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Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion

Chapitre 7

mes débuts dans l'exhibition

Travesti / Trans

Vous ai-je déjà parlé de ma garde-robe ?


J’aime la belle lingerie et je suis finalement plus souvent en petite lingerie qu’habillée. Du coup, j’ai une quantité de sous-vêtements assez importante et peux gérer la guêpière, le porte-jarretelles, le corset, etc. dans les principales couleurs noir, blanc, rouge. Plein de collants, de bas de couleurs et transparences différentes. J’ai aussi toute une gamme de déguisements sexy pour jouer à l’écolière, l’infirmière, la soubrette ou l’hôtesse de l’air. J’ai aussi une quantité de talons, que ce soit sandales, escarpins, bottines, cuissardes. Je ne vous parle pas des sex toys où j’ai des godes, plugs, boules, tunnels, etc., de toutes les tailles.


Finalement, c’est bien les vêtements qui me font défaut avec à peine deux robes, un pantalon en sky et un minishort, et plus une jupe et deux hauts transparents. Un jour, j’étais partie pour un grand ménage d’hiver et m’étais décidée à laver mes quelques vêtements féminins, ce qui prend sans souci une machine entière. Me voilà donc la machine à laver le linge lancée en après-midi. Je n’avais rien de prévu du week-end, de plus ma robe rouge était pleine de sperme d’un mec vu l’avant-veille et que j’avais eu la flemme de laver en rentrant.


La journée est donc pluvieuse et d’ennui, je vais me balader sur mon site de rencontres habituel. Je suis comme d’habitude assez sollicitée de messages et un mec attire mon attention, il est très poli, assez drôle et finalement hors du lot des conversations habituelles. Au bout d’une heure de conversation, et quelques images de sa queue en train de bander devant mes photos, je commence à être assez excitée et je commence à le chauffer. Je lui raconte comment je suis excitée devant son sexe et mon envie de me goder en cam avec lui. Il est partant et je lui propose de se faire ça vers 19h30 le soir même, ce qui me laisse le temps de m’apprêter et être présentable.


J’attaque donc le chantier transformation et vers 19h, je suis enfin prête à me présenter à lui. J’enfile un joli tanga blanc en dentelle, l’arrière est atypique, car une ficelle passe au-dessus des fesses et le tissu forme un cœur avec la raie apparente. Un soutif blanc, un porte-jarretelles blanc et des bas blancs assez transparents. Talons blancs de douze centimètres. Je mets un petit rosebud rouge et suis prête pour une petite cam.


Hugo est à l’heure et nous sommes connectés sur l’application utile. Je commence à me caresser devant la cam et lui montre ma croupe, la lingerie. Rapidement, je le vois se branler et cela m’excite encore plus, je lui parle de ce que je voudrais faire à sa queue avant qu’il me prenne. Après cinq à dix minutes, et quelques va-et-vient avec mon rosebud, je remplace ce dernier par un gode et commence à me goder le cul en gémissant, Hugo continue de se branler et cela dure encore cinq minutes.


Nous échangeons en même temps nos idées de positions. Je commence à lui raconter comme je voudrais qu’il jouisse dans ma bouche et c’est à ce moment-là que la soirée a basculé. Hugo me précise :

— Alexia, tu es sûre que tu ne peux pas me rejoindre, ce serait mieux en vrai !


Il est vrai qu’au début de l’après-midi, j’avais la flemme de faire ma transformation, et je n’avais également pas de linge sec pour sortie le soir venu. Finalement, je suis déjà transformée et désormais en train de m’ouvrir le cul avec un gode en regardant un mec se branler pour moi. Mais je n’ai pas de vêtements pour sortir dehors, la machine est finie, mais tout sèche dehors :

— J’ai rien à me mettre pour sortir, du moins rien de sec pour me balader dehors.

— T’es déjà bien habillée, enfin ta lingerie me suffit.

— Oui, mais faut que je sorte dehors coco !!

— Allez c’est l’hiver, y a personne dans les rues, tu mets un manteau et tu viens comme ça.


L’idée est amusante, sortie et me balader dans la rue en petite lingerie, c’est même excitant, mais dangereux selon qui l’on croise :

— Je n’ai rien contre arriver chez toi comme ça, mais si je croise quelqu’un dehors ?

— Ma maison n’a pas de vis-à-vis, c’est une rue peu passante, tu peux te garder au pire à cinquante mètres de chez moi selon le stationnement.


Je suis en train de jauger du risque, l’idée étant finalement super excitante. Après une petite réflexion, j’enlève mon gode de mon cul, attrape un plug noir un peu gros et me l’enfile en disant :

— Ça marche, je viens, je suis là dans quarante minutes au plus tard.


Je coupe la caméra, envoie un message à mon ami “filet de sécurité” de mon déplacement imprévu et réfléchis une dernière fois. Il est 20h30 et je dois descendre au garage prendre la voiture, ça peut le faire si je vais vite, par contre, je n’ai pas d’imper ou de manteau long. Je suis de plus en plus excitée à cette idée voyeuriste et je décide de jouer le jeu au bout, j’attrape une chemise homme assez longue et décide de sortir en petite lingerie et chemise. Après avoir saisi ma sacoche avec mon petit nécessaire « bonne baise » et pris une inspiration, j’ouvre la porte de l’appartement et tends l’oreille. Pas un bruit. Une, deux, trois, je me lance.



J’opte pour la technique du chat et descends doucement les escaliers, à l’affût de tout bruit de mouvement en évitant de faire claquer mes talons. Beaucoup de stress pour rien, j’arrive dans ma voiture et souffle. La partie n’est pas gagnée, mais ça avance. Je reçois un message d’Hugo :

— Alors Alexia, tu es sur la route ? Ma queue t’attend.


Et m’empresse de lui répondre :

— Dans la voiture, je n’ai même pas pris de manteau

— Oh punaise, préviens quand tu te gares que je t’ouvre tout de suite la porte, sait-on jamais.


Je démarre la voiture et prends la route, je suis un peu rassurée, car j’ai enfilé une chemise et de l’extérieur on ne voit rien d’autre. Sur la route, je reçois un nouveau message :

— Ca te dit finalement d’aller ailleurs que chez moi ?

— Où ?

— Il y a un terrain de basket toujours vide, une rue à côté, ça m’est déjà arrivé de baiser là-bas, les bancs s’y prêtent bien.

— OK

— Préviens quand tu es garée, je te rejoins


Je suis carrément en plein trip voyeuriste et rien ne m’arrête. Après vingt minutes de route, je trouve une place devant le numéro 12, Hugo habite le quatorze. Je lui envoie un SMS pour le prévenir et enlève ma chemise. Une minute après, je le vois sortir de chez lui, fermer la porte de sa maison et venir à ma voiture. Il monte et s’exclame :

— Tu l’as vraiment fait de venir dans cette tenue, bravo !

— Eh eh chose promise, chose due.


J’en profite pour mettre ma main sur sa bosse tout en démarrant la voiture. Hugo enlève tout de suite sa braguette et je commence à le branler dès que j’ai ma main de libre. Pendant ce temps, Hugo me dirige et nous arrivons cinq minutes après sur un petit parking bordant un terrain de basket. De nombreux arbres entourent le parc :

— Tu vois il y a un banc de l’autre côté du terrain entre les arbres.

— Ah oui, parfait.


Nous nous garons, rapide coup d’œil, personne en vue. Je descends de la voiture et suis Hugo pour faire le tour du terrain et rejoindre le banc. Je suis en tanga, porte-jarretelles, soutif, bas et talons blancs en train de marcher dans une rue déserte et je suis carrément excitée de la situation.

Nous arrivons au banc et Hugo s’assied :

— Allez on ne perd pas de temps.

— D’accord avec toi.


Car nous sommes quand même en hiver, il doit faire à peine dix degrés et je suis un peu gelée, excitée, mais gelée. Je commence alors à le sucer à genoux, goulûment, je le branle aussi, il gémit sourdement et me caresse le dos, au bout de quelques minutes, je lui propose la suite.

A ce moment, nous entendons une voiture au loin et nous figeons, finalement, la voiture passe au loin dans la rue et ne peut nous voir.

— Allez vas-y, prends-moi.


Je m’assieds sur le banc, enlève mon tanga et relève au plus haut mes jambes que je tiens en l’air avec mes mains. Hugo voit mon plug et sourit :

— Il est encore là.

— J’attends que tu le remplaces.

— Attends, je mets la capote.


Il sort une capote de sa poche et l’enfile, j’attrape ma sacoche et sors le petit tube de gel.

— C’est mieux comme ça, dis-je en rajoutant une noix sur son gland.


Je remets mes jambes en l’air et il se positionne, son gland appuie sur ma rondelle, mais celle-ci est déjà assez ouverte et sa queue rentre rapidement dans mon cul, je couine un peu et cela semble l’exciter :

— Tu aimes ça ?

— Putain oui, baise-moi.


Hugo commence des va-et-vient et je l’entends soupirer, le plaisir me réchauffe légèrement, mais au bout de quelques minutes, je me plains quand même :

— On peut changer de position s’il te plaît ?

— OK tu veux quoi ?


Je regarde l’arbre au loin et lui propose :

— Debout contre l’arbre ?


Nous nous relevons et allons contre un arbre, je lui tourne le dos et sens sa queue reprendre possession. Je me tiens à l’arbre et tente au mieux de gérer mon équilibre, les talons s’enfonçant un peu dans la terre fraîche. Mais je commence à vraiment avoir froid et lui demande de se presser :

— Vas-y vas-y baise-moi, j’ai un peu froid je ne veux pas traîner.

— OK OK.


Je le sens accélérer les va-et-vient qui me pistonnent désormais le cul, je couine et gémis, déjà de plaisir de sentir sa queue en moi, ses mains sur mes fesses, mais aussi pour stimuler son excitation et le faire jouir rapidement :

— Putain vas-y baise-moi, viens jouis en moi.


Hugo accélère, il me fait « bénéficier » de quelques coups de reins plus rapides et profonds et certains de mes gémissements deviennent alors des petits cris, ce petit mélange de douleur agréable et de plaisir de se sentir empalée de l’intérieur. Finalement, deux grands coups de reins encore plus intenses m’écrasent contre le tronc de l’arbre et je ne peux me retenir et pousse un cri bien moins étouffé que les précédents. Hugo stoppe, gémit et je comprends qu’il vient de jouir, il me dit :

— Oh putain que c’est bon.

— Putain oui c’était bon j’aime comme tu m’as prise.


Je ne perds jamais une bonne occasion de jouer la salope, surtout quand il s’agit de jouer avec du sperme d’autrui et pendant qu’il se retire, j’attrape sa queue et fais coulisser la capote pleine. Hugo rigole :

— Tu veux un souvenir ?

— C’est un peu ça.


Sa capote chaude en main, je m’amuse à la retourner d’un coup sur ma poitrine et sens le sperme couler sur le soutien-gorge, mon ventre et un peu ma cuisse. Son sperme est chaud et très visqueux.

— C’est pour me réchauffer, je lui dis en rigolant, on y va ? J’ai vraiment froid maintenant.


Petit regard, personne en vue, je remets mon tanga, l’attrape par la main une fois son pantalon remonté et nous rejoignons ma voiture. Je suis pressée de mettre le chauffage.

— Eh beh c’était un sacré moment, lui dis-je en rigolant à nouveau.

— Ahah carrément, un bon plan cul comme j’aime.


Je n’aime vraiment pas les au revoir et le dépose devant chez lui et lui fais une bise rapide. Puis une fois qu’il ne me voit, plus je renfile ma chemise et prends la route de chez moi. Bien sûr, j’ai dû m’y prendre à nouveau avec beaucoup de stress pour remonter mes escaliers, toujours en lingerie, mais cette fois également maculée de sperme à moitié séché.


Mais je n’ai croisé personne, c’est bien les soirées d’hiver...

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