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Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion

Chapitre 1

Travesti / Trans

J’ai toujours eu un fort attrait pour la féminité, la variété des matières, des styles. La possibilité de toute extravagance, et bien sûr la sensualité et l’érotisme que la femme apporte dans sa tenue, sa présentation.

Cela fait bien plusieurs années que je m’imagine en femme séductrice dans mes moments solitaires, mais plus que ça, je m’imagine exciter un homme, le caresser et jouer avec ma langue. Avant de m’abandonner à ses plaisirs avec soumission et délectation.

Malheureusement... 29 ans et je n’ai toujours pas vécu ça. Pourquoi ? Tout simplement, car je ne suis pas une femme.


Alors c’est décidé, je vais assumer cette femme fatale et dévergondée. Après tout, il n’y a pas de honte à assouvir ses plaisirs les plus intimes.

D’ailleurs, quatre ans après, me voilà en train de partager mes expériences passées avec vous, et pourquoi pas de temps en temps mes fantasmes, mais vous le saurez en temps utile. Alors me voilà prêt... prête ... Pour le grand saut de la féminité.



Dans ma tête, plusieurs étapes se bousculent :


— Les vêtements.

— Le maquillage.

— Les artifices.

— La pratique sexuelle.


Bon, il faut remettre dans l’ordre.


Tout d’abord, gommer ce qui fait de moi un homme et n’a plus de raison d’être, par ici l’épilation, par-là les gommages et hydratation de peau. Pour l’entrejambe, serais-je active ou passive avec, je ne sais pas encore vers quoi je me dirige.


D’abord, je vais commencer à pratiquer le maquillage. L’enfer au début, je découvre sur le tas, et je découvre astuce après astuce mon rituel. Pas question de ressembler à un mec en résille. Et seulement ensuite flâner sur les sites de VPC, objectif garde-robe polyvalente, pratique et sexy.

Finalement, la transformation d’Alexis en Alexia est rodée.


Bien sûr, j’ai, à chaque étape de mon perfectionnement, également appris les plaisirs anaux. Et je ne vous raconte pas la quantité de sex toys acquis... Dire qu’au début, un petit rosebud était compliqué et que je joue maintenant avec des plugs gonflables.


Oups désolée, je divague... je n’étais pas là pour dresser un inventaire du maquillage.

Bref, cela fait quelques semaines que je traîne sur un site de rencontres de travestis et que je goûte aux plaisirs du pouvoir sur le désir des hommes.

Tellement facile de les aguicher avec une photo de croupe en dentelle talon. Je suis en permanence excitée à m’imaginer sucer un homme à genoux avant de m’offrir à lui, de me sentir possédée ... un peu marre du gode...


Je n’ai en fait aucune attirance pour eux. Seuls leur bite et leurs coups de reins m’intéressent.


Alors voilà, nous sommes samedi soir et j’ai décidé de ma première ce soir. Voilà à peine 6-8 mois que je joue à cette transformation.


Hop passage aux ongles, j’ai déjà fait l’expérimentation des capsules, mais je maîtrise encore mal, donc ce soir, ce ne sera que vernis sur ongles naturels. Ensuite le petit rituel maquillage : crème hydratante, stick cache barbe, fond de teint, eye-liner, fard à paupières, faux cils, blush, mascara. Le rendu est encore une fois nickel, très féminin.



Puis choix de la garde-robe, ce sera du noir : tanga en dentelle, guêpières et bas noirs.

Pour sortir de manière plus décente, un top noir à manches longues un peu transparent pour laisser découvrir la lingerie dessous, une jupette courte un peu volante, et mes talons favoris : 12 centimètres, bon OK avec deux petits centimètres devant.


Ah oups, j’allais oublier, inquiète de ma première, je veux être sûre que cela passe bien. Je choisis donc mon plug en verre, 4.5 centimètres, mais surtout une base bien large qui laisse bien ouvert. J’ai déjà expérimenté une cage de chasteté, et je choisis de la mettre, je refuse qu’on me touche là, je ne serais que femme et chienne.



Enfin, j’enfile les faux seins en silicone, un 95 C, puis du scotch à perruque et ma perruque mi-longue blonde.


Petit retour sur mon site de rencontres, et je confirme le rendez-vous avec Maxime, chez lui dans quarante-cinq minutes. Petit sac à main avec l’essentiel pour du sexe, capotes et lubrifiant. Enfin que je pensais.


Hop hop hop, sortie discrète jusque-là voiture et on prend le volant. De préférence les rues qui ne voient jamais de contrôles routiers.

Arrivée en bas de chez Maxime, me voilà ultra-stressée, une vraie pucelle...


Je sonne, une voix répond et je m’annonce.

Nous avons convenu d’un plan cul direct, plus simple pour moi, je ne veux pas commencer à discuter. Il m’attend donc en boxer.

Dring Dring ... je sonne à la porte, il m’ouvre et je rentre en le regardant à peine :


— Bienvenue Alexia, je t’en prie, rentre.

— Merci, enchantée, je vais poser mon sac là-bas, dis-je timidement.


Moi qui m’imaginais tout le temps en salope, me voilà plutôt vierge effarouchée. Heureusement, j’avais parlé à Maxime de ce que je voulais, direct, simple et “efficace”.

A peine le sac posé, je sens sa présence derrière moi et ses mains se poser sur mes fesses. Je glisse ma main derrière moi et sens de suite que je tape dans le mille, un tissu sous ma peau, il n’a qu’un boxer, ce que je sens est donc son sexe. Déjà bien formé, il semble ultra-excité par ce qu’il voit.



Je me retourne alors, le regarde à peine et m’accroupis, boxer gris, bof. Il est donc temps de passer à ce que je veux vivre, je glisse mes mains sous l’élastique du boxer et commence à le descendre. Confirmation, il est déjà très excité, pas tout à fait, mais déjà pas mal. Je prends alors son sexe en main, fais quelques mouvements et entends un :


— Hum c’est ça, vas-y.


Excitée de l’entendre prendre du plaisir, ma première bite en main, je ressens enfin ce après quoi je cours depuis huit mois, me sentir salope.

Voyant son sexe commencer à avoir sa taille définitive, je commence à donner des coups de langue le long, de bas jusqu’au gland.

Moment improbable, je ressens en même temps une petite douleur dans ma bite... cet imbécile semble excité également et espère s’affranchir de la contrainte de ma cage.

Finalement, ce petit goût en bouche est plutôt excitant et me voilà à le sucer tout en le branlant.


— Oh oui, c’est ça... hum trop bon.


Je semble sur la bonne voie. Voilà qu’il met ses mains derrière ma tête pour contrôler le rythme, voilà donc également le moment où je passe d’une salope allumeuse à une chienne soumise.

Heureusement, il n’est pas trop optimiste sur mes talents de suceuse et m’évite une gorge profonde pour laquelle j’ai encore des craintes, et sûrement aucune pratique malgré mes tentatives sur gode.


J’entends ses râles et ses gémissements, je sens sa queue dans ma bouche, ma langue jouant avec son gland. Je l’imagine me prendre. Rien ne va plus. Après cinq minutes, fin de la pipe, non parce que quand même, il fait chaud et être à genoux en talons n’est pas agréable.



Je me relève, il en profite alors pour m’enlever mon haut, petit rusé, je lui dis :


— Attends, j’enlève ma jupe.

— OK suis-moi dans ma chambre Alexia.


Je le suis dans la chambre et le vois s’allonger sur le lit, c’est alors que je me retourne, lui fais dos, et d’un mouvement décidé, mais sensuel, je me penche légèrement en avant en écartant mes fesses.


— Oh la salope !


Il vient de voir mon plug, et je me sens à nouveau la salope allumeuse.


— Je veux encore te sucer.

— Pas de problème, viens.


Je recommence une fellation, que c’est bon... je suis fan... j’aimerais qu’il vienne dans ma bouche, mais nan, je veux quelque chose de plus avilissant. J’arrête de le sucer et lui demande, non lui chuchote :


— Prends-moi maintenant.

— Avec plaisir, mets-toi à quatre pattes.


Je grimpe et me mets à quatre pattes, non sans enlever mon tanga.


— N’oublie pas la capote.


Il commence à me caresser les fesses, prend en main la base du plug et joue à le tourner, c’est bon, excitant, je sens à nouveau ce côté chienne soumise. Il commence à jouer à enlever le plug, le remettre, j’adore la sensation du plug aspiré une fois la garde passée.


— Hum, c’est bon.


C’est cette fois à mon tour de gémir, rouler du cul, j’en veux plus.


— Mets une capote, viens, prends-moi.


Pendant qu’il met une capote, je lui prends une bonne noix de lubrifiant et retartine mon petit trou, déjà bien entrouvert grâce à ce plug large.

Je sens enfin son gland appuyer mon trou, rentrer doucement, mais sûrement et facilement, un frisson me parcourt, il pose ses mains sur mes hanches et je lui demande :


— Doucement au début.

— Ne t’en fais pas et profite.

— Plus profond, encore, encore.


Ah bah non pas plus, il est presque à sa garde (je l’ai choisi normalement monté, disons quatre bons centimètres de diamètre et peut-être quinze de long)

Je sens ses va-et-vient commencer et des petits cris s’échappent de ma bouche, je me fais baiser et c’est bon !!!

Il alterne ses mouvements, tantôt lents, tantôt coups de boutoir, il s’amuse aussi quelques fois à sortir puis rentrer et j’aime ça, je me sens totalement soumise à son plaisir, il me baise, je ne suis que son objet de plaisir. J’essaye de temps en temps de serrer mon anus autour de son sexe et ça semble lui plaire.


Parfois, une petite douleur se fait sentir en moi et j’avance naturellement, bon amant, il ralentit avant de reprendre.


Après 5/10 mn à quatre pattes, je demande une pause lubrifiante :


— Arrête, je veux changer de position.


Je m’allonge sur le ventre et il recommence sa besogne.


— Pour une première fois, t’es bonne et bien ouverte, une vraie petite cochonne.

— Une petite chienne tu veux dire, lui dis-je en rigolant, entre deux gémissements.


Noyés dans nos gémissements, pilonnée par mon amant, j’ai désormais l’impression que mon cul est un vrai chou fleur


— Je veux venir.

— Hum je sais comment, relève-toi.


Maxime arrête ses coups de boutoir et me libère de son emprise, je me retourne, attrape sa capote et l’enlève :


— Dans ma bouche !

— Yes.


Me voilà à nouveau en train de le pomper, je le branle à fond en même temps et ça ne tarde pas trop.


— Oh oui je vais jouir.


Je lui caresse les couilles en même temps et je sens un premier jet chaud, je ralentis doucement la cadence et le laisse me remplir la bouche... c’est chaud, salé, le goût en lui-même n’est pas fun, mais le plaisir est au rendez-vous. Fin de partie, je déglutis et je lui tire la langue, comme une bonne chienne qui a fait le job.


— Trop bonne.

— Je le prends comme un compliment.

— Carrément, bon petit cul et bonne suceuse, reviens quand tu veux.

— Peut-être, mais maintenant, je vais rentrer.


Après tout, il ne m’attire pas, je ne voulais que sa bite et sa semence, j’ai eu, il ne m’intéresse plus. Politesses pendant que je me rhabille. Tiens, en remettant mon tanga, il frotte un peu contre mon trou et ce n’est pas une sensation agréable, d’ailleurs je sens une chaleur à cet endroit. Il m’a bien défoncée pour une première ce con... j’ai le cul en feu.


Mais je ne dis rien, d’abord par fierté, qu’il m’imagine comme une bonne salope qui encaisse bien, ensuite parce que cette sensation, légèrement douloureuse, est la preuve que j’étais sa chienne d’un moment. Finalement, le lendemain matin, après une branlette, tout est rentré dans l’ordre, petit trou opérationnel, fierté d’avoir franchi l’étape que je pensais la plus importante, à tort.


Et puis j’ai plein d’autres idées, envies... Mais pour d’autres chapitres.

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