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J'aime me faire plaisir

Chapitre 1

Orgie / Partouze

J’aime me faire plaisir.


Je viens de fêter mes vingt-six ans... actuellement, je suis célibataire, mais je pense que je retrouverai rapidement un compagnon, car je drague régulièrement à la recherche d’un ‘’ plan Q ‘’ qui dure quelques semaines ou plus, suivant que j’ai tiré un bon numéro... c’est-à-dire un mec (voire une nana...) qui me fait bien jouir !!!

Je suis encore jeune pour me mettre la corde au cou et m’attacher à un mec, car je veux des enfants. Je verrai plus tard...



Mais laissez-moi me présenter...

Je me prénomme Jenna, je suis née au Maroc où j’ai suivi les cours au Lycée français de Rabat, mais je vis en France depuis mes dix-huit ans...

J’y étais venue pour poursuivre des études universitaires et trouver du travail dans le milieu du journalisme... Hélas, j’ai dû déchanter : les médias marocains ne font pas confiance à une jeune femme et le fait que je sois étrangère me fermait les portes des titres prestigieux. Ce qui fait que je n’ai trouvé à me caser que dans une revue dite ‘’ de charme ‘’ où je réécris les articles des uns et des autres. Ce n’est guère gratifiant et j’ai à peine de quoi vivre avec mon salaire.


Je suis une fille assez grande, avec d’après les dires de ceux qui me connaissent, des formes agréables et un visage avenant. En fait, ma poitrine taille un 85 B et mes hanches sont en rapport sous une taille étroite et souple...


Bien évidemment, je suis très brune de cheveux que j’ai coupés très court (ça m’arrive de n’avoir que deux ou trois millimètres de cheveux)... J’ai les yeux marron foncé ourlés de longs cils, le nez un peu busqué et une bouche assez large aux lèvres bien marquées.

Pendant les années à la fac de lettres puis à l’école de journalisme, j’ai étudié sérieusement, car je n’avais comme ressources financières l’argent que mes parents m’envoyaient et ce que je retirais de gardes d’enfants de parents fortunés qui avaient envie de sortir... En fait, je n’avais que des baises dites ‘’ hygiéniques ’’ et le plus souvent avec des filles.


Au Maroc, les jeunes filles sont surveillées de près par leur mère et les sœurs ainées, ce qui fait que je ne connaissais rien des garçons avant de venir en France, mais je n’étais pas innocente : Dans les familles aisées, il était assez fréquent que les filles disposent d’une salle de bains avec hammam et là, nous pouvions évoluer et nous baigner dans le plus simple appareil... Notre mère nous rejoignait de temps en temps, mais il n’était pas question pour elle de se mettre nue : elle portait un maillot de bain une pièce qui cachait tant bien que mal ses formes pleines. C’était l’occasion de voir comment nos corps d’adolescentes se transformaient peu à peu pour devenir des corps de jeunes femmes... Donc nous n’étions pas très prudes... mais notre mère nous mettait sans cesse en garde contre les ‘’ entreprises ‘’ des garçons !!!


Avec ma sœur ainée et mes deux plus jeunes sœurs, nous avons pris (certains diront des mauvaises habitudes) des penchants saphiques que notre mère n’ignorait pas... Elle nous laissait faire... C’était très bon et nous avons découvert ainsi le plaisir physique en échangeant des caresses et des baisers qui nous emmenaient au septième ciel... Parfois nous utilisions des objets découverts dans un tiroir (pas si secret) de la table de chevet de notre mère... C’est ainsi qu’un jour où elle s’était absentée, nous avions découvert que c’était une coquine qui cachait bien son jeu...


Je ne me considérais pas comme lesbienne, car c’était une chose courante et je savais qu’il existait autre chose. D’ailleurs, notre tante Fatima ne nous avait pas caché que bientôt, nous connaîtrions le ‘’ sexe mâle ‘’, que nos parents cherchaient un beau parti pour nous marier, peu leur importait l’âge de l’éventuel prétendant !!!


Mais j’ai réussi à échapper à cet avenir tout tracé en venant en France faire mes études universitaires... C’est au cours d’une des soirées de rentrée que j’ai découvert un vrai sexe mâle qui m’a déflorée... Cette première fois (comme je pense, c’est souvent le cas) ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, mais l’entrée était ouverte... alors les garçons se sont succédé entre mes cuisses... Mais, les caresses des filles et leur douceur me manquaient... aussi, je suis retournée vers certaines de mes condisciples chez qui j’avais deviné des penchants saphiques.


Une fois mes études terminées, j’ai quitté le Cité U et j’ai trouvé à louer un minuscule studio sous les toits au nord de Paris et j’ai vivoté un certain temps en faisant des petits boulots, parfois pas reluisants, mais qui me permettaient de survivre... Puis j’ai fait un remplacement d’une pigiste dans cette revue de charme où je suis restée...



Mais ce n’est pas de cela que je veux vous parler...



Vous imaginez bien volontiers que j’y ai découvert tout un tas d’adresses que les noctambules connaissent : entre les clubs coquins, les saunas échangistes, les soirées privées dont les annonces figuraient dans la rubrique de la revue, je connaissais tous les lieux ‘’ olé olé ‘’ de la capitale et de la banlieue. Et je les ai découverts les uns après les autres : je ne me privais pas de les décrire l’ambiance à mes sœurs restées au pays... Et elles m’enviaient, car elles étaient toujours confinées à la maison, surveillées de près par une sorte de gouvernante en laquelle ma mère avait toute confiance. !!!

Ce qui me gênait un peu lors de la fréquentation de ces lieux, c’est l’obligation pour les mecs de se couvrir... J’aimais tant sentir le foutre gicler au fond de ma chatte ou de mon cul... (eh oui... j’étais aussi devenue une adepte de la sodomie), mais ça, c’était réservé à mes amants ‘’ au long cours ‘’ ! J’étais tranquille, car je prenais la pilule !!!


Bref, j’étais devenue une boulimique de sexe et les amants de rencontre en club, les nanas que je baisais (ou me baisaient...) ne suffisaient pas à assouvir ma soif de jouissance... Pendant quelques semaines, j’ai fréquenté les sex-shops de la rue Saint-Denis, j’ai même été engagée pour m’exhiber dans les cabines, mais je n’ai pas trouvé mon compte... C’était à sens unique... les mecs me mataient, éventuellement, je savais qu’ils se masturbaient devant le spectacle, mais moi, je n’avais rien ou si peu de plaisir... sauf celui de m’exhiber !!!


En fréquentant les sex-shops, j’ai fait l’acquisition de gadgets très coquins comme des godes de différentes tailles et textures, des Plugs plus ou moins gros (même un qui se gonflent = je ne vous dis pas comment je jouis lorsque je le gonfle dans ma chatte ou dans mon cul), mais aussi, un gode ceinture sur lequel on peut fixer des godes de trois tailles différentes : il me sert pour sodomiser certains mecs qui en ont envie ou avec des nanas qui ont envie de se faire enfiler et même d’autres qui m’invitent avec leur homme pour essayer une double pénétration !!! Tout cela est très jouissif.

Bien souvent, Marie, une de mes collègues, m’interrogeait en voyant ma mine défaite le lundi matin quand j’arrivais au bureau :


— Waouh... Qu’as-tu fait ce week-end ??? Tu as la mine défaite !!!


Invariablement, je répondais que j’avais mal dormi, car ce que je faisais de mes nuits ne la regardait pas... Si elle avait su, cette vieille rombière de près de 50 ans n’en serait pas revenue... Elle avait tout de la mégère, mal baisée (ou pas assez), mais quand elle se trouvait à côté d’un mec de la rédaction, elle savait se faire chatte...

Vous devinez pourquoi !!! Je l’ai surprise dans la réserve, en train de sucer un collègue... et elle le mettait certainement en forme pour se faire sauter... J’avais découvert son secret !!!


Mais de mon côté, quand je ne sortais pas (par manque d’envie, de lassitude ou que j’avais envie de m’envoyer en l’air avec un copain chez lui loin de mon minuscule studio...) je m’offrais une ou plusieurs séances masturbatoires... Elles me laissaient pantelante, complètement défaite sur mon lit ou avachie dans la cabine de douches... Parfois, il me fallait plus d’une demi-heure pour me remettre...

Généralement, je commençais à me caresser avec les doigts puis je choisissais un petit assortiment de godes, du plus petit au plus gros, que j’enfilais dans mes deux trous jusqu’à ce que la jouissance m’emporte et dévaste mon corps...


Il ne se passait pas une nuit où, à peine couchée, je m’offrais une bonne séance de masturbation qui facilitait mon endormissement... Au matin, j’étais fraiche et dispose pour aller au boulot et complètement apte au travail pour lequel on me payait... Mais parfois, lorsque j’avais remis en forme l’interview de telle ou telle actrice, je devais m’isoler pour éponger ma chatte qui avait bien bavé et j’y introduisais deux ou trois doigts pour me soulager...


Mais ce que j’avais surpris de Marie me turlupinait ! Donc, elle n’était pas si innocente que cela... Elle suçait un (voire plusieurs mecs...) de la rédaction et se faisait certainement enfiler sur une pile de magazines... mais, aimait-elle les femmes... Je devais en avoir le cœur net...

Je mijotai un piège...


Un midi, Marie s’était isolée dans le local des archives et elle avait été rapidement suivie par Ludovic, un garçon de courses... C’était peut-être le moment ???


Certainement, car moins d’un quart d’heure plus tard, Ludovic ressortait du local, les yeux brillants... Il ne fallait pas se demander ce qu’il avait fait... Je suis entrée en coup de vent et j’ai trouvé Marie, la robe troussée et le sexe béant et ruisselant... elle venait de se faire troncher.


— Oh Marie, excuse-moi, je croyais que tu étais ressortie avant Ludovic !

— Oh non, ce n’était pas possible... Il m’a dévastée !!!

— Ah bon ??? Mais tu dois être habituée, car ce n’est pas une première pour toi ???

— Si tu savais...

— Alors, raconte !!!

— Tu ne diras rien ??? Si cela venait à se savoir, le patron me virerait !!!

— Pourquoi... Il suffit de rester discrète...

— C’est justement parce que le patron a été le premier à me troncher qu’il croit être le seul... Tous les mecs ou presque sont passés entre mes cuisses... Mon mari ne me suffit pas...

— Bon, on n’a plus guère de temps... On prendra un pot toutes les deux en fin de journée...

— NON, j’ai une meilleure idée... Tu vas venir à la maison, on sera plus au calme !!!

— D’accord !!!


C’est ainsi que je me suis retrouvée chez Marie et Serge son mari.

Je ne comprenais pas en voyant Serge comment Marie pouvait le tromper outrageusement avec tous les mâles qui passaient à sa portée... C’était un beau mec, dans la force de l’âge, agréable à regarder, les cheveux poivre et sel, les épaules larges et le teint hâlé...


— Sers-nous l’apéro... rends-toi utile et ne reste pas à baver devant Jenna !

— Oui... oui... tout de suite... Que voulez-vous boire Jenna ??? Whisky, Bière, Jus de fruits ???

— Un whisky ! La journée est finie...


En fait, je découvrais que Marie était une dominatrice... Elle commandait et son homme obéissait !!!

Serge fit le service pendant que Marie se changeait dans la salle de bains... Elle ne tarda pas à revenir dans la salle de séjour, vêtue d’une guêpière qui maintenait fermement ses formes un peu amples, des bas résille, et chaussée d’escarpins à talons démesurés...

Quand elle s’assit en face de moi, je vis qu’elle ne portait pas de culotte et que son sexe était en partie rasé...


— Bon... il est temps que je t’explique... J’ai toujours été un peu salope, mais je le suis devenue carrément depuis que je travaille pour cette publication coquine... Monsieur LAURENT, le patron avait fait quelques allusions au moment où j’ai été embauchée et un jour, il a prétexté avoir du courrier en retard à me dicter. Certes, il y avait plusieurs courriers urgents et lorsque nous avons terminé, il est venu derrière moi et a glissé ses mains dans le décolleté de ma robe pour peloter mes seins... Le zip de ma robe s’est ouvert et bientôt, j’étais en soutif et Monsieur LAURENT continuait de peloter mes seins... Puis il a ôté mon soutif et il est venu devant moi...

— Tu ne t’es pas rebellée, défendue ???

— NON... Pourquoi pas après tout... Serge ne suffisait plus depuis quelques années pour satisfaire ma libido de plus en plus exigeante... Alors, j’allais soulager le patron... et il me sauterait certainement ensuite... ce qu’il n’a pas manqué de faire !!! Il a dégrafé son pantalon, abaissé son slip et un sexe immense, à moitié en érection, a jailli en face de ma bouche ! J’avais compris... Il voulait que je le suce !!! Mais dès qu’il a été bien raide (je pouvais à peine le prendre dans ma bouche), il m’a ordonné de me coucher à plat ventre sur son bureau et de remonter ma robe sur mes reins...

— Mais tu aurais pu crier, ameuter des gens...

— NON, il avait bien choisi son jour : nous étions seuls... Il a écarté le bas de mon string et il m’a embrochée en faisant claquer son ventre contre mes fesses... J’ai cru que j’allais manquer d’air... J’avais déjà pris des bites de belle taille, mais là, j’étais servie... Je le sentais aller et venir dans mon vagin, j’avais de plus en plus chaud, mais j’étais bien baisée... alors... pour une fois, je subissais la domination d’un mec !!!

— Je suppose qu’il a recommencé ???

— Oh oui, et plutôt deux fois qu’une... Un soir, il m’a retenue après le départ de tous les autres. Il avait un visiteur auquel il voulait me présenter... mais ce n’était pas un visiteur ordinaire ! En fait, ils m’ont baisée à deux. Le visiteur dont je ne connais que le prénom m’a sodomisée pendant que Monsieur LAURENT me baisait par-devant... C’était assez acrobatique, mais qu’est-ce que j’ai joui ! Ensuite c’est devenu une routine : le patron me retenait deux fois par mois pour me dicter du courrier (prétexte...) et me baiser... seul ou avec un autre homme !!!

— Tu ne t’es jamais rebellée ???

— Oh NON, sa bite gigantesque me faisait tant de bien, puis je me suis prise au jeu... J’ai tenté de séduire tous les mâles de la rédaction... et beaucoup ont succombé !!! J’ai toujours aimé le sexe...

— Qu’attends-tu de moi... Je suppose que si tu m’as invitée, ce n’est pas gratuit !!!

— Tu as raison... j’ai deviné que tu étais une belle coquine qui ne refusait pas de baiser avec un homme ou une femme... J’ai entendu ta conversation avec une certaine Marysa, c’était on ne peu plus clair !

— Oui... en ce moment, je suis plutôt orientée vers les femmes...

— Mais c’est parfait... je sens qu’on va bien s’amuser... On va se gougnotter devant Serge pour l’exciter et après on le traira...

— Si je comprends bien, tu veux le faire bander et après on le masturbera... c’est tout ce qu’il aura !!! OK je te suis !!!


Le programme proposé m’intéressait !!!

Nous sommes passés tous les trois dans la chambre décorée avec des gravures anciennes et des photos très évocatrices de la tendance dominatrice de Marie... En dehors du lit et des accessoires habituels d’une chambre, il y avait aussi un carcan dans lequel on pouvait passer la tête et les poignets et un fauteuil avec un magnifique gode pointant au centre du siège... Sur un des murs, il y avait une panoplie avec différents fouets et cravaches...

Marie n’a pas eu beaucoup de peine à me mettre nue... Sous ma robe d’été, je ne portais qu’un string minuscule...


— Waouh... Que tu es jolie... J’aurais bien voulu te ressembler quand j’étais plus jeune, mais j’ai toujours été ronde au grand dam de mon père qui était d’une maigreur à faire peur...

— Et je suppose que ta mère avait fauté avec un mec plus appétissant ???

— J’en suis sûre... mais je n’ai jamais pu le savoir exactement... Allez, trêve de bavardage... on se met en 69, toi en dessous !!!


Je n’avais plus qu’à obéir... Je me suis allongée à moitié en travers du lit et Marie est venue sur moi, tête-bêche ; elle a commencé à me lécher la fente qui ruisselait déjà de cyprine... Le récit des turpitudes de Marie m’avait excitée... Je découvrais une quinquagénaire avide de sexe, bisexuelle, et qui m’offrait un cunnilingus des plus savoureux... Elle savait y faire, me faisant passer par des phases plus calmes alors qu’à d’autres fois, je sentais sa langue chercher à aller le plus profondément possible dans mon vagin pendant qu’elle glissait deux doigts dans mon sphincter. Je n’étais pas en reste, car je dégustais avec bonheur la cyprine qui s’écoulait lentement de sa chatte...

Mais pendant ce temps là, que faisait Serge ???

En me tordant un peu le cou, je l’ai découvert assis dans le fauteuil, empalé sur la bite factice qui allait et venait dans son cul à un rythme qu’il donnait avec une télécommande qu’il avait en main... Ce fauteuil était génial !!!


Quand la jouissance nous a emportées presque en même temps, Marie a basculé sur le dos et m’a félicité : rarement une fille l’avait fait jouir ainsi... Elle a ajouté :


— Tu m’as donné un avant-goût de ce dont tu es capable... Cherche sous le lit, tu trouveras un gode ceinture... Mets-le et baise-moi... Je te rendrai la monnaie de la pièce après...

— Oh oui... Tes doigts ne suffisent pas à me satisfaire...


C’est ainsi que j’ai baisé Marie qui en a fait autant avec moi peu après... J’étais pleinement satisfaite de ma soirée et je n’aurais jamais imaginé jouir autant avec une femme de bientôt cinquante ans... Je devais aller dans un club coquin de la rive droite, mais j’ai passé la nuit entre Marie et Serge (qui enfin avait pu éjaculer en se faisant sodomiser par le pal du fauteuil).



Au journal, mes relations avec Marie sont restées très professionnelles... Je savais quels jours elle se faisait baiser par le patron et le lendemain, elle me disait :


— Qu’est-ce qu’il m’a mis hier soir... Tu devrais l’essayer... Je ne suis pas jalouse tant que tu me bouffes la chatte de temps en temps...

— On verra... je vais le provoquer un peu... Peut-être sera-t-il réceptif à mes approches...

— Tu ne devrais pas avoir beaucoup de mal, je sais qu’il aime aussi les jeunes poulettes comme toi... Il y en a plusieurs qui ont dû démissionner à cause de cela !!!

— OK... Il est parfaitement à sa place comme directeur de cet hebdomadaire...

— Tu l’as dit... et il n’est pas le seul...

— Je m’en doute... J’ai déjà eu des avances non déguisées de deux reporters, mais comme j’étais déjà en mains avec une amie, je n’ai pas répondu...

— Bon, si tu es libre samedi prochain, nous allons à une soirée chez des amis... Ils sont friands de nouvelles coquines comme toi... et si Marysa est libre, elle peut venir aussi !!! C’est Serge qui fera le service, habillé en majordome.

— OK, je vais lui demander... ça m’étonnerait qu’elle ne suive pas le mouvement... ça ne gêne pas que Marysa soit noire ???

— Bien sûr que non, au contraire ! On se retrouve chez moi à 20 heures.



Le samedi suivant, Marysa est passée chez moi puis nous avons pris un taxi qui nous a conduits chez Marie et Serge, puis nous sommes partis tous les quatre vers la banlieue est de Paris... Après un trajet de presque une heure, nous sommes entrés dans la cour d’une belle maison – presque un petit château – où se trouvaient déjà deux voitures luxueuses...

Nous avons été accueillis par une femme d’une cinquantaine d’années, très jolie et habillée avec sophistication d’un ensemble en dentelle recouvrant un fond de robe ivoire qui allait très bien avec son teint de rousse flamboyante...


— Serge, tu connais la maison... Les deux serveurs sont déjà à l’office... Ils t’attendent et n’a qu’à les briefer ! Quant à vous, suivez-moi... Je vais vous présenter à ceux qui sont déjà arrivés.


Donc, Marie et Serge étaient des habitués de la maison...

Nous sommes arrivés dans une enfilade de salons meublés avec un goût certain, mais qui en disait long sur les mœurs des propriétaires... Tous les meubles n’étaient que des profonds divans, des fauteuils de formes diverses et même dans l’angle d’une des pièces, une sorte de podium fait d’un matelas recouvert de velours surélevé et où plusieurs couples pouvaient s’ébattre comme me l’a indiqué Marie.


Puis nous sommes passées toutes les trois dans une pièce que nous a indiquée la maîtresse de maison : le vestiaire...

Marie portait un ensemble en dentelle noire qui tranchait sur sa peau plutôt pâle, soutien-gorge renforcé soutenant son opulente poitrine, string et serre taille qui maintenait tendues les jarretelles de ses bas et des escarpins à talons démesurés... Marysa portait un ensemble couleur ivoire qui était du plus bel effet sur sa peau noire... Son soutien-gorge se limitait en un bandeau qui soutenait une très jolie poitrine que j’avais déjà eu loisir de découvrir... Elle avait des seins pas très volumineux, mais d’une fermeté incomparable, mais les tétons étaient développés, comme s’ils avaient été soumis à des succions répétées et prolongées. Elle portait également un Tanga aux couleurs chatoyantes et était chaussée de chaussures à plate forme qui la grandissaient encore...


Quant à moi, je me portais qu’un soutien-gorge à demi bonnets qui présentait ma poitrine comme sur un plateau... En bas, je n’avais qu’un string minuscule qui masquait à peine mon sexe et dont les cordons se rejoignaient à l’arrière sur mes fesses. J’étais également chaussée d’escarpins à petits talons... je n’avais pas besoin de me grandir...


Les invités arrivèrent peu à peu... Bientôt, nous avons été une bonne vingtaine de participants tous âgés d’une quarantaine d’années... des couples et des quelques personnes seules, homme ou femme.

Josiane, la maîtresse de maison et Marie étaient les plus âgées, mais toutes les deux semblaient être les organisatrices de la soirée puisque Josiane prononça quelques mots d’accueil en nous invitant à faire connaissance. Elle acheva son propos en disant :


— Vous savez pourquoi vous êtes là... Faites connaissance et amusez-vous selon vos goûts... Le buffet est ouvert, Serge est là pour vous servir... la soirée peut commencer !!! En plus, les serveurs peuvent servir d’étalons... Ils ont été choisis pour et savent ce qui les attend...


Si toutes les femmes présentes étaient quelque peu déshabillées comme Marie, Marysa et moi nous l’étions, les hommes portaient une chemise largement ouverte sur leur poitrine et des pantalons de formes diverses... Certains avaient leur sexe avantageusement mis en relief par une forme ajustée, d’autres (je l’ai constaté plus tard) portaient leur pantalon à même la peau...


La fête pouvait commencer...

Rapidement, Marysa a été entourée par deux des hommes qui, après quelques échanges verbaux, ont entrepris de la mettre entièrement nue... pendant qu’eux aussi ôtaient leurs vêtements, exhibant chacun un sexe mâle très différent que Marysa caressa avant de les gober successivement en caressant les bourses... De mon côté, j’avais été prise en main par Yann, le mari de Josiane. Il m’a complimenté sur ma plastique et entrepris de m’asseoir sur ses cuisses pour me parler. Je sentais son sexe au travers du tissu, déjà bien raide, et lorsque Yann m’a dit à l’oreille que mon ’’ petit cul ’’ lui faisait envie, j’ai compris aussitôt qu’il avait envie de me sodomiser...


— Oui... bien sûr... mais couvert ! Je suis ouverte donc vous pourrez y aller franchement !!!

— Mais c’est parfait !!! Marie sait ce que j’aime...

— Certainement !!!


Yann s’est déshabillé prestement et son sexe a jailli en haut de ses cuisses au milieu d’un buisson de poils drus et noirs... Un sexe comme j’en avais rarement vu : long et relativement mince, il avait un gland très développé, pratiquement du double du diamètre de la tige... violacé et se détachant sur la tige proprement dite... Il bandait ferme et je n’avais pas besoin de le préparer... mais Yann a injecté dans mon sphincter un gel onctueux en disant qu’ainsi, il entrerait facilement...


Heureusement, car le gland de son sexe était pratiquement aussi gros que mon poignet... mais une fois l’anneau plissé franchi, le reste est entré facilement jusqu’à ce que je sente les poils de son pubis contre mes globes fessiers.


J’étais bien emmanchée et lorsque Yann a commencé le va-et-vient dans mon conduit anal, j’ai pensé aussitôt que j’allais prendre un pied terrible... Il ménageait ses effets, tantôt son sexe allait très vite, tantôt, il ralentissait, laissant retomber l’excitation... puis il reprenait la cavalcade entre mes fesses...


J’étais agenouillée sur l’assise du fauteuil, les bras en appui sur le dossier... Mes seins étaient sortis de la corolle de mon soutien-gorge et sans le savoir, j’imaginais que mes tétons étaient bien dardés.


Et Yann continuait à me sodomiser avec art... Il m’avait déjà amenée deux fois au seuil de la jouissance puis il m’avait fait jouir sans se lâcher, et après quelque temps, il avait recommencé à me sodomiser et au moment où je jouissais une nouvelle fois, il s’est libéré au fond du préservatif...


Vous décrire ce qui se passait dans les différents salons serait fastidieux, d’autant que j’ai été bien occupée et que je n’ai pas pu voir tout ce qui s’y passait... Mais je dois quand même vous raconter ce que Jacques et Gilles m’ont fait subir pour mon plus grand plaisir...


Je venais de tailler une plume à un des convives pour le mettre en forme, car il voulait saillir ma copine Marysa. Il avait très envie de grimper cette noire aux formes sculpturales, mais il avait une baisse de forme... voilà ce que c’est de vouloir baiser plusieurs filles à la suite : la dernière récolte les miettes !!!


Aussitôt après, Jacques et Gilles m’ont entraînée vers le lit podium : en plus d’avoir envie de me saillir comme une salope, ils avaient vraisemblablement envie d’offrir un spectacle bien chaud à ceux qui voudraient bien nous mater. Ça n’a pas manqué !!!


Pendant qu’ils se partageaient entre ma chatte qu’ils suçaient allégrement et ma bouche dans laquelle ils faisaient coulisser leur sexe, le début de cette ‘’ triangulaire ‘’ ne manquait pas de saveur et bientôt le lit podium a été entouré par des spectateurs des deux sexes...


C’était parti... le premier a couvert son sexe et m’a enfilée en levrette pendant que je suçais le sexe de son copain... Puis ils ont changé alors que j’étais toujours à quatre pattes... Ils étaient rudement endurants, car j’ai joui une première fois (je ne me souviens plus lequel était en moi) puis ils m’ont fait basculer... Celui qui attendait s’est couché sur le dos et m’a invitée à venir le chevaucher en lui faisant face... Inutile de me faire un dessin : Le second allait me baiser, des deux bites dans mon vagin, ce qui n’a pas manqué, mais ce que je n’avais pas prévu, c’est que le second mec s’est retiré et a investi mon conduit anal d’un seul trait qui m’a fait hoqueter... J’étais coincée entre les deux hommes quand un troisième s’est approché de mon visage en demandant :


— Tu veux ???


Bien sûr que je voulais... Les deux mecs qui me baisaient pouvaient m’envoyer en l’air à leur guise... je me concentrais sur la fellation, faisant aller et venir le sexe dans ma bouche, suçant le gland du bout des lèvres avant de l’avaler au plus profond de ma gorge... Malheureusement pour lui, je n’ai jamais su faire (ou accepter) une gorge profonde !!!


Ce n’était pas une première pour moi... J’avais déjà eu trois mecs en moi, mais là, m’offrir en spectacle, ça ma faisait planer... J’étais bien, une bite vaillante dans chacun de mes orifices et la troisième dans ma bouche, de plus en plus raide et grosse qui bientôt déversa un flot de foutre que j’avalai aussitôt !!! Les deux autres mecs me firent jouir en déchargeant également et presque en même temps dans les orifices...

Une salve d’applaudissements retentit autour du lit pendant qu’un nouveau mec montait sur le lit podium en disant :


— Puisque tu es ouverte, je vais en profiter !!!


Et j’ai senti sa bite entrer dans mon fondement et le début d’une copulation rapide... Il avait dû être préparé avant par une bouche accueillante, car il a déchargé au fond de la capote au bout de quelques minutes d’un va-et-vient rapide... Sa bite était une véritable bielle... mais c’est un autre sodomite qui m’a fait jouir en me fouillant les entrailles avec un sexe de hardeur de films X...


J’étais repue de sensations, de baises et de sodomies... Je récupérais, allongée sur le lit, quand Josiane est venue près de moi :


— Viens, je vais te montrer la salle de bains, tu pourras te refaire une beauté... Après je te retrouverai... Tu as ce qu’il te faut pour te masser et t’habiller !!!


Une demi-heure plus tard, Josiane entrait dans la salle de bains au moment où j’enfilais un déshabillé de dentelle qui semblait avoir été fait pour moi : il mettait en relief mes formes tout en les masquant.


— Viens avec moi, nous ne retournons pas dans les salons... Ma chambre nous attend...

— Vous voulez l’exclusive si j’ai bien compris...

— Tu as compris... Marie a vanté tes talents... Tu vas me faire plaisir... Ma chatte a soif de caresses...


Josiane m’a guidée vers sa chambre, un véritable boudoir, écrin pour une jolie femme et j’ai fait ce qu’elle attendait de moi : un cunnilingus savant qui l’a amenée à la jouissance au point qu’elle a éjaculé plusieurs jets de liquide qui ont inondé mon visage. C’était une femme fontaine !!!


— J’aurais dû te prévenir, mais tu m’as devancée, Marie a raison, tu as une langue divine ! Maintenant, repose-toi... Tu as assez donné pour ce soir...


Josiane s’est rajustée et m’a quittée...


Le lendemain matin, nous avons regagné nos pénates respectifs après un copieux petit-déjeuner offert par Josiane et son mari.

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