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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Aline

Chapitre 2

Divers
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1

Le lundi matin, nous nous sommes tous retrouvés au lycée. Comme à son habitude, Aline était seule dans son coin. Elle avait repris ses vêtements de petite fille modèle. Lorsque je me suis approché pour lui dire bonjour, je vis dans ses yeux une lueur qui n’y figurait pas auparavant. Je l’embrassai sur les joues, mais sa bouche eut tendance à glisser vers la mienne. Je lui demandai :


— Es-tu bien rentrée chez toi après notre soirée ?


— Oui, et je te demande de remercier toute l’équipe. Vous avez été très gentils, même si je vous en veux encore un peu. Sur le moment j’ai cru défaillir et j’ai souhaité mourir de honte, mais après vous avez été très chics, surtout toi. En rentrant chez moi, j’ai eu du mal à trouver le sommeil, et j’ai du me masturber pour m’endormir. Ce n’était pas aussi bon qu’avec toi, mais cela m’a calmée. Penses-tu que je serai admise comme membre permanent dans votre groupe ?


— Je n’ai pas le droit de te répondre, c’est comme toujours une décision collégiale, c’est indispensable pour conserver l’homogénéité du groupe mais je le souhaite que tu sois admises. Au plus tard, tu le auras la réponse vers midi.


— J’aimerais qu’aujourd’hui en cours, tu te mettes à côté de moi, ça ne te gène pas ?


— Au contraire.


Le premier cours passa pour moi à une vitesse folle. Aline est restée en permanence sa cuisse collée à la mienne. De temps à autre elle posait même sa main sur mon jeans, ce qui avait tendance à déclencher un début d’érection du plus mauvais effet en cours.


Dès la première coupure dans les cours, nous nous sommes retrouvés pour évoquer le cas d’Aline. Je dois dire qu’il n’y eut pratiquement pas de discussion, et c’est à l’unanimité que nous avons décidé d’intégrer notre nouvelle amie au sein de notre équipe. Juliette insista particulièrement pour que ce soit moi qui lui dise, précisant :


— Vous comprendrez que cela serait délicat que ce soit moi, car je pense que vous aurez compris que le coeur d’Olivier penche vers Aline. Mais mes amies, ne vous inquiétez pas trop, je pense que pour le sexe, elle nous le prêtera de temps en temps.


Je cherchai immédiatement Aline pour lui faire part de notre décision, et je la trouvai en discussion avec d’autres élèves. N’osant pas la déranger pour ne pas éveiller leurs soupçons, j’attendis la reprise des cours. Je me suis installé de nouveau à côté d’elle, et j’ai griffonné un petit papier que j’ai plié tout petit. Je lui ai passé et je la vis le déplier fébrilement, attendant la réponse avec angoisse. Lorsqu’elle l’eut lu, elle se tourna vers moi et un léger sourire éclaira son visage qui paraissait si terne alors que je le connaissais si joyeux. Elle glissa sa main sous la table et la posa sur ma braguette, déclenchant immédiatement un début d’érection. Elle se tourna vers moi et balbutia :


— Merci à tous. J’essaierai d’être aussi assidue à nos réunions que pour suivre les cours.


Elle se pencha légèrement vers moi et me dit à voix basse :


— Je suis surtout heureuse de pouvoir t’y retrouver.

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Le reste de la semaine se passa normalement et j’attendais avec impatience le samedi suivant. Aline m’avait demandé de passer la prendre chez elle, parce que la semaine précédente, elle avait eu des difficultés à rentrer à cause de la fatigue et de l’excitation. Je m’exécutai, et nous arrivames ensemble chez Juliette. Nous étions les premiers, car j’avais l’habitude d’arriver toujours très tôt. Juliette m’embrassa naturellement sur la bouche et en fit autant avec Aline qui ne fut nullement gênée. Pour respecter nos coutumes, Juliette nous dit :


— Vous êtes les premiers arrivés, il va donc falloir tirer au sort le thème de ce soir, à moins que vous ailliez une idée particulièrement originale. Mais je vous préviens. J’interdis à tout jamais de reprendre le thème de la semaine dernière. tu es d’accord ma chérie ?


— Entièrement d’accord avec toi, bien que je ne m’en plaigne pas.


Juliette suggéra que nous organisions une soirée romaine, c’est à dire que nous devrions tous revêtir des toges, mais chacun aurait libre cours de garder les sous-vêtements qu’il désirerait, à la seule condition qu’on ne les voit pas. Aline et moi avons donné notre accord, et Aline comprit alors que je tirage au sort que nous annoncions n’était que symbolique. Nous sommes donc allés chercher les vêtements désirés chez le loueur qui tenait son négoce à proximité et les avons préparés comme à l’accoutumé dans le fumoir du père de Juliette.


Nous nous sommes changés les premiers, et à chaque arrivée, nos compagnons se changeaient à leur tout. Tout ne monde était content de retrouver la petite bande. Nous avions décidé de ne servir que des boissons alcoolisées, puisque c’était la coutume chez les romains. Lorsque nous fumes tous réunis, nous avons commencé à danser ensemble, d’abord en groupe, puis progressivement par couples. Tout le monde voulait tenir Aline dans ses bras et elle changeait de cavalier ou de cavalière régulièrement. elle semblait heureuse d’être parmi nous. Je voyais chacun se serrer contre elle et essayant de deviner ce qu’elle avait gardé comme sous-vêtements.


A mon tour je la pris dans mes bras et la serrai très fort. Je lui demandai à l’oreille:


— Dis-moi, sais-tu ce que les romaines portaient comme sous-vêtements à l’époque ?


— Je n’en ai aucune idée, et si tu me poses la question pour savoir ce que j’ai gardé, je peux te dire que tu le sauras tout à l’heure, mais je n’aimerais pas que tu passes ta main pour aller voir. C’est moi qui vous le montrerai quand je le voudrai.


Je n’insistai pas et l’embrassai avec fougue. elle me rendit mon baiser et nous nous sommes dirigés vers un coin du salon légèrement dans la pénombre. De là, nous pouvions voir tous les autres. Beaucoup avaient déjà passé les mains sous les toges pour faire l’inventaire et l’on pouvait voir certaines proéminences masculines qui en disaient long sur l’état d’excitation des mâles présents. La première, ce fut Juliette qui affirma qu’elle avait fait comme Cléopâtre et qu’elle était nue en dessous. Nous lui fîmes remarquer que Cléopâtre était égyptienne, mais elle ne voulut rien savoir. Pour nous le prouver, elle retira sa toge et apparut dans sa nudité triomphante. Elle était fière de son corps et tendait bien ses seins pour que nous en profitions. Elle s’approcha alors de moi et passant sa main sous mes vêtements déclara à l’assistance que j’étais un vrai romain. Elle défit précipitamment la ceinture et mon vêtement tomba découvrant mon corps dont la partie centrale ne pouvait cacher l’excitation qui m’avait gagné.


Tour à tour, nous avons quitté nos vêtements et seule Aline gardait encore sa toge. Je pense encore que nous étions tous en partie honteux de la semaine précédente et personne n’osait la brusquer. Ce fut elle qui prit l’initiative en déclarant :


— Vous êtes tous remarquables, mais je puis vous assurer que je suis la seule à être vraiment romaine ce soir.


Elle fit alors tomber ses vêtements et nous découvres non seulement son magnifique corps, mais en plus, elle était complètement rasée. Elle reprit la parole :


— Vous avez tous oublié un détail, c’est que les romaines s’épilaient le pubis pour des raisons d’hygiène. Juliette chérie tu n’en m’en voudras pas, mais je suis allée dans ta salle de bain, et j’ai utilisé le rasoir qui te sert pour les aisselles, et je me sui rasée le minou.


Nous étions abasourdis. Elle nous montrait son sexe et il ne restait aucun poil superflu. Je la pris dans mes bras et l’embrasse fougueusement. Ma main descendit vers son intimité et je constatai que là aussi elle avait la peau très douce. Nous étions arrivés au milieu de la pièce et tous les amis nous regardaient. Ce fut Juliette qui dit :


— Aline a raison, les romaines étaient complètement rasées, aussi je propose que nous soyons toutes rasées complètement. je vais chercher le rasoir qu’Aline a utilisé tout à l’heure et nos amis sauront bien l’utiliser.


Juliette s’éclipsa et revint rapidement avec le rasoir qui lui servait pour les aisselles, la crème à raser le blaireau et l’après-rasage de son père. Elle tenait également une cuvette remplie d’eau et une serviette de toilette. Elle installa la serviette sur la grande table en marbre et s’allongea sur le dos en écartant bien ses genoux relevés, nous laissant admirer sa petite chatte parfaite. Elle a alors demandé :


— Aline chérie, j’aimerais que ce soit toi qui me rases le minou. Cet honneur te revient, puisque tu as été la seule d’entre nous qui t’es rappelée que les romaines avaient le sexe glabre. Si tu as peur, demandes à Olivier de t’aider.


Nous ne nous fîmes pas prier. Suivant mes conseils, Aline a trempé le blaireau dans la cuvette et y a déposé un peu de crème à raser. Elle a alors parcouru le pubis de Juliette et fut toute surprise de voir la crème mousser et masquer les poils de notre hôte. Elle poursuivit son manège pendant quelques minutes faisant apparaître une mousse onctueuse et abondante. Juliette semblait apprécier cette douce caresse sur son bas-ventre et commença à se trémousser lentement. Je dis alors à Aline :


— Maintenant, c’est le moment de commencer le rasage. tu vas faire voir à nos amis et amies comment ils devront faire pour que vous soyez toutes rasées de près.


Aline prit donc le rasoir dans sa main, et au moment de le poser sur le ventre fragile de notre amie, elle eut un mouvement de recul et me déclara :


— J’ai peur, tout à l’heure quand je me suis rasée, j’y suis allée sans appréhension, mais là je ne sens pas le rasoir sur ma peau et je ne voudrais pas couper notre hôte. Olivier, je t’en prie fais-le pour moi.


Je pris alors le rasoir de la main d’Aline et démaria le rasage en commençant par le haut. Tous les participants de la soirée étaient autour de la table et regardaient l’opération avec beaucoup d’attention. Les mains s’étaient égarées soit sur des seins qu’entre des cuisses qui ne faisaient rien pour se resserrer ou bien avaient attrapé un sexe tendu à craquer. Je continuai donc le rasage de Juliette en y allant par petites touches rapides. au fur et à mesure de ma progression, le pubis de notre amie apparaissait dans sa nudité première. J’arrivai au bord de sa vulve, et l’opération la plus délicate allait commencer. Je lui dis d’écarter les jambes au maximum et je demandai à Aline de bien tendre la peau pour ne pas risquer la moindre coupure. Je dégagée progressivement l’entrée de son antre d’amour et contourne lentement ses lèvres. Je dus m’appliquer et me concentrer pour bien la raser entre son pubis et le haut des cuisses. Tout se déroulait à merveille et bientôt je n’eus plus à retirer que les quelques poils qui se nichaient entre son sexe et son anus. Je donne un dernier coup de rasoir et me reculé pour voir le spectacle que Juliette nous offrait. Je retire les restes de savon avec une serviette humide et je demande à Aline d’adoucir le feu du rasoir avec un peu de l’après-rasage du père de Juliette.


Aline prit un peu d’après-rasage dans sa main et commença à l’étaler sur le pubis maintenant complètement glabre de notre amie. Celle-ci fut surprise, parce que l’alcool contenu dans l’après-rasage la piqua légèrement. Mais elle apprécia le massage et dit que cela était très agréable. Aline se pencha alors vers le sexe de notre amie et déposa un baiser sur le pubis. Juliette émit un ronronnement, et Aline continua son baiser. Elle lui faisait de petits bécots successifs sur les parties qui venaient d’être dégagées et qui étaient particulièrement douces pour les lèvres d’Aline. Aline passa ses mains sous les fesses de Juliette, et sa bouche se plaqua sur les lèvres intimes de la maîtresse des lieux. Je la vis prendre le clitoris tout dressé et raide dans sa bouche, elle l’aspirait, le titillait de la langue, puis introduisait sa langue à l’entrée du vagin. Nous pouvions voir le miel de Juliette s’écouler de sa fente et s’étaler sur le menton d’Aline. Celle-ci semblait aux anges et continuait ses caresses. Nous le vimes introduire un doigt puis deux dans l’intimité de Juliette, et après quelques va-et-vient, elle les ressortit et présenta son majeur sur l’anus de notre amie. Elle commença à décrire des petits cercles concentriques qui se rapprochaient progressivement de la rosette. Enfin, alors qu’elle avait pris le clitoris à pleine bouche et que son autre main s’occupait du sexe de Juliette, nous vimes Aline introduire son majeur dans l’anus de Juliette. Cette dernière se mit alors à se tortiller sur la table, elle allait au contact de cette main qu’elle avait sur les fesses. Aline introduisit alors deux puis trois doigts dans le petit cul de Juliette qui se mit à gémir de plaisir. Elle ondulait, et jetait son bassin d’avant en arrière. En avant elle recherchait que la main d’Aline qui était dans sa chatte la pénètre encore plus, et en arrière elle venait an devant de l’autre main qu’elle avait au plus profond de son cul. Ce petit manège ne dura pas très longtemps, car Juliette se cabra, soulevant très haut ses hanches et s’abattit brutalement en poussant un grand cri de jouissance. Son sexe déversa un flot imposant de sécrétions mielleuse qu’Aline vint recueillir avec ses lèvres. Juliette put enfin reprendre ses esprits et dit :


— Aline, tu es formidable. Je n’avais jamais autant joui. Ma chérie, viens m’embrasser que je sente mon odeur sur tes lèvres.


Elles restèrent enlacées quelques minutes, mais une autre de nos amies nous réveilla brutalement en disant :


— Vous êtes bien gentils, mais il n’y a que deux vraies romaines parmi nous et j’ai hâte d’être moi aussi complètement rasée. Comme Aline et Olivier ont l’air de le faire très bien, je demande qu’ils s’occupent de moi.


Nous ne nous fîmes pas prier longtemps et notre amie prit la place qu’occupait Juliette quelques instants plus tôt. L’opération fut en tout recommencée encore quatre fois puisque nous étions ce soir là six garçons et bien entendu six filles. Tout ceci nous avait copieusement excités et certains d’entre nous n’avaient pas pu se retenir et faisaient l’amour soit dans le salon, soit dans une des chambres que les parents de Juliette mettaient à notre disposition.


Toutes nos amies étant rasées de près, je dis à Aline :


— Chérie, je suis certain que tu n’a pas pu te raser aussi bien que nos autres amies, car ce ne doit pas être pratique de le faire soi-même. Laisse moi vérifier et si besoin, je vais parfaire le travail.


A son tour Aline s’est installée sur la table en marbre et nous offrit une vue splendide sur son sexe. Je ne m’étais pas trompé, car il restait par endroits quelques poils qu’elle n’avait pas pu aller chercher. Je lui en fis la remarque, et elle me demanda de m’occuper d’elle, car ayant lancé la mode, elle voulait être aussi lisse que nos autres amies.


Je pris donc le blaireau et lui savonnai son pubis. Je fis passer le rasoir sur tout son bas-ventre pour en retirer le moindre soupçon de poil ou de duvet. Elle semblait apprécier cette opération. comme pour Juliette, le plus délicat fut la partie entre les cuisses et le pubis, ainsi que la zone entre le sexe et l’anus. Mais le rasage ayant déjà été fait en grande partie, ce fut assez rapide. Après avoir retiré les dernières traces de savon et essuyé toutes ses parties intimes, Je commençai à appliquer l’après-rasage. Qu’elle ne fut pas ma surprise lorsqu’elle jouit immédiatement en déversant sa liqueur sur la table. Elle s’excusa en déclarant :


— Je suis honteuse, je n’ai pas pu me retenir, c’est certainement le résultat des caresses que j’ai prodiguées à toutes nos amies. Je n’en pouvais plus, mais qu’est-ce que c’est bon.


Je continuai mon massage et lui étalais l’après-rasage sur tout le bas-ventre. elle recommença à onduler et je posai mes lèvres sur ses lèvres intimes. J’étais aux anges de retrouver enfin le goût et le parfum de sa liqueur intime. Elle me demanda de venir sur elle et de faire en semble ce que l’on appelle habituellement un 69. Je me sui donc installé et devant l’assistance regroupée autour de la table nous avons commencé nos caresses.


Elle écartait très largement les jambes et avait pris mon sexe dans sa bouche. Je me délectais d’elle. C’était un moment merveilleux et plus personne n’existait autour de nous. Elle me massait doucement la verge, ses lèvres courraient tout le long, ses mains s’activaient également. Sa bouche quitta ma verge pour embrasser mes bourses qui pendaient et touchaient son nez. Elle les embrasa longuement en me caressant de sa main, elle les prit tour à tour dans sa bouche ce qui augmenta encore mon excitation et mon érection. Je vis une de ses mains venir caresser son sexe pendant que je titillais son clitoris avec ma langue et je le malaxais avec mes lèvres. Elle mouilla bien ses doigts et immédiatement, je sentis l’un de ses doigts tout mouillé se poser sur mon anus. Elle me fit alors la caresse qu’elle avait prodiguée avec tant de bonheur à Juliette quelque temps plus tôt. Elle entra un doigt dans mon cul et ce fut merveilleux. Elle continua par deux et enfin trois doigts. Pendant ce temps, sa bouche ne quittait pas mon sexe qui était de plus en plus dur et bandait à m’en faire mal. Elle continua ses va-et-vient dans mon anus dilaté qui était aux anges et me suçait merveilleusement tout en me caressant avec sa main encore libre. Soudain n’y tenant plus, je la prévins que j’allais exploser. Elle serra alors mon sexe entre ses lèvres et me fit lancer ma semence dans sa bouche en longues giclées. Mon anus se contracta sur ses doigts et je vis sa cyprine s’écouler à nouveau de son sexe. Je bus tout ce qui s’écoulait d’elle et je m’écroulai sur elle repu et provisoirement hors de combat..


A ce moment les applaudissements se déclenchèrent et nous eûmes droit, Aline et moi à une formidable ovation de la part de l’assistance. Mon amie se redressa et vint alors plaquer sa bouche sur la mienne, et nous échangeames un long baiser qui mêlait nos sécrétions les plus intimes. Nous sommes restés ainsi un long moment. Nous n’étions nullement gênés que tout le monde nous voit, nous étions bien et avions besoin de reprendre des forces. Après un temps que je ne saurais évaluer, Aline se blottit encore plus fort contre moi, comme si elle voulait que ses seins dressée et fiers rentrent dans ma poitrine. Elle me dit alors d’une voix ferme et que de nombreux amis de l’assistance pouvaient entendre :


— Olivier chéri, j’ai un service à te demander.


— Comme tu veux, tu sais que je suis prêt à te rendre tous les service que tu me demandera.


— Merci. Ce soir j’ai décidé de perdre mon pucelage, et je voudrais que ce soit toi qui me le prenne. Je ne veux pas me cacher, et si cela ne te gène pas, je voudrais que tous nos amis puisse le voir, j’aimerais que ce soit sur cette table. Olivier, j’ai été obligée de te faire jouir avant car je craignais que tu viennes trop vite, et j’ai envie de vraiment profiter de ce moment.


J’étais abasourdi, Aline qui était si réservée au lycée se révélait sous un jour totalement différent. Nos amis applaudirent à nouveau et nous encouragèrent. Aline dit encore :


— Cela fait plusieurs mois que je voulais épanouir ma vie sexuelle qui était bien terne, quelques attouchements avec des adolescents boutonneux, que je masturbais en douce. Depuis que je vous connais, je suis heureuse et j’ai envie que vous puissiez profiter de cet instant où une adolescente devient une vraie femme. Ceux que cela gênerait n’auront qu’à aller dans les chambres.


Tout le monde resta bien entendu, et j’entendis Juliette qui dit :


— Non Bruno, je t’interdis de prendre des photos. Aline est notre amie et comme je suis chez moi j’interdis les photos et les films, sauf si c’est Aline qui nous le demande. La perte de la virginité est pour une fille une étape importante, et nous devons préserver la pudeur d’Aline. Elle nous fait déjà un assez beau cadeau en nous invitant à l’admirer.


Aline demanda qu’il n’y ait pas de photos de faites et l’ensemble de d’assemblée respecta sa volonté. Nous avons donc recommencé nos caresses et rapidement mon sexe vint battre contre le ventre d’Aline. Mes mains parcouraient son dos et le la plaquais contre moi. De son côté elle avait repris ses caresses tant sur mes fesses que sur mon sexe. Je la sentais tendue comme un arc et je voulais être très doux et prendre mon temps pour que cette défloration soit également un instant d’intense jouissance. Mes caresses devinrent plus précises et mes doigts commencèrent à s’occuper essentiellement de son sexe. Ils courraient sur ses lèvres, titillaient son clitoris, revenaient à l’entrée de son tabernacle, puis repartaient à l’assaut de l’une ou l’autre partie de son sexe. Elle ondulait sous mes caresses et sa tète ballottait de droite à gauche. Elle était maintenant sur le dos, le genoux relevés et très écartés. Elle s’offrait et tous nos amis pouvaient voir qu’elle ne faisait pas semblant. Elle mouillait abondamment et elle coulait sur la table. Son bassin allait de droite à gauche, se levait puis retombait. elle n’était plus maîtresses de ses gestes. Enfin elle me supplia :


— Chéri, viens vite, prends moi.


Je ne la fis pas languir plus longtemps en je vins m’allonger sur elle. J’avais décidé de ne pas la forcer et j’attendais le moment le plus favorable. Je sentis une main anonyme saisir mon sexe et le présenter à l’entrée du tabernacle encore fermé d’Aline (je saurai plus tard que c’est Juliette qui avait eu cette délicate attention). J’attendis encore. Je sentais sous moi Aline qui se tortillait et lançait son ventre en avant. Je décidai d’appuyer légèrement, la main anonyme me tenant toujours fermement. J’appliquai une légère mais constante pression sur l’hymen de notre amie. Elle me suppliait du regard de la pénétrer. J’attendis encore un petit peu, puis je décidai de la forcer d’un mouvement doux mais constant. Je sentis ma verge pénétrer légèrement en elle, et la main me lâcha. Sentant la légère résistance de sa virginité, je marquai encore un temps d’arrêt. Enfin, ce fut elle qui se rua vers moi juste au moment où j’avais décidé de ma pénétrer complètement. Je vis son visage se contracter légèrement, puis elle m’adressa un regard de reconnaissance qui me faisait comprendre qu’elle était pleinement heureuse. Je m’enfonçai progressivement au plus profond d’elle, et lorsque mon sexe fut entré jusqu’à la garde, je commençai de lents mouvements de va-et-vient dans son fourreau tout neuf. Elle répondit rapidement à mes sollicitations et lorsque je sortais d’elle, elle lançais son bassin en avant comme si elle voulait que je reste fiché en elle. Je pris mon temps, sachant que le frottement de ma verge sur ses muqueuses déchirées risquait d’être légèrement douloureux. C’est elle qui commença à précipiter le mouvement et lança une cavalcade effrénée. Elle ne se contrôlait plus, sa tête allait de droite à gauche, elle cherchait ma bouche et quand nous nous trouvions, nous échangions un baiser humide. Elle mit ses jambes sur mes reins en continua ses mouvements d’avant en arrière. Elle décollait de la table sous ses à-coups. Je sentais ma sève bouillonner en moi et je savais que je ne pourrais plus tenir très longtemps à ce rythme. J’accélérai mon pistonnage et tout à coup, je me sentis jouir en elle en longs jets qui vinrent s’écraser au fond de son vagin. C’est à ce moment précis que je sentis son sexe se contracter sur ma verge en l’emprisonnant et elle s’abattit sur la table avec un cri de jouissance bestial et je sentis sa liqueur s’écouler le long de mon sexe. Je m’écroulai sur elle et nous sommes restés un certain temps en apesanteur. Nous étions hors du monde, nous n’étions que tous les deux.


Autour de nous, nos amis nous regardaient, et la plupart des filles enviaient Aline car beaucoup n’avaient pas eu la chance de pouvoir jouir lors de leur défloration. Tous purent constater qu’Aline était encore vierge en voyant les traces de sang qui s’écoulaient de son sexe mélangées à sa liqueur mielleuse et à mon sperme. Geneviève qui n’était pas une des plus démonstrative de nos amies profita de cette accalmie pour faire notre toilette intime et s’abreuva avec délectation des diverses sécrétions. Aline resta blottie contre moi très longtemps et me murmura doucement :


— Merci Mon chéri, tu as été très doux, je craignais d’avoir mal pour cette première pénétration, car c’est ce que m’avait dit ma mère. Mais j’ai joui. Par contre je pense qu’il est préférable d’attendre un jour ou deux pour que tu me prennes à nouveau, car je sens que je suis un peu irritée.


Ce soir là nous sommes Aline et moi restés coucher chez Juliette qui a mis à notre disposition un chambre magnifique. Le lendemain, elle vint nous réveiller en entrant nue et sans frapper dans la chambre. Elle nous dit qu’il était déjà midi et nous demanda si nous préférions déjeuner avec elle ou si nous préférions partir. Nous sommes restés manger et elle eut des paroles charmantes pour Aline :


— Aline chérie, je suis heureuse pour toi. Vois-tu, jusqu’à la semaine dernière, Olivier était avec moi, mais notre entente était essentiellement sexuelle, car comme tu as commencé à le découvrir, c’est un amant merveilleux. Mais lorsque je vous ai vus ensemble, j’ai compris que vous êtes faits l’un pour l’autre. Ne sois pas gênée et ne rougis pas. Je ne suis pas jalouse, car pour le sexe, il est facile de trouver des partenaires corrects, mais entre vous, il y a autre chose. Profitez de la vie, mais surtout, continuez à venir avec nous, c’est fabuleux de vous voir faire l’amour. Mais pourquoi, avoir voulu perdre ta virginité devant tout le monde ?


— Comme je vous l’ai dit, c’est grâce à votre groupe que je me suis éveillée, et je me sens bien parmi vous. Pour moi ce n’était pas de l’exhibitionnisme, mais je vous offrais en récompense pour services rendus le spectacle de mon dépucelage. Je souhaite venir tant que je pourrai parmi vous, et j’espère faire l’amour avec d’autres qu’Olivier, car pour se persuader qu’il est celui avec lesquels je m’accorde le mieux, il faut essayer les autres.


J’étais abasourdi par ce dialogue. Juliette nous enlaça tous les deux et exigea que je lui fasse l’amour immédiatement devant Aline qui nous caressa pendant tout notre accouplement. Quand nous nous sommes séparés, Aline a déclaré encore :


— Tu vois que je te le prête. De toute façon aujourd’hui, je lui ai interdit de me pénétrer, car j’ai un peu mal.


Nous nous sommes séparés définitivement pour le W. E. et j’ai raccompagné Aline chez elle. Dès le lundi suivant, avec Aline nous décidames ne plus nous quitter en cours. Nous étions toujours assis côte à côte. Elle modifia lentement sa tenue vestimentaire pour apparaître plus proche de celle que nous lui connaissions en privée que de celle que nos camarades de cours connaissaient. Cette évolution ne passa pas inaperçue au lycée, et les remarques commencèrent à fuser. Toutefois j’étais le seul à savoir qu’elle ne portait plus jamais de culotte, même pas le moindre string ficelle. Les membres du groupe pensaient que c’était uniquement lors de nos soirées, mais moi je savais très bien que c’était tous les jours.


Olivier

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