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Alice ravie

Chapitre 1

Erotique

Lors de cette soirée, Gilles n’avait plus quitté Alice : autoproclamé (et désiré, voulu comme…) son protecteur, il l’avait conduite jusqu’aux plus hauts sommets du plaisir. Il l’avait protégée, des hommes comme des femmes, caressée, tripotée, pelotée, léchée, sucée, partout…baisée encore et encore, et Alice n’avait permis à personne d’autre de la caresser, ni même de la toucher. Telle une impératrice japonaise, elle interdisait tout hommage aux manants, réservant à son seigneur et maître-baiseur l’exclusivité de son corps et de ses émois. Alice avait beaucoup apprécié de montrer à tous sa soumission à cet homme, qu’elle avait sucé, reçu en elle, honoré, remercié, par de nombreux halètements, soupirs, gémissements et cris.

Eudes, vexé par son faible succès auprès des autres femmes alors qu’Alice semblait avoir bien profité de leur sortie cul, s’était d’abord mêlé au groupe des voyeurs, puis, se glissant aux premiers rangs, il avait tenté de retirer son épouse des bras de son amant, proposant à son épouse son sexe, que l’hypersexualité qui se dégageait du couple nu, étendu sous ses yeux avait ragaillardi. Cette femme, sa femme, qui reposait nue, harassée par le plaisir reçu, les yeux mi-clos, les jambes encore relevées, repliées sur le lourd corps de son amant, était sa femme, sa femme chérie, qu’il avait entraînée dans ce lieu afin d’essayer de baiser d’autres femmes qu’elle. Quel sot il avait été ! Elle, elle avait baisé, joui, avec cet inconnu… A y regarder de près, même s’il voulait s’en défendre, cette vision de son corps humide, les cheveux collés, ses seins blancs qui pointaient sous le corps d’un homme, l’excitait au plus haut degré.

 Pour affirmer ses droits maritaux, il devait reprendre possession de sa femme, même s’il n’était, cette nuit-là, qu’un « suivant ». Alice se reposait, allongée sous le corps pesant de Gilles, laminée par les multiples orgasmes, mais ne se résignait pas à se séparer du corps qui l’avait si bien honorée, et son ventre repu, dégoulinant du plaisir de son amant, n’avait aucune envie d’être rempli par un autre sexe, fût-ce celui de son mari. « Quand une bouche a dégusté un grand vin, il lui est difficile d’avaler de la piquette… ». Comme Eudes insistait, elle chercha de l’aide dans les yeux de Gilles, qui lui dit, en souriant, avec désinvolture :


— Pourquoi pas… c’est ton mari, après tout…

— Oui mais… c’est toi que je veux…

— Laisse-le te prendre, pense que c’est moi, que c’est ma queue…


Alice, retenant ses larmes, les yeux dans ceux de son amant qui s’était allongé sur le dos à côté d’elle, se résigna à se séparer de son amant pour se soumettre au devoir conjugal. Elle se mit à quatre pattes, approcha sa tête de celle de Gilles, posa ses lèvres sur celles de son amant, pour lui faire prendre part, par les gémissements plaintifs qu’elle déposait dans sa bouche, à l’offrande douloureuse à son époux de son cul, que son amant, trop satisfait de son greffier, avait négligé. Eudes accepta le don des reins de son épouse sans détours inutiles, ravi de l’enculer de toute sa vigueur, à la hussarde (non mais des fois…), devant son amant.

Fleur les avait suivis. Mélée au groupe des voyeurs, pas jalouse (mais un peu envieuse, tout de même, du plaisir que cette inconnue avait pris grâce à son mari), elle avait apprécié, en connaisseuse, le spectacle de leurs ébats. Voyant que son mari avait repris quelque vigueur, Fleur se pencha vers lui et, profitant de la disponibilité de son corps, elle emboucha son sexe encore mollet. Quand il eut recouvré une bonne fermeté, Fleur, satisfaite de sa besogne, l’enfourcha. Libertin expérimenté, Gilles était aux anges : le ventre de son épouse, assise sur lui, massait doucement son sexe, tandis que sa nouvelle maîtresse, enculée par son mari vindicatif, persistait dans son infidélité en déposant sur ses lèvres des baisers amoureux, fiévreux, rythmés par le rythme vigoureux que l’époux imprimait aux fesses de sa si belle maîtresse. Les mains de Gilles passaient des mignons seins, rebondis et pleins, d’Alice à ceux de Fleur, presque masculins, dont seuls les tétons faisaient saillie. Le visage d’Alice, secouée par les mouvements d’Eudes entre ses fesses, cognait contre celui de Gilles, lui faisant part du plaisir que, malgré tout, passé la douleur de la pénétration, elle commençait à éprouver, sous les ruades cavalières de son mari.



Occupé à sodomiser sa femme, Eudes croisa le regard de Fleur, dont la vivacité et la luminosité le fascinèrent. Il fut séduit par ce corps androgyne, à la poitrine presque masculine, au ventre plat, au sexe glabre, qui accueillait avec tant de complaisance et de plaisir le sexe de Gilles, ce sexe qui avait si fortement bouleversé, dominé Alice, sa femme, sa femme, merde ! Fleur, clouée sur le sexe de Gilles, accéléra et amplifia ses mouvements de bassin pour jouir, la tête tournée vers Eudes, dans un cri rauque de plaisir. Eudes, enfoncé entre les reins d’Alice, se vit, se rêva en train de posséder, de la même façon, par la même entrée, le corps de garçon de Fleur et cette idée, nouvelle et surprenante pour lui, lui fit l’effet d’un coup de fouet. Les yeux noyés dans ceux de Fleur, il cracha son plaisir entre les fesses d’Alice, pendant que ses lèvres murmuraient à Fleur un muet « je t’aime ».

Honteux, Eudes prit Alice par la main et la ramena au vestiaire où ils reprirent une allure civile, Alice un doux petit sourire aux lèvres et Eudes, l’air renfrogné, incertain de l’avenir, déchiré entre sa routine avec Alice et son désir, tout neuf, de Fleur.


Fleur, fière d’avoir suscité le désir de son mari et d’avoir réussi à le refaire bander, et éjaculer, savourait son plaisir et son pouvoir érogène, restait insensible aux émotions d’Eudes, même si elle avait aimé jouir devant ses yeux hagards, qui la fixaient. Celui-ci, qui avait entendu et vu Alice, avec son amant, prendre des pieds d’enfer (alors qu’il avait dû se contenter d’une pignole pathétique), râlait contre l’injustice de la vie. « C’était donc ça, le sexe libéré… ». Comme un idiot, il avait été dépassé par les évènements : sa biche s’était montrée louve pour se donner à un autre mâle, dominant, et lui n’avait même pas été avalé, juste tripoté, comme un enfant, par une main inconnue. Néanmoins, il espérait que sa conjugale enculade avait rappelé à Alice qui était le maître, même s’il commençait à en douter… Et si elle avait pris goût à la chose… ? Est-ce qu’elle comptait recommencer avec cet homme, ce fouteur diabolique ? Avaient-ils échangé leur 06 ? Sur le trajet du retour, il rumina sa déconvenue, à côté d’une Alice rayonnante, au ventre encore plein du plaisir abondamment reçu tout au long de sa première nuit de femme adultère.


Quand ils se décidèrent à quitter ce lieu de plaisirs et de perdition, malgré sa reprise « en con » par Fleur, Gilles eut droit à une petite grimace de la part de sa régulière (« T’as bien pris ton pied avec cette meuf, mon cochon… »), car elle n’avait pas énormément apprécié qu’il fît de cette inconnue sa favorite pour toute la nuit, en l’oubliant, elle, son épouse, sa femme, sa Femme... Certes, certes, elle avait bien profité de sa liberté de mouvements (sic) et s’était fait faire beaucoup de bien par plusieurs hommes charmants, enthousiastes et dévoués, mais bon, un mari reste un mari, même envers une épouse infidèle….

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