Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 837 fois
  • 60 J'aime
  • 6 Commentaires

Alexis / Alexia

Chapitre 3

LE MINISTRE

Travesti / Trans

Sophie se rendit dans le bureau de Mme D qui l’avait fait mander.


— Vous avez demandé à me voir Mme la directrice ?

— Oui Sophie, asseyez-vous, je vous prie.

— J’ai entendu parler des prouesses buccales de votre soumis, et je vais en avoir besoin prochainement.

— Bien sûr Madame, vous savez qu’Alexis est à votre entière disposition.

— Tout ce que je vais vous dire maintenant est ultraconfidentiel. Vous ne devrez en parler à personne, même pas à vos meilleures amies.


Quant à Alexis, il ne devra savoir que le strict minimum pour accomplir sa mission.


— Je jure de garder le silence Madame.

— Comme vous le savez certainement, l’école Jeanne d’Arc est un établissement expérimental. Les méthodes éducatives que nous prônons ne font pas l’unanimité, et nous avons de nombreux détracteurs à l’affut du moindre prétexte pour nous nuire.


Certains font même tout leur possible pour faire fermer notre établissement.


Un frisson d’angoisse parcourut Sophie lorsqu’elle entendit cela. Mme D poursuivit ses explications.


— Le ministre de l’éducation lui-même a eu vent de certains problèmes au sein de l’école, et a décidé de venir faire une inspection.


Je sais de source sûre que cet individu est très attiré par les jeunes filles. Je compte donc sur les talents de votre soumis pour le distraire et lui faire oublier le but de sa visite. Vous vous chargerez de lui expliquer en détail ce que j’attends de lui. Un dernier détail, Alexis a passé l’âge de jouer les petites princesses. Une tenue d’écolière avec minijupe et talons hauts sera beaucoup plus appropriée pour sa mission.


—--------


Quelques jours plus tard...


La directrice vit tout de suite le regard lubrique du ministre lorsque la jeune écolière vint leur servir le thé dans son bureau. Juché sur des talons de 15 centimètres, Alexis dut bien se pencher en avant pour le servir sur la table basse. Sa minijupe se releva et son string apparut juste sous les yeux du politicien.


— Voilà une écolière très charmante ! dit-il, la voix enrouée.

— N’est-ce pas ? Nous donnons une grande importance à l’éducation de nos jeunes élèves. répondit Mme D.


Le téléphone du bureau sonna.


— M le ministre, je suis vraiment désolée, une urgence. J’en ai pour 15 minutes, 20 maximum. Alexia va vous tenir compagnie durant mon absence.


La directrice quitta le bureau aussitôt, laissant le ministre seul avec la jeune fille.


— Ainsi donc, tu t’appelles Alexia ?

— Oui M le ministre, mais ici, tout le monde m’appelle sucette !


L’homme faillit s’étrangler.


— Joli surnom, et peu banal.


Alexis prit un air ingénu.


— On me l’a donné parce que je suis très douée pour sucer les garçons. C’est toujours moi qui ai les meilleures notes aux cours de fellation.

— Ah..., parce que vous avez des cours de fellation ?

— Oui, la directrice dit que c’est très important pour une secrétaire de bien savoir sucer son patron.


C’est une matière qui a un gros coefficient. Il me dit avoir une bonne note pour rattraper mon retard dans les autres cours. C’est pour cela que je m’entraîne le plus souvent possible.


Le ministre était rouge comme une pivoine. Une bosse apparut dans son pantalon.


— M le ministre, je voudrais vous demander un petit service. Ne le prenez pas mal, mais je n’ai encore jamais taillé de pipe à un homme de votre âge. Cela me ferait une bonne expérience. Est-ce que je peux ? dit Alexis en faisant passer sa langue sur ses lèvres.


Entendre les mots "tailler une pipe" sortir de la bouche innocente de cette jeune fille fit tomber les dernières résistances du ministre.


— Vas-y ma petite.


Alexia se mit aussitôt à genoux sur le tapis devant le fauteuil où l’homme était assis. D’une main experte, elle fit sortir son membre et l’emboucha. L’homme politique garda les yeux fermés durant la fellation. Seul un râle de plaisirs s’échappait de sa bouche. Jamais personne ne lui avait donné autant de plaisirs, pas même une des nombreuses prostituées auxquelles il avait souvent recours. Alexis avait vraiment une bouche en or. Il mettait tout son talent en œuvre pour procurer le maximum de plaisirs à l’hôte de la directrice. Celle-ci l’observait sur les écrans vidéo des caméras qui avaient été mises en place auparavant. Après l’avoir amené au bord de la jouissance plusieurs fois de suite comme il en avait le secret, Alexis mit fin à la séance d’un dernier coup de langue.


Le ministre se raidit, ses mains s’accrochèrent aux dossiers du fauteuil, il ouvrit la bouche en même temps que les yeux lorsque son sperme si longtemps contenu dans ses couilles gicla au fond de la gorge de l’écolière. La demoiselle l’avala avec un regard plein de gourmandise, puis lui nettoya le gland avec la langue. Elle remit ensuite sa braguette en place et était en train de lui reverser une tasse de thé lorsque la directrice réapparut dans le bureau, l’air essoufflée, comme si elle venait de courir.


— Je suis désolée. Vous savez ce que c’est, le personnel est incapable de se débrouiller seul. J’espère ne pas vous avoir fait trop attendre ?

— Non, non. J’ai discuté avec votre charmante élève. J’ai appris beaucoup de choses intéressantes.

— Il me semble que vous aviez un certain nombre de points à voir au sujet du fonctionnement de l’école ? lui demanda Mme D.

— Rien de bien grave, rassurez-vous. Cela peut attendre. Et cela me fera une occasion de revenir dans votre établissement.

— Vous êtes ici chez vous, M le ministre. Revenez quand vous voulez. Vous serez toujours accueilli à Bo... à bras ouverts !


La directrice s’amusa de son lapsus, elle avait failli dire à "bouche ouverte".



Après le départ du politicien, la directrice reçut Sophie et Alexis dans son bureau.


— Je tiens à vous faire part de ma plus grande satisfaction. La prestation de votre soumis a été fantastique !


Bien que ce soit Alexis qui ait fait tout le travail, la directrice ne pouvait se permettre de le féliciter directement.


— Merci, Mme la directrice, mais tout le mérite en revient à Alexis.


Mme D fut surprise de la réaction de Sophie. D’habitude, s’octroyer les mérites de son soumis ne la dérangeait pas. Elle reprit :


— Félicitation également pour sa tenue. Le maquillage est équilibré, séduisant sans être vulgaire, la coiffure élégante, les vêtements parfaitement ajustés... Vous avez fait un excellent travail Mademoiselle.

— Là encore Mme la directrice, c’est Alexis qu’il faut féliciter, répondit Sophie.

— C’est lui qui a choisi sa tenue. Et cela fait longtemps qu’il se coiffe et se maquille lui-même.

— Ah bon... et bien alors félicitations jeune homme.


La directrice ne savait pas ce qui la surprenait le plus: qu’Alexis se maquille, se coiffe et s’habille seul, ou que Sophie le reconnaisse. Le jeune homme ne dit pas un mot durant toute la durée de l’entretien. C’était déjà un privilège d’y avoir assisté, d’habitude les garçons étaient renvoyés à leurs taches aussitôt qu’on n’avait plus besoin d’eux. Il eut ainsi tout le loisir d’observer le comportement de sa maîtresse. Lui aussi avait remarqué que son attitude envers lui était en train de changer.


Avant de leur donner congé, Mme D leur dit :


— Mlle SOPHIE, Alexis. J’aurais encore besoin prochainement de vos services.

—---------


Est-ce parce que l’école se trouvait en région Parisienne assez proche du ministère, toujours est-il que le ministre y rendit plusieurs visites de "courtoisie" dans les mois suivants. Il demandait toujours des nouvelles de la jeune écolière qui lui avait servi le thé, et la directrice trouvait toujours une excuse pour le laisser seul en sa compagnie.


— M le ministre. Je profite de votre présence pour vous demander une petite faveur.


Je suis toujours à la recherche d’endroits pour envoyer les élèves de l’école en stage et je me suis dit qu’avec vos relations, vous pourriez sûrement nous en trouver.


La directrice sentit qu’elle avait attiré l’attention du ministre et continua :


— J’ai également pensé qu’il y aurait peut-être même la possibilité d’effectuer un stage au sein de votre ministère. Je sais que la petite Alexia en rêve. Ce ne serait pas long, juste un mois.


Quand il entendit prononcer le nom d’Alexia, le ministre déglutit.


— Vous m’avez toujours si bien accueilli dans votre établissement que je ne puis vraiment pas vous refuser cette petite faveur.


Alexis partit donc en stage dans le ministère de l’éducation. Il/elle fut affecté(e) dans le secrétariat personnel du ministre. Pour ne pas éveiller de soupçon, sa tenue était beaucoup plus sage, tout en restant très au goût du ministre. Celui-ci s’arrangeait pour passer quelques moments seuls avec sa stagiaire à chaque fois qu’il le pouvait. Avant qu’il ne parte, la directrice avait confié à Alexis un équipement digne d’un espion : mini-caméras, micros intégrés... et lui avait expliqué comment s’en servir.


— Une vraie James bond girl, lui avait-elle dit en plaisantant.


Sa mission était simple, enfin en théorie. Il devait gagner la confiance du ministre (ce qui était déjà en bonne voie) afin de lui tendre un piège. Leurs jeux coquins devaient aller de plus en plus loin. Il ne devait pas seulement sucer le ministre ou se faire sodomiser par lui, mais il fallait faire en sorte qu’on ait l’impression que ce dernier le viole sous les yeux des caméras cachées.


Alexis avait parfaitement compris sa mission. Dès qu’ils étaient seuls, il agitait ses petites fesses sous le nez du ministre puis partait à quelques mètres. Il tournait autour du bureau comme dans une partie de loup. "Attrape-moi si tu peux...;"

Au fil des jours, Alexis devenait de plus en plus provocateur: il faisait semblant de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps de le fuir et de refuser ses avances.


— Non, Monsieur, s’il vous plaît, je suis encore vierge, lui disait-il avec une moue mutine sur la bouche.


Il prenait un air de dégout quand le ministre lui donnait son sexe à sucer, et couinait en pleurant comme une vierge effarouchée lorsqu’il lui prenait l’anus. Le politicien était ravi de l’attitude de sa stagiaire. Plus les jours passaient, et plus elle lui donnait la sensation de réaliser son fantasme le plus inavouable : celui de violer une jeune fille sans défense.


—----------

— Viens par là petite, dit un sexagénaire chauve et bedonnant à une jeune fille blonde.

— Monsieur, non, s’il vous plaît. Je ne veux pas !


Tenant en main son sexe qu’il avait déjà sorti de son pantalon, l’homme répondit "Si tu veux valider ton stage, il faut que tu sois très gentille avec moi !"

L’homme libidineux faisait doucement le tour du bureau. La jeune fille se tenait derrière, l’air effrayée.


— Je vous en supplie Monsieur, non !


L’homme la bloqua contre l’angle du mur.


— Allez à genoux, dépêche-toi !


Les yeux de la demoiselle se remplirent de larmes.


— S’il vous plaît, je ne veux pas !


Insensible à ses plaintes, l’homme la força à se baisser. Lorsque le visage de la jeune fille arriva devant son sexe, il le frotta contre sa joue. Ouvre la bouche, tout de suite". Elle secoua la tête, il lui pinça le nez. Une expression de dégout émanait du visage de la jeune fille. Contrainte et forcée, elle desserra les lèvres. L’homme introduisit son sexe aussitôt et se mit à le remuer furieusement. La pauvre fille s’étranglait, on avait le sentiment qu’elle allait finir étouffée. Quand l’homme ressortit enfin son membre, elle se mit à tousser en cherchant sa respiration.


— Ce n’est pas fini !


Il la fit se lever et la retourna brutalement, la plaqua contre son bureau et souleva sa jupe. La pauvre était manifestement sous le choc après ce qu’elle avait subi, et semblait dans un état second.


L’homme adipeux la pénétra brutalement par-derrière. Elle poussa un grand cri. L’homme soufflait comme un bœuf pendant qu’il s’agitait entre ses fesses. Elle poussait des gémissements plaintifs en pleurant. L’homme poussa un râle en se raidissant. Peu après, il recula et remit son pantalon, laissant la jeune fille en pleurs sur le bureau.


La directrice arrêta le visionnage du film que lui avait remis Alexis à son retour de stage. Elle avait beau savoir que la jeune fille sur l’écran était en fait un garçon, elle avait eu du mal à garder son sang-froid en regardant ces images. C’était le cas également de Mme SMITH, sa plus proche collaboratrice, qui avait vu le film en même temps qu’elle.


— Quelle ordure, si seulement je pouvais aller lui éclater les couilles ! dit cette dernière en vrillant rageusement le talon de sa botte sur le sol.

— Patience, cela viendra. Peut-être plus tôt que vous ne le pensez.


Bien que farouchement féministe, la directrice était touchée par les souffrances extrêmes qu’avait endurées Alexis. Elle s’était mise à réellement apprécier ce jeune homme. Il était intelligent, courageux, astucieux, loyal et surtout, ne se plaignait jamais.


— Ce garçon n’est vraiment pas comme les autres dit-elle à Mme SMITH.


Elle le fit entrer dans son bureau.


— Je vous félicite pour le courage dont vous avez fait preuve lors des sévices que ce type vous a fait endurer. J’ai vu que vous avez énormément souffert, allez voir l’infirmière et prenez quelques jours de repos, vous les avez bien mérités !

— Mais je n’ai absolument rien senti, Madame, lui répondit Alexis en souriant.



La directrice était stupéfaite.


— Mais je viens juste de voir les images. Ce salaud vous a violé sauvagement !

— Quel mal aurait-il pu me faire avec sa petite saucisse ? dit-il alors en remuant le petit doigt.


Le visage de la directrice s’éclaircit.


— Vous voulez dires que vous avez... SIMULEZ ?

— Oui bien sûr, durant tout le long. Vous vouliez que cela ait l’air vrai, n’est-ce pas ?


Mme D caressa doucement le visage d’Alexis du dos de la main et lui dit:


— Bravo ma Fille, c’était parfait.


Elle vit alors des larmes apparaître au coin des yeux du jeune homme, pourtant si joyeux quelques secondes auparavant.


— Que se passe-t-il, il y a un problème ?

— Non Madame... c’est juste que vous m’avez appelé "MA FILLE"... J’aurais tellement voulu en être une... Si vous le permettez, j’aimerais me retirer.


La directrice vit immédiatement que le jeune homme ne feignait pas. Elle était réellement touchée par les souffrances qu’il avait endurées sans se plaindre, et par ses efforts pour ressembler à une vraie femme. Elle s’en enquit auprès de Mme SMITH.


— Il faut faire quelque chose pour ce garçon, il a bien mérité sa place parmi nous.



A suivre.

Diffuse en direct !
Regarder son live