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L’aire de « repos »

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Écrite en collaboration avec Yanos :


Je suis en voiture, sur l’autoroute. J’ai passé le week-end à Grenoble, chez une amie. En ce début d’automne, il fait encore bon et cette journée est particulièrement ensoleillée. Je suis vêtue plutôt légèrement pour le coup : un simple top blanc sans soutien-gorge pour le haut et une petite jupe d’été, courte donc, et juste un string pour le bas. Je conduis depuis déjà un petit moment quand je suis prise d’une envie de me faire du bien et de m’exhiber un peu… Par un heureux concours de circonstances, j’aperçois un panneau indiquant une aire de repos dans vingt kilomètres. Ravie de me dire que je vais pouvoir m’offrir une petite séance de luxure, je décide de commencer à me préparer. Tout en conduisant, je fais glisser mon string le long de mes cuisses ; le fais passer sur mes genoux et enfin, arrive à le faire descendre jusqu’à mes chevilles. Il ne me reste plus qu’à habilement et acrobatiquement retirer mon string en me penchant en avant pour le saisir et l’enlever. Me voilà libérée de l’unique sous-vêtement que je portais mais je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin et du coup, je remonte mon top au-dessus de mes seins. Je conduis ainsi, jupe et haut remontés, la minette et les seins à l’air. C’est très agréable et je me caresse même un petit peu, autant que faire se peut, en attendant de rejoindre l’aire de repos.


Sur autoroute, vingt kilomètres, ça passe vite et donc le panneau indiquant la sortie qui mène à l’aire se présente à moi. Un coup de cligno et je m’engage sur la voie de dégagement. Je tourne un peu pour chercher un endroit stratégique, et je finis par trouver le coin idéal : un peu planqué et pas d’autres voitures que la mienne ici. Je me gare donc en face d’un monticule herbeux surplombé d’un banc qui donne pile sur mon pare-brise et donc sur moi dans l’habitacle. Je me caresse tendrement en attendant et en espérant que quelqu’un vienne s’asseoir sur le banc, passant mes mains sur mes bras, ma poitrine, mon ventre, mes cuisses et mon sexe. Je me sens déjà humide et j’ai vraiment envie de me faire du bien. Mon vœu est enfin exaucé quand un homme, d’une trentaine d’années je pense, vient se poser sur le banc qui me fait face. Au départ, il ne me remarque même pas et je suis prise d’un doute à ce moment-là : et s’il repartait sans même me voir…


Mais non, son regard se pose enfin sur moi. Au départ, il me semble qu’il se demande un peu si je fais ça volontairement mais très vite le doute est levé car je me déplace du côté passager pour ne pas que sa vue soit gênée par le volant. Il me regarde attentivement tandis que je reprends mes attouchements. Il doit être à cinq mètres de moi environ. Je me décide à descendre la vitre, histoire qu’il ait accès aux sons également, même si pour le moment ça reste assez discret. Il est temps pour moi de sortir mon jouet sexuel préféré de mon sac à main. Je le lèche de haut en bas et je le suce tout en fixant mon spectateur dans les yeux. C’est là qu’il met la main dans son pantalon pour se toucher un peu. Je joue ainsi, alternant coups de langue et succions pendant un petit moment. Puis, je me positionne différemment : toujours assise dans le siège passager, bien calée mais avec les pieds posés sur le tableau de bord, afin d’offrir une vue plus directe sur ma chatte. Me voilà toute prête à recevoir mon gode en moi ; j’écarte un peu plus mes cuisses et je le frotte un peu contre l’entrée de ma vulve. Puis lentement, je le fais me pénétrer, centimètre par centimètre, sur toute sa longueur. Oh, que c’est bon. J’aime me sentir remplie et regardée avec envie en même temps. Alors que je commence les va-et-vient dans mon minou, je vois que l’homme qui me mate se lève du banc pour s’avancer vers la voiture. Il vient se positionner un peu plus sur le côté de la voiture, sur un léger monticule, pour mieux me regarder.


Grâce à ce talus sur le côté et à ma position dans la voiture, personne ne peut me voir à part mon spectateur, je vais donc plus loin encore et j’ouvre la portière en grand. Après quoi je pivote pour me mettre face à lui. Comprenant ma manœuvre, mon voyeur se lève et se rapproche de la portière. Il s’adresse alors à moi :


— Tu es très belle tu sais. Et tu es très coquine de faire ça devant un inconnu.

— Merci. C’est vrai, j’avoue. Toi, tu peux faire ce que tu veux du moment que tu ne me touches pas.


Il se trouve à présent à environ un mètre de moi et il sort son sexe pour se branler en me regardant. On se masturbe en se matant l’un l’autre : moi qui fais coulisser le gode en moi, jambes écartées et seins nus ; lui qui fait aller et venir sa queue bien dure dans sa main. Je pousse de petits gémissements pour exprimer mon contentement. Mon spectateur me dévore des yeux et ça m’excite ; je sais que mon propre regard doit être intensément lubrique en ce même instant. Peu de temps après, je suis emportée dans un délicieux orgasme. Je jouis avec force et je mouille énormément. À peine suis-je remise de cet orgasme que je vois l’homme qui m’accompagne dans mon exhib se branler plus rapidement encore. Il est tout proche de la voiture à présent et, quand il se met à gicler, quelques jets de sperme viennent atterrir dans l’habitacle de ma voiture ainsi que sur ma jambe. Cet épisode éclaboussant me donne envie de continuer à m’amuser un peu.


Je prends donc l’initiative de me mettre à genoux sur le siège et de me retourner avant de me pencher en avant. Je suis en appui sur le siège conducteur avec une main tandis que je glisse la deuxième, équipée du gode encore trempée, sous mon corps puis entre mes jambes. Ainsi positionnée, mon voyeur a une vue imprenable sur mon postérieur. Je me pénètre à nouveau avec mon sex-toy et recommence les allers retours. C’est bien mais j’ai envie de plus alors :


— Si tu veux, tu peux toucher mes fesses avec tes mains.


Et l’inconnu ne se fait pas prier, il vient poser ses mains sur mon cul et me caresse pendant que je me baise avec le gode. Il s’autorise même quelques petites fessées et ça me plaît beaucoup. Je franchis donc une nouvelle étape en demandant :


— Vas-y, prends le gode à ma place et occupe-toi de moi.


Une fois encore, aucune hésitation chez lui, il se saisit de l’objet coquin sans même le sortir totalement de ma minette et il se charge donc de l’exquise tâche à ma place. Je pose les deux mains sur le siège conducteur, prête à profiter pleinement des événements. L’homme sait y faire et il utilise le jouet avec la force qu’il faut et à la vitesse idéale, comme j’aime ; c’est-à-dire plutôt énergiquement. J’appréciais déjà avant mais maintenant que le traitement m’est infligée par une main étrangère, c’est encore meilleur. Mon inconnu s’en aperçoit forcément, à me voir onduler du bassin et à m’entendre, mais il me dit tout de même :


— Tu aimes ça ma belle hein ? Dis que tu aimes…

— Oh oui. J’aime ça.


Comment répondre autre chose de toute façon. J’aime vraiment ça. J’aime tellement ça que quelques minutes après je sens que je vais encore bientôt exploser. Au point que je réclame :


— Mmh oui c’est bon. Vas-y plus vite. Je vais jouir.


Il augmente donc le rythme et l’intensité des va-et-vient et alors je jouis pour la deuxième fois, aussi puissamment que la première. Après avoir été secouée de spasmes, je m’immobilise enfin, essoufflée et satisfaite ; mon inconnu, lui, retire le gode, encore chaud et trempée. Je me retourne, me rassois et l’homme me tend mon jouet. Je récupère totalement mes esprits et je lance un simple et laconique "au revoir" à cet inconnu à qui j’ai offert un bien joli spectacle. Il ne proteste pas, n’insiste pas et il part simplement. Je nettoie mon gode et ma jambe, puis je me rhabille et réajuste mes vêtements avant de repartir. Cette aire de repos sera pour moi une aire de repue…

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