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Alex découvre son côté bi

Chapitre 3

gloryhole

Gay

Après avoir passé une soirée à me demander si ce n’était pas un rêve (voir histoire précédente) tellement tout cela me semblait irréel, j’ai décidé de refaire une visite à mon sex-shop-cinéma dès le lendemain dimanche après-midi.


J’arrive cette fois avec assurance comme un vieil habitué devant la caisse du sex-shop où je paye le droit d’entrée pour le cinéma. Déambulant dans les couloirs, il y a ce jour-là moins de clients et je commence presque à regretter d’être venu sous le coup de l’excitation d’hier. S’en suit l’atmosphère toujours étrange où les hommes vont de salle en salle, se croisant dans les couloirs, se jetant des regards, sans savoir exactement ce que veut l’autre et même sans savoir ce que l’on veut soi-même et jusqu’où on est prêt à aller. Après une heure ainsi je m’aventure dans le labyrinthe sombre où les petites cabines semblent animées.


En jetant un coup d’œil dans les ouvertures, je vois que la cabine marquée A est occupée. Je rentre alors dans la cabine B dont je ferme le verrou et j’observe grâce aux trous aménagés dans les cloisons ce qui se passe à côté : dans la cabine C, il y a un homme assez corpulent accroupi devant le trou ouvert dans la cloison menant vers la B. Je glisse alors mon œil vers le trou qui mène vers la cabine B pour voir un homme nu collé à la paroi de la cabine d’à côté. Ses hanches ondulent pour pousser au maximum son sexe dans l’autre cabine. Au moment où il se retire, je tente de passer mon bras dans le trou pour effleurer ses jambes et ses fesses. Illico, il se tourne de mon côté pour présenter sa queue devant mon ouverture. Je la lui saisis et je le guide vers ma bouche ouverte. Une nouvelle bite dans ma bouche ! De taille moyenne, mais bien raide, je suce cette queue en faisant des va-et-vient de ma bouche les mains collées à la paroi de bois.


Il se retire bout de quelques minutes et je tente ma chance en me redressant et en approchant mon sexe du trou. Mon partenaire me saisit alors à son tour pour glisser mon membre raide dans sa bouche humide. Je soupire le ventre collé à la cloison, mais il revient alors à son premier partenaire qui lui a tendu un préservatif et se met en position pour se faire enculer au travers du gloryhole. Après les avoir observés quelques minutes, je me rhabille et je ne ferai rien de plus ce jour-là, mais j’ai découvert que le coin gloryhole est un formidable lieu de désinhibition où tout semble possible ! Pendant le chemin de retour, je me persuade de revenir mercredi.


Mercredi de nouveau à l’Erotic City, je suis bien décidé à dépasser les limites encore une fois. Je suis d’abord refroidi par le manque de clients, mais je me dis qu’il est 14 heures et que c’est encore un peu tôt. Pour passer le temps, je vais dans une cabine mater un film. Un siège carpeau en similicuir rouge au milieu d’une pièce en face d’un écran qui diffuse un film X américain bon marché avec une femme siliconée qui se tape deux mecs. Je sors ma queue et je me masturbe un peu.


J’entends la porte à côté qui claque. Il y a un trou non fermé dans la cloison. J’aperçois qu’un homme est entré dans la salle voisine et comme moi s’assied dans le fauteuil, déboutonne son pantalon, sort son sexe et commence à se caresser. Je me lève et, la bite en main, je m’approche du trou commun. L’homme s’agenouille devant la cloison et approche sa bouche de l’orifice : je n’ai qu’à guider mon sexe vers sa bouche pour qu’il l’engouffre et commence une fellation. Levant les yeux au ciel et me collant contre le mur, je savoure son talent. C’est sans doute le plus doué que j’ai rencontré jusqu’à présent. Il me caresse aussi les testicules tout en enfournant mon membre dans sa bouche profonde. N’y tenant plus au bout d’une dizaine de minutes, je me retire de sa bouche avec un « schpop ! » bruyant et je m’agenouille devant l’orifice. Il se redresse et me présente sa petite queue entourée d’un anneau métallique à la base. Je me lance alors dans une pipe pour le seigneur des anneaux.


Je ne sais même pas à quoi il ressemble ! Je sens ses frissons quand je lèche son gland, mais sucer un sexe d’une dizaine de centimètres est moins excitant pour moi. Heureusement il se retire à son tour et s’agenouille pour reprendre son ouvrage pour mon plus grand plaisir. J’ai pourtant la volonté de résister à ses lèvres et sa langue agile et plusieurs fois je me retire quelques secondes pour calmer mon excitation, mais il me réclame toujours, prenant ma queue et m’attirant vers le trou. A un moment je me laisse emporter par ses mouvements de bouche sur mon sexe gonflé comme jamais. Je lance des gémissements, des grognements pour indiquer que la jouissance est proche, il ne change rien ! Au contraire il suce de plus en plus vite, je ne peux que dire « Ich komme » avant de jouir dans sa bouche qu’il a laissée sciemment pour recueillir ma semence.


Les salves saccadées s’enchaînent et lui continue imperturbable à sucer et à tout avaler. C’est un sexe tout propre que j’extirpe de l’orifice. Je le remercie d’un bref « Danke » avant qu’il ne quitte la pièce.


Voilà ! Il n’est même pas quinze heures et j’ai déjà joui, mais quelle jouissance ! Je décide de sortir me promener en ville et de revenir plus tard, car c’est une entrée à la journée, autant en profiter.

16h30, je reviens dans mon cinéma favori et je constate avec plaisir qu’il y a un peu plus de monde. Résolument je me dirige vers le labyrinthe sombre dans lequel je vois que les cabines commencent à se remplir. Ma cabine fétiche B est encore libre : je rentre vite et je ferme le verrou. Dans la cabine A et la cabine C, deux hommes sont déjà en train de se sucer par le trou de la cloison. Je tente ma chance, je passe une main dans le trou de la cabine A. Voyant cela l’homme change de trou et me présente son sexe au travers de la cloison : une bite de taille moyenne déjà bien dressée que j’enfourne dans ma bouche sans hésiter. D’un coin de l’œil je constate que le client de la cabine C lui aussi présente son sexe dans l’orifice commun, je le saisis avec ma main gauche pour le branler.


Pendant ces quelques minutes de délire, je passe d’un sexe à l’autre, suçant et masturbant chacun de mes deux partenaires. Ça serait peut-être encore pire si j’ouvrais à celui qui tambourine à ma porte pour que je le laisse rentrer ! Ce quatrième larron entre finalement dans la cabine A ce qui fait qu’au bout d’un moment je ne sais plus qui je suce dans cette cabine. Leur rendant la pareille, j’enfile ma bite dans chacun des trous A et C pour qu’ils me sucent chacun à leur tour. Je retire même mon T-shirt étant prêt en cas d’éjaculation de l’un d’eux à recevoir leur jouissance sur moi, mais pas dans ma bouche.


Finalement ce jour-là personne ne jouira dans notre groupe, mais cette orgie de pipes restera encore un souvenir mémorable.

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