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Aire d'autoroute chaude

Chapitre 1

Gay

Cette histoire m’est arrivée il y a 4 ans. Cela a été ma première expérience de pluralité.


Je rêvais depuis un moment d’un plan pendant lequel je serais offert à des hommes inconnus.

Bien sûr j’avais plusieurs fois eu le plaisir d’être la salope de deux hommes actifs, mais cela ne me suffisait plus, je voulais être pris à la chaîne par ma bouche et mon cul et j’en avais fait part à mon « sex-friend » qui me trouvait de temps en temps un homme pour me baiser.


Ce soir-là, vu la chaleur de la soirée, il me proposa d’aller faire un tour sur une aire de repos servant de lieu de rencontre dans la région de Marseille (pas d’oullières). Durant le petit parcours, je m’occupai de sa queue en le suçant sur l’autoroute. Arrivé sur l’aire de repos, il se gara et me demanda d’enlever mon pantalon et mon caleçon et de ne garder que mon t-shirt. Ce que je fis avec plaisir, en espérant que cela donnerait facilement accès à mes fesses. Nous partîmes nous promener dans l’aire, moi juste un t-shirt et lui habillé normalement, une sacoche et une serviette à la main. Après quelques mètres nous permettant d’être à l’abri d’éventuels voyageurs en quête de repos, il sortit sa queue et me demanda de le sucer. Il posa la serviette à terre et je me mis à genoux et pris sa queue en bouche, c’était un vrai délice, et je savais que d’éventuels mecs pourraient nous voir et venir se joindre à nous.


Au bout d’un petit moment, deux mecs passèrent par là, ils s’arrêtèrent et regardèrent, restant à quelques mètres. Mon ami leur fit signe de nous rejoindre, un d’eux s’approcha et ouvrit sa braguette, découvrant une bite de belle taille. L’autre continua à regarder, quant à moi, je m’empressai de prendre en main cette belle tige qui durcit immédiatement dans ma main. J’alternai en suçant les deux queues, puis mon ami me fit lever puis m’amena près d’une table sur laquelle il me fit prendre appui, il était derrière moi et je sentis le froid bien connu du gel sur la raie de mes fesses, et son doigt s’insinuer dans ma rondelle, l’autre mec me redonna sa queue à sucer. Après quelques secondes et deux doigts dans le cul, mon pote enfila une capote et je sentis sa bite me pénétrer sans ménagement, comme j’aime. Ca y est, j’étais pris par la bouche et le cul comme j’adore. Et là, les choses s’accélérèrent assez vite, je me trouvai entouré de quatre ou cinq mecs.


Le premier sucé jouit sans prévenir dans ma bouche, je fus surpris, mais avalai ce bon jus tandis qu’une autre bite se présenta à l’entrée de ma bouche. J’entendis mon pote demander si quelqu’un voulait me baiser. Il disait que je n’attendais que ça, il commençait à m’insulter à me traiter de vide-couilles, et cela me mit en transe, ce fut un petit défilé dans ma bouche et dans mon cul, je pris trois bites dans mon cul et mon pote demandait à mes baiseurs d’ôter leur capote pour venir jouir dans ma bouche ou sur mon visage. Je fus longuement baisé par la bouche et le cul en jouissant sans même me toucher. C’était la première fois que cela m’arrivait, mais cela ne m’enlevait pas l’envie de continuer à me faire pilonner.


Puis mon ami me fit changer de position, il se mit sur la couverture par terre et me demanda de m’asseoir sur sa queue. Ce que je fis sans me faire prier...

Je me retrouvai donc assis sur cette belle queue qui me baisait profondément, j’avais toujours une autre queue à portée de mes lèvres. C’était une belle soirée de printemps et les mecs étaient assez nombreux à se promener, certains à la recherche d’un plan cul, d’autres à la recherche de je ne sais quoi. J’étais bien occupé et mon pote m’avais promis de compter les bites qui me prendraient afin qu’on établisse un record à battre.


J’étais secoué par les montées de plaisir permanentes, je me couchai sur lui pour sentir son corps, et là, il me demanda à l’oreille si je voulais essayer de prendre une deuxième queue dans mon cul, qu’il fallait que je le tente ce soir-là vu qu’il était déjà bien dilaté. J’hésitai un peu, mais je lui dis oui, en pensant que quoi qu’il en soit il ne me forcerait en rien si d’aventure c’était trop douloureux. Il prit mes deux fesses dans ses mains, les écarta bien et demanda à la volée si quelqu’un voulait lui tenir compagnie dans mon cul, il disait que sa salope avait besoin de bites. Ces paroles m’excitaient encore plus, je pris le temps de regarder autour de moi et je vis qu’il y avait pas mal de mecs, queue à la main, en train de se branler. Je le savais ou du moins le sentais, car certains se foutant de mes désirs se branlaient et éjaculaient sur mon dos. J’étais le vide-couilles de service et cela me plaisait.


Mon pote me fixa bien sur sa queue, gardant mes fesses bien écartées, et je sentis une pression supplémentaire sur ma rondelle déjà bien ouverte. Cela ne rentrait pas et la sensation n’était pas très agréable, limite douloureuse, puis mon deuxième baiseur força l’entrée de mon cul, et là une douleur traversa mon corps, je me sentais ouvert, j’avais mal, très mal, mais tant pis, l’idée m’excitait trop et je devais y arriver. Je l’aidai en me détendant au maximum, et je sentais sa queue me pénétrer peu à peu, j’étais bien ouvert et la douleur commença à s’estomper, mais pour l’instant, pas de plaisir supplémentaire si ce n’est celui fulgurant d’être une salope offerte aux désirs de ces mâles en rut.


Puis je le sentis bien au fond de moi, j’avais le fondement explosé par deux bites qui commençaient à bouger en rythme, j’étais rempli comme jamais je ne l’avais été et je regrettais presque de ne pas l’avoir fait avant. J’aurais aimé sucer une bite pour être complètement rempli, mais la position inconfortable ne me le permettait pas, j’étais pris entre deux hommes, comme j’en avais souvent rêvé. Mon pote était endurant, je le savais depuis toujours, et lorsque mon second baiseur sentit qu’il allait jouir, il se retira, ôta la capote et vint se vider sur mes fesses, à ce moment-là, je me relevai pour mettre ma bouche à disposition de ces queues encore présentes, je les suppliai de venir se vider sur mon visage et dans ma bouche, je commençais à fatiguer, mais le désir était plus fort, je voulais encore de la bite et mon cul en demandait encore. Je me désolidarisai de mon baiseur, je descendis entre ses jambes pour enlever sa capote.


Je voulais son jus dans ma bouche comme pour le remercier de ce cadeau qu’il m’avait fait. Dans cette position, mon cul était encore bien offert et deux hommes vinrent encore me baiser. Puis je m’allongeai sur la couverture, mon cul n’en pouvait plus malgré l’envie encore bien présente. Il restait trois hommes autour de moi, je leur demandai de se branler pendant que je les suçai à tour de rôle, je voulais finir ce moment dingue en feu d’artifice de sperme à déguster. Ils jouirent sur mon visage et dans ma bouche.


Je restai là, allongé sur la couverture, mon pote allongé près de moi, il me tendit une cigarette allumée. J’étais nu, poissant de sperme, mais j’avais enfin réalisé mon fantasme : être un vide-couilles pour une soirée. Je regardai mon pote et lui dis : "c’était génial, on recommence quand ?"

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