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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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ALice... s'abandonne

Chapitre 1

Divers

Jusqu’à présent ce n’était que soupirs, ronronnements, mais là, elle me gratifie d’un son rauque et sourd, elle se relâche et m’attire vers elle, me prenant dans ses bras et me disant à l’oreille de rester.

Ma bite est terriblement raide car je n’ai pas éjaculé. Je me retourne, toujours fiché en elle. Elle se retrouve sur moi, toujours plantée. Assise sur ma queue, elle me fait un sourire et passe une main entre ses fesses pour palper mes couilles. Elle commence à m’embrasser puis descend sur ma poitrine me mordiller les tétons. Elle garde ma queue, pressant les couilles et continuant à embrasser mon torse. Puis, elle dégage la bite, la saisit d’une main et ses lèvres commencent une descente vers mon ventre. Elle tient ma verge dressée et m’embrasse autour, sur les cuisses, le ventre, sous les couilles

parfois et je me demande quand elle va la prendre dans sa bouche. Elle fait durer l’attente. Puis elle commence à donner des baisers tout le long de la queue tendue, passant sa langue sur toute la tige, la faisant bouger par petits coups sur le gland.


Je sens sa chatte trempée sur ma jambe, elle s’y frotte tout au long de ses embrassades. Elle dépose un baiser sur le gland, me regardant droit dans les yeux. Ses lèvres sont posées en cour sur mon gland et elle englouti ma pine dans sa bouche. Ses yeux ne me quittent pas. Je vois ma pine enfoncée à moitié dans sa bouche, elle respire fort par le nez. De temps à autre elle essaie de tout prendre et descend ma queue dans sa gorge, presque jusqu’aux couilles. Elle est douce, délicieuse, vicieuse, une belle pipeuse, me dis-je en lui souriant. Elle ne cesse de me regarder. Mon sexe se gonfle un peu plus, elle le sent et me presse les bourses. Mon sperme arrive à grands flots et elle pompe plus frénétiquement, plus vite, astiquant avec sa main ma bite. Elle met sa bouche ouverte à peine au-dessus de mon gland et branle plus vite, soupesant mes couilles. Elle me dit en allemand, puis en français :

— Vas-y, vide toi... J’avale !

Mon sperme jaillit, une première giclée qui vient s’écraser au fond de sa gorge, puis elle engloutit la queue et la pompe pour la vider. Elle aspire, tirant avec sa bouche sur la pine qui perd de sa vigueur après l’éjaculation. Mais, elle ne désespère pas, continuant à pomper, sucer, aspirer, palper la tige et les couilles. Je n’ai pas totalement débandé et je sens ma queue se dresser à nouveau. Il faut dire qu’Alice est une sacrée suceuse, cela fait bien 30 minutes qu’elle n’a pas lâché ma queue et que sa bouche s’emploie à la faire cracher et lui redonner une belle vigueur. Je ne suis pas en reste, l’ayant fait mettre dans une position où je peux fouiller chaque recoin de sa chatte et de son cul. Elle est trempée, le cul en levrette, proche de mon visage. Je lui dis de continuer à pomper et que je vais m’occuper de sa petite chatte. Je lui fais mettre les fesses sur mon visage et je la suce, la branle le plus tendrement possible, insinuant parfois un ou deux doigts dans son cul. Voyant qu’elle n’est plus du tout farouche à mes inspections, j’enfile un troisième doigt dans ce cul, dont j’ai une vision majestueuse, la position mettant en valeur la cambrure de ses reins.


Au bout de quelques instants elle change de position, s’allonge contre moi sur le côté, tenant toujours ma bite en la caressant tendrement. Je bande bien, elle me donne des baisers, puis me demande de lui dire comment on appelle le sexe en français. Je lui fais prononcer pine, bite, queue, verge, biroute, trique, hampe, tige... Elle écarte ses cuisses et me demande pour sa chatte, là encore un petit cours de français. Elle veut encore bavarder un peu de sexe, ma queue a un peu perdu de sa superbe. Je la montre à Alice, qui avec tous les mots appris me dit, coquine :



— Je vais te la pomper ta grosse bite et tu pourras me la fourrer dans ma jolie foufounne.

Je lui dis que je veux volontiers et que je veux aussi l’enculer. Elle me demande ce que veut dire enculer. Je lui fourre un puis deux doigts dans le cul, elle comprend. Elle me dit que je suis un peu trop gros pour elle, mais je lui affirme que je serai doux. Alors, elle reprend ma queue, molle maintenant, et me suce. Je ne tarde pas à rebander, l’idée de la prendre par derrière me fortifie. Elle se remet sur moi, ses fesses ouvertes sur mon visage, je peux la sucer, la doigter, bien lui écarter les fesses et son petit orifice. Sûrement qu’elle a pris cette pose pour que je puisse la préparer à la sodomie.


Elle donne des coups de cul pour que je l’enfile plus fort, elle m’excite en français, en allemand, me disant de la baiser fort, de la défoncer, des mots qu’elle vient juste d’apprendre. Je la besogne, des bons coups de pine à me faire mal. Puis, je sors ma queue et la présente à l’entrée de son oillet. Elle ne bouge plus, cambrant son cul, écartant au maximum ses cuisses. Je mets à peine le gland et je l’entends me dire :

— Encule-moi !

Alors, je fais pénétrer ma bite dure dans son petit trou qui s’ouvre sous la poussée, elle râle pendant la pénétration puis je reste en elle, lui faisant sentir ma pine au fond. Maintenant je coulisse dans son trou, elle est étroite et c’est tellement bon. Je la sens se titiller le minou et me presser les couilles de temps à autre. Mon va-et-vient se fait de plus en plus puissant. Je me risque à sortir entièrement de son cul avant de m’y replanter avec lenteur. Lorsque ma queue est dehors, je vois son trou rond de la dimension de ma pine, j’aimerais qu’elle puisse voir ce trou béant qui m’accueille. Elle est totalement relâchée, ouverte. Je sens qu’elle s’active plus avec ses doigts sur son clito et elle m’invective :

— Encule-moi plus fort, défonce-moi !

Enfin, je lui donne des coups de bite. Je la prends par les fesses, les tenant fermement. Elle bouge elle aussi plus fort, venant à grands coups à la rencontre de ma trique, dure, puissante, profonde. Puis la jouissance la submerge, elle crie.

Mon sperme explose et elle enfouit sa tête dans les draps du lit, étouffant ses hurlements, remuant férocement son cul. Enfin, elle retombe à plat ventre sur le lit, les cuisses ouvertes, je regarde son petit trou encore ouvert, il est distendu, luisant de sperme.


Je me colle à elle, contre sa cuisse, elle s’empare de ma queue. Je lui caresse les fesses, lui donne quelques baisers. Nous restons ainsi, je crois même que nous nous sommes endormis un peu. En général dans le midi nous aimons la sieste, coquine ou non et celle-ci restera un excellent souvenir. Il devait être vers les 18 h / 19 h. Alice m’explique qu’elle est au pair, en vacances chez des Français du village voisin et qu’elle doit y être pour le dîner. Je décide de la raccompagner, l’orage est passé, ses vêtements sont bien secs. Je reprends la moto. Le voisin d’en face, la soixantaine, bricolant au jardin, sourire en coin, nous demande si nous avons fait une bonne sieste ?


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