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Alice et les prémisses d'une histoire piquante

Chapitre 1

SM / Fétichisme

ALICE

Cela faisait une petite dizaine d’années que nous ne nous étions pas revus. Lors des premières années de notre adolescence, Alice et moi avions flirté à plusieurs reprises. Des flirts innocents au début, puis quelques attouchements plus ciblés... Mais nous n’avions pas eu l’occasion de concrétiser avant de nous perdre de vue.

Puis en ce mois de juin 2012, alors de passage sur la capitale, je me décidais de reprendre contact avec elle par le biais des réseaux sociaux. Sans arrière-pensée au début, car à l’aube de nos vingt-cinq, je la pensais au minimum pacsée. Elle ne me répondit pas immédiatement, si bien que j’en venais à l’oublier. J’arpentais les bars de la ville et je profitais de tout ce que Paris peut offrir à un jeune homme de vingt-cinq ans.

Le vendredi, tandis que je m’apprête à prendre mon billet de train, je reçois une réponse de sa part :


— Salut, excuse-moi, mais je reviens tout juste d’un voyage à Londres pour le boulot. Je serai disponible dès 15 heures et je ne veux absolument pas te louper. J’espère que tu n’es pas déjà reparti. Je serai trop deg !


Réfléchissant quelques secondes, je décide de reporter mon retour au lendemain. Après tout, je n’ai personne qui m’attend à la maison, et au vu de son enthousiasme, la soirée s’annonce bonne.

Le rendez-vous fut pris sur l’esplanade de la tour Eiffel.

Arrivé quelques minutes avant, je découvre sa silhouette parmi la foule. Grande, fine, des cheveux châtains mettant en valeur de jolis yeux bleus. Elle me paraît encore plus mignonne que je ne l’avais laissée il y a dix ans. C’est devenu une femme et une jolie femme qui plus est... La chaleur estivale l’a fait opter pour une robe dévoilant ses jambes nues, ainsi qu’une paire d’escarpins mettant en valeur ses pieds et accentuant sa cambrure.


Lorsqu’elle m’aperçoit, elle court dans ma direction pour se jeter dans mes bras. Je peux alors découvrir furtivement son corps musclé et sentir son parfum fruité. Mes sens se mettent en éveil...

Nous déambulons dans la ville, en nous racontant nos souvenirs d’avant. L’école, le village, les copains... ainsi que nos vies présentes. Durant cette promenade, j’apprends qu’Alice est célibataire depuis un peu plus d’un an, par choix, car elle a privilégié sa carrière professionnelle.


J’ai bien fait de reporter mon retour en province.

Vers 19h00, tiraillés par la fin, nous optons pour une pizzeria. Nous choisissons une table ronde, un peu à l’écart, et je prends l’initiative de me positionner à côté d’elle... Nous avons tous les deux une vue sur la salle et nous sommes proches l’un de l’autre... Naturellement, la conversation se met à dévier sur nos flirts passés. Et tout aussi naturellement, ma main se pose sur sa cuisse. Elle ne fait rien pour l’éviter, savourant ce contact physique.


Alors qu’elle est en train de nous remémorer une séance de caresses lors d’une sortie au cinéma, ma main prend le chemin de son entrejambe en glissant le long de ses cuisses... jusqu’à rencontrer la barrière de sa culotte. Ne restant pas inactive, elle desserre les jambes pour me faciliter l’accès. Tandis que je caresse son mont de Vénus à travers le tissu, je m’aperçois que ce dernier commence à s’imbiber de la liqueur de la belle Alice. Continuant à la toucher de la sorte pendant quelques minutes, je la sens soudain se tendre alors que mes doigts effleurent son clitoris. Gêné par le sous-vêtement, je lui donne l’ordre de le retirer.


Elle prend quelques secondes de réflexion, puis se lève. Je lui demande alors de s’asseoir immédiatement et de me donner sa culotte en la retirant sous la table... « C’est à prendre ou à laisser... » ! Je joue gros dès le début de la soirée, mais j’ai senti en elle une nature soumise et je souhaite vraiment m’amuser ce soir.


Elle se rassoit presque aussitôt, et dans un mouvement digne d’une contorsionniste, parvient à se débarrasser de sa culotte qu’elle me tend presque immédiatement en me congratulant d’un large sourire.


Ma main reprend son cheminement. Bientôt, je me retrouve avec un doigt dans son antre qui est littéralement trempé. La belle se dandine sur sa chaise en se mordillant les lèvres tandis que c’est désormais deux de mes doigts qui lui fouillent l’intimité. Elle doit prendre sur elle lorsque le serveur arrive à notre table pour prendre la commande des desserts. Mes doigts ne la quittent pas, continuant à caresser chaque recoin de son sexe. Elle est désormais toute rouge, mais réussit tout de même à commander une mousse au chocolat. Pour ma part, ce sera un café, j’en aurais bien besoin pour tout ce que je lui réserve...


Jusqu’à la fin du repas, je ne lui laisse aucun répit. Mes doigts allant de son vagin à son clitoris, effleurant même parfois son petit trou. Elle est littéralement trempée si bien que je crains pour l’état de sa robe lorsqu’elle va se relever. Je prends cependant soin de ne pas la faire jouir, je la veux à cran, je veux la frustrer, pour augmenter son envie.


A la fin du repas, je règle rapidement l’addition et nous partons nous balader. L’air frais lui fait du bien. Je décide alors de passer ma main dans son dos et de glisser cette dernière dans sa culotte. Discrètement, je glisse un doigt dans son petit œillet, totalement lubrifié par sa propre mouille qui lui coule encore légèrement sur les cuisses. Notre petite balade nous mène dans le quartier de Pigalle. Aussi, lorsque je vois la devanture d’un sex-shop, cela me donne une idée.


— Dis-moi ma belle, tu as des accessoires chez toi ?

— J’ai un ou deux petits trucs. Un vibro, un gode, une paire de menottes à moumoute, un petit plumeau, un masque pour les yeux... ce genre de truc tu vois.

— D’accord. Je te propose tout de même d’aller faire un tour dans ce shop. On pourra peut-être trouver quelque chose d’intéressant.

— Donc ça sous-entend que tu souhaites passer la nuit avec moi ?

— Si tu es sage, ça peut se faire ! répondis-je en rigolant.


Alice me regarda dans les yeux et avec un air de défi, elle me répondit :


— J’ai plus tendance à être une vilaine fille qu’une fille sage dans ces cas-là !


La soirée s’annonce encore mieux que je ne l’imaginais.

Nous rentrons dans le sex-shop et commençons à déambuler dans les différentes allées. Mes yeux sont attirés par une paire de boules de geisha. Je pense immédiatement que ça pourrait rendre le trajet retour intéressant et mettre Alice dans de bonnes conditions pour ce que je lui réserve ensuite.

Je les glisse dans ma main sans lui montrer. Je commence à être passablement excité, surtout que la diablesse n’hésite pas à rouler du cul devant moi quand je la regarde. Elle mérite une leçon pour se tenir de la sorte, surtout qu’elle ne rend pas indifférents les rares clients qui peuplent les allées du magasin. Arrivé au rayon SM, je marque un temps d’arrêt et me saisis d’un martinet de belle taille.


— Voilà qui est parfait pour punir les vilaines filles dans ton genre.

— Ne pense-tu pas que ce soit un peu exagéré ? Je ne suis pas aussi vilaine...


Je me rapproche alors d’elle et lui glisse à l’oreille :


— Ce soir, je te veux totalement soumise à mes désirs, entièrement chienne. Je veux t’emmener là où je pense que tu n’as jamais été et te faire jouir encore et encore. Je ne veux pas d’une baise à la papa maman. Ca ne m’intéresse pas. Donc soit tu acceptes, soit je m’en vais. Si tu acceptes, tu prends ce martinet et tu te diriges vers la caisse avec.


Elle marque un temps d’arrêt. J’ai cru percevoir un gémissement au moment où j’ai prononcé le mot « chienne ». D’un mouvement lent, elle s’empare du martinet avec sa main droite tandis que sa main gauche vient me flatter l’entrejambe. Cette soirée annonce bien des surprises.


A la caisse, elle dépose le martinant sous le regard lubrique du vendeur. Je dépose également les boules de geisha que j’avais choisie en entrant, cette fois-ci, sous le regard interrogateur d’Alice.


— Qu’est-ce que c’est ?

— Tu le sauras bien assez tôt !


Nous sortons du magasin et reprenons notre progression en direction de la bouche de métro la plus proche afin de pouvoir rejoindre son appartement. Encore une bonne quarantaine de minutes de transport puis une dizaine de minutes de marche. Je décide alors de m’arrêter dans un bar. Feignant une envie pressante, je me rends aux toilettes en ayant pris soin de récupérer discrètement le paquet de boules de geisha. Je les sors de leur emballage, les lave avec du savon avant de les glisser dans ma poche. Une fois de retour à la table, je reprends les caresses sur Alice. J’ai l’impression que sa chatte n’a jamais cessé de mouiller. J’entreprends alors de glisser la première boule en elle, suivi de très près par la seconde. Je stoppe ensuite mes caresses alors qu’elle émet un gémissement de frustration.


— Ce sont des boules de geisha. Elles vont s’entrechoquer à l’intérieur de toi, à chacun de tes mouvements, et créer de petites vibrations qui vont te maintenir dans un état d’excitation avancé... sans jamais te faire jouir.

— Han... comme si je n’étais pas assez excitée comme cela ! Tu as intérêt à me faire jouir quand on arrivera chez moi....

— Ca se mérite de jouir ma petite chienne.


S’il ne faisait aucun doute qu’elle était excitée, il en était de même pour moi. Ma queue me faisait mal à force de bander. Il fallait vite que nous arrivions chez elle. Je vous passe les cinquante minutes de trajets où les boules ne cessèrent de la torturer. Elle était toute rouge, des gouttes perlaient sur son front. Elle serait prête à tout accepter pour jouir. Cela ne faisait aucun doute.


A peine entré dans le hall de son immeuble, je la plaque contre un mur pour l’embrasser et la caresser. Je frotte ma braguette contre son mont de Vénus, afin de lui faire comprendre combien elle m’excite. Elle peine à ouvrir la porte de son appartement, tant mes doigts parcourent son corps et avant même que la porte ne soit refermée, sa robe et son soutif jonchent le sol.


Je reprends alors un peu mes esprits, je ne veux pas lui donner trop vite ce qu’elle veut et je compte bien profiter au maximum de sa docilité.


— A quatre pattes... comme la chienne que tu es !

— Non, s’il te plaît, j’ai envie que tu me prennes tout de suite. Je suis trop excitée. Je n’en peux plus... j’ai envie de ta queue.


Je tourne alors les talons. Ma main se pose sur la poignée de la porte et je fais mine de m’en aller.


— Nooonnnn. S’il te plaît, ne pars pas, ne me laisse pas dans cet état. Je suis à toi, je suis ta chienne. Fais de moi ce que tu veux.


Elle se mit alors dans la position demandée.


— Bien. Je veux bien excuser ton insolence pour cette fois. Mais rien n’est gratuit. Tu viens d’écoper de dix coups de martinet. Nous verrons cela tout à l’heure. Commence par me faire visiter ton appartement... en n’oubliant pas ton rang de chienne bien sûr.


Elle déambule comme elle peut pour assurer la visite. La position fait outrageusement bouger son petit cul et me donne une vision idyllique sur son petit œillet. A chacun de ses mouvements, les boules se rappellent à elle. C’est un petit appartement composé d’une cuisine, d’une petite pièce à vivre et d’une chambre. Le tour est rapidement fait et nous sommes très vite dans la pièce à coucher.


— Où se trouvent les accessoires dont tu m’as parlé tout à l’heure ?

— Attends, je vais te les donner !.

— Non ! Tu te mets sur ton lit, à genoux, les mains derrière la tête et la poitrine bombée ! Je répète ma question, où sont tes accessoires ?


Cette fois-ci, elle ne chercha pas à rétorquer même si je sentis l’envie de le faire dans son regard. Elle prit la position ordonnée.


— Alors ? Où sont-ils ?


Elle ne me répond pas. Comme si elle ne souhaitait pas que je fouille. Je commence alors par regarder sous son lit, mais je ne trouve rien. Idem dans ses différentes tables de nuit. Là, la recherche fut un peu plus fructueuse : des préservatifs, du lubrifiant ainsi qu’un gel excitant pour le clitoris. Je décidai d’en appliquer une noisette sur son petit bouton.


— Alors ? Où sont-ils ces jouets ?


Je pris l’un de ses tétons entre mes doigts et le tordis sèchement.


— Aie... Non... Pitié, doucement avec mes seins... Ils sont dans mon armoire. Dans une grande boîte en carton.


Je me lève alors pour aller directement fouiller dans son armoire. Je découvre la boîte en question qui était assez grande et assez lourde. Je me doute alors qu’il y a un peu plus d’accessoires que ce qu’elle m’a avoué. Avant d’ouvrir le trésor, je la regarde quelques secondes, je la vois gigoter sur place, peinant à garder la position demandée.


— Que t’arrive-t-il ? Une envie pressante ?

— S’il te plaît, viens me caresser, je n’en peux plus. Le gel est en train de faire son effet. S’il te plaît.

— Non ! Ce sera ta punition pour m’avoir fait perdre mon temps. Et ne t’avise pas d’essayer de te toucher....


J’ouvre alors la boîte.

Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant qu’elle était pleine d’accessoires bien intéressants. Je découvre des entraves diverses, un bâillon boule, de la corde, des menottes, un masque pour les yeux, mais aussi divers sex-toys : un plug gonflable, des pinces japonaises, une cravache, un magic wand, ainsi que deux ou trois vibros ou godes de différentes tailles. Tout le nécessaire pour des séances de soumission endiablées. J’étais aux anges, la soirée dépassait toutes mes espérances.


— Tiens, tiens, tiens... voilà qui est TRES intéressant. Je ne te savais pas amatrice de ce genre de jeux. Tu vas être servie ma belle. Je suis un fervent pratiquant du BDSM... Quelles sont tes limites ?


Elle ne chercha même pas à se justifier. Elle savait que ce n’était pas la peine, que je connaissais suffisamment ce monde pour savoir qu’elle aimait être soumise.


— Pas de scato, pas de marques visibles et pas de sang... Maître.


Maître... ce mot résonna dans ma tête et fit enfler encore un peu ma queue dans mon boxer, si cela était possible.


— Bien pris. Avant que je ne t’attache, tu as besoin de vider ta vessie ?

— Oui s’il vous plaît maître, j’aurai besoin d’aller aux toilettes.


Je décide d’asseoir tout de suite mon autorité. Après tout, l’uro ne fait pas partie de ses limites.


— Est-ce qu’une chienne de ton rang pisse dans les toilettes ? Je ne pense pas non ! Ne bouge pas, je reviens, et ne t’avise pas de te soulager le clito.


Elle ne bouge pas, mais je sens son regard m’interroger. Je pars en direction de la cuisine pour récupérer une bassine que je dépose au milieu de la chambre.


— Voilà. Tu peux pisser maintenant. Tu as exactement cinq minutes. Ensuite, je t’attache. Donc, dépêche-toi !


Elle est complètement abasourdie. Elle ne pensait pas que je serais capable d’une telle entrée en matière. Elle met au moins une minute avant de répondre :


— Non, je ne vais pas pisser devant toi, c’est trop humiliant.

— Il ne te reste plus que quatre minutes, répondis-je en agitant devant elle les clés de ses toilettes que j’avais pris soin de condamner en revenant de la cuisine. Elle ne bouge toujours pas, ses yeux sont ronds.

— J’ai pris soin de condamner tes toilettes donc il n’y a que deux solutions pour toi. Soit tu pisses dans cette bassine, soit je t’attache et tu pisseras dans ton lit, tôt... ou tard...


Toujours aucune réaction de sa part.


— 3 minutes...


A ce moment, elle comprit que je ne plaisantais pas et que son seul salut était cette bassine. Elle se dépêcha de prendre place au-dessus de la bassine. Mais du fait de l’humiliation ressentie, elle n’arrivait pas à se libérer.


— Je n’y arrive pas, c’est trop humiliant, pitié maître.

— 2 minutes. Tu devrais te dépêcher. Sinon tu es bonne pour aller au pressing demain...


Dans la dernière minute, j’entendis un jet long et dru tapisser le fond de la bassine. Il était temps. Au fond de moi, j’espérais qu’elle réussisse, car je ne me voyais pas la baiser alors qu’elle avait pissé au lit.


— Eh bien, tu vois, quand tu veux. Allez ! Va me vider ça dans la cuvette des w. c... Et dépêche-toi.


Elle prit les clés et alla verser l’intégralité de la bassine dans les w. c... Pendant ce laps de temps, j’en profite pour récupérer une entrave de lit. Il s’agit de bande de tissu rigide se fixant au matelas et permettant d’attacher la soumise en X. Je règle le système pour que ses cuisses soient parfaitement écartées, ouvertes à l’extrême. A son retour, je l’installe et l’entrave de la sorte. Elle est totalement offerte à mes moindres désirs. Seules ses fesses sont protégées... pour le moment.


Je lui mets également un bandeau sur les yeux, la privant totalement de la vue.

Elle est à moi.

Je décide d’enduire allégrement son clitoris et son sexe de crème excitante. Un gémissement s’échappe de sa bouche tandis que je lui recouvre entièrement le clito et que j’en étale entre ses lèvres. Il ne faut que quelques minutes pour la voir gigoter dans ses liens.


— Han... S’il vous plaît Maître... Vous en avez mis beaucoup trop... Han... J’en peux plus... Caressez-moi....


Elle gigote de plus belle.


— Est-ce que tu as un maître habituellement ou est-ce que tu es sans collier ?

— Han... Je... Je... Je n’ai plus de maître depuis plusieurs mois... L’ancien m’a quittée, car je ne voulais pas qu’il ait plusieurs soumises... Han... Caressez... Moi... J’ai la chatte en feu... Han...


Elle bougea pour tenter de se détacher, en vain... Ma main droite glisse sur sa poitrine et lui caresse doucement les seins, étirant les pointes, pinçant les mamelons... Elle gémit et halète.


— Tu recherches une relation de soumission totale ?

— Han... S’il vous plaît... Caressez-moi....


Ma main se pose sur son pubis et attrape la fine ligne de poils pubiens qui lui reste.


— Réponds à ma question !

— Aahhh... OUIII... Je recherche une relation totale, je ne m’épanouis et prends mon pied que dans la soumission. Faites de moi ce que vous voulez Maître, mais pitié, soulagez-moi, je n’en peux plus... Han...


Mes doigts glissent sur son clito...


— Hmmmmmm... Aaaaahhhhhh... Ouiiiiiiii...


Elle gigote toujours de plus belle, cherchant le contact de mes doigts contre sa vulve et son clitoris.


— Bien... très bien même... A compter de ce soir, tu es à moi. Je te prends en période d’essai durant un mois. Si tu me conviens, nous signerons un contrat de soumission qui te liera à moi pour toujours. Durant cette période, tu peux toi-même décider d’arrêter à tout moment sans être obligée de te justifier.

— Hannnn... Oui... Oui... Ouiiiii... Han... Je ne vais pas réussir à me retenir de jouir longtemps Maître... Oui tout à vous... Un mois d’essai... Ouiiiiii... Je vais jouir... Pitié Maître... Hannnnnn...

— Jouis ! Jouis ma salope, prends ton pied... jouis pour moi !

— Hannnnnnnnnnnnn....



Son corps se tendit tout entier, son jus se répandit sur mes doigts. Elle retomba dans ses liens, presque inerte...

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