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Alicia et son papa

Chapitre 34

Inceste

Arrivée dans la chambre baisodrome, je me suis allongée sur le lit, cuisses remontées et écartées pour offrir mon intimité à Raul. Il dut batailler ferme pour faire passer le gros jonc du cadenas dans les piercings. En effet, ceux-ci s’étaient un peu refermés depuis le jour où papa m’avait chassée. Je grimaçais alors que le géant forçait la chair de ma vulve à s’ouvrir suffisamment. Un claquement métallique m’apprit que le mécanisme s’était refermé. Je poussai un soupir de soulagement ; ce cadenas, c’était une marque d’engagement puissant entre Raul et moi, une bague de fiançailles, comme il l’avait dit un jour.



— Parfait, dit-il. Comme ça, ta chatte est interdite d’accès pour tous les types avec qui tu avais l’habitude de baiser.

— Mais, commençai-je avant de me reprendre. Merci Monsieur, pour ce cadenas.


Je pus ensuite aller aux toilettes pour nettoyer et lubrifier mon colon. Je m’y rendis en marchant lentement, inexplicablement heureuse de sentir le poids conséquent du gros cadenas en métal qui tirait sur ma vulve. Moins d’une minute après mon retour, papa m’embrochait avec la délicatesse d’un bouc en rut. Mon anus était certes bien préparé, mais je n’avais pas été sodomisée depuis une trentaine de jours. Autant dire que mes muscles avaient perdu de leur souplesse et que l’intromission fut particulièrement douloureuse. À genoux et les fesses bien tendues, je mordais le drap pour ne pas hurler et je l’inondais de larmes, alors que mon père me prenait de toutes ses forces. Soudain, il s’arracha de moi et recula.


— À toi, camarade. Sinon je vais jouir trop vite, vas-y, casse-lui le cul.

— Merci, Arnaud. Je vais essayer de faire aussi bien que toi, tu l’as déjà bien démoli.


Du coin de l’œil, je le vis approcher de moi. Sa formidable flamberge me semblait encore plus épaisse et longue que dans mon souvenir, et je m’inquiétai un peu. Je hurlai à nouveau quand il me pourfendit d’un coup de reins brutal. Sous le coup de la douleur, j’urinai même un peu sous moi. Heureusement que j’étais passée aux toilettes un peu plus tôt, sinon j’aurais été submergée par la honte.


Raul sortit entièrement son mandrin phénoménal et le replongea avec encore plus de violence, me sembla-t-il. Je peinai à garder la position, arc-boutée et offerte, et fut récompensée par des claques sèches sur mes pauvres fesses. Lui n’en avait cure, il pilonna mon anus à coups redoublés en me tirant à lui de ses mains crochées sur mes hanches en même temps qu’il me pourfendait à coups puissants. Je poussais des cris de gorge, les yeux voilés par la montée de la jouissance. Je n’avais pas besoin de glisser un doigt dans les replis de mon sexe pour vérifier si j’étais mouillée, tellement mon ventre était lourd et brûlant.


— Suce, et surtout ne jouis pas, petite chienne en chaleur, intima mon père en me présentant son braquemart.


Éperdue, les yeux voilés par le plaisir, j’engloutis plus de la moitié de sa longue et épaisse colonne bien raide et me mis à pomper furieusement. Pour me stabiliser, je saisis la base de la verge de la main droite, mais papa ne l’entendait pas de cette oreille.


— Sans les mains, juste ta bouche de pipeuse... Tu as fait de gros progrès, Ali. Voyons si tu arrives à tout prendre dans cette position.


Mais bien sûr que j’y arrive, à avaler toute ta bite ! Ce serait malheureux, avec toutes les pipes que j’ai taillées depuis quelque temps. Par contre, je n’ai toujours pas trouvé comment respirer quand j’ai ce gros barreau de chair jusque dans mon estomac (ou pas loin). Alors s’il te plaît, sors de temps en temps, ça me ferait plaisir. Pendant ce temps, l’autre furieux détruit mon petit cul en me tringlant comme un forcené. Ne pas jouir, ne pas jouir...


Pour retarder l’orgasme qui menaçait, je plantai cruellement mes ongles dans mes aréoles et les tordis. Sous la douleur aiguë, la montée de jouissance reflua. Pendant de longues minutes, je fus ballottée entre les deux hommes qui changeaient parfois de côté. Puis, aussi incroyable que ça puisse paraître, ils accélérèrent la cadence en même temps. À un rythme démentiel, Raul prenait mon anus et poussait des jurons et des cris rauques, alors que papa, tenant ma chevelure dénouée à deux mains, prenait ma gorge sans douceur. Ils jouirent presque au même instant et se vidèrent en longues rasades de sperme. Je ne pus résister au maelstrom d’émotions qui ravagea alors mes lombes ; un orgasme monstrueux se déclencha depuis mon ventre et parcourut mon corps descendant aux orteils d’abord, puis remontant à ma tête. Pantelante, au bord de l’évanouissement, je m’écroulai en avant quand les deux hommes me libérèrent.


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Je crois que je perdis la notion du temps, car quand j’ouvris les yeux, j’étais dans un bain chaud. Allongée sur un corps bien plus imposant que le mien, un corps vivant, dur et moelleux à la fois. Je m’étirai et tournai la tête : c’était papa.


— Je vous présente mes excuses, Monsieur. J’ai joui malgré votre interdiction. Je n’ai pas réussi à m’en empêcher.

— Je sais. Mais tu as essayé, au moins ?

— Oui Monsieur. J’ai griffé mes bouts de seins à saigner, au début ça a marché. Mais ensuite...

— Tu seras punie. Tu sais ça ?

— Oui Monsieur.

— Mais tu as essayé de résister, c’est bien.

— Merci Monsieur. Que fait Raul ?

— Rassure-toi, il ne dort pas. Il s’est douché rapidement et prépare le repas.


Le repas, je le passai sous la table, à sucer alternativement les bites de mes deux amours. Bien sûr, je n’avais pas le droit de les faire éjaculer, ils se réservaient pour cette nuit qui promettait d’être mémorable. De ce côté là, en effet, je ne fus pas déçue. Ils m’ont sodomisée pendant des heures avec la dernière brutalité, les deux hommes rivalisant de rudesse et de violence pour me briser et marquer mon corps. Ils se relayaient en moi en ne m’octroyant que de rares pauses pour se désaltérer. Ma voix s’était peu à peu cassée à force de crier et de supplier vainement. Je n’étais plus qu’un îlot de souffrance et de frustration de ne pouvoir jouir, privée de volonté et de libre arbitre par ces brutes qui abusaient de moi pour leur plus grand plaisir.


Au petit matin, avant d’ouvrir le centre, Raul saisit ma chevelure poisseuse, comme je n’arrivais pas à tenir sur mes jambes tremblantes, il me traîna dans la cellule. La première chose que je vis fut le pal dressé au beau milieu de la minuscule pièce. Un cylindre au bout arrondi et au tronc conique de plus de cinquante centimètres de long.


— Tu vas passer la journée dessus, veinarde. Bien sûr, tu ne le recevras pas tout, mais la moitié du pal devrait te combler. Regarde l’épaisseur à mi-hauteur...

— Il va me déchirer, Monsieur, protestai-je, paniquée.

— Penses-tu ? ricana-t-il. Pour une salope comme toi, ce n’est rien. Allez, en selle !


J’obéis, bien sûr. En grimaçant, je me positionnai au-dessus du pal et le guidai contre mon anus boursouflé qui s’ouvrit aussitôt pour accueillir l’intrus. Privée de forces, je tombai à genoux, m’empalant au-delà du supportable. Je hurlai de douleur, incapable de me relever toute seule. Organisé, Raul me bâillonna avec une grosse boule de plastique percée de nombreux trous, avant de menotter mes poignets à mes chevilles.


— Au moins, comme ça tu ne nous emmerderas pas avec tes cris. Et tu pourras te concentrer sur tes fautes, tes défauts et tes manquements. Tu veux des pinces à tétons ? Non ? Dommage. Regarde ces deux, s’ils sont jolis. Oui, des pinces crocodile en acier. Avec des poids au bout, tu vas déguster. Tu pisses ? Que tu es sale !


Incapable de me retenir, j’étais en train d’uriner, folle de terreur. Je secouai la tête frénétiquement, en signe de dénégation. Bien sûr, Raul ne tint pas compte de mes supplications et referma les cruelles pinces sur mes aréoles gonflées. Je sanglotais quand il referma la porte de la cellule, me plongeant dans le noir absolu. Seule avec la souffrance de mes seins torturés, seule avec mes pensées.


Le soir, quand papa me libéra, je ne lui dis rien. S’il fut surpris par mon mutisme, il n’en montra rien. J’allai me doucher, restant longtemps sous l’eau chaude pour chasser les fantômes de cette journée. Puis je m’habillai, jean, tee-shirt, gros pull. Chaussée de tennis, je rejoignis papa et Raul dans le salon.


— Tu fais quoi dans cette tenue ? s’énerva Raul. Tu devrais être à poil et la bouche ouverte pour nous sucer.

— Non. C’est fini. J’en ai assez d’être votre souffre-douleur et je me casse. Définitivement cette fois. Pour être tranquille, je vais même quitter la France.


Raul, éberlué, fixa mon père pour voir comment celui-ci allait réagir. Papa, silencieux, me considérait avec gravité. Ce qu’il vit en moi lui fit hocher la tête.


— Bien. Ali, suis-moi, s’il te plaît. J’ai quelque chose à te remettre.


Dans le bureau, il ouvrit le coffre et en sortit une pochette de cuir qu’il me tendit.


— Je suis désolé de n’avoir su te garder, Ali. Tu resteras à jamais ma fille aimée et si tu as besoin d’aide, je serai toujours là pour toi. Dans la pochette, il y a ta carte d’identité, ta carte de crédit et cinq mille euros. Et un smartphone, si un jour tu devais m’appeler. Ce dont je serais ravi.

— Papa, je suis désolée, mais c’est allé trop loin pour moi. Je n’en peux plus, je dois partir. Respirer, faire le point.

— Je sais. Tout est ma faute ; je n’ai pas su te protéger.


J’ai hoché la tête, des larmes plein les yeux, et je suis partie. Sans un baiser, sans une étreinte, alors que j’en mourais d’envie. Mais je ne savais pas si j’aurais encore eu le courage de partir si je faisais ça.


Ce n’est pas vrai, quelle cruche je suis ; ma gorge se noue encore quand je me remémore la dernière fois que j’ai vu papa. Ce jour-là, j’ai quitté Caen, j’ai même quitté la France. J’habite Bruxelles depuis un peu plus de cinq mois maintenant, je travaille comme vendeuse chez un chocolatier. J’ai quelques amies, mais pas de petit ami. Mes deux colocataires, de jeunes femmes célibataires, délurées et joyeuses, se sont chargées d’emblée de me faire découvrir les lieux où l’on peut faire la fête sans se ruiner. Je respire. Je vis. Enfin.

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