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Chapitre 1

Inceste

J’ai pour habitude d’aller faire du vélo avec mes amis le samedi après-midi. Généralement, on part tous ensemble dans les hauteurs de la ville, vers une petite montagne offrant un beau terrain de jeu pour faire du VTT.


— Allez, Paul, à toi d’y aller !!


Luc et Thomas viennent tout juste de finir le parcours, c’est mon tour. Je me lance, à fond. Je passe la première bosse sans encombre. L’adrénaline fait battre mon cœur à 200. Je suis en phase avec mon vélo. Mais je fais une petite erreur de frein, qui est impardonnable à cette vitesse. Je sens mon pneu glisser, et je chute sur plusieurs mètres. Ma tête, protégée par mon casque, tape un rocher. Je finis par m’arrêter. J’ai mal partout. Je ne comprends pas bien ce qu’il se passe. J’entends le cri de mes amis. Mes yeux se brouillent et je perds connaissance.



J’ouvre les yeux. Tout est blanc autour de moi. Je hausse la tête, et vois les visages de ma mère et ma sœur. Des larmes coulent sur leurs joues, mais un sourire d’espoir les anime.

Ma mère crie :


— Infirmière ! Une infirmière s’il vous plaît, mon fils se réveille !


Je commence à comprendre la situation. Je suis allongé dans un lit d’hôpital. Mon bras gauche est entièrement plâtré, et deux doigts de ma main droite sont reliés ensemble par un genre de strap.


— Qu’est-ce qui s’est passé ? demandais-je.

— Tu as fait une chute en vélo avec tes amis. Tu nous as fait très peur... me répond ma sœur.

— Depuis combien de temps je suis là ?

— 2 Jours.


J’ai mal partout. Mais je suis soulagé de voir ma mère et ma sœur. Cela me rassure. L’infirmière arrive enfin.


— Ahh tu es réveillé Paul. Comment te sens-tu ?

— Ca va merci, je suis un peu fatigué et mon corps entier crie douleur.

— C’est normal vu dans l’état dans lequel tu es arrivé ici. Mais ne t’inquiète pas, les médecins ont fait un travail formidable. Tu t’en tires avec une belle bosse sur la tête, une fracture du poignet gauche, deux doigts cassés à la main droite et un bel hématome à la jambe gauche.

— Et beh je comprends mieux pourquoi j’ai mal !


Ma mère lâche un petit rire. L’ambiance est enfin détendue. Tout le monde est heureux.

Après quelques heures passées à l’hôpital à terminer les derniers examens, je pars avec ma mère et ma sœur en direction de la maison. J’ai hâte de rentrer, m’installer dans le canapé de la pergola, au soleil et fermer enfin les yeux.

Nous arrivons enfin à la maison.


— Et voilà mon chéri, enfin à la maison, me dit ma mère.


Ma sœur m’ouvre la porte et Poppy arrive à toute allure me faire la fête. C’est un labrador de 1 an.


— Et beh mon grand, je t’ai manqué hein !!


Il remue de la queue, heureux de revoir son maître. En effet, je suis le seul "mâle" de la maison. Mon père est parti quand j’étais petit. J’ai donc grandi, éduqué seulement par ma mère et ma petite sœur de 19 ans. Pour information, j’en ai 22.

Je me dirige directement vers la cuisine pour me servir un grand verre d’eau citronnée, jusqu’à ce que je me rende compte que mes deux mains sont inutilisables...


— Maman, tu peux m’aider à me servir un verre s’il te plaît ?

— Bien sûr, va t’asseoir, je te l’apporte, tu as besoin de repos.


Je me dirige vers le fameux canapé de la pergola, et m’assois, soulagé. Ma mère arrive avec un grand verre que j’avale d’une traite.

La fin de journée s’écoule tranquillement. Nous avons passé notre temps tous les 3 à papoter de tout et de rien, ma sœur racontant ses histoires avec ses copains, et ma mère se plaignant d’un client un peu lourd à son institut de massage.

Elles se sont occupées de moi toute la soirée, m’apportant ce dont j’avais besoin. Il ne faut pas que je m’habitue à ça !

Finalement, je file me coucher. Ma mère vient m’embrasser sur la joue pour me souhaiter bonne nuit. Puis c’est au tour de ma sœur, qui s’allonge à côté de moi quelques minutes, blottie contre mon torse. C’est un peu notre rituel, en effet, elle n’a jamais vraiment eu de père, je joue donc le rôle de la figure paternelle. C’est notre moment de complicité.



Le réveil sonne. J’ouvre les yeux difficilement. Cela n’a pas été la meilleure nuit de ma vie. Mon bras me lance, et ma tête me fait mal.


— Maman, tu peux m’aider à me lever ?


Je la vois arriver avec son pyjama fétiche : un petit short et une chemisette légèrement transparente. C’est une femme splendide, qui du haut de ses 40 ans, ferait pâlir des femmes plus jeunes. Elle est brune, yeux marron, la peau légèrement bronzée, grâce au temps passé au soleil sous la pergola.


— Comment tu te sens aujourd’hui ?

— Pas très bien, je pense qu’il me faut une bonne douche et un bon repas.

— Prends ton temps, j’ai pris ma journée pour m’occuper de toi, donc je suis là pour t’aider.


Je suis rassuré. Je ne me voyais pas le moins du monde passer la journée seule à me débrouiller. Je me dirige vers la cuisine, et m’assois. Ma mère s’active à me faire mon petit-déjeuner. Elle attrape deux oranges et les presse manuellement. Je vois ses seins bouger pendant l’opération. Ils sont gros, pas trop fermes, ce qui fait que dès que ma mère fait un mouvement brusque, ils bougent dans tous les sens. Je détourne le regard. Non, mais à quoi je pense bordel ? Je regarde mon téléphone difficilement à cause de ma main douloureuse pour me changer les esprits.


— Et voilà un jus bien frais !

— Merci maman, t’es la meilleure.


Elle me fait un petit clin d’œil. Je bois mon jus. Pendant ce temps, elle lit tranquillement son journal. Je jette des regards furtifs en direction de sa chemise. Je ne comprends pas pourquoi aujourd’hui mon regard est autant attiré ! Certes, il m’est arrivé de la mater parfois lorsqu’elle bronze quasiment nue au soleil, mais par simple curiosité. Cela doit être le contrecoup de l’opération.

Finalement, je me décide à aller me doucher. Mais la réalité me rattrape vite. Tout seul, cela allait être très compliqué.


— Maman !


Ma mère arrive dans la salle de bain, comprenant à mon appel que je suis dans une impasse. Je suis gêné de l’appeler comme ça pour un rien, mais je n’ai pas le choix.


— Tu peux m’aider à me déshabiller et me laver s’il te plaît ?

— Mais bien sûr, attends, je vais déboutonner ta chemise.


Elle s’exécute et laisse découvrir mon torse musclé. En effet, je fais beaucoup de sport, et mon corps est très précieux à mes yeux. Mes pectoraux sont bien dessinés, et sont accompagnés par 3 paires d’abdos. Je la vois, surprise.


— Mais depuis quand es-tu aussi musclé ? me demande-t-elle.

— Depuis un petit moment déjà, c’est juste que je le cache bien ahah !


Je suis assez pudique, ce n’est pas dans ma nature de me montrer. Donc je suis actuellement plutôt gêné de la situation. Sachant que ce n’est que la première partie.


— Bon, il faut que j’enlève ton bas de pyjama maintenant, je peux ?


Je lui fais un signe approbateur. Elle descend lentement mon bas et laisse découvrir mon pénis. De voir le visage de ma mère à quelques centimètres de ce dernier me fait rougir fortement. Elle a l’air encore une fois surprise, mais ne dit rien. Elle se relève et m’accompagne sous la douche.


— La température te convient ?


J’acquiesce. Je suis gêné par la situation et elle le voit.


— Ne t’inquiète pas, je t’ai déjà vu des centaines de fois nu depuis que tu es tout petit ! Essaye de te détendre un peu.


Elle a raison. Je me prends la tête pour rien, c’est ma mère après tout. Elle me lave le dos, puis le torse. Elle s’accroupit et me lave les jambes. Elle s’arrête devant mon pénis et me regarde. Je luis fais non de la tête. Elle comprend que je n’ai pas envie qu’elle touche cette partie. Finalement, nous sortons de la douche.

Nous passons la journée tous les deux à vaquer à nos occupations. Je me rends compte que la scène de la douche de ce matin trotte dans ma tête...

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