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Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion

Chapitre 3

Ma gourmandise en réclame un peu plus

Travesti / Trans

Quelques semaines passent et seule ma machine s’occupe de mon cul. Mes moments sur les sites de vidéos pornos continuent d’alimenter mes fantasmes et me donner de nouvelles idées. Je viens d’acheter un plug tunnel.


Même si je n’ai pas pris trop gros, il faut passer presque cinq centimètres et ce n’est pas simple à mettre, il demande de me dilater le cul au préalable pour pouvoir rentrer sans douleur. Mais je trouve ça drôle une fois mis et il donne vraiment un côté chienne, comme si mon anus n’était qu’un trou béant prêt à tout engloutir.



J’ai désormais en tête le nouveau fantasme que je veux réaliser. Deux mecs. Le souci est de trouver deux mecs qui veulent et peuvent en même temps. Ça me prend finalement deux bonnes semaines, pas mal de godage et d’achat de lingerie pour trouver et organiser ça. Ce sera mercredi soir, ils s’appellent Nicolas et Alban et nous avons rendez-vous à 20H chez Nicolas.


Je sais exactement pourquoi en semaine, le lendemain, je travaille et j’ai une idée derrière la tête.


Ah oui, je ne vous ai pas dit, au quotidien, je travaille en tant que contrôleur de gestion dans une boîte de comptabilité, personne au boulot ne connaît l’existence d’Alexia et c’est parfait ainsi.


Donc me voilà 17H, en train de commencer ma préparation avec le maquillage, j’ai ce soir décidé de tenter également à nouveau des capsules pour mes ongles, en espérant ne pas griffer les sexes de ces messieurs. J’ai déjà essayé et je mets juste un point de colle afin de réussir à les enlever pour le lendemain. Hop enfin maquillée, manucurée, je choisis pour ce soir une guêpière rouge bordeaux, des bas chairs transparents, et un slip en dentelle, pas de tanga ou de string, j’ai une idée derrière la tête.


Je m’enfile un plug assez long et épais, la soirée s’annonce longue, puis enfin une robe moulante rouge et des escarpins bordeaux. Parfaite. Je suis d’humeur taquine et j’envoie une photo de mon cul pluggé à Nicolas et Alban sur notre groupe WhatsApp qui semble plaire.


Je n’oublie pas ce fameux plug tunnel que je glisse dans mon petit sac. Il fait plutôt frais dehors et je sens l’air passer sous ma robe. Arrivée chez Nicolas, j’ai le plaisir de voir que Alban est déjà là et que personne n’a fait de faux plan :


— Bonjour Alexia, super belle !!!

— Salut, super bonne surtout !!! rajoute Alban.

— Merci les mecs, super excitée aussi.


En fait, je suis un peu anxieuse, deux mecs en même temps, j’ai l’impression que je ne pourrais avoir aucun contrôle sur l’enchaînement des évènements, mais c’est ce que je veux. Deux mecs qui se servent de moi pour prendre leur pied.


Alban m’invite à m’asseoir et nous commençons la soirée à discuter de deux ou trois banalités tout en buvant un peu de vin. Un plateau de charcuterie accompagne le tout, mais je n’ai pas très faim, j’évite de trop manger, car je suis toujours anxieuse de stimuler ma digestion. Je joue à m’asseoir de temps à autre sur les genoux des mecs, à jouer la maladroite en me baissant de manière à montrer mon cul pluggé. Cela semble fonctionner à entendre les compliments. Nicolas propose un strip-poker et nous nous lançons dans une courte partie.


Rapidement, je perds ma robe, Alban son tee-shirt et pantalon et Nicolas son pantalon. Je peux voir à leurs bosses qu’ils n’ont pas qu’envie de gagner le jeu de cartes. Et voilà que je perds et décide d’enlever la culotte, je la pose sur une chaise à part :


— Les mecs, je propose que le prochain qui gagne la partie a le droit de m’enlever mon plug et me mettre ça à la place.



J’en profite pour sortir le plug tunnel et le mettre sur la table


— C’est mon all in et mon petit cadeau pour vous deux.

— Ah bah, je te trouvais cochonne, mais là tu passes au stade de salope, rétorque Alban.

— Je compte gagner ce droit, rajoute Nicolas.


Et Nicolas finit par gagner cette partie. Promesse tenue, je monte à quatre pattes sur le canapé en écartant les jambes. Nicolas s’empresse de venir derrière moi et commence à me caresser le cul et faire tourner mon plug :


— Joli cul, j’ai hâte de le prendre, fait remarquer Nicolas à Alban.

— Alban, si tu veux, je te suce pendant ce temps ?

— Ouais, me répond-il en enlevant son caleçon.


Je sens que Nicolas m’enlève le plug de manière assez franche, il semble viril au lit lui. Bref, il commence à me donner des petits coups de langue sur la rondelle, me glisse deux doigts et fouille mon arrière-train, je rigole en lui demandant :


— Tu cherches quelque chose ?

— Pas ta virginité en tout cas !!!



Aïe, me voilà en train de commencer à sucer Alban pendant que Nicolas me lèche la rondelle, j’ai un peu de mal à conjuguer les deux en même temps, et mon esprit s’évade dans des gémissements la bouche pleine d’une belle queue bien veinée.


— Dis-moi si ça va ? me demande Nicolas alors qu’il présente le plug tunnel devant mon cul.

— Oui, oui, vas-y.



J’en profite pour reprendre mon souffle entre deux pompages de queue. Je sens le plug commencer à m’ouvrir le cul, puis d’un coup se faire aspirer et venir se bloquer, une petite douleur se produit à ce moment, mais je m’y attendais et elle n’enlève rien au plaisir. je me demande bien l’effet que cela leur procure :


— Alors ça donne quoi ?

— Bah t’as le cul ouvert en deux, dit-il en rigolant.



Alban semble curieux :


— Attends, je veux voir.

— Viens voir son cul.

— Oh punaise, tu as raison, elle doit avoir un bon cul à bites.

— Les mecs, oui j’ai un cul à bites et pour vos bites ce soir.


Nicolas me demande de se faire sucer et j’acquiesce volontiers :


— Donnez-moi vos deux bites à sucer.


Je me retrouve à sucer ces deux mecs pendant qu’ils me caressent, qu’ils s’amusent à glisser leurs doigts dans mon tunnel. Une bite après l’autre, je branle, suce, pompe ; petits coups de langue sur les couilles. Mais Alban veut passer à la vitesse supérieure :


— Allez viens, je te prends cochonne.


Alban repasse derrière moi, m’enlève le plug tunnel et je sens que là, j’ai le cul totalement ouvert, différemment d’habitude où il a tendance à se refermer assez vite, pour une fois, il reste béant et semble attendre son dû. Nicolas semble également le remarquer :


— Tu as le trou qui reste ouvert.

— Je sens oui, viens prends-moi.



Alban enfile donc une capote et, salopard, profite de mon cul qui joue les portes ouvertes pour me prendre d’un coup. J’ai la bite de Nicolas dans la bouche et crois m’étouffer, je pousse un petit cri, mélange de douleur et de jouissance :


— Mumm. Aïe... mmm.

— Ça va Alexia ?

— Oui oui, vas-y continue.



Et me voilà avec Alban qui me lime sans vergogne, la bite de Nicolas dans la bouche ; après cinq minutes, Nicolas semble vouloir également son dû et demande un changement de rôles. Nicolas a la bite un peu plus grosse qu’Alban, et je suis contente de cet ordre de passage. Nicolas est moins bourrin qu’Alban et joue plus avec des rythmes différents. Alban lui se charge de prendre ma bouche pour un masturbateur et je dois calmer un peu ses ardeurs, du moins autant que je peux, car il semble ne pas se soucier de cela. Je ne suis toujours pas à l’aise avec trop de matière en bouche.


Alban propose ensuite que je m’allonge sur la table, je me glisse vite dessus et il lève rapidement mes jambes sur ses épaules et recommence à me prendre. J’ai souvenir d’être passée sur plusieurs positions sur cette table, mais toujours bien limée par mes amants.


Nicolas profite d’une position similaire, mais allongée dans le canapé, il s’allonge un peu sur moi et j’ai accès à son dos, je me dis que je pourrais m’amuser de cette situation et, glissant mes mains le long de son dos, je profite de mes ongles longs pour les lui enfoncer dans la chair en couinant et gémissant au possible, il fait une petite grimace et n’ose trop rien dire, j’augmente alors la pression dans mes ongles et continue de gémir au rythme de ses coups de reins, il finit par craquer :


— Tu prends bien ton pied que tu me laboures le dos ?


Je ne réponds pas et insiste cette fois en glissant les ongles pour le griffer.


— Ah tu joues à ça ?


Je ne m’y attends pas, Nicolas se venge en sortant son sexe quasiment de tout son long pour faire plusieurs pénétrations amples et rapides. Prise à mon propre jeu, mes couinements ne sont plus du tout simulés et mes griffes plus du tout volontaires. Lâchant enfin mon étreinte sur son dos, il ralentit et sourit :


— C’est ce que tu voulais ? me demande-t-il.

— Euhh, oui.


Alban non loin rigole et demande un changement de rôle.


La baise dure encore un peu et nous finissons, moi debout contre le montant d’une porte, mes amants qui prennent à nouveau possession de moi, toujours en talons, en train de garder mon équilibre. Les quelques fessées également reçues durant ces différentes saillies laissent quelques traces rouges et chaque nouvelle tape me picote un peu plus. Alban me fait finalement part qu’il veut jouir et Nicolas est vite d’accord aussi :


— Alexia, je veux jouir.

— Attends, je remets ma culotte.



Ni une ni deux, je me précipite pour attraper et remettre ma culotte au niveau des mi-cuisses, je manque de trébucher en voulant me dépêcher, mais arrive à rester debout et je demande enfin à Alban de venir en premier :


— Viens jouir dans ma culotte.


Alban vient se branler et fait attention de bien tout jouir au fond de ma culotte, puis Nicolas prend le relais et fait de même en remarquant :


— T’es quand même une sacrée cochonne Alexia, non Alban ?

— C’est sûr, ce n’est pas mon premier travesti, mais toi tu es vraiment sexy féminine et cochonne, quel pied.



En voyant tout ce sperme au fond de ma culotte, je suis satisfaite, je remonte la culotte et laisse le sperme s’étaler dans mon entrejambe et déborder un peu en coulant.


— Merci les mecs, je vous enverrai des photos, promis.


C’était donc le but de la mission culotte et pas tanga pour ce soir, récolter tout le sperme de ces messieurs et me sentir souillée. Nous avons ensuite papoté une vingtaine de minutes, puis j’ai décidé de prendre congé. Ma culotte est restée trempée de sperme un bon moment et, une fois rentrée chez moi, j’ai décidé de me coucher avec elle. Je pouvais sentir sous ma couette l’odeur de sperme séché.


Le lendemain matin, je suis partie travailler en continuant de porter cette culotte sous mon pantalon. Si mes collègues avaient su ce jour-là !


Comme promis, j’ai clôturé la discussion de groupe avec Alban et Nicolas en leur envoyant une photo de ma culotte salie prise dans les toilettes :


— Comme promis, souvenir d’une soirée folle.


Alban et Nicolas ont rigolé de ma photo, et Nicolas a rajouté :

— La meilleure des cochonnes.

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