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Alain, ancien professeur

Chapitre 16

Divers

Un casier à bouteille à la main, Alain descend dans sa cave. Il a la chance de posséder le meilleur emplacement dans les sous-sols de l’immeuble. Un endroit, sec, aéré tout en étant complètement enterré car le bâtiment est adossé à une colline. Il a contrôlé, la température ne varie pas plus de trois degrés entre l’hiver et l’été, parfait pour la conservation du vin. Inutile dans ces conditions d’acheter une cave à vin climatisée. De toute façon, juge-t-il devant le nombre de bouteilles sur les claies, un seul appareil, même deux, auraient été insuffisants.

Il choisit avec soin les flacons qu’il compte emporter. Christophe est un connaisseur et Isabelle sait apprécier les bonnes choses. C’est un plaisir de partager ses trésors avec des personnes qui savent les goûter. Tour à tour il place dans le casier deux Bordeaux Médoc crû classé de quinze ans d’âge, un Bourgogne Meursault blanc, un Bourgogne Chambertin rouge, une bouteille de Côte Rôtie et une d’Hermitage. De quoi passer un week-end agréable !

Il remonte se préparer. Pour arriver chez ses amis, il enfile un pantalon gris perle et un blazer bleu sur une chemise à manches courtes. Il ouvre une valise et y entasse pantalons légers, polos, chemisettes, linge de rechange. Il ajoute un maillot de bain, Christophe et Isabelle n’ont pas de piscine, mais on ne sait jamais. Ah ! Ne pas oublier la robe de chambre en soie parfaite pour des soirées d’été décontractées. Une trousse de toilette complète le bagage. Il regarde sa montre. Sept heures, il est temps de se mettre en route. Il descend la valise et le panier à bouteilles qu’il cale avec soin dans le coffre de sa voiture.


Christophe en robe de chambre, lui ouvre le garage pour mettre l’auto à l’abri. Alain tend le casier.

— Je te laisse le soin de déterminer l’ordre de passage en fonction de ce que vous avez préparé.

— Ben dis donc ! Tu ne t’es pas moqué de nous ! S’extasie son ami en admirant les étiquettes.

Il réfléchit un instant avant de proposer :

— Ce soir je pense que le Meursault est indiqué pour l’entrée, une cassolette de fruits de mer et pour la pintade, j’hésite entre la Côte Rôtie et l’Hermitage.

— Laisse choisir Isabelle.

— Bonne idée. Demain ton Bordeaux accompagnera le rôti de bœuf. Pour le Chambertin, on avisera.

— Cela me paraît fort bien.

Isabelle et Manon se lèvent à leur entrée au salon. Elles embrassent Alain en se frottant contre lui. Ravi, il les pelote sous leur déshabillé léger. Le week-end commence bien !

— Permettez que je me mette à l’aise dans la chambre que vous m’avez réservée.

— Je te conduis, propose immédiatement Manon.

— Puis-je faire une suggestion ?

Les regards convergent vers Christophe.

— Ce soir, Isabelle nous a préparé un festin et Alain offre des vins somptueux pour l’accompagner. Un tel régal mérite le respect. Je propose que pour une fois nous nous habillions pour le repas. Ensuite nous aurons tout loisir de nous mettre à l’aise.

Isabelle approuve, Manon boude quelques secondes puis sa bonne humeur naturelle prend le dessus.

— D’accord puisque vous y tenez. Ce n’est pas tous les jours qu’on met les petits plats dans les grands. Excusez-nous un instant. Tu viens Maman ?

Christophe conduit Alain dans la chambre d’ami. Il lui montre la salle de bain.

— Tu seras obligé de la partager avec Manon. Ça te gêne ?

— Pas du tout ! Badine Alain.

— Je peux te laisser seul ? Je dois m’habiller puisque je l’ai décidé ainsi.

— Je t’en prie. Je te retrouve au salon.

Il sourit en ouvrant sa valise. Que va-t-il mettre ? Le mieux est de se présenter dans la tenue de son arrivée. Il prend une douche rapide et se rafraîchit avec son eau de toilette favorite, la soirée ne se terminera pas habillée ! Deux femmes et deux hommes, le dénouement est prévisible même si pour la circonstance, une des femmes est la fille de participants et qu’un homme, lui en l’occurrence a besoin de l’aide d’une tierce personne. Il pense tout à coup à Marie. Ah ! S’il avait su lui parler, depuis plusieurs années ils auraient pu croiser leurs désirs. Un gros soupir secoue ses épaules. Cela ne sert à rien de ressasser le passé ! Plutôt jouir de la situation présente, Isabelle et Manon sont adorables et Christophe un compagnon attentionné.

Pomponné et rasé de près, il descend au salon. Son ami est seul, un verre de whisky dans la main.

— Oui, répond-il à son regard interrogateur, les femmes se font attendre… Ah ! Les voilà !

Les deux hommes sourient. Isabelle et Manon apparaissent au sommet des marches. Elles ont revêtu une robe longue qui les moule à la perfection. Elles descendent lentement l’escalier sûres de leur effet. Christophe vient à leur rencontre. Offrant ses poings à leur main, il les guide chacune vers un fauteuil et leur tend le verre qu’il avait préparé.

— Je vous remercie, mesdames. N’est-ce pas qu’elles sont belles mes femmes ? lance-t-il à Alain béat d’admiration.

Celui-ci adresse un baiser des bouts des doigts à Isabelle et Manon.

— Vous êtes adorables toutes les deux.

— Sers-toi de whisky, nous passons tout de suite à table, le presse son ami…


— C’était excellent, déclare Alain en s’essuyant la bouche. Félicitation à la cuisinière.

— Aux cuisinières ! Corrige Manon.

Les yeux brillent. Le Meursault et la Côte rôtie, préférée à l’Hermitage par Isabelle y sont pour beaucoup. Même Manon a apprécié les vins, surtout le blanc. Christophe se lève de table.

— Tu nous prépares le café au salon ma chérie ?

— Tout de suite. Débarrasse la table avec moi, Manon. Non, inutile que tu viennes, adresse-t-elle à Alain qui se propose. Je te remercie, mais à deux dans notre petite cuisine c’est suffisant.

Christophe sort de l’armoire trois tasses et soucoupes qu’il dépose sur la table basse.

— Manon ne prend pas de café, explique-t-il.

Il ouvre le compartiment à alcool.

— Que prends-tu ? Cognac ? Eau de vie blanche ? Whisky ?

— J’ai assez bu, tu sais.

— Laisse-toi aller. Il n’y a pas de radar entre le salon et les chambres à coucher.

— Un petit cognac alors.

Isabelle arrive avec la cafetière et remplit les tasses. Manon s’assied dans un fauteuil et les regarde déguster leur breuvage. Elle ne masque pas son impatience.

— On peut se mettre à notre aise ? déclare-t-elle dès qu’Alain repose sa tasse. Je pense que nous avons assez sacrifié aux rites.

— Je ne te retiens pas, ma cocotte.

— Tu viens Maman ?

— Pourquoi aller dans les chambres ? suggère Christophe.

— Tu veux que nous nous déshabillions ici ? Dans le salon ? S’étonne Isabelle.

— Oui, je mets de la musique d’ambiance.

Manon fronce les sourcils.

— Tu vas voir qu’il va nous demander de faire du strip-tease !

— Je n’osais le solliciter, déclare-t-il en mettant en route la chaîne stéréo.

Il s’installe confortablement dans un canapé, les mains croisées sur la nuque.

— Qu’est-ce que je disais ! s’exclame la jeune fille.

— Bah ! Offrons-leur ce petit plaisir, la calme Isabelle.

Elle n’est pas contre ce prélude érotique à la soirée. Christophe se lève soudain.

— Aide-moi ! lance-t-il à l’adresse d’Alain.

Ils déplacent la table basse, dégagent une aire d’évolution et retournent s’asseoir. Isabelle consulte sa fille du regard. Manon en a pris son parti. En réalité cela ne lui déplaît pas de s’exhiber à son père et à Alain. Les deux femmes s’adressent un sourire complice. Elles dansent au rythme du slow choisit par Christophe. Elles s’efforcent de coordonner leurs mouvements, chacune lançant le vêtement enlevé sur les genoux d’un des deux hommes. Sans le vouloir, elles sont vêtues de manière semblable ce qui fait qu’elles se retrouvent en même temps en slip et soutien-gorge. Isabelle arrête d’un geste Manon qui veut ôter le sien.

— Pourquoi ? Rouspète Christophe. Un strip-tease doit être complet.

— Ne soit pas si pressé, gros cochon !

Les deux femmes dansent ensemble. Isabelle dégrafe le soutien-gorge de Manon qui continue de danser en maintenant les bonnets contre la poitrine, puis elle le balance d’un geste vif dans les bras d’Alain. La jeune fille passe dans le dos de sa mère qui se retrouve à son tour poitrine nue. La jeune femme s’agenouille au pied de sa fille et fait rouler sur les cuisses la petite culotte. Une fois nue, la jeune fille rend le même service à sa mère. Elle fait tourner autour du doigt le fin tissu qui s’échappe et va se loger sur le coin de l’armoire.

— Alors messieurs ? Satisfais ?

Alain applaudit imité par Christophe.

— A vous de vous déshabiller.

Ils se regardent gêné. Le strip-tease est une affaire de femme à moins d’avoir la plastique d’un « chippendale » ce qui n’est pas son cas, pense Alain.

— Dépêchez-vous ! On n’a pas que ça à faire ! Les bouscule Manon.

Les deux hommes se lèvent péniblement. Alain déboutonne sa chemise.

— Allez va ! Nous ne sommes pas des monstres. On vous aide, déclare Isabelle qui retire les pans de la chemise hors du pantalon.

Manon en fait de même avec Christophe. Les deux amis sont vite nus. Ils s’étreignent tous les quatre.

Au regard d’envie d’Isabelle qui manipule la verge d’Alain, Manon comprend que sa mère désire faire honneur à leur invité et qu’elle a pour cela besoin de son mari.

— Je t’aide Maman, mais à charge de revanche !

Elle caresse les fesses d’Alain pendant qu’il embrasse Isabelle. Leurs mains ne restent pas inactive coincées entre leurs corps serrés. Les doigts d’Alain ouvrent les lèvres intimes de sa partenaire en réponse aux manipulations sur sa verge qu’il a le plaisir de sentir grossir. Se pourrait-il qu’il n’ait pas besoin de Christophe ? Non ! La tige dilate mais ne rigidifie pas, dommage ! Dommage ? Pourquoi dommage ? Les caresses de Manon sur son cul sont si agréables. Elle ne les prodiguerait pas s’il pouvait baiser Isabelle sans aide.

La jeune fille prépare son père. Elle s’agenouille, lèche la hampe droite sur toute la longueur pour bien l’humidifier. Cela fait, elle la présente entre les fesses d’Alain.

— Ecarte les jambes, s’il te plait, demande-t-elle en séparant les deux lobes.

Il obéit. Bien qu’attendu et espéré, le contact du gland sur la rosette de l’anus déclenche une intense vibration qui se répercute jusqu’à sa verge.

— Oui, mon chou, ça vient, confirme Isabelle.

Dès que le bout pénètre dans son cul, la queue d’Alain raidit. Isabelle recule sans la lâcher. Ses mollets butent contre le canapé où elle s’assied cuisses ouvertes prête à être embrochée. Christophe pousse, les hampes glissent dans leurs logements respectifs.

— Aah !

Triple cri de satisfaction. Le trio prend ses marques, il commence à avoir l’habitude. Christophe se retire d’abord faisant attention à ne pas sortir le gland. Alain recule sur la queue qui s’enfonce dans son cul jusqu’à ce que ses fesses buttent contre le ventre de son ami. Celui-ci pousse l’ensemble contre Isabelle qui les attire à elle. Manon s’amuse un moment à les voir manœuvrer, suivant sur les figures grimaçantes la progression du plaisir. Ses mains la démangent. Elle brûle de participer et papillonne autour du groupe, caressant ici, embrassant là. Elle glisse les doigts entre les cuisses des hommes pour toucher leurs testicules, les faisant rouler dans leurs fragiles sacs.

Christophe augmente la cadence. Alain gémit. Ballotté entre les deux corps, il a perdu le contrôle de ses mouvements. Il se laisse guider, conservant toute son énergie pour lutter contre la montée de la sève dans la tige, pour ne pas éjaculer trop tôt, pas avant qu’Isabelle ne jouisse.

Cette possession à trois, à quatre puisque sa fille participe, émeut la jeune femme au plus profond d’elle-même. De savoir que celui qui la transperce reçoit lui aussi un engin dans le cul la remplit de joie. Elle offre ses lèvres à la bouche de Manon heureuse de lui faire partager son bonheur. Quel dommage qu’Alain ne puisse rendre la politesse à Christophe ! Elle est sûre que cela serait encore mieux, bien qu’elle ne puisse imaginer une jouissance supérieure à celle qu’elle éprouve en cet instant.

— Aaaahh !

Un éclair intérieur lui fait fermer les yeux. Un flot de cyprine enveloppe la queue d’Alain. Elle glisse sans effort en un frottement doux, délicieux.

— Aaaahh !

— Mmmhh ! répond Alain qui ne peut plus se contrôler et s’effondre sur sa partenaire.

— Aarrgghh ! Éructe Christophe, qui lâche sa semence dans l’intestin de son ami…

Manon va chercher des lavettes dans la salle de bain. Elle retire son père et nettoie la queue légèrement souillée. Ensuite elle délivre Isabelle et rafraîchit le sexe congestionné, puis elle essuie la verge rabougrie d’Alain. Cela fait, elle s’assied face au trio et attend avec impatience qu’ils reprennent haleine.

— Bon ? Ça va ? On peut passer à autre chose ?

— Si tu veux ma chérie, mais sers-nous à boire en attendant.

— De l’alcool ?

— Non, du jus de fruits, réclame sa mère.

Elle regarde autour d’elle.

— Ah ! C’est vrai elle n’est pas là. Dis ma chérie, peux-tu aller chercher ma robe de chambre ?

— Pourquoi ? Intervient Christophe. Aurais-tu froid ? Je suis sûr qu’Alain est de mon avis, vous êtes charmantes dans votre nudité.

— Alors ? J’y vais ou j’y vais pas ? interroge Manon.

— Inutile de te déranger, affirme le maître de céans.

Isabelle soupire.

— Il faut toujours en passer par vos volontés à vous les hommes.

Alain change de place et s’installe sur le canapé libéré par Manon. Isabelle se lève à son tour.

— Fais-moi une petite place, demande-t-elle en s’asseyant à ses cotés.

— Je t’en prie.

Il passe le bras sur ses épaules et l’attire à lui. Elle se pelotonne contre sa hanche.

— Que voulez-vous faire ? Une partie de carte ?

— Ah non ! s’exclame Manon. Je vous rappelle que j’ai été brimée dans votre séance de jambes en l’air. Je réclame une revanche.

— Une revanche contre qui ? S’étonne Isabelle, contre moi ?

— Ce n’est pas l’envie qui me manque de te satisfaire, affirme Alain qui s’attire un regard noir de sa voisine, mais mes possibilités actuelles ne me le permettent pas. Plus ce soir en tout cas.

— Si je comprends bien Papa, faut que tu t’y colles !

— Manon ! S’insurge Isabelle.

— Ben quoi ? C’est pas juste ! Moi aussi j’ai envie de baiser ! C’est pas parce qu’Alain passe la soirée avec nous que je n’ai pas droit à une queue ! Et que seule celle de Papa soit disponible, n’y change rien !

— Tais-toi, je t’en prie !

— Rassure-toi Isabelle, je ne suis pas choqué, sourit son ami que la sortie de la jeune fille amuse.

Le spectacle d’une étreinte amoureuse l’a toujours réjoui. Qu’elle ait lieu entre le père et la fille ne le gêne pas !

— Ah tu vois Isabelle, Alain est d’accord ! reprend Manon. Il n’y a pas de raison de me l’interdire.

— Est-ce que je peux placer un mot ? S’inquiète Christophe.

— Mais oui mon Papa chéri. Dis-nous, toi, que tu veux me baiser maintenant.

— Euh… Justement, pas dans les secondes qui viennent. Je… Euh… Je ne suis pas prêt.

Il secoue sa verge souple.

— Je sais comment y remédier, affirme la jeune fille.

Elle s’agenouille devant son père, prend l’engin défaillant, et l’embrasse à petits coups. Elle avale le gland, le ressort, masturbe la tige, le reprend en bouche et le suce avec application. Alain se cale confortablement dans le canapé. Il attire à lui Isabelle. Elle résiste, ennuyée par l’attitude de sa fille.

— Qu’as-tu ? lui demande-t-il. Tu es fâchée ?

— Cette fille est impossible. Non seulement elle te révèle des secrets qui ne regardent que nous, mais en plus elle t’impose un spectacle peu ragoûtant.

— Dis donc, ne crois-tu pas que tu exagères ? L’amour est toujours beau quand il est sincère… Oui, je sais, la morale publique ne serait pas d’accord avec ce que projettent ton mari et ta fille, mais tu es au-dessus de tout ça n’est-ce pas ?

— Cela ne te gêne pas de les voir s’envoyer en l’air ?

— Pas du tout ! Je t’avoue même que cela me fait plaisir, ajoute-t-il en serrant Isabelle contre lui.

— Plaisir qu’un autre se paye une fille à qui tu as fait l’amour? Ne le nie pas, elle me l’a raconté.

— Je ne nie rien. Oui, cela me fait plaisir. Ne pouvant le faire moi-même je ne vois pas en vertu de quoi je lui interdirais de prendre du bon temps et pourquoi pas avec son père puisqu’elle le désire ? Je ne suis pas jaloux, pas plus que toi et Christophe l’êtes de moi. Alors, laisse-toi caresser et admirons leurs prouesses.

Pendant ce temps, Manon a réussi à restaurer la virilité de Christophe. Elle sourit de manchonner doucement une tige bien droite. Il attire la jeune fille à lui et embrasse sa poitrine qu’il masse avec les paumes. Entraîné par l’exemple, Alain laisse pendre la main par-dessus l’épaule d’Isabelle sur un mamelon qu’il caresse du bout des doigts. La jeune femme tourne légèrement le torse pour que ceux-ci atteignent le téton. Il s’amuse à triturer le petit appendice qu’il sent grossir et s’ériger.

Manon s’avance au-dessus des cuisses de Christophe. Entre ses jambes écartées, Alain aperçoit le sexe de son ami. Il envie sa forme et sa grosseur. Dire que sans le secours d’une queue dans son cul, le sien resterait flasque et mou comme en ce moment où Isabelle s’amuse à le triturer. Sa faiblesse lui fait honte et si les doigts de son amie ne lui faisaient pas autant de bien, il s’enfuirait. Mais Dieu ! Que c’est agréable !

La main de Manon masque aux regards la tige vivante. Elle la guide entre ses cuisses et descend lentement dessus. La hampe disparaît pour reparaître à nouveau, ainsi de suite. Les mains de Christophe écartent les lobes du postérieur de sa filleule. Un doigt s’insinue dans la raie, tourne autour de l’anus, tente de s’introduire. La chevauchée de la jeune fille rend la tâche difficile et Christophe doit s’y reprendre à plusieurs fois avant qu’une phalange pénètre.

Alain frémit comme si c’était lui qui recevait la visite anale. Sa verge grossit et devient moins souple entre les doigts d’Isabelle. Celle-ci garde les yeux fixés sur le couple. Sa respiration s’accélère. Alain de sa main libre, caresse l’autre sein, descend sur le ventre pour s’insinuer entre les cuisses qui se desserrent à son approche. Ses doigts découvrent le clitoris qu’ils titillent comme son autre main sur le téton.

Manon saute sur les genoux de Christophe. Elle est ravie de la durée de l’étreinte. Son père résiste plus que d’habitude. Peut-être parce qu’il vient d’enculer Alain ? Elle ne va pas s’en plaindre. La double sollicitation du frottement de la queue dans son vagin et de l’introduction du doigt dans son cul est merveilleuse. C’est comme une double introduction, non pas comme, mieux, infiniment mieux ! Elle ne peut réfréner un gémissement de plaisir quand, aux hasards de ses gesticulations, un sein passe à portée des lèvres de Christophe qui suce un instant toujours trop court le tétin sensible. C’en est trop ! La jouissance éclate et déferle dans son corps. Elle pousse des petits cris inarticulés et s’affale haletante contre le torse de son père. Celui-ci prêt à éjaculer, empoigne les hanches de sa cavalière. Isabelle pousse un grognement et serre entre ses cuisses la main d’Alain dont les doigts continuent à chatouiller le clitoris.

Christophe se calme enfin et maintient contre lui sa fille prête à défaillir. Isabelle soupire de contentement. Elle retire la main d’Alain, embrasse celui-ci sur la joue pour le remercier et s’approche du couple. Devinant qu’elle veut délivrer son mari, Alain se précipite à son aide. Il reçoit dans les bras la jeune fille qu’il soutient sous les aisselles. Il frémit en voyant la queue sortir du sexe quand il retire doucement Manon. Quelle longueur ! pense-t-il avec une nuance d’envie. Le gland s’échappe de son logement et retombe sur la cuisse de Christophe. Quelques filaments blanchâtres le maculent. Il se secoue, réprimant l’envie de toucher cette partie si sensible du corps de l’homme.

Pendant qu’Isabelle s’occupe de son époux, il entraîne Manon sur son canapé. Il l’assied, la cajole, l’embrasse à petits coups sur le front, les joues et ne s’arrête que lorsqu’elle ouvre une paupière et lui adresse un sourire.

— Alors, satisfaite ? Tu l’as eu ta revanche ?

Elle lui rend un baiser qui tombe au coin de la bouche.

— Dis, ça t’a rien fait de voir Papa et moi…

La suite ne vient pas. Il sourit et caresse les cheveux châtains.

— Pourquoi veux-tu que cela me fasse quelque chose ? Tu n’es pas ma propriété même si te baiser est un grand, un immense plaisir.

— C’est pas ça que je veux dire.

— Tu demandes, devine-t-il, si après avoir vu comment tu te comportes avec ton père, je te désirerai autant qu’avant, n’est-ce pas ?

— Alors ?

— Je regrette de ne pouvoir te le prouver sur-le-champ, mais sois tranquille, j’espère bien me rattraper au cours de ce week-end. Que tu fasses l’amour avec tes parents n’influe pas sur mes sentiments envers toi ! Je me fiche de vos relations incestueuses.

— Tu es un amour !

Elle prend sa figure entre les mains et lui applique un baiser ventouse sur la bouche, puis se levant avec vivacité, elle déclare.

— Je suis fatiguée, allons dormir.

Isabelle et Christophe se dénouent.

— Tu as raison ma chérie, il est tard.

— Que prends-tu au petit déjeuner Alain ? interroge Isabelle.

— Euh… Du café ou du thé, n’importe.

— Rendez-vous dans la cuisine à huit heures, ça te va ? interroge Christophe.

— Si tôt ? Rouspète Manon.

— Bon ! Huit heures et demie… Neuf heures, concède-t-il devant le froncement de sourcil de sa fille. Pas plus tard !

Ils se dirigent vers leurs chambres respectives. Au moment de refermer sa porte, Manon hésite, semble vouloir dire quelques mots, puis secouant la tête s’isole pour la nuit. Alain embrasse Christophe et Isabelle. Le regard amoureux qu’elle adresse à son mari le rend mélancolique. Ils n’ont pas terminé ces deux là, devine-t-il. Sacré Christophe, quelle santé ! Une telle débauche d’énergie lui est interdite…


A suivre…

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