Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 878 fois
  • 11 J'aime
  • 0 Commentaire

Alain, Sylvio, Camille et moi...

Chapitre 1

Travesti / Trans

Alain et moi avions fait connaissance sur Internet dix ans auparavant. Au fil de nos échanges, des affinités communes s’étaient révélées, ce qui nous avait conduits naturellement à nous rencontrer "dans la vraie vie", malgré l’éloignement.

Ce printemps-là, j’avais accepté son invitation et j’avais fait les huit cents kilomètres qui nous séparaient pour aller passer quelques jours chez lui. J’avais alors fait la connaissance de Béatrice, son épouse. Elle était au courant de nos rencontres et savait qu’elles nous permettaient de "jouer" avec nos cuirs réciproques.

Depuis un an, Alain s’était trouvé un autre correspondant sur le Web. Il s’appelait Sylvio et avait exactement les mêmes fantasmes que lui.

Si nous étions tous trois ce qu’on appelle communément des fétichistes, nous divergions toutefois légèrement sur la mise en œuvre et la finalité : en portant une jupe ou un pantalon en cuir, je cherchais à faire éclater ma part de féminité, c’est d’ailleurs pourquoi je complétais systématiquement mon travestissement avec des bottes à hauts talons. Alain et Sylvio, eux, utilisaient la douceur et la sensualité des cuirs pour trouver une jouissance physique plus immédiate; ils étaient tous deux adeptes du "humping", cette pratique qui consiste à rembourrer artificiellement le vêtement, à s’allonger nu dessus et à le chevaucher en se frottant contre la peausserie jusqu’à l’éjaculation.

Bien qu’habitant la même région, ils ne s’étaient rencontrés que trois fois. Sylvio avait eu beaucoup de mal à franchir le pas, il avait même à deux reprises annulé leur premier rendez-vous au dernier moment. Ce jour-là, il avait eu besoin de parler longuement de sa situation conjugale avant de se lâcher. Sa femme n’était pas totalement au courant de son fétichisme, par contre, elle adorait le cuir et les tenues sexy, ce qui lui permettait à lui de l’assouvir en cachette. Ce qui avait d’ailleurs le plus marqué mon ami lors de cette "première fois" était l’exploration de la penderie de la belle Camille ! L’autre particularité du couple était qu’elle "l’abandonnait", à peu près une fois par mois, pour aller passer l’après-midi avec un, voire des, couples. Ces jours-là, Sylvio "se consolait" en se masturbant avec les cuirs de l’infidèle…


Leur dernière rencontre remontait à quinze jours et avait enthousiasmé mon ami : Sylvio s’autorisait désormais à se faire plaisir et ils avaient pu ensemble "profiter à fond" du contenu de la penderie. À la fin de la journée, Alain lui avait dit que je devais venir bientôt, que j’avais très envie de faire sa connaissance, mais que j’avais émis le souhait que l’on se voie à quatre, incluant sa femme dans notre rencontre. D’abord réticent, il avait fini par accepter, "sous réserve qu’elle accepte le deal, bien sûr".

J’étais arrivé chez Alain dans ma tenue de prédilection : bottes à hauts talons et lingerie sous mon pantalon en agneau. Il me demanda si j’avais fait bon voyage et entra aussitôt dans le vif du sujet :


— Ah… Alors c’est ça, le nouveau pantalon en cuir que tu t’es offert?

— Oui, c’est celui que j’ai acheté le mois dernier. Comme je te l’ai dit par mail, j’avais déchiré l’autre au niveau de la couture sur le genou quand j’étais tombé.

— Il est très beau, j’adore déjà ! Et toi, Béa, comment tu le trouves?

— C’est vrai qu’il a l’air très souple. Il doit être super agréable à porter !

— Oui, très…...


"Sachant qu’elle savait", je n’eus aucune gêne à ajouter après avoir marqué un léger temps d’arrêt :


— Autant que ta robe, je parie…


Alain lui avait en effet demandé le matin même de mettre cette robe en cuir que j’avais découvert et qu’il avait offert à ma gourmandise lors de notre dernière rencontre, six mois plus tôt. Elle m’avait fait tellement d’effet qu’entre 17 heures (nos retrouvailles) et minuit (heure à laquelle nous avions éteint les lumières de notre chambre d’hôtel), je m’étais masturbé trois fois avec !

Elle sourit gentiment et me répondit :


— Décidément, avec Alain, vous allez bien ensemble ! Dès qu’il est question de cuir, on peut dire que vous allez droit au but !!!

— Excuse-moi… Je t’ai choquée?

— Choquée, non; surprise, oui, un peu !

— Pardon. Mais c’est plus fort que moi : dès que je vois un beau cuir, ça me met dans un état second.

— Bon, on ne va pas rester à discuter dehors. Sam, prends tes bagages, je vais te montrer ta chambre et on va se prendre une bonne bière. Ça vous dit?


Béatrice et moi hochâmes la tête de concert. J’ouvris la portière de ma voiture et saisis sur le siège passager le petit blouson en cuir gris souris tout en m’adressant à Alain.


— Celui-là, tu le reconnais aussi, non?

— Ah oui, c’est le blouson que t’as offert Anna, c’est ça?

— Exact !


Béatrice ouvrit des yeux ronds.


— Tu as des copines qui t’achètent des blousons de nana, toi?

— Non ! Anna est une amie à qui j’avais un jour demandé si elle accepterait de me prêter son blouson pour que je puisse l’essayer tranquillement quelques jours…

— L’essayer quelques jours??? Tu lui as demandé comme ça de "l’essayer quelques jours"?

— Oui, je lui ai demandé comme ça.

— Et elle a accepté?

— Oui, elle a accepté. Et puis, je lui ai redemandé une ou deux fois, plus tard, et elle a encore accepté. À tel point que, finalement, quand elle a déménagé, elle m’en a fait cadeau !


Elle secoua la tête en riant.


— T’es un drôle de loulou, toi !

— Tu vas apprendre à le connaitre, ma chérie, mais je peux déjà te dire que, pour ça, oui, Sam est vraiment un drôle de loulou !!!


Je pris mes deux sacs de voyage dans le coffre. Alain en saisit un et me guida jusqu’à ma chambre. Il s’effaça pour me laisser passer.


— Fais comme chez toi, mon ami. Je te laisse poser tes affaires. Rejoins-nous au salon quand tu veux, j’ouvre les bières…


Le soir même, Alain appela Sylvio et rendez-vous fut pris pour le lendemain après-midi…

Pour m’habiller le matin, j’avais choisi de mettre un string, mon pantalon en cuir, un caraco en satin noir assorti, le blouson d’Anna et mes bottes.

La première réaction de Sylvio en me voyant fut un "Ah oui…" qui me sembla teinté d’admiration. Lui n’aurait manifestement pas osé sortir de chez lui dans une tenue aussi visiblement féminine. Pendant qu’il refermait le portail, Camille nous invita à entrer; elle portait une paire de bottes à talons aiguilles d’une dizaine de centimètres par-dessus un pantalon bi-matière en peau et cuir fauve, ainsi qu’un long manteau, ouvert, en cuir également, sous lequel sa poitrine était nue. Tout en faisant un pas en arrière pendant qu’Alain lui faisait la bise, je ne pus réprimer un "Waôw" qui traduisait l’effet qu’elle me faisait. C’est avec un sourire flatté qu’à son tour, elle m’embrassa et nous souhaita la bienvenue à tous les deux. Tandis qu’Alain pénétrait dans le salon, elle posa sa main sur mon avant-bras.


— Ça veut dire quoi, ce Waôw?

— Ça veut dire que tu me laisses sans voix; je trouve ta tenue magnifique !

— Match nul, alors. Moi aussi, j’adore comment tu es sapé. Je trouve ça… extrêmement intéressant. … Prometteur, même !


Pendant que nous restions elle et moi immobiles, les yeux de l’un plantés dans les yeux de l’autre, Sylvio ouvrit le grand sac de sport contenant les cuirs de Béatrice et commença à se déshabiller sans ambages. Alain l’imita.

Sans détacher mon regard du sien, je plaquai mon bassin contre celui de Camille et posai les mains sur ses épaules encuirées.


— Vraiment, j’adore. Tout y est, fourrure sur le col, cuir, il manque juste du satin. J’adore sentir le contact de ces matières contre ma peau… contre toute ma peau !


Prouvant alors à quel point elle n’était pas farouche, elle me répondit :


— Et bien, ne te gêne pas, on est là pour se faire plaisir ! Quant au satin, je le savais pas, mais là, c’est la faute de Sylvio : j’avais mis un top en satin et il me l’a fait enlever pour que, selon ses propres mots, "ça vous excite de voir mes nichons d’entrée de jeu"…


Je me collai dans son dos et fis courir mes mains partout sur le manteau, caressant sa poitrine, ses cuisses, sa vulve et enfouissant ma tête dans ses cheveux. Elle glissa sa main en arrière pour atteindre ma braguette et en sortit ma bite raide comme la justice.

Pendant que je me branlais dans son entrejambe encuirée, les deux hommes finissaient de s’habiller, Alain avec la fameuse robe de Béatrice et Sylvio avec un manteau et une jupe que mon ami l’avait aidé à fermer. Ne voulant surtout pas "venir trop vite", je ne tardai pas à leur proposer de "prendre Camille en sandwich" pour faire un peu retomber ma pression.

Alain me félicita pour mon idée et se colla aussitôt dans son dos. Elle tendit ses bras en arrière et caressa ses cuisses et ses fesses à travers la robe.

Tout en me déshabillant, je constatai qu’après avoir passé quelques minutes à lécher le cuir qui moulait la vulve de sa femme, Sylvio s’était relevé et avait collé ses fesses et non sa queue contre le ventre de son épouse. Elle s’adressa à Alain pour lui demander dans un souffle "Retrousse ta robe et frotte ta bite contre moi comme Sam l’a fait tout à l’heure. Pendant ce temps, je vais m’occuper de mon homme…". Il s’exécuta, à ceci près qu’au lieu d’aller et venir entre ses cuisses, il fit coulisser doucement sa verge contre ses fesses afin de profiter au maximum de la douceur du cuir. Pendant ce temps, elle retroussa la jupe de Sylvio pour en dégager son chibre et se mit à le branler à travers les pans du manteau qu’il portait.

De mon côté, j’avais fini de me dénuder et ne portais plus que mes gants opéra, mes bottes et mes Dim-up. Je les laissai profiter des attentions particulières que leur portait Camille, tout en me caressant avec les cuirs de la jeune femme (que Sylvio avait étalés à côté des nôtres), les uns après les autres.


Je me dirigeai ensuite vers la chambre à coucher et découvris une nuisette négligemment jetée en travers du lit. Je me dis que j’avais sans doute trouvé là le top en satin dont Sylvio m’avait privé sans le savoir. Je maudis le fait que son épouse fasse une taille de moins que moi, mais réussis néanmoins à me glisser dedans. Elle était très courte et ne couvrait même pas mes couilles. Le satin dont elle était faite était d’une douceur extrême qui provoquait en moi des tremblements d’excitation que je n’arrivais pas à maitriser.

Je revins dans le salon ainsi vêtu et remarquai la lueur qui s’alluma dans les yeux de notre hôtesse au moment où je rentrai dans la pièce.


— Alors comme ça, tu as pu rentrer dedans? … Oh putain, tu l’as pas déchirée au moins, hein?

— Non, non, je te promets. C’est vrai qu’elle est un peu juste pour moi, mais je ne te l’ai pas abimée, promis.

— T’as intérêt !!! Non, parce que lui, là, un jour, il a voulu mettre une nuisette à moi et résultat, il l’a craquée. C’est comme ça d’ailleurs que j’ai découvert qu’il profitait de mes absences pour se travestir. Je connaissais son fétichisme pour les cuirs féminins, mais je pensais que c’était juste un truc pour augmenter son excitation quand on baisait, je savais pas que ça allait pour lui jusqu’à les porter et se branler avec dès que je le laissais seul…


Elle se dégagea de l’emprise des deux mâles et s’approcha de moi.


— Alors, comme ça, toi aussi, tu aimes te travestir? J’me disais bien aussi quand je t’ai vu arriver… En tous cas, on peut dire que vous vous êtes bien trouvé tous les trois !

— Est-ce que ça te surprendra vraiment si je te dis que ça va même plus loin que "me travestir"… que c’est carrément "me sentir femme".

— C’est marrant pourtant, vu comment tu m’as caressée tout à l’heure, j’aurais pas cru que t’étais homo…

— Je suis pas homo. Peut-être que plus ça va, plus j’ai tendance à devenir bi, mais au départ, j’adore, … je préfère les femmes ! Surtout quand elles sont gaulées et sapées comme toi !

— Si je comprends bien, en fait, tu serais plutôt… une lesbienne !

— On peut dire ça. Ça me va !!!


Elle éclata de rire et se lova contre moi. Sylvio sortit alors de la pièce, laissant son compagnon de jeu en plan comme une vieille chaussette. Alain se mit à nous mater encore plus, tout en se caressant alternativement avec mon pantalon, mon blouson et l’une des minijupes de Camille, une jolie mini en agneau plongé noire. De mon côté, je kiffais le contact du cuir et du satin sur mon bas-ventre et mes cuisses nues. Je cherchais à glisser ma main sur ses fesses mais son pantalon la moulait tellement que je dus en défaire le bouton et baisser la fermeture éclair avant de pouvoir sentir sous mes doigts sa petite culotte. Ma main gauche caressa le satin tandis que la droite courait dans son dos sur le cuir de son manteau. Au bout de quelques instants, j’insinuai mes doigts sous sa lingerie et commençai à titiller doucement son anus. Elle enfouit sa langue dans ma bouche, ce que je pris pour une marque d’encouragement.

Sylvio revint peu après, tenant dans une main une paire de cuissardes rouges et dans l’autre un tanga de la même couleur. Il tendit les bottes à Alain :


— Tiens, c’est celles dont je t’ai parlé la semaine dernière… Vu que c’est du 37, je pense qu’à part Cam’, aucun d’entre nous ne pourra les mettre, même pas Sam ! Mais on peut quand même se faire plaisir avec !


Il s’en saisit avec avidité et commença à se branler avec. Il faut dire qu’elles constituaient un pur appel au sexe, surtout pour des fétichistes comme nous. Elles avaient un bout effilé, accentué par la hauteur des talons aiguilles et la compensation d’environ cinq centimètres sous le pied; un zip très fin courait sur toute la hauteur de la tige et j’estimai que celle-ci devait monter au trois-quarts de la cuisse !


— Oh putain Sylvio, tu m’avais pas menti ! Qu’est-ce qu’elles sont douces… Et souples aussi !!! Oh, c’est trop bon…


Voyant Sylvio porter le tanga à son visage et en renifler l’entrejambe, je fis le pari que cette pièce de lingerie était celle que sa femme avait dû porter la veille si ce n’était le matin même. Puis il s’astiqua le manche avec, avant de finalement l’enfiler, provoquant une réaction immédiate de sa compagne :


— Eh ! Tu la gardes pas trop longtemps, hein ! Sans ça, tu vas me la détendre…

— Ça va, ça va ! Je te fais remarquer que t’as rien dit à Sam pour ta nuisette.

— C’est vrai, mais lui, il est beaucoup plus mince que toi !


Je m’agenouillai alors et fis descendre un tout petit peu son pantalon d’agneau sur ses hanches. Je découvris alors que le boxer short qu’elle portait dessous constituait un ensemble avec la nuisette que je lui avais "empruntée".


— Hummm ! C’est un ensemble !!!

— Pardon?

— Ta culotte et ma nuisette, c’est un ensemble !

— Oui, c’est vrai. Et alors?

— Alors, je trouve ça particulièrement… excitant qu’on porte chacun une pièce du même ensemble !


Je baissai encore un peu plus le pantalon et commençai à lécher son mont de vénus à travers le satin. Moins d’une minute après, c’est elle-même qui fit glisser le cuir jusqu’à mi-cuisses afin de pouvoir mieux écarter les jambes. J’insinuai alors ma langue par l’entrejambe sous la lingerie et agaçai son clitoris. Quelques instants plus tard, mon majeur s’insinua entre ses grandes lèvres. Les soupirs et les râles qu’elle exhala n’étaient pas feints, je pus le constater en sentant sur mes papilles le goût de sa cyprine. Je me relevai et me collai dans son dos. Là, je pliai un peu les genoux afin de pouvoir insérer ma verge entre ses cuisses. En effet, ses bottes noires avaient beau être dotées de (magnifiques) stilettos en métal argenté, déjà sans talons, j’étais plus grand qu’elle. De plus, ma queue était aussi raide qu’un bout de bois. Du coup, ma verge exerçait une pression très forte sur son sexe, nous arrachant à tous les deux des gémissements de plaisir.

Elle avait tendu le bras en arrière et caressait mes cheveux. Je plaquai ma main droite sur son bas-ventre et la masturbai à travers le satin jusqu’à ce qu’elle jouisse. En atteignant l’orgasme, elle poussa un grand cri et enfonça ses ongles dans ma nuque.

Pendant qu’elle reprenait doucement ses esprits, Alain se souvint de l’un des clips que je lui avais fait parvenir lors de nos nombreux échanges de mails et se mit en tête de le rejouer : il enfila son chibre dans la manche du blouson d’Anna et se masturba consciencieusement, pendant que Sylvio, à genoux sur le canapé, s’adonnait à un humping survolté avec mon pantalon de cuir dans lequel il avait glissé l’un des coussins.

Je demandai à la maitresse des lieux :


— Ça te dirait de finir d’enlever ton pantalon et qu’on passe dans la chambre?

— Pourquoi pas… Attends, ne bouge pas…


Elle appuya sa main gauche sur ma tête et dézippa sa botte droite.


— Tu veux pas que je t’aide?

— Si tu veux…


Je lui ôtai donc l’une après l’autre ses bottes et fis glisser le plus lentement possible –histoire de prolonger son excitation- la doublure en soie sur toute la longueur de ses jambes. Le front appuyé sur son mont de vénus, je descendis ensuite le boxer short jusqu’à ce que je puisse lécher les marques physiques (et odorantes) du plaisir qu’elle venait de prendre. Tout aussi lentement, je lui enlevai sa petite culotte en embrassant son sexe moite. Pendant que je me redressais, tout comme Sylvio l’avait fait quelques minutes auparavant, je reniflai la lingerie dont je venais de la délester. Sans lui demander son avis, mais en la regardant crânement dans les yeux, je l’enfilai alors et frottai doucement ma main sur mon pubis.


— Eh ! Qu’est-ce que tu fais?

— Je t’ai dit tout à l’heure, dès que je commence à être vraiment excité, j’ai envie de me sentir femme ! Alors, là, je sais pas comment dire ça, c’est… Je m’imprègne de ton plaisir. Voilà, c’est ça, je m’imprègne. Maintenant, j’ai l’odeur de ta mouille entre mes jambes à moi. Je me sens femme, et je sens comme une femme !!!

— Waôw ! T’es grave, toi ! … Vraiment grave ! … T’es grave, mais j’adore ça !!!


Elle marqua une pause et ajouta :


— Alors… tu viens? On va dans la chambre?

— On y va ! Mais avant, je voudrais enfiler ton pantalon. Et puis…

— Oui???

— Je voudrais bien que tu remettes tes bottes et la minijupe avec … Celle avec laquelle Alain se branlait avait tout à l’heure… Tu veux bien?


Avant qu’elle ait le temps de répondre, Alain s’approcha de nous et lui tendit les cuissardes.


— Tu voudrais pas plutôt mettre celles-là?


Sylvio intervint dans la discussion :


— Laisse tomber, Alain ! On va l’habiller nous-mêmes. Crois-moi, c’est même pas la peine de lui demander si elle a envie de s’habiller en pute !

— Bon, bin si vous vous liguez tous les trois contre moi… OK, vous m’habillez comme vous voulez ! De toute façon, on sait bien toi et moi pourquoi tu as fait venir tes copains. Au final, la seule chose qui compte, c’est que vous me fassiez jouir !!!


Deux minutes plus tard, nous pénétrâmes tous les quatre dans la chambre à coucher au milieu de laquelle trônait un grand lit en 160 de large. J’avais pu me glisser dans le pantalon de Camille, mais je n’avais pas pu en attacher la ceinture et n’avait pu remonter le zip de la braguette que sur la moitié de sa longueur. Une lueur de gourmandise brillait dans les yeux de la jeune femme quand elle fixa nos trois bites au garde-à-vous sous nos atours féminins.


— Sam, est-ce que tu te voudrais te sentir encore un peu plus femme?

— Question stupide, ma belle ! Bien sûr. Tu penses à quoi?

— Essaye de mettre un de mes soutifs.

— J’aimerais bien, mais j’ai peur qu’il soit trop petit… hélas !

— Ah merde, c’est vrai que ça risque de coincer ! A moins que…


Elle alla ouvrir un tiroir de la penderie et se pencha en avant pour fouiller dedans. Son mari se plaqua alors dans son dos et, profitant de ce qu’elle ne portait plus de sous-vêtements, il écarta le manteau et la prit en levrette sans autre préliminaires.


— Putain ! T’es trempée ! J’y crois pas !!! Comment tu mouilles, ma salope…


Il commença aussitôt à la limer.


— Eh ! Oh ! Attends un peu, merde !

— Tu viens de dire que tu voulais qu’on te baise tous les trois et que tu prennes ton pied, non?

— C’est vrai, mais attends un peu…

— Non, j’attends pas ! Je veux te défoncer la chatte, je veux t’en mettre plein la culotte !


Elle avait beau rouspéter, on voyait bien qu’au fond, ça l’excitait au plus haut point de sentir trois hommes chauffés à blanc autour d’elle. Elle me lança tant bien que mal un haut de maillot de bain en disant :


— Y avait pas de soutien-gorge avec la nuisette, juste la petite culotte. Mais peut-être que si tu joues sur les ficelles, il pourra t’aller…


Ce soutien-gorge était constitué de deux triangles de polyamide rose fuchsia reliés entre eux en bas par une ficelle (à attacher dans le dos) et par deux autres à la pointe de chaque triangle (à relier entre elles derrière la nuque). J’acceptai l’aide qu’Alain me proposa et le laissai faire. Il demanda où il pourrait trouver de quoi rembourrer ma poitrine. Sylvio était trop occupé à pistonner sa femme pour parler, mais entre deux coups de boutoir, elle trouva le moyen de lui répondre par bribes.


— Dans la buanderie… à côté de la cuisine… il y a une panière… à linge… Y a les culottes… que j’ai portées… hier et avant-hier.


Il revint deux minutes plus tard, la mine dépitée.


— J’en ai trouvé qu’une ! Ça doit être Sylvio qui a déjà pris l’autre. Et pourtant, la petite Sam, elle est censée avoir deux seins, pas un seul !

— C’est pas grave… prends en une là… dans le tiroir de droite… une propre…

— Tais-toi un peu, merde !


Sylvio manifesta son mécontentement, mais elle n’en avait cure.


— Fais pas chier, Sylvio. Je veux que Sam puisse vivre son fantasme autant que vous. On était bien d’accord, non? Sam veut se sentir femme, donc, cette après-midi, Sam va être Samantha, point !


Elle força son mari à se retirer d’elle et pendant qu’Alain "faisait pousser" ma poitrine, elle se dirigea vers la salle de bains. Elle en revint quelques secondes plus tard et paracheva ma féminisation en ajustant sur ma tête une perruque auburn. Elle fit deux pas en arrière et revint m’embrasser à pleine bouche.


— Bonjour… Samantha. Je suis Camille, mais tu peux m’appeler Cam’.


Elle rit à gorge déployée et reprit :


— T’as vu, là, avec mes quinze centimètres de talons, je suis aussi grande que toi…

— Tu pourrais me filer du rouge à lèvres? J’ai envie… Tu veux bien?

— Bien sûr… Mais, avant de passer dans la salle de bain, on va faire un tout petit détour. Quand vous êtes arrivés, tu m’as parlé que tu aimais aussi la fourrure, non?


J’acquiesçai d’un hochement de tête et elle poursuivit :


— Si on a un peu de chance, tu pourras peut-être rentrer dedans…

— Dans quoi?

— Dans mon manteau de fourrure, idiote !


Elle m’entraina par la main tandis que la voix de Sylvio retentissait :


— Eh ! Vous y passez pas deux heures !

— Juste une minute. On arrive… Vous avez qu’à vous caresser mutuellement, c’est pas les ingrédients qui manquent, non?


Lorsque nous revînmes dans la chambre, elle se planta derrière moi, ses deux mains posées sur mes hanches et les apostropha "Les garçons, je vous présente ma copine Samantha".

Alain arborait un sourire ravi, dont je devinais qu’il était autant dû à l’effet que je lui faisais qu’au fait qu’il savait à quel point cette situation était exaltante pour moi.

Sylvio s’approcha de moi, puis il colla son pubis contre le mien tout en me pelotant les fesses. Je sentais son sexe tout raide sous la robe en cuir de Béa qu’il avait enfilée, et pendant que son majeur cherchait à fouiller mon anus à travers mon pantalon d’agneau, je me tortillai sous ses caresses. J’étais tellement dans mon fantasme qu’en fait, cette situation ne me gênait absolument pas. Pas plus que je ne cherchai à me défiler quand il retroussa sa robe en disant "Je voudrais que tu me suces".

Je m’agenouillai devant lui, provoquant un déplacement des mains de sa femme de mes hanches vers mes épaules. Je commençai par caresser le phallus tendu de ma main gantée, puis je l’introduisis dans ma bouche. J’entamai de lents mouvements d’avant en arrière, puis demandai à Alain de me passer un des gants de son épouse. Je fourrai son sexe dedans et me mis à le branler ainsi. Alain venait juste de se positionner à genoux derrière moi afin de pouvoir "me humper" quand Camille lui proposa de lui "faire subir le même traitement", ce qu’il accepta bien évidemment avec enthousiasme. Calquant alors mon attitude sur la sienne, je recommençai à sucer Sylvio tout en caressant son entrejambe avec le cuir. Il avait posé ses mains sur ma tête et ne tarda pas à lui imprimer un rythme de plus en plus rapide. Puis il s’arrêta et chercha à enfoncer sa bite dans ma gorge le plus profondément possible. Je résistai pour lui signifier mon désaccord, mais acceptai néanmoins de la faire coulisser à l’extérieur de mon palais.


— Putain, tu suces bien…


"Aussi bien qu’elle" me dit-il en désignant son épouse du menton.


— Hummmmmmmmm ! C’est bon, nom de Dieu ! T’es une vraie petite salope, toi aussi, hein? … T’inquiète, tout à l’heure, c’est ton joli petit cul que j’aurai… Salope ! Hummmmm… Ça m’excite de voir ma queue déformer tes joues comme ça… Oh putain ! Continue, continue, ne t’arrête pas !!!


Sa femme intervint alors :


— Oh là ! Ça suffit. J’en ai marre que tu te comportes comme ça, Sylvio.

— Comme ça quoi???

— Tu veux toujours tout, tout de suite. Non, non, ça suffit… Maintenant, on va se faire un câlin elle et moi, et après, vous pourrez nous toucher. Mais pour le moment, vous regardez juste ! T’es OK, Sam?

— Et comment !!!

— Super. Alors, viens, monte avec moi sur le lit.


Elle me prit par la main et nous nous agenouillâmes toutes les deux, face à face. Elle écarta les pans de mon manteau –même si je me retrouvais légèrement engoncé, j’avais pu rentrer dedans-, tendit nos bras vers le bas et, tout en plaquant sa poitrine contre la mienne, elle emmêla ses doigts dans les miens. Elle frotta ses tétons durcis par le désir contre ma fausse poitrine, tandis que je fouillai sa bouche avec ma langue. Puis j’enfouis mon visage dans la fourrure qui ornait son col tout en caressant sa minijupe sous le manteau. Elle répondit à mon élan en plongeant sa main libre dans l’échancrure de ma petite culotte et en sortit ma bite. Je bandais tellement fort que j’en avais mal. Doucement, elle me fit m’allonger sur le dos. Toujours à genoux, elle s’avança alors et me chevaucha. Alain lui demanda doucement si elle voulait bien lui prêter son manteau. Elle lui répondit avec un sourire provocateur.


— Je veux bien, mais à une condition…

— Tout ce que tu veux !

— Je te le passe si tu me prouves que tu en as vraiment envie…


Il retroussa alors sa robe et exhiba sa queue fièrement dressée.


— Là, est-ce que ça te prouve que j’en ai vraiment envie???

— C’est assez prometteur, mais j’en voudrais encore plus !


Décontenancé, il resta planté, bouche bée.


— Non, je déconne ! Tu es notre invité, tu peux demander ce que tu veux, je te suis soumise ! Mais…


D’un signe de tête, elle manifesta son approbation et ajouta " Viens le chercher toi-même…". Il sauta alors sur le matelas comme un enfant et s’empara du Pellissimo dont il plaqua aussitôt le côté cuir contre sa virilité. Elle lui demanda de "juste bien vouloir se pousser un peu sur le côté pour lui laisser la place" et se dandina quelques secondes pour s’empaler lascivement sur mon sexe érigé. Je ne pus réprimer un gémissement de plaisir en le sentant s’enfoncer lentement en elle. Je posai mes deux mains sur ses hanches encuirées et accompagnai ainsi ses mouvements. Puis je caressai ses jolis petits seins; de temps en temps, je pinçai entre mes doigts ses mamelons. Manifestement, Camille adorait faire l’amour, elle connaissait son corps et savait comment s’en servir pour maintenir au plus haut le désir de ses partenaires !


— Oh Sam… c’est bon ! Ça fait mal, mais c’est tellement bon ! Je t’en prie, continue… Oh putain, j’ai l’impression que mes tétons vont éclater…


Je m’arcboutai pour m’enfoncer en elle au plus profond, j’avais l’impression que ma bite touchait le fond de sa chatte… et ce n’était en fait pas qu’une impression !

Elle ouvrit toute grande sa bouche et me demanda en riant :


— J’ai l’impression que ta queue va me sortir par la bouche… Tu la vois pas, là???


Pour toute réponse, je soulevai encore un peu plus mon bassin, lui arrachant un cri de plaisir. Elle réussit à s’allonger sur moi sans nous désaccoupler et nous nous roulâmes à nouveau une galoche monumentale.

Pendant qu’elle ondulait doucement sur moi, je glissai ma main droite sous sa mini en agneau et me mis à masser "son petit trou d’amour". Elle était tellement excitée qu’elle mouillait de partout et que je pus rapidement enfoncer mon doigt ganté dans son anus sans cesser de la pistonner. Mais la tension en moi était telle que je finis par inonder son vagin de longs jets de sperme.

Bien que l’orgasme ait été aussi fort pour elle que pour moi, elle ne resta effondrée sur moi que quelques courts instants. Sans attendre que j’aie complètement débandé, elle se dégagea doucement de mon emprise, baissa un peu plus mon pantalon, me fit écarter les cuisses et engloutit progressivement, mais finalement intégralement, mon phallus luisant de cyprine et de sperme mélangés dans sa bouche. Tout en me suçant, elle écarta un peu plus l’échancrure de mon boxer short et agaça à son tour mon anus.

Complètement subjugué, Sylvio se positionna alors au bout du lit et, saisissant sa femme par les hanches, pointa sa queue sur sa petite rondelle brune. Mais mon doigt avait un diamètre inférieur à sa bite et malgré ses efforts, il n’arriva pas à la pénétrer.


— Alain, prends-la en levrette pour continuer à la chauffer, je vais chercher de la vaseline et je reviens… Là, ça y est, c’est parti pour la grande éclate à quatre !!! Sam, enlève ton pantalon, s’il te plaît…


Alain ne te fit pas prier et une minute plus tard, son chibre allait et venait dans le ventre de Camille. Il avait recouvert le dos de la jeune femme du manteau en cuir (parce qu’à son grand dam, il n’avait pas pu rentrer dedans) et il le caressait tout en la pistonnant.

"Ça te plait? Ça te plait?" lui demandait-il sans cesse.

Après que j’aie -à regret- ôté le pantalon (mais remis mes bottes), elle recommença à me sucer avec passion et poussa juste un grognement de plaisir en guise de réponse. Régulièrement, elle délaissait mon sexe pour lécher mon anus. Sylvio fit son retour et s’exclama :


— Qu’est-ce que je t’avais dit? Elle aime ça, le cul, et pas qu’un peu !

— C’est vrai qu’en voyant ce que je vois, là, j’ai envie de dire qu’elle n’est pas farouche et qu’elle a une sexualité débridée.

— Sexualité débridée ! Ah, ah, ah ! Tu es bien trop politiquement correct, mon vieux ! Tu peux dire que quand elle est partie comme ça, c’est une vraie salope, oui ! En fait, elle adore les partouzes en petit comité, voilà, c’est tout ! Ses "sexcapades", qu’elle appelle ça ! Elle se tire comme ça, une après-midi, et elle va se faire troncher…

— J’aimerais bien qu’elle me suce moi aussi…

— Et bien, mets-la lui directement dans la bouche. Tu n’as même plus à prendre de gants, elle est partie, là, je te dis, ça y est. Crois-moi, plus on lui en fera, plus elle jouira !

— Tu sais, Sylvio, j’ai pas vraiment l’habitude des orgies, moi.

— Lâche-toi, mon ami, lâche-toi ! Regarde Sam, fais comme elle… ou comme lui, je sais même plus ce qu’on doit dire maintenant, moi ! Mais elle aussi en tous cas, elle a l’air de bien prendre son pied…. Tu trouves pas?


En effet, oubliant toute retenue, j’accompagnai de mes hanches les mouvements de doigt de ma partenaire d’un jour en gémissant mon plaisir comme une vraie femme. La sensation qui montait était en fait quasiment identique à celle que je ressentais quand c’était ma verge qui allait et venait dans un sexe féminin ! Je ne voulais plus qu’une chose, la sentir en moi, et je le lui dis :


— Oh oui, c’est bon… Enfonce-le… Oh oui, je veux que tu me baises… Baise-moi !!!

— Putain ! J’y crois pas comment elle aime ça ! T’étais au courant, toi?


Sans même attendre sa réponse, il poursuivit à mon intention :


— Puisque ça te plait tant de te faire enculer, tu vas y avoir droit. Je te l’ai dit tout à l’heure, je vais te la mettre à toi aussi… Mais d’abord, je m’occupe d’elle !


Pendant que Sylvio enduisit son gland pour sodomiser son épouse, Alain s’approcha sur le côté du lit. Sans cesser de me masturber l’anus, Cam’ tourna la tête vers lui et prit en bouche la verge qui pointait vers son visage. Mais elle se redressa brutalement et ne put réprimer un cri à l’instant où la queue de son mari franchit complètement la barrière de ses sphincters.

Tel qu’il était placé, Alain avait une vue plongeante sur mes mains qui caressaient ma fausse poitrine, sur le doigt qui me pénétrait, sur la langue de la jeune femme qui s’enroulait autour de son gland quand ce n’était pas sa bouche qui engloutissait entièrement son phallus, ainsi que sur celui de Sylvio qui s’enfonçait entre les fesses de la belle. Était-ce dû à cette position dominante ou tout simplement au fait qu’elle était ce qu’on appelle vulgairement "un sacré bon coup", toujours est-il qu’il ne réussit pas à se retenir aussi longtemps qu’il l’aurait souhaité et que je sentis soudain s’immobiliser le doigt qui fouillait mon intimité. Je vis ses joues à elle se gonfler. Parallèlement, les ahanements de Sylvio se transformèrent en grognement de plaisir; il se raidit et juta finalement dans le rectum de sa femme. Celle-ci avait à peine fini d’avaler le sperme dans sa bouche qu’il lui mettait sa pine sous le nez et l’exhortait à la "nettoyer". Elle retira doucement son doigt de mon fondement, provoquant de nouveaux frissons de plaisir de ma part et engloutit le sexe encore raide.


Sa tâche accomplie, elle se rallongea lascivement sur moi et me susurra à l’oreille :


— Tu veux que je te prenne, … je veux dire, vraiment?

— Tu as un gode?

— J’ai mieux que juste un gode, ma belle, mieux que ça…

— Alors oui, oh oui, je veux que tu me fasses l’amour. Prends-moi… S’il te plaît…

— Très bien, ne bouge pas, je reviens tout de suite.


Elle se dirigea à nouveau vers la penderie et revint une minute plus tard, un gode-ceinture attaché aux hanches et un grand sourire aux lèvres. Ce genre de vision me faisait toujours un effet bœuf, et là, j’étais carrément au septième ciel ! Sylvio avait saisi le Pellissimo et après avoir fait asseoir Alain au coin du lit, les caressait alternativement tous les deux avec. Pendant ce temps, elle vint se positionner debout au pied du lit. Son regard planté dans le mien, elle écarta délicatement mes jambes avant de s’agenouiller entre mes cuisses. Je sentais ses cuissardes contre ma peau tandis qu’elle glissa le gode dans l’échancrure de mon boxer short. Involontairement, je me raidis un peu.


— N’aie pas peur, je vais faire doucement. Tu me fais confiance?

— Oui…


Elle se recula un peu et vint frotter sa bouche sur ma petite culotte.


— Hummm… J’aime trop l’odeur de ta mouille…


Elle se mit en devoir de lécher ma bite par-dessus le doux tissu, et je m’imaginai avec délice que c’est moi qui avais effectivement déposé cette odeur de femme en chaleur sur le satin… Elle força alors un peu plus sur mes abducteurs pour glisser sa langue dans l’échancrure et me refaire une feuille de rose.


— Super… Maintenant, tu mouilles suffisamment par cet orifice-là aussi, on n’aura même pas besoin de vaseline, toutes les deux !


Elle repositionna le gode et poussa lentement, m’arrachant un cri à l’instant où le gland de latex entra pleinement en moi. Elle entama alors de lents mouvements de va-et-vient, s’interrompant parfois quelques secondes quand mon plaisir se transformait en douleur. Elle était si attentionnée que la jouissance montait inexorablement en moi. Je bougeai ma tête d’un côté à l’autre en lui disant "Oh oui, c’est bon… Continue ! Fais-moi l’amour ! Ouiiiii…". Elle amplifia et accéléra ses allers-retours au plus profond de moi. Ma queue avait retrouvé sa vigueur et déformait outrageusement ma lingerie de satin, pourtant, je ne m’étais jamais senti autant femme qu’à cet instant. À tel point que, sans éjaculer, je poussai un long gémissement de plaisir et atteignis un véritable orgasme.

Même après qu’elle se soit retirée de moi, je continuai à être la proie de moments de tremblements.


— Waôw ! Je suis une vraie pile électrique ! Merci…

— Ça t’a plu, c’est vrai?

— Oh oui, crois-moi.


J’ajoutai en riant :


— Et j’ai pas simulé, promis !!!


La tension retombait peu à peu. Au bout de quelques minutes, Sylvio rompit le silence en pointant son menton dans ma direction.


— Putain, c’est con, j’en peux plus, là. J’aurais pourtant vraiment voulu pouvoir te la mettre !

— C’est pas grave, mon chéri. Alain et Sam reviendront demain et on finira ce qu’on n’a pas eu le temps de faire aujourd’hui.

— Euh… Je sais pas… Il faut que je voie, je ne sais pas si Béatrice a prévu quelque chose pour nous…

— Et bien, demande-lui ! Peut-être même qu’elle pourrait vous accompagner, non? En tous cas, moi, ça ne me déplairait pas cette idée. Tu nous tiens au courant?

— Et toi Sam, t’es OK?

— Oui, je suis OK. Je dirais même "je suis partante" !!!

— Bon, alors, on fait comme ça. Je vous rappelle ce soir.


Dix minutes plus tard, nous nous séparâmes après avoir trié et rangé tous les cuirs qui nous avaient permis de vivre une après-midi débridée…

Diffuse en direct !
Regarder son live