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J'aime le voir...

Chapitre 1

Se caresser...

Hétéro

J’aime le voir se caresser, se masturber, se faire jouir devant moi.

Oui, je l’avoue sans fard, j’aime le voir se prendre en moi et jouir là devant moi.

Comment est-ce arrivé ?

Je pourrais développer cela sur un chapitre au moins, rajouter des péripéties, des explications étonnantes, jouer avec le suspense... Mais je n’oublie pas où nous sommes et j’en resterais donc à des explications bien plus prosaïques en évoquant rapidement et plus ou moins dans l’ordre, souci domestique, maladresse, accident, main dans le plâtre, petit ami cool, idées, fantasmes...

Et puis j’avoue que moi-même suis, comment dire... impatiente de raconter ma petite histoire.


Toujours est-il que la première fois, je me trouvais immergée dans ma grande baignoire, tranquillement allongée à savourer l’eau bien chaude, à jouer avec la mousse, à me perdre dans mes pensées. J’avais mis une musique de relaxation, avec de la harpe celtique, quelques cuivres, un peu de flûtes et je me sentais bien, évacuant le stress d’une longue semaine de petites galères.


J’étais tellement bien que j’en ai même été surprise quand il est entré dans la pièce, n’ayant pas vu le temps passer. Un petit sourire, un petit mot doux, un grand bisou et il m’a sagement suggéré de rester bien au chaud, car je le méritais bien. Je l’ai dit, mon mec est cool, ne râle pas, ne s’offusque pas de mes envies et surtout, est toujours désireux de me donner du plaisir, beaucoup de plaisir...


Comme il y a une grande douche, il pouvait en profiter aussi et a poursuivi son déshabillage. Je suivais cette phase du coin de l’œil (enfin un peu plus, la baignoire se trouvant en face de la douche). Son corps mince, fin, ses longues jambes, son sexe dans sa forêt de poils sombre, ses yeux noisette rieurs et très amoureux, son franc sourire, il me plaisait bien et cette relation naissante devenait chaque jour plus forte.


Le voir se savonner, passer ses mains sur son corps tout en me regardant m’a bien plu. J’ai soufflé sur la mousse pour exposer mes seins lourds qui comme je l’ai remarqué depuis longtemps plaisent aux hommes. Je me suis un peu étirée en le regardant avec un sourire plein de promesses. Le grand miroir de l’autre côté me permettait de voir ce que lui voyait. Une fille de 22 ans, aux cheveux noirs courts, un visage mince, un corps assez longiligne et musclé par la pratique sportive. J’ai parlé de mes seins, mais je suis assez contente de mes yeux clairs, de mes fesses musclées et du long ticket de métro que je soigne avec une certaine maniaquerie.


J’ai noté rapidement que son sexe se tendait doucement, son regard braqué sur mes seins.

Me servant du miroir j’ai joué à l’exciter, sortant mes jambes de la mousse, les caressant pour bien vérifier s’il n’y avait pas de repousse (en une journée cela aurait un miracle d’ailleurs) haussant ma poitrine et voyant avec satisfaction qu’il savonnait de plus en plus son sexe qui avait pris une taille intéressante. Je sentais qu’il commençait à être vraiment «chaud» prêt à se masturber rapidement.


Halte-là mon bonhomme !

En plus, la vitre s’embuait, et moi je voulais continuer à profiter du spectacle ; alors j’ai demandé ce qu’il faisait et s’il avait bientôt fini.


— Oui, oui, c’est bon fit-il en se hâtant.


Il est donc sorti rapidement de la douche, cachant tant bien que mal son érection derrière sa serviette (on était au début de notre relation je le rappelle)

Là, j’ai eu ce déclic, cette résurgence, ce fantasme, appelez-le comme vous voulez qui a changé beaucoup de choses, mais n’anticipons pas et j’ai dit en prenant un air offusqué.


— Mais qu’est-ce que tu faisais dans la douche ?

— Euh, rien, rien.

— Tu te moques de moi, tu es en érection, tu m’as matée en douce ?

— Mais non, euh sous la douche c’est naturel.

— Ah, donc je suis pas assez bien pour être matée, c’est ça ?

— Mais c’est pas ce que j’ai voulu dire, tu es superbe.

— Montre-le-moi alors, laisse tomber la serviette et viens ici.


Il s’exécute et je rends grâce à toutes mes lectures de psychologies et surtout à mon bon sens féminin !

Je note (intérieurement) que depuis ma consigne, mon ordre, il bande encore plus, son sexe est fier et dressé quand il arrive devant moi un peu penaud et les joues rouges. Il est si focalisé sur ses excuses qu’il n’a pas noté que sous la mousse blanche du bain, mon bras gauche enfin, surtout ma main, bouge très légèrement, délicatement...


— Mais t’es vraiment un pervers, tout excité devant sa copine qui prenait tranquillement son bain, je peux même pas être tranquille, regarde-toi, ta verge toute tendue devant moi, toute gonflée. Tu voulais te masturber en douce ?

— Mais non je.

— Ne commence pas à me mentir.

— Ben j’ai eu envie.

— Envie de quoi ?

— Envie de me caresser.

— J’ai pas l’impression que tu caressais son torse.


Tout à sa piètre défense, il ne se rend même pas compte qu’en disant cela, je reconnais que je le matais tout autant


— Alors tu faisais quoi exactement ?

— Je commençais à me masturber voilà.

— Ne prends pas ce ton-là. Approche.


Je me redresse encore un peu (ce qui me permet aussi de mieux effleurer ma petite chatte sous l’eau), ma poitrine soigneusement sortie de l’eau. Si mes seins piquetés de mousse blanche ne l’excitent pas plus, ce serait à désespérer.

Il est désormais à portée de main et du bout des doigts, je tapote son gland gorgé de sang qui fait comme un gros champignon, j’effleure la grosse veine qui pulse le long de sa queue, je soupèse les deux belles bourses qui pendent


— Mais t’es de plus en plus excité, je peux même plus te parler tranquillement que Monsieur bande,


les burnes toutes gonflées, franchement, franchement


— Je suis désolé. Et comme tu m’as touché.

— Pardon ? Je vérifiais ton état c’est tout, je ne voulais pas t’accuser sans preuve (non, mais quelle mauvaise foi de ma part).

— Mais enfin, je suis pas accusé.

— Comment, tu mates en douce, tu veux te masturber en douce, tu as des pensées lascives en douce, tu te caches. Je parie que si je te laisse tu vas encore te tripoter en douce, excité comme tu sembles l’être.

— Mais non, mais non.

— Suffit, bon, je vois qu’une chose à faire pour être sûre que tu me trompes pas.

— Mais je ne veux pas te...

— Chut maintenant ! Bon allez masturbe-toi devant moi au moins je serais tranquille.

— Mais euh tu peux p...

— Pardon ? Je crois que tu n’es pas en position de demander.


Là, j’ai l’impression, que dis-je la certitude que le niveau de l’eau est remonté tant ma petite chatte est mouillée. J’imagine le clapotis que cela ferait si j’étais dehors et pas dans l’eau.

Il empoigne sa queue (je n’ai pas de restriction verbale dans ma tête) et commence à rapidement se branler.


— Non, non, tu fais doucement ce sera ta punition.


Il n’imagine pas qu’en fait c’est surtout ma récompense, mais bon...


— Voilà, touche-toi doucement, lentement, fais aller et venir ta main, allez utilise l’autre pour caresser tes couilles (excité comme il est, il ne remarque plus mes écarts de langage et j’en profite). Allez c’est bien.


Son regard est fixé sur mes gros seins et je rajoute : - Bon je suis trop gentille, regarde les bien petits obsédés.

Je passe l’index sur mes tétons en le regardant, le vice dans les yeux ; comme c’est bon de le diriger, de le manipuler à distance, je n’avais jamais eu ces idées, mais d’un coup cela se bouscule dans ma tête, ce petit jeu est absolument délicieux.

Il se caresse bien, serrant ses doigts autour du gland, tirant bien la peau vers le bas, sa queue tendue ou des gouttes translucides de pré sperme coulent déjà lubrifient ses mouvements. Je me régale à lui donner des consignes. Fais un anneau avec tes doigts, serre fort, plus vite, non ! Ralentis, voilà, allez plus fort.

Je pince désormais mon téton en le regardant, ses yeux sont focalisés sur mes doigts qui jouent avec la grosse framboise durcie. Il semble fasciné et c’est absolument délicieux.

Des gouttes de sueur coulent sur ses tempes et son sexe est foncé tant il est gorgé de sang et de mes consignes


— Je, je vais jouir.

— Retiens-toi.


Il halète, geint, comme il est beau et sexy ainsi, comme je mouille de l’observer se donner du plaisir


— J’en peux plus, s’il te plaît, où, où... je ... je.

— Branle-toi, branle-toi.


Il émit, crie, fais des aller-retour à toute vitesse sur sa queue tendue et, dans un grand cri libérateur il éjacule de longs filaments blanchâtres qui viennent s’écraser sur le mur carrelé ou il se retient des mains pour ne pas s’effondrer. Comme c’est beau, comme il est beau dans son don de soi.

Je lui laisse deux secondes pour se remettre, nettoyer d’un coup de lingette, avant de lui demander d’aller se rhabiller. Sonné, il sort de la salle de bains, sans trop savoir où il en est.

Je relâche alors, enfin, le souffle de l’orgasme énorme, dévastateur, fantastique, dingue... qui m’a saisie quand je l’ai vu jouir, se tendre, lâcher tout son sperme sur les carreaux gris.

Je me laisse couler dans le bain, épuisée, sonnée à mon tour et ma dernière pensée avant de me laisser flotter pour un petit somme est que quelque part j’aurais bien aimé sentir son foutre sur moi, histoire de le dominer un peu plus...

Bah ce n’est que partie remise non ?

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