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Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion

Chapitre 4

Quand je suis une vraie vide couilles

Travesti / Trans

Le sperme m’attire...


Cela fait plusieurs fois que je m’amuse avec le sperme de mes plans cul, mais au fond de moi, j’ai cette envie qu’on vienne en moi depuis longtemps.


Nous avons fait un petit bond temporel depuis Nicolas et Alban, et même s’il s’est passé d’autres choses entre temps, c’est cette histoire de ma vie que je raconte aujourd’hui.


Nous sommes début juin, et je discute avec un mec, Anthony, depuis quelques semaines, nous avons déjà eu un plan cul il y a un an (que je vous raconterai un jour) et nous avons convenu d’une idée pour l’été, avoir une relation exclusive pendant un ou deux mois après prise de sang pour s’affranchir de la capote. Je suis carrément partante et super excitée à l’idée de toutes les possibilités que cela ouvre.


Bref, nous, tous les deux n’avons eu depuis longtemps que des relations protégées et nous avons obtenu nos prises de sang, pas de MST à l’horizon, tous les feux sont verts.


Pour fêter le début de cette aventure, nous avons rendez-vous chez lui vendredi soir. Pour l’occasion, j’ai décidé de me faire particulièrement belle et je sors une nouvelle tenue achetée il y a peu. Une magnifique guêpière noire et rouge avec un string en dentelle assorti, des bas coutures noirs avec un trait rouge, une robe noire et rouge également, et mes talons noir favoris.


Excitée, et totalement dans la lune, je vais pour prendre des capotes dans mon tiroir et me ravise en rigolant. Pas cette fois ! Je préviens Anthony par message que je pars de chez moi et il est impatient de me voir. Cette nouvelle aventure me rend moins prudente que d’habitude, et au moment de prendre les escaliers pour descendre à mon garage, je ne vérifie pas l’absence de voisins. Malheur, j’entends un voisin monter.


Prise de panique, je me dépêche de monter à toute vitesse, donc avec des talons hauts, pas très vite ni avec discrétion, les étages en espérant que le voisin en question n’est pas au dernier étage. Ouf, je l’entends arrêter à un étage intermédiaire et peux donc descendre à ma voiture et sortir discrètement. Quelle cruche !


Bref me voilà enfin arrivée vers vingt et une heures chez Anthony. Toujours aussi avenant avec moi, il m’accueille et m’invite à rentrer, il ne peut s’empêcher de me faire une remarque :


— Alexia, t’es presque encore plus sexy que la dernière fois, toujours ce petit cul bien ferme.

— Et avec la ferme intention de profiter de ton corps et ton sexe.

— J’ai préparé un petit apéro comme tu aimes bien.

— Merci, tiens une bouteille de vin rouge.


Je lui tends alors une bouteille de vin classique, avec accroché au goulot un petit sachet opaque :


— Avec une surprise pour toi.


Curieux, Anthony se dépêche de regarder dans le petit sachet et trouve un plug, j’en profite pour lui préciser :


— Cette fois-ci, je ne porte rien, je te laisse t’occuper de ma préparation.

— Bonne idée, mais là maintenant ?


Je me mets alors à lui caresser le paquet en lui susurrant :


— Si tu veux que je m’occupe de ça après, il fait bien que tu me traites comme une cochonne qui mérite son dû.

— Tu ne changes pas, toujours à faire la salope, dit-il en rigolant.

— Pour les semaines à venir, TA salope, et je voudrais que tu me traites comme je le mérite.


Je sens que mes mots et mes caresses ne sont pas sans effet et sa bosse gonfle lentement mais sûrement.


— T’es vraiment bandante toi, viens !


Je suis alors Anthony dans le salon et me jette sur son canapé à quatre pattes, le cul en l’air. Anthony ne se fait pas prier deux fois et me rejoint et commence à me caresser les fesses, puis mon trou avec un peu de salive, en glissant un puis deux doigts :


— MMMhhhh.

— Attends, je vais chercher le lubrifiant.

— Nan, mets-le maintenant, avec la salive ça ira, donne-le.


Alors qu’Anthony me tend le plug, deux doigts dans mon cul, je tourne la tête et me mets à lécher et gober le plug en le regardant dans les yeux :


— Vas-y, essaye maintenant.


La salive est clairement moins lubrifiante que les gels prévus pour. Peu importe, je veux qu’il soit excité. Anthony présente alors le plug devant mon trou et commence des légers va-et-vient, puis d’un coup, le plug se fait aspirer et vient se bloquer contre ma rondelle.


— Voilà, prête pour passer à table.

— Juste ça ? me répond-il.

— Oui, j’ai faim et soif, je m’occuperai de toi après.

— P’tite cochonne.


Il semble un peu dépité que le jeu s’arrête là pour le moment, mais je tiens à ma réputation d’allumeuse. Nous entamons alors l’apéro dînatoire en discutant de tout et de rien, et l’heure du dessert finit par approcher, je m’attache toujours à jouer les allumeuses, me baissant, toujours les jambes droites, remontant abusivement mes jupes ou robes, me frottant contre sa bosse à chaque passage près de lui.


Sachant parfaitement ce que je lui ai fait subir en arrivant et désirant me faire pardonner, je me lève alors et m’approche de lui, puis je me mets dos à lui, à cheval sur ses jambes en frottant mes fesses contre son sexe :


— Je crois que je peux me faire pardonner de t’avoir excité tout à l’heure, qu’en penses-tu ?

— Hum oui c’est tout à fait recommandé...

— J’ai bien une idée, ne t’en fais pas.


Je me redresse, me retourne et me mets à genoux devant lui. Je vois à sa bosse que son sexe est déjà en train de prendre forme et ni une ni deux, dégrafe son pantalon puis sors son sexe déjà raide de son caleçon.


— Oh j’aime ça, me dit-il.

— Chut et profite.


Je saisis alors son sexe, et commence à le parcourir de petits coups de langue, de haut en bas, de bas en haut. Puis je commence à le gober tout en faisant des petites succions. Cela dure dix bonnes minutes pendant lesquelles il n’arrête pas de gémir et me caresser les cheveux. J’alterne bien des petits coups de langue contre son frein et des moments où je le suce frénétiquement, ou je le masturbe après avoir bien humidifié sa tige.


J’en profite pour bien descendre son pantalon aux chevilles. Je cesse de le sucer, me relève et me retourne en me remettant à cheval sur ses jambes, dos à lui, en lui demandant :


— J’ai un truc en trop dans le cul, ça me gêne.


Anthony saisit alors le plug et doucement le fait sortir de mon cul. Pendant ce temps, j’attrape sa queue avec la main. Mon cul enfin libre, je mets un bon filet de bave dans mon autre main et m’en tartine le petit trou en faisant rentrer deux doigts, je finis par remettre un peu de salive sur son gland :


— Tu ne veux pas de lubrifiant Alex ?

— Non !! une bonne salope n’en a pas besoin pour se faire prendre.


Bon en fait, je doute intérieurement de la lubrification parfaite, mais je veux sa bite là maintenant. Je commence donc à présenter son sexe contre mon trou et me laisse descendre doucement. Comme prévu, c’est moins fluide qu’un lubrifiant et ça rentre plus difficilement, mais sans douleur. Je continue donc à me laisser glisser le long de sa bite nue, mes jambes tremblent et je tiens mal sur mes talons, mais j’aime ce que je suis en train de faire.


Je sens enfin mes fesses appuyer contre les cuisses d’Anthony, j’ai toute sa queue dans mon cul, je marque un temps d’arrêt et fais des petits mouvements de gauche à droite, je sens sa queue bouger dans mon cul, j’entends Anthony gémir :


— Oh c’est bon, t’es bonne !


Je commence alors à remonter puis redescendre, mon cul s’habitue et je prends un petit rythme en m’appuyant avec mes mains sur ses genoux, il en profite pour me caresser le cul et le dos. Je remets un peu de salive plusieurs fois sur sa queue à chaque fois qu’elle sort en bonne partie de mon cul.


La position est un peu physique, mais j’imagine la vue qu’a Anthony. Assis dans son canapé, il me voit de dos, dans ma robe, ma croupe cambrée qui monte et descend sur son sexe nu qui plonge dans mes entrailles, le tout accompagné de petits gémissements. Dans mon esprit, tout s’emmêle, je suis en train de baiser sans capote, pour la première fois, c’est bon, je suis aux anges. Anthony décide de changer de position et j’en profite pour enlever ma robe en me relevant :


— Très belle lingerie ! Attends, je vais chercher un peu de lubrifiant quand même.

— D’accord, je t’attends.


Anthony revient vite et me saisit fermement :


— Mets-toi à quatre pattes.

— J’adore !

— Je sais.


Je me mets donc à quatre pattes et je sens rapidement un doigt plein de gel me tartiner le trou déjà ouvert. Puis d’un coup, Anthony me pénètre entièrement jusqu’à ce que ses cuisses tapent les miennes, j’ai un petit sursaut :


— Brute !

— Non viril ! Tu joues la salope ? Alors, sois-en une !


Bon, Anthony veut peut-être me rappeler que c’est lui le boss et je n’ai qu’à faire ce pour quoi je suis là, me soumettre pour son plaisir. Il continue donc de me limer le cul et m’assène deux ou trois fessées en même temps. Sa tige, de belle taille, remonte haut et je me sens totalement prise du cul. Je serre un coussin entre mes mains et laisse mes couinements s’exprimer. Comme souvent dans ce cas, mon propre sexe est à moitié gonflé et du liquide s’en échappe et vient salir le cuir du canapé. Je suis aux anges, défoncée mais heureuse.


— Viens t’allonger sur la table.

— OK chef.


Je monte et m’allonge sur le dos sur la table, mets mes jambes sur les épaules d’Anthony et la baise reprend de plus belle.


Anthony finit par s’amuser à sortir sa queue puis la rentrer entièrement d’un coup. Mon cul reste ouvert et aspire son sexe à chaque fois, je ne peux m’empêcher de pousser un cri dès qu’il revient en moi, mélange de douleur et de plaisir.


Après un petit moment, il me demande de descendre et de m’appuyer sur la table. Mais très vite, il me plaque le ventre sur la table avec sa main et recommence à me sodomiser. Je n’ai pas l’impression de réussir à m’appuyer sur mes talons et sens mon bassin écrasé entre la table et ses coups de reins. Je commence à me sentir vide d’énergie face à sa baise virile et vigoureuse et je ne peux m’empêcher de lui demander d’abréger avec quelques mots d’excitation supplémentaires pour le faire venir :


— Putain c’est bon... MM MMMM... AHHH... putain vas-y, allez, viens en moi, s’il te plaît.

— Ne t’en fais pas.


Son rythme accélère, il me serre les reins avec ses mains et je sens ses cuisses taper les miennes à chaque mouvement, il me brutalise le cul et je continue de le supplier :


— Putain t’es en train de me défoncer, viens éjacule en moi s’il te plaît, j’en peux plus, vas-y remplis-moi.

— Ne t’en fais pas, je vais te remplir salope.


Il continue d’accélérer, ses mains agrippent fermement mes reins, je n’en peux plus, je me sens empalée à chaque va-et-vient, mes poings sont serrés, mes dents aussi, et je gémis et grimace, de douleur, de plaisir, je ne sais plus, je ne sens plus mes jambes, mon propre sexe, coincé contre la table, est dans une érection totale. Une partie de moi veut qu’il arrête, une autre en veut encore plus. Ce sentiment de me faire posséder, de mon cul qui se fait démonter à cru, pour le plaisir d’un homme qui va éjaculer en moi, est tellement jouissif, excitant.


— RRRRaaaaaa.


J’entends un râle sortir de sa bouche, j’essaye de serrer ma rondelle entre deux va-et-vient, puis Anthony ralentit et cesse rapidement tout mouvement. Je ne ressens pas spécialement son sperme en train de me remplir, mais je sens sa bite convulser. Anthony ne bouge plus, je suis prise d’un rire nerveux :


— Tu viens de me défoncer.

— Je viens de prendre un putain de pied.

— Ressors doucement.


Anthony se retire lentement dans un petit bruit de fluide corporel. J’ai le cul ouvert et je sens rapidement des gouttes couler de mon trou. Malheureusement, une sensation de gaz se profile et mon anus n’est pas en état de retenir sa semence qui sort en deux ou trois étapes et coule sur ma cuisse.


Je me sens cependant heureuse, jamais un moment de baise ne fut aussi vigoureux dans mon esprit, je suis souillée de la jouissance d’un homme. Je vois son plaisir. Prise d’un élan de satisfaction, je récupère son sperme avec mes doigts et les porte à ma bouche, je lèche, j’exalte. Anthony n’en perd pas une miette :


— On va bien s’amuser les semaines à venir, exprime-t-il.

— Carrément gros pervers.

— Et c’est toi qui dis ça, c’est la première fois que je te vois bander comme ça pendant que je te baise.

— Mince c’est vrai, faudrait peut-être que je prenne ma cage la prochaine fois.

— Non ça ne me dérange pas, de te voir prendre ton pied, ça m’excite encore plus.


Nous avons ensuite continué la soirée en mangeant une glace, mais à peine finie sa part, Anthony m’a pris la main et l’a mise sur sa bite en me regardant d’un air vicieux. Le message était passé, mon cul n’avait pas fini de prendre ce soir...


Mes moments avec Anthony sont ainsi toujours un délice depuis ce jour. Un mélange de complicité et de virilité. Il m’a vite cernée et sait ce que je veux. Depuis que nous avons commencé notre été exclusif, nous nous voyons assez souvent, plusieurs fois par semaine, et c’est à chaque fois un délice de ne plus nous soucier de capotes, de le sentir venir en moi.


J’ai eu plusieurs moments marquants avec lui, mais je vais surtout vous raconter les plus mémorables.


Anthony s’amuse beaucoup de mon addiction pour le sperme et n’est pas en reste pour me souiller comme j’aime l’être. J’aime aussi allumer les mecs et passer pour une vraie salope et je m’imagine volontiers aller à un plan cul, déjà souillée.


J’ai donc un soir proposé à Anthony qu’il me baise avant d’aller à la rencontre d’un plan cul. Après avoir trouvé un mec sur mon site de rencontres habituel, j’ai donc eu rendez-vous à 22h30 chez Thomas. J’ai prévenu Thomas que je devais passer voir mon plan cul régulier avant lui, ce qui ne l’a pas offusqué. Ayant seulement commenté que j’avais un sacré appétit et qu’il avait hâte d’en voir plus.


Ma première question, pour sortir le soir, est toujours la même : comment m’habiller ? Ce soir, j’ai prévu de la lingerie noire dont un slip brésilien, toujours en dentelle bien sûr ! Pour m’habiller, petite jupe noire, haut blanc et des collants chair. Et vous me connaissez, un petit rosebud pour briller dans la nuit.

Arrivée chez Anthony vers 21h45, pas de blabla, je ne suis là que pour un petit coup bien fait avant de repartir. Anthony m’accueille en caleçon et me fait rentrer :


— Bonjour beauté, toujours partante ?

— Salut oui carrément, viens que je te suce avant.

— Eh beh tu es rapide ! tu veux venir dans la chambre ou le salon ?

— Non pourquoi pas ici directement ? je lui demande.


Anthony descend alors son caleçon et laisse apparaître son sexe toujours proprement rasé, mais pas en érection. Je ne m’attarde pas et me baisse immédiatement pour commencer à l’embrasser. Il se met rapidement à bander comme il faut et je continue à le sucer sans timidité tout en le branlant fortement. Il m’avertit vite qu’il veut l’étape suivante à sa façon :


— C’est bon là, je veux te prendre maintenant, allez !

— Attends, je mets un peu de lubrifiant quand même.


Je sors alors le petit tube rangé dans mon sac posé par terre. Anthony m’agrippe alors le bras et me fait tourner sur moi-même, me mettant face au mur d’entrée. Il me prend ensuite des mains le tube. Je sens alors sa main glisser sous ma jupe et chercher mon petit trou du doigt :


— Alexia, t’as mis des collants ?

— Oui, je voulais que ...

— Tu fais chier.


J’entends alors un petit déchirement et je comprends qu’il vient d’arracher mes collants au niveau des fesses :


— Eh tu fais quoi ?

— Ce que tu aimes.


...


Je ne réponds pas, il a raison, c’est kiffant. J’aime tellement ce côté salope nympho qui perd le contrôle de la situation et passe d’allumeuse cochonne à soumise sexuelle. Je sens ensuite sa main mettre de côté le slip brésilien puis enlever le rosebud qu’il jette dans mon sac entrouvert. Un liquide froid vient appuyer sur mon trou et je comprends qu’il met le lubrifiant.


Il commence ensuite à m’enfoncer son sexe dans mon cul doucement, puis rapidement, il prend de la vitesse, du rythme, je me mets à gémir, et, coincée contre le mur, je ne peux qu’encaisser ses coups de reins :


— Hann... Hann... Hummm putain c’est bon...

— T’en fais pas, je vais vite venir en toi.

— Mmmmmm, oui, oui, vas-y.


Au bout de quelques minutes de baise, je le sens ralentir, râler pour finir par s’arrêter, et je comprends qu’il m’a vite remplie comme prévu. Anthony se retire ensuite et je remets tout de suite mon slip brésilien bien en place avant que sa semence cherche à s’échapper de mon cul.


— Merci Antho, il faut que j’aille le voir maintenant, trop hâte de voir sa tête.

— Oui, tu me raconteras ce qu’il en pense.

— Oui oui, je t’envoie un message en rentrant.


Ce qui est bien avec Anthony, c’est qu’il n’est pas expansif en parole et nos au revoir sont toujours sobres et rapides. Ce qui est moins bien, c’est que je n’avais pas prévu qu’il me déchire mes collants, mais je lui ferais payer ça à ma façon. Bref, je me dépêche de prendre mon sac et file, n’étant pas en avance. En descendant les escaliers, je sens quelques gouttes du sperme d’Anthony qui ne peuvent s’empêcher de sortir et couler dans mon slip que je sens déjà tout humide et collant. Je ne peux m’empêcher d’en perdre encore un peu en conduisant et je sens que ça traverse le slip pour imbiber ma jupe.


Finalement, j’arrive avec juste dix minutes de retard en bas de chez Thomas. Je sonne et Thomas m’ouvre rapidement. Annoncée, je monte ses escaliers et il m’accueille sur son palier en pantalon chemise :


— Alors tu es passée chez ton PCR ? me demande-t-il avec un regard curieux.

— Coucou oui, pas fait que passée le voir, désolée, mais tu seras le second mec à m’attraper ce soir.

— Sérieux ? Vous avez baisé ?

— Je suis arrivée, et me suis retrouvée à le sucer dans son couloir avant qu’il se vide en moi.

— Hein ? Tu ne mets pas de capote ?


Je vois un mélange d’excitation et de questionnement dans son regard :


— En général oui tout le temps, sauf avec lui, car nous sommes exclusifs pour ça.

— Ah OK, putain t’es une cochonne toi.

— Je dirais plutôt une bonne salope à attraper, je te plais ?

— Carrément, aussi attirante en vrai qu’en photo, ne reste pas là, viens dans le salon.


Je le suis, en faisant attention de bien rouler du cul devant lui et sens que des dernières gouttes de spermes rejoignent mon tanga collant.


— Joli cul c’est vrai, je peux en voir plus ?


Je relève ma jupe et il constate alors mon collant arraché.


— C’est ton mec ?

— Oui, je t’ai dit, il était un peu pressé de me prendre, semble-t-il, regarde.


Je me baisse en avant et écarte un peu les fesses, faisant apparaître mon slip brésilien encore humide et portant quelques traces de blanc.


— Cochonne va !

— Si tu veux, ce sera dans ma bouche toi, j’aime bien également.

— Carrément, tu veux faire quoi ?

— Je n’ai pas très faim, enfin faim que de sexe en fait, ça ne t’embête pas.

— Non non, tu veux me sucer ? Viens dans la chambre alors.


Je le suis et il s’allonge sur le lit en enlevant ses vêtements. Mec direct et efficace, j’aime bien. Je monte alors sur lui et me positionne pour le branler et le sucer, il exprime rapidement son plaisir et le montre également par son sexe qui durcit. Sa bite est plus petite qu’Anthony, ce sera reposant.


Pendant que je le suce, je sens que mon anus colle contre mon tanga du sperme d’Anthony... Je me sens tellement chienne souillée, que je bande un peu de la situation.


Thomas me demande d’arrêter et me dit qu’il me veut à quatre pattes, sauf si je veux d’autres choses. Pas de soucis pour moi. J’enlève mes vêtements, dont les collants déchirés et le slip trempé. Je vois Thomas mettre une capote et gérer le lubrifiant :


— Je ne crois pas avoir besoin de beaucoup de lubrifiants, mon cul est déjà ouvert et bien humide, allez viens !

— J’arrive Alexia.


Thomas commence à me sodomiser doucement, en effet, ça rentre comme dans du beurre, merci Anthony :


— Tu as raison, ça rentre tout seul, quelle chienne, jamais vu une nana arriver déjà pleine de sperme. Sans déc t’es vraiment une cochonne.

— Allez baise-moi Thomas, vas-y comme ça !!


Et voilà comme je me retrouve en train de me faire prendre par un mec, le cul souillé d’un autre. Thomas est un amant moyen, mais pas grave, j’en rajoute un peu niveau expression :


— Oh oui, c’est bon, vas-y, vas-y.


Après dix ou vingt minutes, deux trois changements de position, je me lasse un peu et je veux qu’il vienne dans ma bouche :


— Oui avec plaisir.


Il me laisse alors me mettre en position et commencer à le sucer goulûment, je le branle frénétiquement en même temps pour le faire venir, ce qui ne tarde pas dans un petit râle. Son sperme est très liquide et en faible quantité, je suis un homme de base et je suppose qu’il s’est branlé dans la journée, pfffff. Mais je prends volontiers ce qu’il m’offre et avale, toujours goulûment, son sperme :


— T’es un bon coup Alexia.

— Merci toi aussi, merci pour le plaisir.


Bon en fait, je ne lui dis pas, mais j’ai plus été excitée par le contexte que ses talents d’amant.


Je me rhabille, prends vite congé et pars tranquillement chez moi, les collants déchirés et encore maculés du sperme d’Anthony dans mon sac, mon tanga collant collé contre mon entrejambe.

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