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Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion

Chapitre 5

Ma première soirée en club

Travesti / Trans

Je vous propose de continuer mes histoires avec Anthony.


J’ai pris le plaisir et l’habitude de pouvoir m’affranchir de la capote et qu’Anthony jouisse en moi. C’est toujours une sensation agréable de le sentir avoir un orgasme et me remplir, puis de laisser le sperme s’écouler. Il m’arrive parfois de le récupérer rapidement pour le goûter, parfois de m’amuser de le garder en moi et de subir les caprices de la gravité. Anthony aime aussi venir dans ma bouche et nous alternons donc les façons de finir nos ébats.



Anthony avait aussi pris l’habitude de mes tendances à la soumission et mes plaisirs à me sentir un peu bousculée et traitée comme une garce.


Je ne suis bizarrement pas gênée à être Alexia en public tant que je suis loin de mon bassin de vie. D’ailleurs, je pars toujours de chez moi, déjà en tant qu’Alexia, juste en évitant le voisinage. Fin juin, Anthony m’a proposé de sortir boire un verre en extérieur un soir, et l’idée me plut immédiatement. Nous avions donc rendez-vous chez lui à vingt et une heures avant d’aller boire un verre dans un bar LGBT +++. J’ai beaucoup réfléchi à ma tenue du moment, et j’ai hésité entre un mini-short en tissu et une robe. J’ai finalement conclu sur la robe et la soirée fut donc lancée :



Dix-neuf heures, début des hostilités, je commence, une fois n’est pas coutume, par le maquillage que je cherche le plus féminisant possible tout en restant léger pour ne pas faire transformiste. Je penche donc pour des tons pèche et rose pâle, et insiste beaucoup sur le contouring du visage, sans oublier des faux cils, puis je choisis un rouge à lèvres rose, et je termine par des capsules et du vernis également dans les tons roses. Ma lingerie sera, comme toujours, la plus érotique possible, c’est l’été et il fait plutôt chaud, donc je renonce aux bas et au porte-jarretelles. J’enfile juste un soutien-gorge rouge en dentelle ainsi qu’un tanga en dentelle avec de petits frous-frous. Je termine par ma perruque cheveux longs châtain clair, une robe légère rouge à fleurs et des talons de onze centimètres peep toe rose poudré.



Je trouve que l’ensemble reste très naturel et efficace pour du transforming. Mon petit sac vient accueillir tout le nécessaire féminin de sortie, du maquillage de rab, trois capotes, du lubrifiant et un petit rosebud brillant rouge. Je ne le mets pas tout de suite dans mon petit cul et me dis que j’aurai l’occasion de faire un passage aux toilettes du bar pour le porter plus tard dans la soirée. Peut-être que la robe est un peu courte et arrive en haut de mes cuisses, le moindre coup de vent aurait vite fait de montrer mes fesses aux passants.


Excitée à l’idée d’une bonne soirée, je prends la route jusque chez Anthony et me gare en bas de chez lui, je lui propose de descendre tout de suite, mais il me dit ne pas être prêt et me demande de monter. “Dring Dring". La porte s’ouvre et en effet, Anthony est en pantalon, chaussures, mais pas de chemise :


— Coucou, tu es prêt dans combien de temps Anthony ?

— C’est toi que j’attendais.



Anthony m’agrippe le bras et me fait rentrer dans son couloir, son autre main atterrit sur ma fesse qu’il commence à caresser sous ma robe :


— Je suis sûr que tu sais de quoi je parle, me dit-il d’un ton affirmé.

— Hum j’en ai une vague idée, il faudrait que tu sois plus précis.



Anthony continue ses caresses tout en me plaquant contre le mur :


— Eh bien, j’avais dans l’idée d’un petit coup là, comme ça pour te détendre ?

— Tu parles de me détendre l’esprit ou le reste ?

— Alors les deux, sait-on jamais ce qui pourrait se passer pendant la soirée.

— T’as raison, dis-je en souriant.



Les mains d’Anthony sont de plus en plus pressantes et commencent à me caresser la poitrine, les fesses, les jambes et ma raie :


— Pas de plug aujourd’hui ?

— J’ai pris quelque chose, mais je pensais le mettre plus tard.

— Tant pis pour toi, nous sommes pressés.



Anthony me retourne et je suis maintenant face au mur, dos à lui, j’en profite pour cambrer et frotter mes fesses à l’endroit de son sexe que je sens déjà bien dur. J’entends un bruit de succion puis un doigt froid et humide se présente sur mon anneau, cherchant un chemin. L’absence de préparation avec mon plug et de vrai lubrifiant rend le passage moins facile que d’habitude et légèrement désagréable.


— Attends, j’ai du lubrifiant.

— Tu vas en avoir du lubrifiant.


Anthony se baisse et commence à me lécher la rondelle, de petits frissons parcourent mon corps à chaque coup de langue qui s’insère légèrement dans mon anus. Un petit soupir monte dans ma gorge. Je propose à Anthony de le sucer, mais il décline :


— Ne t’en fais pas, nous avons la soirée, mais là maintenant, nous sommes pressés.

— Il se redresse, j’entends à nouveau des bruits humides et comprends qu’un peu plus de sa salive finit sur son sexe et ma rondelle.


Je ferme les yeux au moment où je sens son gland se présenter et appuyer mon trou. Sa queue rentre avec un peu de difficulté et pas de manière très agréable, je ne dis mot et le laisse faire.


Après une trentaine de secondes, il commence à faire de petits va-et-vient et je sens que mon cul se détend légèrement. J’entends Anthony continuer à saliver pour lubrifier son sexe.


— Ça va ? me demande-t-il.

— Oui oui, ça va, continue...



Je porte ma main à mon sexe que je caresse et cela me fait du bien, Anthony est désormais entièrement en moi et commence de lents va-et-vient. Au bout de quelques minutes à peine, il accélère un peu et j’entends à sa respiration qu’il s’apprête à jouir, d’habitude, je joue à serrer mon anus à ce moment, mais pas aujourd’hui. Anthony finit par quatre ou cinq coups de bassin en jouissant en moi. Ses coups de bassins me font pousser de petits cris, ceux signe d’un mélange d’excitation et de plaisir. Anthony se retire :


— Putain c’est bon...

— J’aime bien te sentir venir en moi !!!

— Je sais, allez j’enfile ma chemise et on décolle tout de suite.



Je remonte mon tanga qui était tombé sur mes chevilles, et, en me baissant, laisse échapper un filet de son sperme qui atterrit en partie sur ma jambe, en partie sur mon tanga. Cela n’échappe pas à Anthony qui me regarde sans rien dire :


— Tu trouves ça drôle ? je lui demande en rigolant.

— Tu vas me dire que tu n’aimes pas sentir ça ?

— C’est excitant.

— Alors j’ai une idée pour ce soir, reste comme ça.

— Eh bien c’est sûr que si quelqu’un voit ce genre de chose, je vais passer pour une vraie salope.



Deux minutes plus tard, Anthony et moi descendons ses escaliers, je sens à nouveau quelques gouttes de sperme fuir et nécessairement finir dans mon tanga. Je sais par expérience que la lingerie en dentelle n’a aucune capacité à s’imbiber de fluide et laisse souvent tout passer. Je me sens excitée de sortir en club dans cet état.


Dans sa voiture, je serre les fesses au possible et cela l’amuse :


— Alors Alexia, stressée ?

— Un peu, mais ça va, nous verrons sur place.



Nous arrivons sur un parking non loin de notre lieu de sortie, je n’ai que deux-cent mètres à faire, mais le trottoir est en mauvais état et les talons pas assez tout terrain, ce qui freine ma démarche. Si je constate que le filet de sperme sur ma cuisse a séché et ne se voit plus, sauf à mettre le doigt dessus, je déprime en sentant à nouveau une quantité de foutre d’Anthony couler de mon anus, passer en partie au travers de mon tanga et continuer sur ma cuisse, ma robe venant se coller à cet endroit.


Enfin, arrivée au bar-club, Anthony demande au serveur sa réservation et nous nous installons, je sens que désormais une petite auréole de sperme est visible sur ma robe et heureusement, les motifs cachent un peu ce spectacle.


— Regarde-moi ça Antho !

— Une vraie cochonne.



Il rigole. Nous buvons deux verres, durant lesquels je constate que plusieurs hommes et femmes posent leurs regards sur moi, je me sens un peu gênée, mais je cherche également à me montrer enjouée, aguicheuse et drôle. Mon anus semble voir sortir les derniers restes de la décharge d’Anthony, prise d’un dernier moment de vice, je relâche entièrement mes muscles et pousse légèrement. Je sens mon tanga s’humidifier instantanément contre ma peau du sperme d’Anthony. Finalement, la musique monte et la majorité des clients sont désormais en train de danser, pour certains de manière plus que séductrice, se frottant ouvertement sur la piste de danse. Nous ne sommes vraiment pas dans un club de timides. Anthony m’invite à danser avec lui, je sens mon tanga coller à mes fesses et me dis que seule une vraie salope se comporte ainsi, ce qui m’excite.


Après deux ou trois chansons, un mec, tee-shirt résille blanc, s’approche de plus en plus et finit par danser avec Anthony et moi. Il s’appelle Arthur. Les danses sont assez chaudes et Anthony n’hésite pas à me caresser les fesses tout en faisant exprès de lever suffisamment ma robe pour montrer mes fesses vers Arthur, et probablement une bonne partie de l’assistance. Arthur lui dit quelque chose à l’oreille et ils échangent ensuite plusieurs phrases sans que j’en comprenne le sens. Puis Anthony me dit dans l’oreille :


— Tu lui plais, je lui ai dit que t’étais mon travelo, il est pas contre et veut savoir s’il y a moyen de passer du bon temps avec lui ?

— Nous deux ?

— Non juste toi, tu sais que je kiffe les travestis et trans, mais pas les mecs.

— Il est pas mal, mais t’en penses quoi ?

— Je surveille, t’en fais pas, alors ?



Me faire attraper par un presque inconnu dans cette situation est tout de suite excitant dans ma tête, et l’idée me donne totalement envie :


— Partante, on fait comment ?



Anthony discute à nouveau avec Arthur et me répond :


— Il me dit que tu peux l’accompagner dans les toilettes, l’établissement laisse faire.



Je prends alors la main d’Arthur et lui dis dans l’oreille :


— Je te suis.



Arthur, qui semble bien connaître les lieux, m’emmène alors jusqu’aux toilettes et nous passons devant plusieurs couples en train de s’embrasser, disons très fougueusement, voire certains la main dans le pantalon ou sous la jupe de l’autre.


Nous entrons dans une cabine et Arthur commence à me caresser et m’embrasser dans le cou, les épaules. Ses mains ne perdent pas de temps et se glissent sous l’élastique de mon tanga. Je sens le tanga encore un peu humide et collant et en profite pour lui dire dans l’oreille, prenant une voix mielleuse :


— Anthony m’a éjaculé dans le cul juste avant de venir ici.


Arthur me regarde, un peu étonné, un peu amusé :


— Eh beh tu dois être une vraie salope toi.

— Tu veux que je te suce alors ?

— Oui, vas-y.



Je m’agenouille et dégrafe le pantalon d’Arthur, j’en sors une bite déjà bien dure, mais d’un format plutôt petit à moyen, ce n’est pas grave. Je vais m’attacher à lui donner le plaisir qu’il cherche. Je commence donc à lécher son sexe de bas en haut, puis d’un coup, je gobe son gland avec une forte succion, je vois Arthur appuyer ses mains contre la paroi des toilettes et en conclus qu’il apprécie mes efforts :


— Vas-y Alexia.



Je commence donc à mettre son sexe le plus en bouche tout en le branlant, ma langue venant jouer avec son gland. De temps en temps, j’en profite pour retourner lécher le bas de son pénis et lui caresser les couilles. Au bout de cinq minutes, mes efforts sont récompensés et Arthur m’avertit de l’imminence de sa jouissance :


— Putain trop bonne, je vais jouir si tu continues !



Je ne dis mot et redouble d’efforts, afin de lui faire comprendre que je suis bien là pour assouvir son plaisir. Arthur pose ses mains sur ma tête et je le branle le plus possible. Puis, dans un râle, son corps se contracte par secousses et je sens son sperme gicler dans ma bouche. Je m’attarde à en récupérer le plus possible puis, connaissant le plaisir masculin, je le regarde dans les yeux en tirant la langue pleine de son sperme chaud. Je jette ensuite d’une seule gorgée tout son sperme au fond de ma gorge et déglutis de manière exagérée, et lui montre ensuite une langue propre. Il semble particulièrement content de la prestation :


— Ton mec m’a bien dit que t’es une cochonne et une bonne suceuse, je confirme.

— J’aime bien l’être, tu viens, on rejoint Antho.


Nous sortons des toilettes et rejoignons Anthony à notre table, en train de siroter un nouveau verre, il me demande :


— Alors ?



Je ne dis mot et me lèche les lèvres, Antho comprend :


— Okayyyyy, tu ne peux pas t’empêcher hein ?

— Non, j’aime trop ça.

— Arthur, tu fais quoi maintenant ? demande Anthony.

— Je ne sais pas et vous ?

— Hum je pensais aller baiser Alexia sur le parking, tu veux participer ?



Ils semblent décidés à choisir pour moi la suite du programme, Anthony sait que j’aime me sentir être un jouet sexuel passé un certain moment alors je ne dis mot, Arthur répond :


— Wep d’accord, je vais chercher ma veste, je vous rejoins dehors.


Antho et moi appelons un serveur pour régler la note, prenons nos affaires et nous levons. Anthony me demande également :


— T’en penses quoi ? Tu n’as rien dit quand j’ai demandé.

— Je n’ai rien à dire quand cela me plaît.

— Allez viens.


Nous remontons lentement la rue et Arthur nous rejoint d’un pas rapide, nous arrivons quelques minutes plus tard sur le parking et allons entre la voiture d’Anthony et une autre, le parking n’est pas équipé de caméras. Anthony attaque directement les manœuvres en ouvrant la portière arrière de sa voiture, s’assoit sur le siège, les pieds dehors, et m’interpelle :


— Allez, commence par me sucer, on ne va pas traîner non plus.



Je ne veux pas me mettre à genoux contre le bitume et me penche donc vers la bite d’Anthony, les jambes droites. Je la saisis d’une main et commence une belle fellation, sa queue est déjà luisante de ce petit liquide, ce qui m’excite beaucoup.


— Arthur, tu peux déjà préparer son cul si tu veux, dit Anthony.


Arthur relève ma robe et commence à me caresser les fesses et la raie, au bout d’une minute, Anthony prend dans mon sac mon rosebud, le lubrifiant, et le tend à Arthur :


— Tu devrais jouer avec ça, elle aime bien.



Je ne dis mot et continue ma fellation, je sens le tanga descendre sur mes genoux et une minute plus tard, un objet très froid se présenter devant mon anus. Rapidement, Arthur fait des va-et-vient avec le rosebud et je commence à gémir et sentir des frissons dans le dos. Je me concentre cependant sur la queue d’Anthony dans ma bouche qui gémit bien plus que moi. Puis Anthony propose :


— Allez c’est au tour d’Arthur de se faire sucer, le pauvre, tu l’as déjà vidé y a à peine quinze minutes, il faut lui redonner du courage.

— Pas de soucis, je bande déjà, j’ai trop envie de ta nana, mec !


Arthur prend donc la place d’Anthony qui se glisse maintenant derrière moi. J’ai à peine le temps de commencer à sucer à nouveau Arthur qu’Anthony pose son gland nu et lubrifié sur mon trou et pousse, sa queue se fait happer par ma rondelle et il commence à faire glisser son sexe dans mes entrailles.


Mes gémissements sont plus forts qu’avec le rosebud, et Arthur prend également son pied. Mais nous pensons d’un coup entendre du bruit venir vers nous et stoppons nos actions. Fausse alerte, Anthony reprend de plus belle durant quelques minutes. La position debout penchée en talons, une queue dans la bouche, et l’autre dans le cul est quand même fatigante, et je demande à Arthur de prendre une capote dans mon sac, mais la discussion est difficile quand une queue est en train de vous sodomiser :


— Tiens... Ah... Heu... Arthur... MMMmm... Tiens. Prends MMM une capote dans ... AHHHH... Mon sac.



Arthur prend ce qu’il faut et Anthony cesse sa sodomie. Je me redresse et m’appuie désormais debout contre la voiture, position plus simple. C’est au tour d’Arthur de venir derrière moi et de profiter du passage déjà ouvert par Anthony pour glisser rapidement sa queue en moi.


— MMMMM oh c’est bon, vas-y, baise-moi.


Avec mes encouragements, il ne se fait pas prier et commence à me limer. Sa bite bien plus petite qu’Anthony trouve un passage facile et il peut aller au rythme qu’il veut. Je branle pendant ce temps Anthony qui me caresse le cul et m’accorde quelques fessées.


Au bout de cinq minutes, je rappelle à Arthur ce que nous faisons :


— Quand t’as envie, tu viens, te retiens pas hein... continue comme ça, encule-moi bien, vas-y.



Mes mots d’encouragement font de nouveau effet et une minute après, j’entends Arthur râler pour la seconde fois de la soirée, et j’en conclus qu’il doit jouir ce qu’il peut. Il se retire ensuite et je le vois s’affairer à enlever sa capote. Anthony prend alors la parole :


— Alexia, mets-toi à quatre pattes dans la voiture.


Je fais au mieux pour que mes fesses soient le plus dehors et cela semble bon, car je sens les mains d’Anthony sur mes reins et sa queue commencer à reprendre une sodomie. Je suis presque recroquevillée sur moi-même, et ça rend la pénétration plus profonde. Les coups de bassin d’Anthony, toujours viril, poussent son sexe au plus profond de mon anus et je ne peux m’empêcher de pousser un cri étouffé à chaque fois qu’il tape au fond.


— Ohhhh... MMMM ... putain ... putain ... vas-y ...


Anthony accélère et je sais que la fin est proche, je serre le plus possible ma rondelle autour de son sexe et sens rapidement que ses coups de bassins, plus puissants, sont aussi plus lents, signe qu’il jouit. Arthur exulte :


— Quelle salope sans dec ... t’as un sacré appétit Alexia.

— Rahhh c’est bonnn putainnnnn Antho !!!!



Anthony se retire et je vois que les deux mecs ont le regard vissé sur mon cul entrouvert, je décide de ne pas bouger et laisser couler le sperme d’Anthony, qui finit inévitablement sur le siège arrière :


— Alexia, ça coule sur le siège !! m’interpelle Anthony.

— Je sais, lui répondant avec le sourire.



Je me relève et remonte mon tanga qui récupère quelques gouttes qui coulent encore de mon anus et prends congé de mes amants en montant à l’avant de la voiture :


— Au revoir Arthur, tu viens Anthony, je suis éééppuissééeee.



Je vois finalement Anthony dire quelques mots à Arthur et monter côté conducteur. Le retour jusque chez Anthony est calme et, après une soirée riche en émotions, je décide ensuite de rentrer et prendre la route jusque chez moi. Excitée de tout cela, et à peine arrivée dans ma chambre, je me jette sur mon lit pour me masturber encore habillée en repensant à la soirée, je décide finalement d’éjaculer et ne manque pas d’avaler tout le jus possible.



Il faudrait peut-être que j’arrête ces manières de cochonne...

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