentis de plus en plus attirée par ce chibre immense.

Soudainement, je sentis des soubresauts et le lâchai, apeurée. Le vieil homme attrapa la bassine d’eau et la brandit près de son sexe. Celui-ci explosa et de puissants jets de sperme atterrirent dans la bassine. Le vieil homme poussa un râle puissant. Il se vidait énormément, jamais je ne vis autant de sperme ! Celui-ci se mêla à l’eau dans la bassine.

— Désole, Noémie, ton traitement m’a un petit peu bouleversé, et comme je n’ai pas été touché depuis des années…

— Pas… pas de problème, bégayai-je.

Je me levai et rangeai le tout. Je lui dis au revoir, et quittai la maison, le cœur battant la chamade et encore un peu sonnée.

Le restant de la journée, toutes mes pensées furent dirigées sur Massimo et son énorme sexe. Je revoyais ce chibre luire de savon, je revoyais ma main gantée la masturber, je revoyais son gland cracher des tonnes de semence… Perturbée par mon nouveau patient, j’eus du mal à dormir.

Le lendemain, même mission. Après une douche, je me dirigeai dans ma chambre pour m’habiller. Sans savoir pourquoi, j’eus l’idée de mettre des vêtements plus séduisants. J’optai pour une mini-jupe assez courte, avec un petit string rose. Pour le haut, je pris un débardeur assez moulant qui mettait en valeur ma grosse poitrine et un soutif assorti au string.

Je partis ainsi chez Massimo, sous le regard courroucé de mon petit-copain. Le vieil homme m’avait donné des doubles de ses clés, histoire que je puisse entrer quand j’arrivai. Lorsque je pénétrai dans la maison, j’entendis un cri :

— Noémie, tu es là ?

— Oui ! Bonjour !

Il était à l’étage, je le rejoignis dans sa chambre. Il était emmitouflé sous son drap. Il me sourit quand j’entrai.

— Ah, ma chère Noémie, tu es là !

— Oui, Massimo, comment allez-vous ?

— Bien, mais j’irais mieux si vous m’aidiez.

— Evidemment.

Je m’approchai. Alors, Massimo souleva le drap. Je poussai un hoquet de surprise. Il était nu comme un ver sous la couette. Son gigantesque gourdin d’environ 23cm était fièrement dressé et l’air dur. De nouveau, je rougis. Massimo déclara :

— J’ai besoin de te baiser, Noémie.

— Pardon ?

— Fais pas celle qui n’a pas entendu. Allez, salope !

— Massimo ! m’exclamai-je.

Il était devenu vulgaire. Il fallait le raisonner. Les personnes âgées déliraient parfois un peu. Mis avant même que je ne puisse répliquer, il s’était levé. Avec une grâce et une souplesse que je ne lui soupçonnais pas.

— Massimo, vous…

Il se jeta d’un coup sur moi, me faisait pousser un petit cri de surprise. Il me retourna, attrapa mes bras et joignit mes poignets dans le dos, m’empêchant tout mouvement. Je me débattis, mais tout cela fut vain. J’étais effrayée : Massimo possédait une force incroyable, je n’arrivai pas à me dégager de lui. Moi qui le croyait souffrant, il venait de sauter de son lit et de me neutraliser en à peine quelques secondes.

Il maintint mes mains dans mon dos d’une seule main, l’autre venant broyer mon petit cou.

— Ecoute, jeune pute, si tu es là, habillée de cette manière, c’est que tu as envie de la grosse bite de Massimo.

— Arrêtez, vous êtes dingue…

— Tu te demandes pourquoi je suis si fort ? C’est parce que je ne suis pas un de ces vieillards séniles ? C’est parce que je fais de la musculation chaque jour ! J’ai 72 ans mais je pète la forme !

— Massimo !

— Mais ne t’inquiète pas, tu n’es pas la première à tomber entre mes mains…

Il lâcha mon cou, puis attrapa mon débardeur, qu’il déchira d’un coup sec. Mes gros seins apparurent, à peine cachés par le soutif qui les retenait.

— Putain, t’as des seins énormes, tu es trop bonne, Noémie !

— Massimo, s’il vous plaît, si vous me lâchez, je vous promets d’oublier tout ça !

— Tu ne vas rien oublier après m’avoir connu !

Il arracha le soutif de la même manière, et mes seins rebondirent lentement sur le coup. Il les broya. Je le sentis s’exciter terriblement. Sa main descendit vers ma mini-jupe, et cette dernière subit le même sort que mon débardeur et mon soutif, réduite en mille morceaux. Maintenant, je pouvais sentir son énorme sexe tapoter contre mes fesses sous nos mouvements. Il ne me restait que mon string pour protéger mon intimité.

— Putain, mais quel corps !

Le string rejoignit mes autres vêtements et je fus totalement nue. Ce fut à ce moment là qu’il me projeta de force sur le sol. Je fis volte-face et le vis plonger sur moi. Il écarta mes jambes et positionner son sexe sur ma chatte rasée. Je criai de peur :

— Non, pitié, Massimo !

— Ta gueule, et prends-toi ça !

Il me pénétra d’un râle de plaisir, tandis que je poussai un gémissement de douleur. Jamais je n’avais été pénétrée par un engin aussi épais et aussi long. En dehors de mon petit-ami, lui-même pas très bien monté, je n’avais connu que deux lycéens qui n’étaient franchement pas des étalons. Une bite de cette taille-là, jamais je n’aurais cru imaginer en accueillir une, un jour. Mais là, c’était fait, et maintenant, Massimo commença son mouvement de va-et-vient.

Ce n’était plus du tout le Massimo de la veille : celui-ci était violent, sauvage, calculateur et physique ! Il n’était pas du tout un vieillard faible, comme je m’en étais douté : il avait fait croire à mon patron qu’il avait besoin d’aide, alors qu’en fait, tout ce qu’il voulait, c’était une jeune fille à baiser !

Ses coups de boutoir étaient puissants. J’étais allongée sur le dos au sol, mes seins bougeaient sur le rythme de sa bite immense. Il me regardait dans les yeux, un rictus carnassier aux lèvres. Ses mains broyaient mes gros seins. Je me sentais terriblement faible.

Ma peur disparut avec les minutes. Ma douleur aussi. Je détectai une nouvelle forme de sensation, et il me fallut quelques secondes pour comprendre que c’était du plaisir ! Aucun doute, mon corps réagissait positivement à la baise : mon corps commençait à onduler sur les mouvements du vieil homme, mes tétons durcissaient et pointaient, mes lèvres s’entrouvraient pour laisser échapper un petit gémissement de plaisir, mon bas-ventre chauffait terriblement… Je devais reconnaitre que posséder une telle bite devait beaucoup aider l’homme qui la maniait à faire une jouir une femme. Un tel engin ne pouvait faire que du bien à une fille, et c’était le cas. Je commençais véritablement à prendre plaisir à la baise, et c’était bizarre, comme sensation. J’avais toujours couché avec un homme dont j’étais plus ou moins amoureuse. Là, c’était un parfait inconnu qui me défonçait la chatte, et cela m’excitait de plus en plus, cette idée !

Je devais aussi reconnaitre que Massimo savait s’y prendre : sa bite raclait avec perfection les parois de mon vagin, il devait passer de nombreuses fois dans les zones érogènes. Je laissai alors échapper mon premier cri de jouissance et Massimo réagit instinctivement :

— Ha, j’en étais sûr, sale garce, tu aimes qu’un papy te défonce ta petite chatte !

— Haaaa ! criai-je.

Il redoubla de force dans mon vagin, me faisant jouir une nouvelle fois. L’orgasme fut atteint et je me laissai aller ma joie et mon bonheur de me faire prendre comme une bête.

Il me baisa dans cette position durant près de dix minutes, qui furent dix minutes d’intenses sensations. Puis il se retira de moi. Il me retourna avec une telle force et une telle vitesse que j’en eue le souffle coupé. Là, il m’ordonna de me mettre à quatre pattes. J’obéis. Je l’entendis se relever, m’entourer et attraper mes hanches avec ses mains puissantes. Son gland effleura mon anus. Il ne bougea plus, je cédai alors à la panique.

— Non, pas ici ! lui hurlai-je.

— Je vais te prendre jusqu’au bout, Noémie ! Avec un cul aussi fin et sexy que le tien, la sodomie est une nécessité !

Il poussa lentement. J’hurlai de toutes mes forces. Il fut violent : sa bite s’enfonça régulièrement dans mon colon, à une vitesse lente mais pénétrante. Il écartelait littéralement ma rondelle, qui n’avait jamais subi d’assaut. J’étais vierge du cul, et si j’avais un jour pensé à me faire sodomisée, ce n’était certainement pas par une bite de 23cm et un vieillard pervers !

Il parvint à la faire entrer entièrement dans mon cul ! Hallucinant ! Comment mon anus pouvait-il accepter l’intrusion d’un tel monstre ? Ses couilles battaient mollement contre ma chatte. Massimo ne bougeait pas. Je lui murmurai dans un gémissement de souffrance :

— Massimo, j’ai trop mal, arrêtez, par pitié !

— J’adore quand une grosse pute me supplie comme ça !

Il attrapa mes cheveux et tira en l’air, ajoutant encore un degré de douleur. Mon regard était maintenant perdu au plafond. Mon vieil amant se pencha vers mon oreille et me chuchota :

— Et maintenant, je vais te sodomiser, ma belle !

Et ce fut parti ! Il commença à me limer le cul, d’abord lentement, puis en accélérant progressivement. Sa bite rentrait et ressortait à une allure moyenne, mais la souffrance dépassait tout ce que j’avais pu imaginer. J’hurlais en permanence. Mais Massimo s’en fichait ! Il continuait inlassablement à me défoncer la rondelle. Sa bite s’enfonçait très profondément dans mon rectum. J’avais conscience que ce que je subissais n’était pas commun et que seules les pires salopes acceptaient cela. Mais je n’avais pas choisi d’être sodomisée ! Tout le plaisir que j’avais pu éprouvé au début dans ma chatte s’était instantanément envolé, pour laisser place à une souffrance inéluctable.

Après deux-trois minutes, sa bite atteignit une cadence bien plus rapide, contre laquelle je ne pouvais pas me défendre. Je faisais tout pour éviter d’avoir mal. Son énorme chibre écrasait ma rondelle et la réduisait à néant, son énorme gland transperçait mes intestins. J’avais l’impression qu’on me ramonait littéralement le conduit anal ! Je n’étais plus qu’une salope sodomisée sans but : j’étais en train de devenir sa petite pute-soignante !

Cela dura encore de longues minutes qui me parurent une éternité, puis Massimo quitta enfin mon trou du cul. Il tira davantage mes cheveux et me fit mettre à genoux, devant son sexe. Il leva mon visage vers sa bite et se masturba. Je me débattis mais il tira plus fort sur mes cheveux.

De puissants jets de foutre quittèrent son gland et vinrent s’écraser contre mon visage. Je poussai un cri mi-surpris, mi-dégoût. La veille, il s’était vidé de manière très impressionnante : aujourd’hui, il n’y échappa pas. Il me lavait le visage à coup de sperme bien chaud et bien laiteux. C’était ma toute première éjaculation faciale, et j’avais le visage bien recouvert de sperme. Il me lâcha quand il eut fini. Je l’entendis me dire :

— Une bonne chienne rassasiée, voilà ce que tu es !

Je le regardais dans les yeux, et je pus y lire toute sa domination. C’était lui qui m’avait dompté. Qu’un homme soit vieux, jeune, petit, gros, malade ou en bonne forme, c’était toujours le maître, le dominant, et les femmes ne représentaient que des femelles à enfiler pour eux. Cette condition m’excitait terriblement et j’eus vraiment envie de devenir sa femelle !

— Va prendre ta douche, jeune pute !

Incroyable, je me levai et lui obéis, presque sans m’en rendre compte. Cet homme exerçait sur moi un puissant magnétisme, qui le rendait maître de moi. Il fallait dire aussi que sa bite était vraiment incroyable. L’idée de ressentir de nouveau ce que j’avais vécu dans ma chatte et (même dans mon cul !) m’excita !

Je me douchai et après avoir nettoyé mon visage de sa semence, je retournai le voir, nue. Je me rappelai qu’il avait détruit tous mes vêtements, et que je ne pouvais maintenant plus sortir.

— Tu vas rester toute la soirée avec moi, ainsi que la nuit. Demain, j’appellerai la jardinière pour lui dire d’amener quelques vêtements. Elle fait ta taille, ça ne posera aucun souci ! Elle aussi a déjà vécu ça ! ajouta-t-il en éclatant de rire.

Il m’expliqua ainsi que toutes les personnes qu’il avait engagé (cuisinière, femme de chambre et jardinière) étaient des jeunes filles de mon âge et qu’ils les avait toutes défoncées et soumises à son énorme sexe. Et que désormais, elles ne pouvaient plus s’en passer ! Il conclut :

— Toi aussi, Noémie, tu vas désormais vivre pour ma bite !

Le soir, puis la nuit, étant nue en permanence, il me prit où il voulut, quand il voulut et comme il voulut. Je fus baisée sur le sofa, dans le couloir, dans son lit, dans la cuisine, sous la douche. Je fus obligée de le sucer, je fus également soumise, humiliée, sodomisée une nouvelle fois… Massimo était très endurant et il n’avait besoin que d’une demi-heure entre chaque baise pour pouvoir rebander et cracher du foutre de nouveau ! Ce fut la meilleure nuit de ma vie, jamais je ne fus aussi bien baisée ! Je n’étais plus qu’une salope, un sac à foutre !

Le lendemain, la jardinière m’apporta des vêtements. Je lui promis de lui rendre quand j’en aurais d’autres.

Les jours qui suivirent, et à chaque fois que je devais aller chez Massimo, je fus la cible de toute sa violence sexuelle. Il ne passait pas un jour sans qu’il ne me défonce ! Il me fit même participer à une baise avec la cuisinière, où le vieil homme nous tringla en même temps ! Mes tenues étaient de plus en plus aguichantes, jusqu’à ce que mon copain ne me pose des questions. Il remarqua également mon anus très dilaté et je dus lui avouer que Massimo me baisait et me sodomisait chaque jour. Il me quitta dans l’heure. Je fus surprise de voir que cela me fut égal.

Ma relation avec Massimo dura six mois, jusqu’à ce qu’il meure d’une crise cardiaque. Je fus terriblement abattue et pleurai toutes les larmes de mon corps. Ce fut mon plus bel amant, mais une chose en moi était née. Depuis ce jour, tous mes petits-copains furent beaucoup plus âgés que moi. Je sortis avec des vieux de 60 à 80 ans, et je fis de mon mieux pour en choisir des très bien montés. Je participai même à un gang-bang où sept vieillards me défoncèrent de tous les côtés et par tous les trous !

Quand j’eus 25 ans, et malgré le refus de mes parents, j’épousai un vieil homme de 74 ans, possédant la plus grosse bite qu’il m’eut été donné de voir dans ma vie. Il me rendit heureuse de nombreuses années !

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