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Alice, esclave publique

Chapitre 6

Alice apprend à sucer correctement

Trash

Juste après que Martin ai jouit, il lui expliqua dans les grandes lignes en quoi consisterait sa formation avec lui.



- Comme on a du déjà te l’expliquer, avant, les esclaves publiques étaient égoïstes. On a donc du implémenter le module social au collier, et inclure ce type de formation pour apprendre aux esclaves les tenants et les aboutissants de la relation d’appartenance à un maître. La phase 1 de la formation que tu as suivie sert à deux choses : faire de vous des esclaves obéissantes et dociles, et faire en sorte que vous ne puissiez pensez qu’au sexe, comme un animal perpétuellement en chaleur. Tu es actuellement bien entraînée : tu obéis aux ordres instinctivement et ton esprit est saturé de fantasmes de soumission. Cependant, ici je t’apprendrait l’amour du maître et le sens de l’utilité publique. Tu as des questions ?



Alice, toujours agenouillée, sentit de la cyprine couler entre ses cuisses. Elle était extrêmement excitée par les termes utilisés par son nouveau propriétaire. Un détail cependant la chiffonnait.



- Mais lors de la première phase, j’ai aussi été conditionnée physiquement n’est-ce pas ? On m’a dit que le collier injectait des hormones qui améliorerait mon physique.



- Tu as raison. La rééducation prodiguée par le centre est aussi physique. Tu dois être désirable si tu veux être une bonne esclave. Mais je m’occuperais aussi de continuer l’amélioration de ton corps ici. Dès ce soir, je demanderais à mes supérieurs de me fournir certains accessoires qui me faciliteront la tâche. Tu as une apparence superbe, mais tu corps sera adapté pour être modelé en tous points, comme ton esprit : il faudra que tu sois capable d’être pénétrée de toutes les façons, que tu apprenne à gérer ton désir, que tu sois capable de résister à la douleur et plein d’autres compétences. N’oublie pas que ton but est de devenir à la fin de ta rééducation une esclave parfaite !



Alice sentait à ces mots une excitation mêlée d’appréhension. Elle savais que le chemin était long pour arriver à son objectif. Elle pressentait à la façon dont son nouveau maître avait de s’exprimer qu’il allait être particulièrement intransigeant.



- Lors de ta formation, tu vivras avec moi en permanence. Je partirais certainement de temps à autres du centre si j’ai à faire ailleurs, mais je passerais la majorité du temps ici. Le fait est que nous ne vivrons évidemment pas comme un couple. Je vivrais ma vie de mon côté, et tu devras être en quelque sorte mon animal de compagnie. Pas le droit de porter de vêtements, pas le droit de manger à la table, ni évidemment de me désobéir. Tu passeras la majorité de la journée à être entraînée par mes soins, ou par des machines. Nous avons au centre de nombreux accessoires électroniques permettant d’entraîner les aspirantes esclaves publiques, comme tu l’as déjà constaté. Ainsi, la majorité de ton temps éveillé sera passé à me servir comme je le souhaite ou à parfaire ton entraînement. Et, bien sûr, tu dormiras peut être dans mon lit vers la fin de ton entraînement, quand je t’apprendrais à baiser comme une esclave publique, mais pour l’instant tu dormiras sur la moquette. Tout est clair ?



Alice, malgré le désarroi qu’elle ressenti quand elle compris qu’elle ne serait pas baisée par un homme avant longtemps, réussit à garder contenance et opina silencieusement.



- Comme tu dois apprendre à donner du plaisir à un homme, je vais commencer par faire de toi une suceuse professionnelle. Mais te laisser sucer des vraies bites serait trop te donner de plaisir, tu ne serais pas motivée. Alors tu vas utiliser cette machine, et ce jusqu’à ce soir.

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Il se dirigea vers un coin de la pièce, et Alice le suivit, en restant à quatre pattes.


Il ne l’avait pas dit expressément, mais elle avait bien compris qu’elle était désormais un animal domestique et qu’elle devait se comporter comme tel. La machine d’entraînement à la fellation était simplement un gode accroché à un mur, à la hauteur de l’entrejambe d’un homme debout. Martin expliqua brièvement à Alice comment fonctionnait l’appareil. Le gode était bardé de capteurs très sensibles, qui détectaient comment les esclaves prodiguait des fellations, pour vérifier si leur façon de faire conviendrait à leur futur maître et saurait leur donner du plaisir. Martin brancha trois électrodes, une sur le clitoris et une sur chaque téton. Il lui expliqua alors que si la machine considérait qu’elle aurait réussi à donner au gode une fellation digne d’une esclave, elle recevrait pendant un court instant des vibrations sur ses zones érogènes, pour la récompenser. Mais les électrodes avaient une autres fonction : si elle se montrait pas assez satisfaisante ou causait de par sa maladresse des stimuli qui auraient étés douloureux à un vrai homme, elle recevait une décharge électrique au niveau de ses points sensibles. Ainsi, elle apprendrait bien vite à devenir une suceuse parfaite et appliquée. Martin programma la machine à un degrés bas de difficulté, et ordonna à la jeune fille de commencer son éducation, pendant qu’il retournait vaquer à ses occupations. Alice débuta donc sans rechigner et pris le gode en bouche. Elle avait conscience qu’elle devait se faire la plus précautionneuse possible : elle ne voulait pas subir de décharges, et ne voulait surtout pas que son maître ne pense qu’elle était une incapable.



Ainsi, elle commença à sucer le gode avec passion. Elle essayait d’appliquer tout ce qu’elle savait pour rendre l’expérience agréable, ou plutôt pour que le programme juge qu’elle serait agréable à un homme de chair et de sang. Elle appliqua une douce pression sur le sexe en plastique, afin de procurer une sensation de ventouse, puis fit le tour avec sa langue de la base du gland du gode. Cependant, alors qu’elle pensait bien faire, elle reçut un choc électrique. Elle ne s’attendait pas à ce que ce fut si violent, et son corps s’arc-bouta quand une décharge passa de ses seins à son clitoris. Elle poussa un glapissement animal, mais prit garde à ne surtout pas mordre le gode qui était encore dans sa bouche. Elle comprit alors qu’elle avait été trop ambitieuse : elle était persuadée que sa maigre expérience suffirait à faire d’elle une bonne suceuse, mais les esclaves publiques devaient être capable de prodiguer des fellations à la fois agréables et très douces. Elle devait se perfectionner, et faire comme si un vrai sexe était dans sa bouche : le chérir, l’honorer, le vénérer même. Elle devait mettre toute son application, afin d’atteindre l’état d’esprit qu’on voulait qu’elle ait : pas celui d’une suceuse sans cervelle, mais celui d’une esclave passionnée prête à tout pour satisfaire quiconque voulait l’utiliser. Elle se remit à la tâche, avec cette fois ci la détermination nécessaire. 



Elle resta accroupie à sucer pendant plusieurs heures. Au début, elle reçut des nombreux chocs électriques, mais elle apprit vite à corriger ses erreurs et bien vite les punitions furent graduellement remplacées par les récompenses. Vu son état d’excitation, quand les électrodes finissaient de vibrer elle était au bord de l’orgasme, mais se remettait toujours au travail. Elle était si absorbée par le fait de tirer du plaisir de son entraînement qu’elle se vit pas le temps passer. Le soir venu, Martin l’interrompit.



— Alors Alice, tu as progressé correctement aujourd’hui ?


— Oui Maître. L’appareil ne m’envoie plus aucune décharge. Je pense que j’ai gagné en expérience.


— Bonne fille ! dit Martin en lui caressant la tête.



Ce qui restait en Alice de jeune fille indépendante et libre se révolta à ce moment, mais la récompense prodiguée par le module social de son collier et le sentiment d’accomplissement qu’elle ressentait lui firent oublier ses réticences. Martin était un maître expérimenté et il savait comment conduire en douceur des apprenties esclave vers une servitude docile. Ce genre d’appellations condescendantes fonctionnait toujours bien. Sans un mot, il plaça son pénis en érection face au visage d’Alice, espérant qu’elle comprendrait immédiatement ce qu’elle avait à faire. La jeune file ne le déçut pas car elle se jeta sur son pénis, et commença à le sucer de la façon la plus douce possible. Martin était impressionné : elle s’était véritablement améliorée. Il sentait la différence avec la pipe donnée ce matin. Les mouvements de langue, la pression des lèvres, tout était plus doux. La fellation de l’apprentie esclave titillait parfaitement tous les points sensibles de son membre. De plus, il voyait sur son visage qu’elle mettait toute sa concentration et sa dévotion dans cet acte. Quand il sentit qu’il allait bientôt jouir, il attrapa la chevelure de la jeune fille et tira sa tête en arrière sans ménagement. Elle ne protesta pas mais il vit dans ses yeux à quel point elle était déçue de ne pas recevoir la dose de semence qu’elle avait été conditionnée à tant apprécier. Cependant, il lui caressa la tête en la félicitant avec paternalisme, et il vit le corps de mannequin de l’esclave frissonner avec délectation. Il était si simple à ses yeux de conditionner une esclave suffisamment dressée qu’il en fut presque déçu. Il fallait qu’il entraîne au mieux cette esclave, qu’il la pousse jusqu’à ses limites pour en faire un spécimen parfait d’esclave publique.



En effet, durant l’après-midi, il avait demander à ses supérieurs la permission de réquisitionner Alice pour son usage personnel. Étant donnés ses résultats excellents, ces derniers avaient bien sûr accepté. Il avait donc à sa disposition une esclave magnifique et pleine de bonne volonté, ainsi qu’une pléthore d’appareils d’entraînement qui lui permettraient de modeler le corps et l’esprit de la jeune femme à sa convenance.



— Bon c’est l’heure de dîner. Viens par là que je te serve. dit Martin à Alice, toujours agenouillée.


Il se dirigea vers le coin cuisine de l’appartement, mais au lieu de se diriger vers le plat qu’il avait déjà préparé auparavant, il sortit d’un placard une sorte de paquet de croquettes. Il lui servit dans un petit bol et le posa au sol devant Alice. Cette dernière compris que c’était une façon de tester l’humilité des esclaves publiques. Malgré le dégoût que lui inspirait son "repas", elle prit son courage à deux mains et commença à se nourrir à même le bol. Elle sentit alors la main de son nouveau maître caresser sa tête :



— Tu sais que la majorité des filles refusent au premier coup ? Tu es vraiment très obéissante Alice, tu peux être fière de toi. Tu auras une récompense ce soir.



Elle était alors aux anges. Malgré le mauvais goût des croquettes qu’il venait de lui servir, elle finit tout en quelques minutes. Quand elle eu finit, il lui indiqua le coin de la pièce où elle dormirais, puis partit chercher un objet dans une armoire et revint avec une ceinture de chasteté.



— Maintenant que tu vis ici, c’est moi qui contrôlerais ton plaisir. Tu n’es pas censée te toucher même si tu es très excitée alors mets cette ceinture.



Alice comprenait bien sa situation et enfila l’accessoire sans rechigner. L’objet était simple mais elle se doutait par son apparence qu’il renfermait des systèmes électroniques complexes. Une fois la ceinture verrouillée, Martin lui expliqua:



— Comme tu as montré ton humilité et ton obéissance en mangeant les croquettes et que tu dois être au supplice de ne pas avoir pu jouir depuis une semaine , je vais te faire une petite démonstration de l’utilité de la ceinture.



Le jeune homme appuya alors sur un bouton d’une télécommande qu’il avait prit en même temps que la ceinture, et Alice sentit une pièce mécanique vibrer sur son clito. Elle tomba immédiatement à genoux, et, au bout de seulement quelques secondes, elle sentit l’orgasme qu’elle avait retenu depuis plusieurs jours la submerger. Une vague de plaisir monstrueuse parcouru son corps et son vagin se contracta si fort qu’elle en eu mal. Cet état de béatitude pure dura près de 10 secondes puis elle revint à ses esprits. Son maître avait déjà éteint la lumière et se dirigeait vers son lit. Elle comprit qu’il était l’heure de dormir et s’allongea sur la surface du sol qui lui était dédiée. Elle s’endormit en gardant à l’esprit à quel point cette journée avait été riche en émotions et en plaisirs. Elle avait hâte de voir l’entraînement que Martin lui réserverait à l’avenir.


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