Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 17 137 fois
  • 26 J'aime
  • 2 Commentaires

Alice

Chapitre 1

Trash

Marsajean 04/2007



J’avais accepté de prendre mes vacances avec mon mari et ma belle soeur en me disant que j’allais passer les deux mois les plus ennuyeux de ma vie mais, au contraire, ce furent les vacances les plus vivantes qu’il me fut donner de vivre. Et tout cela à cause d’une bête partie de cartes.

Tout à commencer le premier soir après le souper ; Ni Lise, ni moi ne voulions faire la vaisselle et mon mari nous proposa de régler le problème par une partie de bataille. C’est lui qui distribua les cartes et vingt minutes plus tard je me retrouvai devant l’évier de la cuisine à nettoyer la vaisselle pendant que mon mari et sa soeur regardait tranquillement la télé.

Naturellement le lendemain matin le problème se reposa sur le nettoyage du chalet et sur les repas à préparer. Une nouvelle fois ce furent les cartes qui décidèrent de celle qui allait s’en occuper pour une semaine et une nouvelle fois ce fut moi qui perdit. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, je m’inclinai et me retrouvai une longue semaine avec les tâches ménagères à faire, ma belle soeur allait en profiter pour se faire servir comme une princesse.

Il me fallut trois jours pour me rendre compte que la situation me plaisait et que servir ma belle soeur provoquait en moi des sensations étrange qui étaient loin de me déplaire. Le problème c’est qu’elle s’en rendit compte elle aussi et qu’elle en profita. Un matin que Pierre était descendu en ville pour faire quelques courses elle me proposa de jouer le reste des vacances aux cartes et je fus assez bête que pour accepter et, jamais deux sans trois, je fus la perdante. Pour être tout à fait honnête, je dois préciser que je n’ai pas vraiment fait ce qu’il fallait pour gagner. La situation que je vivais depuis une semaine me plaisait et j’avais très envie de la prolonger. Je prenais un plaisir malsain et trouble à suivre les instructions de Lise pour la journée. Il faut dire que petit à petit elle devenait de plus en plus exigeante sur les travaux domestiques. La veille elle m’avait fait recommencer la vaisselle sous prétexte qu’une assiette était encore sale. A la stupéfaction de Pierre, au lieu de me rebiffer, je m’inclinai et recommençai la vaisselle.

Naturellement Lise profita de la situation pour se montrer de plus en plus stricte sur mon travail et, j’avoues que ce ne fut pas pour me déplaire. Les choses bougèrent vraiment lorsque mon mari reçu un coups de fil de sa boîte qui lui demandait de rentrer le plus vite possible pour régler un problème. Il restait presque six longues semaines de vacance et aussi bien Lise que moi nous avons refusées de rentrer avec lui. Je crois que mon mari n’avait pas encore fait un kilomètre Lise m’appela dans la cuisine.


— Voilà, me dit-elle. Comme Pierre n’est plus là, tu as le choix profiter des vacances ou continuer notre petit jeu.


Il ne me fallut pas longtemps pour lui répondre. Je savais que je prenais un risque énorme mais ce que j’avais ressenti les jours précédents me poussait.


— J’ai envie de continuer.


— Bien ! mais sache que je vais me montrer plus exigeante encore.


Ce fut plus fort que moi.


— Je l’espères, lui répondis-je.


En plus c’était vrai, j’espérais vraiment qu’elle allait se montrer plus exigeante et sévère avec moi. J’étais comme une petite fille qui a fait une grosse bêtise et attend d’être punie.


— A partir de maintenant c’est moi qui décide de tout dans la maison. On est bien d’accord ?


— Tout à fait lui répondis-je.


— Je vais t’en faire baver, me dit elle en souriant.


— Je m’en doute mais je dois avouer que je n’en attendais pas moins de toi.


— Bien ! A partir de maintenant, tu me vouvoies et tu m’obéis en tout.


— D’accord, lui répondis-je.


Mon coeur battait fort dans ma poitrine, je me demandait ce qu’elle allait faire avec moi. J’avais une vague idée de ce que j’aimerais subir mais je me voyait mal le lui dire. Mais je n’eus pas le temps de réfléchir de trop car une paire de gifle m’envoyât valdinguer au travers de la cuisine.


— Je n’ai pas entendus la marque de politesse élémentaire qui m’est due.


Avant de me relever je préférai répondre correctement à ma belle soeur.


— D’accord, madame.


— C’est mieux, me dit-elle


Puis, sans transition elle m’ordonna.


— A poil !


— Quoi ?


Une deuxième paire de gifle me fit comprendre que Lise avait commencé ses petits amusements à mes dépends. Je trouvais que là elle y allait un peu fort pour un premier contact.


— Je veux voir ce qui m’appartient. Fous toi à poil et vite. Me dit ma belle soeur d’une voix autoritaire qui me fit frémir de peur mais aussi de désir.


Cette fois j’étais sure d’avoir fait le bon choix. Elle allait m’en faire voir mais j’étais persuadée que j’allais prendre du plaisir comme je n’en avait jamais pris avant. Je me relevai en me tenant les joues, puis entreprit de retirer mes vêtements. Quand je fus nue, Lise me fit signe de venir me mettre devant elle. J’avançai lentement un peu gênée d’être nue devant ma belle soeur, je baissai les yeux pour ne pas croiser son regard.


— A genoux, me dit elle.


Je me mis à genoux devant elle.


— Les mains dans le dos et redresses-toi.


Le coeur battant comme un fous dans ma poitrine, je fis ce qu’elle m’ordonnait. Un moment je levai la tête et croisai son regard. Ses yeux lançaient des éclairs de plaisir de me voir humiliée de la sorte. Je sus immédiatement que je n’aurais pas une once de pitié à attendre d’elle.


— Petits seins, remarqua-t-elle en ses saisissant de mes petits tétons.


Un moment je failli m’excuser de ne pas avoir la poitrine qu’elle aurait voulu avoir mais, heureusement, je me retins à temps ; il ne fallait pas que je la fâche. Lentement elle commença à presser, de plus en plus fort, les petits boutons de chair qu’elle avait prit entre ses doigts. Au début la douleur fut supportable mais très vite je dus serrer les dents pour ne pas crier. Je ne résistai pas longtemps et je me mit à la supplier d’arrêter.


— Je vous en supplies, madame, arrêter cela fait trop mal.


— Arrêtes de pleurnicher pour une petite douleur de rien du tout. Tu vas subir bien pire dans les semaines qui vont venir.


Elle accentua encore la pression de ses doigts et se mit à tirer mes mamelons jusqu’à ce que je pousses enfin un cri de souffrance.


— Pas très résistante à la douleur, il va te falloir faire mieux si tu ne veux pas hurler à ameuter le voisinage.


— Je ne croyais pas que vous me feriez souffrir ainsi.


— Tu croyais peut-être que nous allions continuer le petit jeu stupide des jours précédents ? Tu te faisais des illusions. J’ai l’intention de te dresser à être une petite chienne docile et soumise à tous mes caprices. Tu n’as pas fini d’en voir avec moi. Tu vas commencer par me lécher les pieds et tu as intérêt à le faire convenablement si tu ne veux pas souffrir.


— Bien madame ! répondis-je en larmes.


Je me penchai vers ses pieds, les déchaussai et ouvrant la bouche je commençai à les sucer avant de les lécher et les embrasser. Pendant près d’une demie heure je suçai les pieds de Lise avant qu’elle ne me repousse d’un coup de pied.


— Debout petite putain. On va commencer ton éducation.


Péniblement je me relavai et la suivi à la cave. Elle me fit entrer dans une petite pièce sombre de deux mètre sur deux, sans porte, avec un soupirail donnant sur la rue.


— Dorénavant ce sera ta chambre, tu trouveras une paillasse de crin dans la cave à coté.


— Vous ne pensez pas sérieusement me faire dormir dans ce trou à rat ?


— Si ! Tu as deux heures pour rendre cette pièce habitable.


— Non ! Je vous en supplies, je ferai ce que vous voulez mais ne me faites pas dormir ici, je ne pourrai jamais fermer l’oeil.


— Tu veux déjà revenir sur ta décision ? je tiens à te rappeler que tu as accepter de te soumettre à tous mes désirs et mon désir est que tu couche dans cette porcherie.


— Comme vous voudrez, lui répondis-je contrite.


Elle me laissa seule. N’ayant pas vraiment de temps à perdre, je me mis au travail immédiatement. Il me fallut bien les deux heures pour rendre la pièce ? habitable ? comme elle disait. Je me mis à pleurer à chaudes larmes en jetant la paillasse sur laquelle elle voulait me faire dormir. J’avais repris contenance quand elle revint me chercher. Elle tenait à la main une tige de bambou qu’elle avait retirer d’une plante et cela n’augurait rien de bon pour moi. Cela allait trop vite pour moi et je n’avais pas le temps de bien comprendre ce qui était entrain de se passer.


— Allez, ma belle on y va.


Je la précédait dans les escaliers de la cave. Je ne devais pas marcher assez vite pour elle car elle me cingla les fesses avec la baguette. Je poussai un hurlement et accélérai le mouvement toute en serrant les fesses. Arrivé dans la cuisine elle me désigna l’évier.


— Tu vas faire la vaisselle.


— Mais, j’ai déjà fait la vaisselle ce matin, il n’y en a plus !


— Tu vas prendre la vaisselle qui se trouve dans les armoires et tout nettoyer. Je te surveilles et si tu oublies une assiette je te tannes le cul de façon à ce que tu n’oublies plus jamais rien.


— Bien madame, comme vous voulez.


Pendant plus d’une heure je fis la vaisselle, puis elle me fit préparer le repas du soir. Je me demandai si j’avais bien fait de ne pas reprendre ma liberté quand j’en avais l’occasion ? je savais bien que non mais je ne m’attendais pas à une entrée en matière aussi rapide de la par de ma belle soeur. J’avais vaguement espéré qu’elle avancerait à petit pas pour me soumettre. J’avais bien imaginer me retrouver nue à préparer un repas mais pas dès le premier jour, je m’étais dit qu’il lui faudrait quelques jours, voire semaines avant de faire réellement mal. Je dois avouer que je n’étais réellement déçue de son attitude et que je ne regrettais pas ma décision quoiqu’il m’en coûte. Quand le repas fut prêt, je dus, évidement le lui servir en restant à ses côtés. Après la dernière vaisselle, elle m’envoya dormir.


— Va dormir et reposes toi le plus possible car ta nouvelle vie va réellement commencer dès demain. On se lève tôt parce que nous avons des courses à faire.


— Bien madame, lui dis-je en me retirant.


J’avoues que j’étais heureuse de m’en sortir sans avoir reçu de raclée. Vue les début de Lise je m’était attendue à ce qu’elle continue de cette manière et j’étais un peu surprise de sa ? gentillesse ?. Pourtant ce n’était que partie remise. Il me fallut plus de deux heures avant de trouver enfin le sommeil. Il faut dire que dormir nue je connaissais, mais dormir sans couverture dans une cave humide, je ne connaissais pas encore. De plus j’avais une peur bleue des rats et autres souris. J’ai passer une bonne partie de la nuit à m’endormir et à me réveiller parce que j’avais entendu un bruit bizarre. Dans ma tête tournait sans arrêt les même questions. Avais-je fait le bon choix ? N’avais-je pas présumer de ma volonté à être soumise ? Comment avais-je pus me soumettre aussi facilement ? N’aurais-je pas du attendre de voir comment les choses allaient évoluer avec ma belle soeur avant de accepter de me soumettre à tous ses désirs ? C’est vrai que depuis longtemps je rêvais de me retrouver sous la férule d’une autre personne, j’avais même envisager d’en parler à mon cher et tendre mais il ne me paraissait pas être la personne adéquate pour ce genre de relation. Sa soeur s’était révélée être plus en rapport avec ce que je cherchais même si j’aurais aimer que cela se passe plus lentement. Dès le premier jour, j’ai compris qu’elle était la personne qui était capable de s’occuper de moi comme j’en avais envie. Jusqu’à aujourd’hui j’avais résister aux envies de soumission mais depuis que Lise était entrée dans ma vie de tous les jours, je savais que c’étais elle qu’il me fallait. J’étais presque heureuse d’être arrivée à cette conclusion et je pus enfin m’endormir calmement.

Le lendemain matin, six heure j’étais debout et je préparai le petit déjeuner pour Lise. Comme elle ne m’avait pas fixer d’heure pour la réveiller, je pris sur moi de me présenter à sa chambre vers huit heure trente avec un plateau petit déjeuner avec jus d’orange et toasts comme il se doit. Comme elle m’avait laissé nue la veille, je n’avais pas oser m’habiller et c’est entièrement nue que je toquai à la porte de sa chambre.


— Entres, me cria-t-elle.


J’ouvris lentement la porte et entrai. Sans oser la regarder j’allai poser le plateau sur la table de nuit et attendis qu’elle me dise ce que je devais faire.


— Mets toi en position d’attente.


Sur le moment je fus un peu perdue, nous n’avions pas vu de positions.


— A genoux, les mains dans le dos, droite comme I et les yeux baissés me dit elle.


Je fis ce qu’elle m’ordonnait. Elle attendis que je sois en position et elle commença à m’expliquer ce qu’elle attendait de moi mais surtout ce qu’elle avait l’intention de faire de ma personne pour les six semaines à venir.


— A partir de ce jour et ce pour les six semaines à venir, tu m’appartiens corps et âme. Tu es ma chose et je fais de toi et de ton corps ce que je veux. Je veux que tu m’obéisses immédiatement en tous ce que je te commanderai. Par exemple si je te dis de te foutre à poil, tu te fous à poil sans discuter quelque soit le lieux où on se trouve et quelque soit les gens qui se trouve présent. Je ne m’amuserai pas à te punir mollement, chaque punition sera sévère et dure car il faut que tu apprennes le plus vite possible à m’obéir au doigt et à l’oeil. Tu ne réfléchis plus, tu obéis sans discuter. On est bien d’accord ?


— Oui madame, répondis-je la voix serrée.


— Je ne sais pas où tu en as coté sexe avec mon frère et cela ne m’intéresse pas le moins du monde. Quand je dis que tu m’appartiens, cela veut dire que c’est moi qui décide qui te baise, qui t’encule et qui tu dois sucer. On est toujours d’accord ?


— Mais il n’a jamais été question de sexe !


— Il en est question maintenant. Si cela ne te convient pas reprends ta petite vie misérable de petite bourgeoise coincée. Moi je veux une salope intégrale qui donne son corps quand j’en ai envie. A toi de décider, tu as trente seconde, après tu ferme ta petite gueule et tu fais ce que je te dis. Top !


Il ne ma fallut pas trente seconde pour me décider, j’avais seulement été surprise par ce coté de ma soumission. Je n’avais pas envisager le fait que je serais aussi soumise sexuellement.


— Bien madame !


— On est d’accord alors ?


— Oui madame !


— A la bonne heure. Il y a deux ou trois petites choses que nous devons mettre au point. Premièrement, plus de poils entre les cuisses, tu seras épilée dès cet après midi, j’ai déjà pris un rendez-vous pour toi. Deuxièmement, tu vas être percée aux seins, à la chatte et au clitoris. Troisièmement, cet après midi, après l’épilation, passage chez le coiffeur et coupe au raz des oreilles. Quatrièmement, tu ne tutoies plus personne, même tes amis en ma présence ou seule et tu leur dis la vérité si ils te demandent pourquoi tu les vouvoies. On est toujours d’accord ?


— Heu Oui madame.


— Bien fais moi couler un bain et prépares moi mes vêtements. Je mettrai la robe rouge qui t’allais si bien. Quand à toi, tu mettre une petite robe d’été sans manche et naturellement nue dessous cela va de soi.


— Bien madame.


Je me levai et allai dans la salle de bain faire couler le bain de Lise. Puis je passai par mon ancienne chambre prendre la robe que Lise voulait mettre et lui préparai des sous-vêtements qui me parurent adéquats avec sa tenue. J’attendis qu’elle m’y autorise pour mettre la petite robe d’été que je m’étais choisie. Quand elle sortis de la chambre j’avais fais la vaisselle du petit déjeuner et je l’attendais sagement assise sur une chaise toujours nue.


— Met la robe me dit-elle en entrant dans la cuisine, nous n’avons pas beaucoup de temp.


Je passai la robe et fus immédiatement prête à la suivre. Elle prit le volant pour nous conduire à la ville voisine. Directement nous allâmes chez l’esthéticienne qui nous attendait.


— C’est pour une épilation totale ? demanda une jeune femme.


— Totale ! répondit Lise sans me regarder.


Puis se tournant vers moi elle me dit ;


— Tu es bien sage avec mademoiselle. Si elle se plain de toi, tu auras affaire à moi, me dit elle en sortant.


Je rougis de honte en voyant le sourire de la jeune femme.


— Allez suis moi me dit-elle.


— Bien mademoiselle.


Elle me fit entrer dans une pièce où trônait une table avec des étriers pour maintenir les cuisses grandes ouvertes. Ma honte fut encore accrue quand elle me dit de me déshabiller. La pensée de me mettre nue devant cette pimbêche me révulsait mais je n’avais pas d’autre choix que de m’exécuter. Elle me regarda à peine et alla s’installer sur un tabouret près de la table où elle me fit me coucher en ouvrant bien les cuisses qui furent emprisonnées dans les étriers. Elle se munit d’une paire de ciseaux et entama la taille de ma toison pubienne. Puis elle prépara de la cire et vint l’étaler sur ma chatte et mon anus. La sensation de brûlure fut encore accrue quand elle tira sèchement sur les bandes de cires qui avaient durcies en refroidissant, emprisonnant les poils de mon ventre. Elle paracheva le travail avec une pince à épiler. Je fus morte de honte quand elle se rendit compte que je mouillais comme une fontaine alors que ses doigts tenaient mes lèvres intimes écartées pour retirer les derniers poils. Un moment je crus qu’elle allait me demander de la faire jouir mais ce ne fut pas le cas, je ne sais pas encore aujourd’hui si j’en fus soulagée ou triste.


— Rhabilles-toi me dit elle en quittant la pièce.


Je me dépêchai de passer ma robe et de la suivre dans le salon où m’attendait Lise sagement assise dans un fauteuil à lire un magazine de mode. Elle avait dut aller faire des courses puisqu’elle avait deux grands sacs en papier à coté d’elle. Quand j’arrivai à sa hauteur elle ne leva même pas les yeux mais je crus que j’allais mourir quand je l’entendis m’adresser la parole.


— Montres moi !


Je regardai autour de moi, j’avais l’impression que toutes les femmes présentes avaient entendues Lise et qu’elles me regardaient avec avidité.


— Cela fera donc vingt-cinq coups et le double si tu n’obéis pas immédiatement.


Je levai lentement ma robe pour lui montrer ma chatte lisse.


— Parfait me dit-elle mais tu mets trop de temps à obéir.


— mais on est...


— On est quoi ? dans un endroit public ? Et alors, je m’en fous. Ce sera le double pour avoir oser discuter.


— Bien madame.


Je ne voyais pas ce que j’aurais pu faire d’autre. Elle se leva et me montra les sacs avant de sortir du salon comme une princesse. Je pris les sacs et la suivi à la voiture où elle les mit dans le coffre avant de m’entraîner vers le centre ville. Elle me fit entrer dans un salon de coiffure. Un jeune homme maniéré vint nous accueillir.


— Bonjours, mesdames, vous avez rendez vous ?


— Oui ! répondit Lise, j’ai pris rendez-vous pour madame, je veux qu’elle soit rasée. Pas plus d’un centimètre de long.


— Mais madame, vous n’y pensez pas, une belle chevelure comme celle de madame, ce serait un crime. Mais vous madame quand pensez vous ?


— Faites ce que madame vous demandes répondis-le des larmes dans la voix.


— Comme vous voudrez mais je persiste à dire que c’est un crime.


L’homme me désigna un siège et se munit d’une paire de ciseaux. Je devais faire un terrible effort pour ne pas pleurer devant le massacre de ma chevelure. Il ne fallut qu’un petit quart d’heure à l’homme de l’art pour abandonner ses ciseaux et se désintéresser de mon sort. J’avais pratiquement la boule à zéro. C’est en retenant mes larmes que je suivi Lise sous le regards goguenards des autres clientes du salon. Mes humiliations du jours n’étaient pas encore terminées. Lise m’emmena chez un cordonnier et commanda un collier de cuir pour sa chienne. J’eus quelques larmes de dépit et de honte quand elle m’en fit essayer quelques un devant l’homme qui me regardait avec surprise. Quand elle fixa son choix, elle demanda pour voir les cravaches et les martinets. Là aussi elle en prit plusieurs en main pour les essayer et fini par choisir un exemplaire de chaque. Je quittai la boutique du cordonnier en croyant ne plus jamais être aussi honteuse de ma vie mais ce fut encore pire plus tard. N sortant de la boutique Lise alla s’asseoir à la terrasse d’un café et nous commanda deux eaux minérales. Je dois avouer que j’en étais contente car j’avais vraiment soif. Elle avait fait en sorte que je sois obligée de m’asseoir face à une table où se trouvait deux hommes.


— Ecartes les cuisses et montre leur ta petite chatte de gamine. Me dit Lise.


J’eus juste une fraction de seconde d’hésitation et, en baissant les yeux j’écartai les cuisses. La conversation s’arrêta à la table des hommes. Ils avaient les yeux rivés sur ma chatte que je leur montrais complaisamment.


— Bien, me dit Lise, tu peux refermer tes cuisses.


Je ne me fis pas prier et refermai mes jambes au grand dame des deux hommes. Je fus soulagée de me lever pour suivre Lise. Cette fois elle m’entraîna dans le quartiers chaud de la ville et me fit entrer dans un sex-shop. Pendant une demie heure elle me fit essayer toutes sortes de choses. Des sous-vêtements ouverts de partout qui laissaient les seins à l’aire et le slip fendu. Un autre collier, plus décoratif avec une longue laisse en chaîne avec une poignée de cuir noire. Des godes qu’elle me demanda de prendre en main comme pour les masturber, elle m’en fit sucer un juste pour le plaisir de me voir rougir. Elle acheta des pinces à seins et des petits poids. Quelques pinces crocodiles et un corset qu’elle m’obligea à essayer dans la boutique. Je dus enlever ma robe devant le vendeur et passer le corset qu’elle m’aida à lacer. Puis elle me mit le collier et la laisse et me tira ainsi devant le comptoir.


— Est-ce qu’elle n’est pas mignonne ainsi ? demanda-t-elle au jeune homme qui manifestement avait du mal à ne pas me plonger dessus.


— Ho ! Oui ! lui répondit-il rouge d’excitation.


— Elle vous plait ?


— Evidement !


— Elle est à vous. Vous avez un quart d’heure pour vous en servir comme vous l’entendez.


Un moment je cru avoir mal comprit mais en voyant l’homme quitter son comptoir et se précipiter sur moi je compris qu’elle ne plaisantais pas.


— Pas ça, madame, je vous en pries.


— Ta gueule. Tu lui fait ce qu’il te demande.


L’homme n’ouvrit même pas la bouche et avait déjà sorti sa bite qu’il me fourra dans la chatte en me poussant contre le mur de la boutique. Il se fit aller deux ou trois fois et jouit comme un collégien sur mes cuisses. Avant qu’il aie put dire quelque chose, Lise m’ordonna de le sucer. La mort dans l’âme je me laissai tomber à genoux et prit la bite flasque et molle, pleine de sperme dans la bouche. L’homme reprit vigueur et manifesta le désir de m’enculer. Sous le regard sévère de ma belle soeur je me mis à quatre patte et écartai mes fesses pour que l’homme vienne m’enculer. Même si je n’appréciai pas particulièrement cette pratique, j’avais souvent été enculée par mon cher et tendre qui aimait cette façon de me faire l’amour. Quand l’homme me jouit dans le cul ; Lise me jeta ma robe en me traitant de pouffiasse. Elle paya nos achat et nous sortîmes, moi avec cette fois un corset sous ma robe, le sperme du vendeur coule entre mes cuisses. Je ne sais pas trop quoi penser de l’initiative de Lise. Elle m’avait prévenue mais je ne m’attendais pas à être ? offerte ? si tôt. Même si je n’avais pas de regrets, il faut avouer que se retrouver dans un sex-shop avec sa belle soeur et que celle-ci vous offre gracieusement au vendeur, il y a de quoi flipper grave. Je croyais qu’on en avait terminer avec les courses mais ce ne fut pas le cas, Lise m’entraîna encore chez un bijoutier. Je compris immédiatement ce qu’elle était venue chercher dans cette boutique, je me demandais seulement quelle grosseurs ils auraient. Ils étaient de grosseurs différentes, quatre petit anneaux de moins d’un centimètre de diamètre assez fin, trois de trois à quatre millimètres d’épaisseur et de deux centimètres de diamètre. J’étais un peu effrayée de voir les sept anneaux étaler sur le velours noir d’un présentoir. Je n’arrivais pas à m’imaginer que bientôt ils seraient sur mon corps. Ce n’est qu’a se moment là que je me posai la question de savoir ce que mon cher et tendre mari allait penser de toutes ces choses qui changeaient dans ma vie. Les coucheries passaient encore, un coups d’éponge entre les cuisses et terminer, mais les anneaux aux seins et à la chatte allaient certainement entraîner quelques questions auxquels il allait falloir trouver des réponses. D’un autre côté, je me foutais de trouver les bonnes réponses aux questions que me poserait mon mari, j’avais quelque chose d’extraordinaire à vivre pendant quelques semaines. J’avoues que ce n’était pas ce que j’avais imaginer mais je ne regrettais rien, j’avais fait un choix et j’allais l’assumer jusqu’au bout quoiqu’il advienne.

Le pire dans ma situation actuelle, c’est que je n’avais pas eut le temps de m’essuyer la chatte en sortant du sex-shop et j’avais la chatte poisseuse et le sperme coulait le long de mes cuisses. Dire que j’étais mal à l’aise dans cette bijouterie serait un euphémisme, je me faisais l’impression d’être la dernière des putain. Lise se fit emballer les anneaux dans un papier cadeau, elle allait me les offrir. En quittant la boutique du joaillier, elle se dirigea à nouveau vers le quartier chaud de la ville. J’eus peur de la voir entrer dans une boutique de piercing, c’était trop tôt pour moi, je ne pourrais pas supporter autant en une seule journée. Je fus presque soulagée de la voir rentrer dans le sex-shop qu’on venait de quitter. Elle se dirigea directement vers un rayon bien précis et acheta quatre godemichés simples de taille différentes et un double. Elle déposa ses achats sur le comptoir.


— J’ai oublié quelques accessoires indispensables.


Un moment j’eus très peur qu’elle ne me refasse le coup du vendeur d’autant plus qu’il y avait trois clients dans la boutique. Il n’en fut rien et elle se contenta de payer ses achats et de sortir. Je poussai un ouf de soulagement en suivant Lise vers la voiture. Cette fois on rentra directement au chalet et elle m’autorisa à prendre une douche avant de reprendre mes activités ménagères habituelles. Lise se retira dans sa chambre et je pus travailler tranquillement au nettoyage du chalet. Cela ne me pris pas longtemps, je fis même traîner quelque peu les choses en astiquant particulièrement les divers objets de garniture du living. J’eus même l’occasion de refaire la vaisselle de la cuisine avant de voir ma belle soeur revenir. Elle prit une tasse et se servit un café.


— Va me chercher un cognac, me dit-elle.


— Bien madame !


J’allai au salon et lui servit un cognac au bar et je revint lui mettre le verre sur la table en face d’elle.


— Assieds-toi m’ordonna-t-elle en me désignant une chaise en face d’elle, on doit parler.


— De quoi voulez-vous me parler ?


— De ce qui s’est passer au sex-shop.


Mon coeur s’emballa un peu et je fus contente de pouvoir m’asseoir.


— Je penses que j’ai été trop loin trop vite et je m’en veux un peu.


— Ais-je désobéis ?


— Heu ! Non.


— Alors, je ne vois aucune raison pour que vous vous en vouliez. J’aurais pu refuser, je ne l’ai pas fait.


— N’empêche, parfois je me dis que je vais trop vite mais je n’ai que six semaines pour profiter de toi et je n’ai pas envie de perdre du temps.


— Puis-je parler franchement ? lui demandais-je.


— Naturellement ! Je t’écoutes.


— Entre vous et moi, il y a une grosse différence. Dans six semaines, vous pourrez claquer vos doigts et dire, ? il ne s’est rien passer ?, tandis que moi je vais de me retrouver dans six semaines avec des anneaux partout sur le corps et j’ai tromper mon mari même si c’est vous qui me l’avez ordonner. Je suppose que ce n’est pas fini et que j’aurai encore droit à d’autres séances où je serai offerte aux bons plaisirs de partenaires que je n’aurai pas choisi. Croyez le ou pas, je n’avais jamais fait l’amour avec une autre personne avant ce matin, je me doutes qu’il est le premier et pas le dernier. Vous allez certainement me fouetter avec le martinet ou la cravache. Je vais être humiliée et traitée comme une chienne. Tous cela je le sais et je le savais en acceptant de devenir votre esclave pour six semaines. La seule chose qui me fasse réellement peur c’est ce qui va se passer dans six semaines ; Que vais-je devenir ? Allez-vous avoir envie de me garder ou allez-vous me jeter comme vieux journal ? je ne sais pas et cela me tracasse un peu. J’ai mis le doigt dans un engrenage et je dois aller au bout du tour de l’engrenage. Et vous, vous savez ce que vous allez faire de moi dans six semaines ?


— J’avoues que non ! je ne m’attendais pas à une telle situation en acceptant de venir passer mes vacances avec vous. Mais je sais une chose, c’est que je m’en voudrai le reste de ma vie si je ne profite pas de la situation. Tu es ma chose pour quelques semaines et je veux en profiter pleinement même si j’ai une petite voix qui me dit que cela va changer ta vie complètement.


— Arrêtez d’avoir des états d’âmes, ma vie est d’ores et déjà bouleversée, alors un peu plus ou un peu moins. Moi non plus je ne veux pas avoir de regrets. Les circonstances ont fait que nous sommes l’une et l’autre devant un opportunité extraordinaire de satisfaire nos fantasmes, alors pas de regrets et jouons le jeu jusqu’au bout et advienne que pourra.


— Pas de regrets ?


— Non, aucun. Je suis votre esclave et j’en suis heureuse. J’ai bien l’intention de vous obéir sans réfléchir aux conséquences futures. Faites de moi ce que vous voulez, je suis à vous pour les six prochaines semaines, après on verra. Peut-être que je vous supplierai de me garder ou bien je vous vouerai aux gémonies pour m’avoir traiter comme une chienne mais je peux vous assurer que je n’ai et n’aurai aucun regret. J’aimerais que vous aussi vous n’en aurai pas.


— Je te rassures, je n’ai aucun regret et je n’en aurai pas. Quant à te garder après, je l’espères bien. Je n’ai pas l’intention de te dresser pour qu’un autre en profite. Tu es à moi et j’ai bien l’intention de te garder, je suis prête à t’acheter à mon frère.


— M’acheter ? Comme une marchandise ?


— Il faudra bien que mon frère aie une compensation pour la perte de sa femme. Mais nous n’en sommes pas encore là, tu auras peut-être envie de reprendre ta liberté dans six semaines.


— Pour être franche j’ai des doutes sur ma volonté de reprendre ma liberté. Je suis heureuse de vous appartenir et je voudrais que cela dure toute ma vie.


— On verra dans six semaines. Pour le moment tu as une punition à recevoir.


Elle se leva et me fit signe de la suivre dans un annexe du chalet. C’était une sorte de grange où était stocké divers choses nécessaire à la vie, du bois, de la paille mais ce qui la rendait intéressante pour Lise c’était la corde de chanvre qui pendait à une poulie au plafond. Elle me fit déshabiller, m’enroula les poignets dans un essuie main avant de les attaché à la corde. Puis elle tendis la corde pour que je me retrouve pratiquement suspendue sans possibilité de me soustraire à la punition promise.


— Comme le premier voisin se trouve à plusieurs kilomètres, je ne crois pas que ce soit nécessaire de te bâillonner alors, tu peux gueuler autant que tu veux.


Elle se munit de la cravache et commença à me cingler les fesses avec. Je ne tint que deux coups avant de crier et cinq avant de la supplier d’arrêter. Lise se concentra et me fouetta tout le corps de dos comme de face. Quand elle déposa la cravache, j’étais devenue aphone d’avoir hurler et mon corps était couvert de longues balafres rougeâtres du cou aux genoux. Le pire s’était mes seins qui étaient extrêmement douloureux. Elle me détacha et je m’écroulai sur le sol de la grange en pleurant toutes les larmes de mon corps.


— Je te laisses un quart d’heure pour te remettre. Je t’attends dans la cuisine.


Elle me laissa seule recroquevillée sur le sol de la grange. Au bout d’un quart d’heure, je réussi à me relever et à la rejoindre. Je n’avais pas pris la peine de remettre ma robe et c’est nue que j’entrai dans la cuisine. A peine étais-je entrée qu’elle vint vers moi avec le collier qu’elle me mit au cou et accrocha la laisse.


— Voilà, c’est ta tenue normale. C’est ainsi que tu t’habilleras chaque matin. Je suis la seule à pouvoir retirer le collier.


— Bien madame, lui dis-je en baissant les yeux.


— Prépare le déjeuner. Après midi tu tondras la pelouse.


Quand le repas fut prêt je dus la servir et elle en profita pour me fixer les pinces qu’elle avait acheter sur le bout des seins. Ce fut pénible surtout après avoir été fouettée aux seins. J’avais l’impression que mes mamelons allaient être écraser définitivement, qu’ils ne retrouveraient plus jamais leur forme original. Je failli m ?évanouir quand elle les retira pour m’envoyer tondre la pelouse. Je passai le reste de la journée à nettoyer encore une fois le chalet. Pendant trois jours, la vie se répéta ; nettoyage le matin, cinquante coups de cravache avant le déjeuner, deux heures de jardinage et enfin re-nettoyage du chalet. Ce devait être le chalet le plus propre de la région sans parler de la vaisselle qui était faite trois fois sur la journée. De toute ma vie je n’avais jamais autant nettoyer de choses propres mais malheur à moi quand ma belle-soeur trouvait quelque chose à dire sur mon travail, je me retrouvais illico dans la grange, elle m’accrochait les pinces ou elle me fouettait à même le sol avec le martinet. Chaque jour j’étais exposée nue à l’entrée du chalet. Je devais me mettre à genoux, les poignets croisés dans le dos et ne plus bouger quoiqu’il arrive, le problème c’est que l’entrée donnait sur la seule route qui permettait d’accéder aux autres chalet des environs. Il n’y passait que trois au quatre voitures par jours mais, à chaque fois que je me suis retrouvée exposée, il en est passer deux. Je suis sure que le ou la conductrice à du me voir mais ils ne sont pas arrêter soit parce qu’ils me prenaient pour une statue soit parce qu’ils n’en croyaient pas leurs yeux.

Il m’arrivait de me demander si elle n’avait pas ? oublier ? les anneaux car il n’en était plus question. Elle ne les avait pas oublier, elle avait simplement prit rendez-vous dans une boutique de piercing et de tatouage et attendait simplement que le jour et l’heure du rendez-vous arrive. C’est ainsi qu’un matin, après son petit déjeuner, elle m’a lancer une robe à mettre. Je croyais qu’elle allait me retirer le collier et la laisse mais elle me dit simplement de mettre la laisse sous la robe. J’avais l’air grotesque avec la laisse accrochée au collier de chien et qui entrait dans mon décolleté pour venir mourir juste entre mes cuisses. Comme la première fois c’est elle qui conduisit pour nous rendre en ville. Quand elle gara la voiture dans un grand parking sous-terrain près du centre ville, j’eus un moment de panique, elle n’allait quand même pas me faire traverser la ville comme ça ? Elle dut certainement avoir un moment de bonté à mon encontre car elle me retira le collier et la laisse avant de me faire sortir de la voiture. Même si ma tenue frisait l’indécence, je paressais ? normale ? pour la suivre. Jusqu’au moment où elle m’ouvrit la porte du salon de piercing, j’ignorais où on allait. Il ne me fallut qu’une seconde pour comprendre que cette fois, j’allais être transformée. Elle alla au comptoir et se présenta à un homme qui attendait assis sur un tabouret.


— Je suis madame Lise V. j’ai rendez-vous pour des piercing.


L’homme regarda sur son agenda et confirma le rendez-vous.


— Je vous attendait lui dit-il en se levant. Veuillez me suivre.


Il nous fit entrer dans une petite pièce avec, au centre une table en bois recouverte de cuir et munie d’étriers pour les jambes. A côté de la table il y avait une petite armoire à roulette avec toute une panoplie d’instruments et des produits anesthésiants et désinfectants. Il se tourna vers Lise.


— C’est pour vous ?


— Non, c’est pour elle lui répondit-elle en me désignant.


— Arrêtez moi si je me trompe mais c’est pour les seins, les grandes lèvres de la chatte et le clitoris ?


— Tout a fait ! J’aimerais que cela soi fait sans anesthésie si c’est possible.


— C’est vous qui décidez.


Il me regarda et se pencha sur la table. Il fit quelques petits réglages aux étriers.


— Déshabillez-vous me dit-il.


Je n’eus qu’une seconde d’hésitation et retirai prestement la robe et je me retrouvai nue devant l’homme qui me regarda longuement. J’étais couverte de balafres des punitions des derniers jours. L’homme hocha la tête.


— Couches-toi sur la table, me dit-il en abandonnant le vouvoiement.


Je me couchai sur la table en écartant les jambes pour les placer dans les étriers.


— Mets les mains sous la table.


Je m’exécutai et je compris ce qu’il allait faire en trouvant sous la table ce qui me paraissait être des bracelets. Il m’attache les poignets sous la table et vint s’installer à ma droite en tirant la petite table à roulette vers lui. Un long moment il joua avec mon mamelon droit, il le fit s’ériger, puis pris une sorte de pince qu’il plaça sur mon téton. Il serrait la pince d’une main et de l’autre attrapa un longue aiguille qui appliqua contre un petit trou dans les pênes de la pince. Je crus qu’il m’arrachait le téton quand l’aiguille transperça la chair tendre. J’eus beau m’attendre à la douleur, ce fut insupportable et je ne pus éviter de crier.


— Aie ! Ouille ! Ca fait mal.


— Arrête de te plaindre sans arrêt, me dit Lise qui me gifla. Je ne veux plus t’entendre.


— Bien madame, mais ça fait mal.


— Je m’en fout.


L’homme nous regardait en souriant. Quand l’aiguille eut traverser le mamelon, il fit coulisser l’aiguille deux trois fois avant de remplacer l’aiguille par une petite tige en acier. Il fit la même chose à l’autre téton avant de se mettre entre mes jambes pour s’occuper de mes grandes lèvres. Paradoxalement, la douleur fut moins intenses que pour les seins. Je supportai les quatre perforation sans même gémir. Quand il s’attaqua au clitoris, je m’évanouis, la douleur était trop forte pour moi. Lise dut me gifler deux fois avant que je reprenne connaissance.


— Tu es vraiment une petite nounouille. Une petite piqûre et tu tombe dans les pommes.


— La douleur était trop forte madame, je n’ai pas su résister.


L’homme me badigeonna les endroits percer avec un antiseptiques et vérifia les petite tiges provisoires qu’il avait placer sur mon corps.


— Il faudra attendre une semaine pour avoir une cicatrisation complète. Je vais vous donner de quoi la soigner. Vous pourrez placer les anneaux dès que ce sera cicatrisé. Evitez de la fouetter sur les seins et la chatte pendant une semaine.


Entendre l’homme parler de moi de cette façon me fit comprendre que j’étais vraiment devenue un objet. J’aurais dus être triste et honteuse mais j’en étais fière au contraire. L’homme me détacha et je pus me lever pour aller admirer son travail devant un grand miroir qui se trouvait près de la porte. J’eus un peu de difficulté pour marcher dans les premiers moments mais cela passa très vite. Lise me jeta la robe et je me rhabillai avant de la suivre dans la boutique. Elle paya l’homme de l’art et nous sortîmes. Me promener en rue, nue sous ma robe avec des piercing presque apparent, m’excita terriblement et je senti une humidité révélatrice s’écouler entre mes cuisses. A peine étions nous dans la voiture que Lise me remettait le collier et la laisse. Arriver au chalet, elle m’entraîna à la cave et me fouetta en évitant les seins et le ventre comme l’avait conseillé le perceur. Puis, la vie repris son cours normal pour moi. La seule variante était que Lise me soignait chaque matin avec les onguents qu’elle avait reçue. Au bout de la semaine elle me ramena en ville et cette fois nous allâmes dans une bijouterie où les anneaux furent mit en place et sceller avec une petite pince électrique qui souda les extrémités des anneaux. Pour les enlever il allait falloir les couper. En rentrant Lise m’accrocha des poids aux anneaux des seins et scella ma chatte avec deux petits cadenas dont elle avait seule la clé. La cicatrisation étant parfaite, elle recommença à me fouetter les seins et le ventre dès notre retour. Je faisais de grands progrès car j’étais capable de supporter cinquante coups de cravache sans m’écrouler. Le sexe refit son entrée dans ma vie le lendemain quand je lui apportai son petit déjeuner comme les autres jours. Après avoir poser le plateau sur le lit elle me demanda de lui présenter mes piercing. Je m’exécutai avec plaisir, cela du l’exciter car elle repoussa les couverture et écarta ses cuisses. Il fut inutile qu’elle parle et je compris ce qu’elle voulait avant même qu’elle me désigne sa chatte aussi lisse que la mienne. C’était la première fois que je voyais le corps de ma belle soeur et je la trouvai magnifique. Je me retrouvai à quatre patte sur le lit avec mon visage entre les cuisses de Lise. Très vite ma bouche et ma langue s’activèrent sur la chatte offerte. Etre nue avec mon collier et le laisse entre les jambes de ma maîtresse me procura presque un orgasme de plaisir. J’étais certaine qu’il m’aurait suffit de toucher ma chatte pour jouir. Je passai plus d’une heure à la caresser et à la faire jouir avant de reprendre mes activités normales de la journée. Pendant que je vaquais à mes occupations journalières je l’entendis téléphoner à quelques amis et amies qu’elle invita pour une soirée de présentation. Elle m’expliqua ce qu’elle attendait de moi à cette occasion.


— J’ai quelques amis qui sont en vacances pas très loin d’ici et qui vont venir passer la soirée. J’espères que tu ne me feras pas honte et que tu te conduiras comme une petite chienne docile et obéissante.


— Je vous le promet maîtresse.


Elle me regarda un peu étonnée.


— Comment m’as-tu appelée ?


— Je vous appelée ? Maîtresse ? car c’est ce que vous êtes devenue pour moi.


— Alors j’espères que tu ne l’oublieras pas ce soir. Car il y aura des gens que tu as connu dans ton autre vie. Notamment François et Francine, Claude et Valérie et d’autres que tu ne connais peut-être pas.


— Je me souviens bien de François et de Claude, ils ont essayer de coucher avec moi assez souvent.


— Ils auront leur désir satisfait dès ce soir. Et j’espères que tu leur donneras du plaisir.


— Je ferai de mon mieux maîtresse pour les satisfaire, je vous le jure.


— Arrête de jurer, tu es ma chose et tu te dois de me faire plaisir ainsi qu’a mes amis à qui je t’offrirai quand cela me chantera.


— Bien maîtresse.


— Tu resteras nue pour les recevoir, je veux qu’ils sachent ce que tu es dès qu’ils te verront. Maintenant va me préparer une tasse de café.


Je quittai le salon où elle m’avait fait venir et allai à la cuisine lui préparer son breuvage. J’avais les jambes qui tremblaient en pensant à la soirée et surtout aux deux hommes qui allaient venir. Cela faisait maintenant plusieurs années que je les connaissais. Depuis le premier jour, ils avaient essayer de coucher avec moi et je les avais repousser assez sèchement et nul doute qu’ils allaient prendre leur revanche ce soir. Quant à leurs épouses, elle étaient assez imbues d’elles même et se croyaient irrésistibles. J’allais donc certainement passer une soirée assez chaude avec ces quatre personnes sans compter qu’il y en avait d’autres que je ne connaissais pas encore. A l’arrivée des invités de ma maîtresse j’étais nue sur le pas de la porte, à genoux, les bras croisés dans le dos, avec mon collier et une nouvelle laisse composée d’une chaîne de un mètre cinquante et terminée par deux mousquetons. Le premier mousqueton était accrocher à l’anneau du collier et l’autre à l’anneau de mon clitoris. Les premiers à se présenter furent Claude et Valérie. Ils se présentèrent devant moi en m’inspectèrent de la tête aux pieds.


— Qui es-tu petite chienne ? me demanda Claude.


J’avalai péniblement ma salive avant de lui répondre.


— Je m’appelle Alice et je suis la chienne de maîtresse Lise et accessoirement sa belle-soeur.


— Quoi ? s’écria Valérie. Tu es Alice la belle-soeur de Lise ?


— Oui ! madame, maîtresse Lise à eut la bonté de faire de moi son esclave.


— Putain, c’est pas croyable. Je sens qu’on va bien s’amuser ce soir ajouta Claude. Quand je penses chérie que cette femme à essayer de me draguer pendant au moins six mois avant que je puisse lui faire comprendre que je ne m’intéressais pas à elle.


Au moment où ils allaient entré dans le chalet, deux autres invités se présentèrent, c’était François et Francine. Claude attendis qu’ils soient près de moi avant de me présenter.


— Salut François ! Tu sais qui est cette petite chienne ?


— Non !


— Alice, la femme de Pierre, elle est devenue l’esclave de Lise.


— Ca alors ! Je sens qu’on va prendre son pied depuis le temps que cette salope me fait courir après elle.


Il se tourna vers Francine qui venait d’être mise au courant par Valérie. En passant près de moi, Francine se pencha et attrapa un des anneaux des seins et joua un petit moment avec. Puis elle entra en me regardant avec dédain. Les autres invités se présentèrent une demie heure plus tard, il s’agissait de notables de la ville que Lise avaient rencontrés quand elle était venue s’occuper de la location du chalet pour son frère. C’était deux hommes de cinquante ans qui avaient l’intention de prendre du bon temps et ils étaient heureux de voir ce qui leur étaient offert. Quand ils furent tous entrés, Lise vint me chercher et, en prenant la laisse en main elle me fit entrée dans la chalet où je fus mise à disposition des invités.


— Mesdames, messieurs, je vous présente Alice ma chienne. Elle est là pour satisfaire tous vos caprices. J’ai mis certaines choses à votre disposition sur la table du fond. Alice n’a aucun droit, libre à vous de la faire souffrir comme vous l’entendez. Elle a le devoir de se soumettre sans discuter. Elle va assurer le service pendant le repas. Vous pouvez la caresser, la tourmenter autant qu’il vous plaira. Elle sera à votre entière disposition dès que le repas sera terminer.


Heureusement qu’elle fit cette mise au point car il ne se passa pas une minute sans que j’aie des mains posées sur moi. Ma chatte et mes seins était la cible préférées des convives. Je dus prendre sur moi pour ne pas renverser en servant de peur d’être punie. La seule chose qui me dérangeait vraiment c’était le poids de la laisse sur mon clitoris, pour peu qu’une des personnes s’amuses à tirer sur la laisse et j’avais un mal de chien à continuer mon service convenablement. Souvent il m’arrivait de marcher en canard quand on m’avait triturer les cadenas qui me fermaient la chatte ou jouer avec le mousqueton accrocher au clitoris. Au dessert les hommes n’y tirent plus et demandèrent à Lise si je ne pouvais pas leur faire une petite gâterie avant le pousse café. Naturellement elle accepta et je me retrouvai sous la table à sucer les bites qui s’offraient bien dressées. Malgré le dégoût que j’ai toujours ressenti pour ce genre de caresse, je m’appliquai pour ne pas faire honte à ma maîtresse. Chacune leur tours, j’embouche les quatre tiges de chaire qui commencent à se trémousser de plus en plus à chaque fois que ma langue passe sur leur gland. Je m’évertues à faire languir les quatre hommes pour ne pas les faire jouir. J’entends les commentaires salaces des hommes, à chaque fois que je suce une des bites, je sens dans la voix de l’homme comme une petite hésitation.


— C’est vraiment une bonne petite putain que tu as là Lise.


— C’est une suceuse de première. Je ne sais pas comment tu l’as dressée à ça mais c’est extraordinaire.


— Je ne savais pas que Alice pouvait être aussi salope. Bravo Lise d’en avoir fait une petite chienne lubrique.


J’avoues que malgré ma situation, j’étais fière d’entendre de tels commentaires et encore plus d’entendre les félicitations qu’on adressait à ma maîtresse. Je m’appliquai encore plus à leur donner satisfaction. J’étais un peu triste de ne pas pouvoir aller lécher la chatte de Lise. Après le dessert on me fit sortir de dessous la table et je suivis tout le monde au salon. A partir du moment où j’avais servis un verre d’alcool à chacun la grande fiesta dont j’étais la principale attraction, commença. Le plaisir des autres se fit à mes dépends, je fus baisée, enculée, je suçai, léchai et hurlai surtout quand on m’emmena à la grange et que chacun voulu utiliser la cravache. Les hommes me jouir dans la chatte, dans la bouche, dans le cul, sur mes seins et sur ma figure. Le sommet fut atteint quand, après m’avoir fouetté dans la grange, je m’écroulai sur le sol rugueux et poussiéreux en essayant de reprendre mon souffle, les hommes se mirent à me pisser dessus bientôt suivi par les femmes. Seule Lise resta calme et comme hors du lieu. Ce fut la seule qui resta toute la soirée habillée correctement, elle se contenta de prendre des photos de ma déchéance. Ils étaient partit que je pleurais encore de la souffrance qu’ils m’avaient infligés, mes trous à bites me faisaient un mal de chien d’avoir été usés et abusés par les hommes mais aussi par les femme qui avaient remplacer leur absence de phallus par les godes que leur apporta Lise. J’étais restée plus de deux heures avec des pinces sur le bout des seins, quand on les retira se fut pour les remplacer par des poids assez lourds accrochés aux anneaux. C’est Valérie qui se montra la plus cruelle en s’amusant avec mes seins pendant que son mari m’enculait. Elle avait passer un petit doigt dans les anneaux et les tirait à la limite de la rupture. Elle riait de m’entendre hurler et la supplier d’arrêter. Ce fut les seuls moments où je suppliai, pour le reste je parvins à tout supporter sans crier, je poussais à peine quelques gémissements quand c’était trop douloureux. Je pleurai, plus de soulagement quand je les entendis faire leurs adieux à ma maîtresse en la remerciant pour la soirée extraordinaire qu’ils venaient de passer. Lise les accompagna sur le pas de la porte et vint me rejoindre dans la grange dès que la dernière voiture fut partie. En la voyant entrer, je fis un effort pour me redresser et je me mis à genoux en position d’attente avec les bras croisés dans le dos, droite comme un i et les yeux baissés. Elle resta un long moment à me regarder en silence. C’est moi qui la première pris la parole.


— J’espères maîtresse que vous êtes contente de moi et que je ne vous ais pas fait honte.


Elle continua à me regarder sans rien dire. Je commençais à me dire qu’elle n’était pas contente de moi et cela me rendait triste.


— Si vous n’êtes pas contente de moi punissez moi comme je le mérite.


Je me relevai pour rendre sous la corde et je m’apprêtais à m’y attacher comme je le pouvais quand elle vint à moi et me prit dans ses bras.


— Je ne suis pas contente de toi, bien loin de là.


Je sentis de grosses larmes couler le long de mes joues.


— Je suis extrêmement fière de toi. Tu as remplis ton rôle au delà de ce que j’attendais de toi. Tu as gagner le droit d’être à nouveau ma belle soeur pendant deux jours. Tu pourras t’habiller comme tu en as envie et nous allons faire ce que tu veux pendant deux jours entiers. Prends ton temps pour te remettre, va prendre une douche et habilles toi. Moi je vais aller remettre un peu d’ordre dans le bordel que nous ont laisser nos invités.


— Attendez moi, je vais vous donnez un coups de main.


— Pas question, occupes toi de ta petite personne et va te coucher dans ta chambre dans ton lit. Je te verrai demain matin.


Epuisée, je fis ce qu’elle m’ordonnait. Cela me fit un drôle d’effet de me coucher avec une robe de nuit et sous une couette. Un moment j’avais penser aller la rejoindre pour l ?aider mais j’étais tellement courbaturée et épuisée que je préférai suivre son conseil et allai me coucher en profitant de l’occasion qui m’était donnée de dormir à nouveau habillée et dans un lit avec une couverture. Près de trois semaine nue sur une paillasse dans une cave humide, cela laisse des traces psychologiques.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir Lise m’apporter mon petit déjeuner au lit le lendemain matin.


— J’espères ma chérie que ce que je t’ai préparer te conviendra.


— Bonjour maîtresse, il ne fallait pas, je vais me lever.


— Non ! Pour deux jours il n’y plus de maîtresse ni d’ordre. Tu peux me tutoyer et m’appeler par mon prénom. Nous allons passer deux jours à glander et à faire les folles toutes les deux.


— Je suis d’accord d’aller faire la folle avec vous mes ne me demandez pas de vous tutoyer, c’est impossible pour moi.


— Tu m’en veux tant que ça ?


— Vous n’y êtes pas du tout, je ne vous en veux pas au contraire je vous aimes comme je n’ai jamais aimer quelqu’un. Je suis votre esclave et je le resterais le reste de mes jours.


— Tu m’aimes ? Après ce que je t’ai fait subir ?


— Vous savez depuis quand je me suis rendue compte que je vous aimais et que vous étiez quoiqu’il arrive ma maîtresse ?


— Non !


— Quand vous m’avez offerte au vendeur du sex-shop.


— Là j’ai besoin d’explications.


— Il faut que je commence par le début. Vous savez quand mon mari vous a demandez de nous accompagner pour les vacances. Je dois dire que je n’ai toujours pas compris pourquoi mais bon, vous avez accepter et je vous en ai voulu parce que vous n’aviez rien à faire au milieu d’un couple dans un chalet qui plus est. Puis, nous avons commencer ce petit jeu stupide et ridicule pour savoir qui allait faire le travail. La première fois que j’ai perdu, je me suis résigner et j’ai mis beaucoup de mauvaise volonté à effectuer les divers tâches ménagères qui m’incombait. Les chose ont commencer à changer après la troisième fois, je me suis rendue compte que, tout compte fait, cela me plaisait d’être la bonniche de service. je ne l’aurais avouer pour rien au monde même sous la torture mais je jouais en espérant perdre pour continuer. Mes sentiments à votre encontre ont commencés à changer en vous voyant prendre les choses avec simplicité. Pour vous c’était normale que vous gagniez. Quand Pierre m’a annoncer qu’il devait rentrer, il ne m’est même pas venu à l’esprit de rentrer avec lui. La première chose qui me soit venue à l’esprit c’est de savoir si vous alliez rester ou rentrer avec votre frère. Je me suis surprise à espérer que vous restiez pour que nous puissions enfin passer aux choses sérieuses dans notre petit jeu. Quand vous m’avez proposer de continuer, mon coeur a rater un battement ; enfin cela allait changer. Je dois avouer que vous avez fait fort pour commencer, je ne m’attendais pas à ce que vous alliez aussi vite en besogne. Je croyais que nous allions prendre notre temps et que les choses évolueraient calmement mais sûrement. Je savais que j’allais me retrouver à un moment à vous servir nue mais je ne m’attendais vraiment pas à me retrouver à poil dès le début. Pourtant il ne m’est même pas venu à l’esprit de faire marche arrière. Vos gifles ont eus un effets extraordinaire sur ma volonté. Avant je n’étais pas sure de ce que je voulais, après j’ai su que j’irais au bout de l’aventure. Tout ce que vous m’avez fait subir me faisait complètement flipper. La bourgeoise BCBG se transformait en chienne et prenait plaisir à se faire dresser. Quand nous sommes entrées dans le sex-shop, je ne savais pas encore si je vous aimais. Au moment où vous avez exiger que je m’ouvre à la bite du vendeur, je me suis dit qu’il fallait être fou d’une personne pour accepter ce genre de traitement et j’ai compris que j’étais amoureuse de vous et que c’était irréversible.


— Ce qu’on peut être bête parfois.


— Pourquoi dites vous ça ?


— Parce qu’il faut que je t’avoues quelque chose moi aussi. Je suis tombée amoureuse de toi dès le premier jour où je t’ai vue. Tu sais le jour où mon frère est venu à la maison pour te présenter à la famille. Je ne savais pas ce qui m’arrivait, je tremblais comme une feuille chaque fois que tu t’approchais de moi et mon coeur s’arrêtait de battre quand je levais les yeux sur toi. C’est pour cette raison que j’ai accepter de vous accompagner pour les vacances, pour être près de toi. Le problème c’est que tu te montrais arrogante et hautaine avec moi et j’ai profiter de la situation pour te remettre à ta place. Mais, les choses se sont accélérées et j’ai perdu le contrôle quand Pierre à du rentrer. Je ne savais plus ce que je faisais. Quand je t’ai dit de te foutre à poil j’avais envie de te prendre dans mes bras et de t’embrasser comme ceci.


Lise s’est penchée sur moi et à poser ses lèvres sur les miennes, sa langue s’est infiltrée dans ma bouche et j’ai répondu à son baiser. Moins d’une minute plus tard elle était couchée à mes côtés et nous avons fait l’amour comme si nous venions juste de nous rencontrer. Pendant deux jours nous n’avons pratiquement pas quitter le lit. Je suis restée son esclave même si elle ne me fait plus dormir dans la cave. Il lui arrive encore de me fouetter mais c’est plus pour mon plaisir que pour réellement me punir. Naturellement elle ne m’a plus jamais offerte à aucun homme et je ne m’en plain pas le moins du monde car elle suffit largement à mon bonheur. Elle voulait que j’enlèves les piercing mais j’ai refuser car pour moi ces anneaux ont valeur d’alliance, c’est pourquoi elle s’est, elle aussi fait percer le bout des seins et le clitoris. J’ai fini par accepter de faire enlever ceux qui ornaient mes grandes lèvres p

  • 1
    Iela
    par Anonyme
Diffuse en direct !
Regarder son live