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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Aline

Chapitre 5

Divers
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La fin des vacances était donc arrivée, et nous avons repris le chemin du lycée, mais dans la classe supérieure. Dès le premier jour, notre petit groupe se réunit dans un coin de la cour pour faire le point. Comme tous les ans, certains n’étaient plus là, soit qu’ils avaient déménagé, soit qu’ils avaient changé d’établissement. Hors la règle de notre groupe était formelle, tous les participants doivent être dans la même classe. Nous fumes donc obligés de rechercher de nouveaux partenaires bien que notre réputation nous dispense de faire du porte à porte, les demandes étant très nombreuses. Aussi la sélection fut-elle sévère.


Cette année-là nous avons décidé de faire parfois des séances cinéma, porno cela va de soi. chacun devait amener une cassette soit professionnelle, soit ce qui était de loin préféré, amateur. Ainsi nous avons pu admirer ce que certains de nos amis pouvaient faire dans le privé. Aline s’est toujours refusée à être filmée, par contre, elle ne dédaignait pas amener des cassettes particulièrement salées. Parmi les nombreux essais de nouveaux partenaires, que nous avons faits, peu furent de la qualité d’Aline, mais nous réussimes quelques recrues intéressantes.


Aline avait vraiment énormément changé en un an, et nos camarades de classe n’en revenaient pas. Elle ne portait jamais de culotte, ce que beaucoup avaient remarqué, puisque elle relevait toujours sa jupe pour s’asseoir, aimant avoir ses fesses nues au contact des bancs de l’amphithéâtre. Etant toujours à côté d’elle, il m’arrivait parfois d’aller caresser son minou pendant les cours. Certains ne se privaient pas pour décocher des réflexions souvent de mauvais goût. Aline ne manquait pas de repartie, et je me souviens qu’un jour où l’un d’entre eux avait dit :


— Ce doit être une chaude lapine pour avoir le cul nu, j’aimerais bien voir comment il est.


Elle s’était installée devant lui, les jambes écartées et avait relevé sa jupe en lui disant :


— Eh bien profites-en, admire mon sexe, tu vois, je n’aime pas les poils. Quand je fais l’amour je jouis beaucoup, mais je suis sur qu’en ce moment tu ne peux même pas bander, et tu ne saurais pas m’assouvir.


Un autre jour, où Christian se faisait très pressant, elle lui proposa mutine :


— A te voir rôder autour de moi, je sens que tu aimerais avoir de moi un souvenir.


— Oh oui, si cela ne te dérange pas


— Si tu veux tu me passe un de tes mouchoirs et tu viens t’asseoir à côté de moi en cours, je te le rendrai


Celui-ci lui tendit un petit mouchoir en soie. Je ne savais pas ce qu’elle complotait mais j’étais émoustillé. En entrant en cours, elle s’assit donc sagement dans le fond, j’étais d’un côté et Christian de l’autre. Elle saisit la main de notre ami, la posa sur sa cuisse nue et lui dit à l’oreille :


— Si tu veux récupérer ton mouchoir, il est dans ma chatte et j’ai laissé dépasser un tout petit morceau..


Il parut abasourdi, mais laissa sa main sur la cuisse nue d’Aline. Mon amie écarta les cuisses au maximum pour faciliter l’approche de son sexe. Notre camarade était visiblement hésitant sur la suite à donner aux événements. Aline l’aida dans sa décision en prenant sa main et en la faisant remonter le long de sa cuisse. Enfin il continua seul son excursion et arriva sur le pubis de ma maîtresse. Il eut visiblement un choc en découvrant que le sexe d’Aline était dépourvu de toute pilosité, et il hésita à aller plus loin. Aline se pencha à nouveau pour lui dire :

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— C’est la première fois que tu découvres un sexe de femme ou alors c’est parce que je suis épilée ? Réponds ou je dis que c’est toi qui as glissé ta main sous ma jupe et je fais un scandale.


— Je t’avoue que c’est la première fois. Mais je t’en prie, ne le répète à personne.


— D’accord mais tu vas faire ce que je te dis


— OK


Il fit en effet tout ce qu’Aline exigeait. Il dut aller à tâtons chercher le petit bout de tissus qui sortait de sa chatte. Aline le guidait en lui disant :


— Plus haut, plus bas, à droite, à gauche....


Il est évident qu’elle s’amusa à lui faire parcourir tout son pubis en de doux attouchements. Enfin elle le guida vers l’entrée de son antre intime et lui dit de tirer tout doucement sur le petit morceau de tissus. Il le sortit lentement procurant à mon amante une douce sensation. Il était complètement abattu, il restait avec le mouchoir à la main, ne sachant que faire. Aline lui dit alors :


— Si tu veux véritablement profiter de ce souvenir, porte le à ton nez et sens mes effluves intimes. Je suis certaine que tu vas aimer.


Christian s’exécuta et garda de longues minutes le mouchoir sous son nez et respira ses odeurs avec avidité. Puis Aline se désintéressa complètement de lui pour suivre le cours. Comme elle se plaisait à me le répéter, son évolution sexuelle ne devait en aucun point nuire à ses études, et elle tenait à rester dans le meilleures élèves de notre classe.


A la suspension de cours suivante, je m’approchai de Christian et lui dis :


— Alors tu as aimé ? Tu sais, Aline est une chique fille, et je la laisse libre de sa vie, même si nous sommes bien ensemble. C’est important d’avoir sa liberté.


Visiblement impressionné, il rougit encore plus. Nous décidames alors de le laisser souffler quelques jours. puis Aline lui dit un matin :


— Christian, donne-moi deux de tes mouchoirs, je te les rendrai ce soir.


Il s’exécuta et tendit les mouchoirs de soie à Aline. Celle-ci s’éclipsa quelques minutes dans les toilettes. Ce n’est que le soir à la sortie du dernier cours qu’elle vint trouver notre ami pour lui dire :


— Viens avec nous chez Olivier, pour récupérer ton mouchoir.


Christian nous suivit donc, mais ni lui ni moi ne savions ce qu’Aline avait envisagé de faire. En arrivant, je vis que Juliette nous y attendait déjà. J’ouvris la porte et Aline nous dit :


— Olivier et Christian, vous attendez dans le séjour, avec Juliette, nous allons dans la chambre. Nous vous dirons d’entrer. nous n’en avons pas pour longtemps.


En tant qu’hôte, je mis un disque de musique douce, fis asseoir Christian et lui proposai un whisky. Il accepta et nous attendimes. Au bout de quelques minutes, Aline nous dit d’entrer dans la chambre pour les rejoindre. J’eus à nouveau l’une de mes plus grandes surprises.


Christian et moi avons découvert mes deux amies tranquillement installées sur le lit. Elles étaient toutes les deux intégralement nues, elles nous faisaient face et avaient relevé les genoux en les écartant au maximum. Nous avions donc une vue magnifique sur leurs petites chattes. Aline était complètement imberbe alors que Juliette avait préféré laisser repousser sa toison depuis notre soirée romaine de l’année dernière. Le contraste était saisissant. Aline s’adressa alors à Christian dont le visage avait viré rouge pivoine :


— Maintenant mon petit Christian, il est temps de prendre ton éducation en main. tu peux admirer Juliette qui te fait admirer sa petite chatte telle que toute fille e, possède une, avec tous ses poils. Par contre tu peux aussi admirer la mienne qui est complètement épilée, car Olivier et moi, nous adorons. Je pense que tu as compris que comme l’autre jour j’ai introduit un de tes mouchoirs dans mon sexe depuis ce matin pour qu’il s’imprègne bien de mon odeur, et Juliette a fait la même chose avec l’autre mouchoir. Comme cela tu pourras vérifier que toutes les femmes n’ont pas le même goût. Un dernier détail, aujourd’hui, si tu veux les récupérer, c’est avec les dents que tu dois aller les chercher, et avant de commencer, tu dois te déshabiller complètement. Il n’y a aucune raison que tu nous voies à poil et que nous nous ne puissions pas.


Christian était abasourdi. Il ne savait plus quoi faire. au bout d’une minute qui parût à tout le monde interminable, il déclara :


— Je ne peux pas. Vous êtes des pervers tous les trois. Ma maman m’avait toujours dit de faire attention aux filles.


Aline lui répondit sans bouger de position :


— Comme tu veux, avec Juliette nous nous rhabillons et nous te raccompagnons chez toi, et nous montrons à ta maman où se trouvent tes mouchoirs, et je lui expliquerai comment tu m’as obligée l’autre jour à m’en introduire un pour venir le rechercher en cours. Alors que préfères-tu ?


Aline me surprenait de plus en plus. Christian était complètement piégé et ne pouvait même plus réfléchir. Je me suis approché de lui et lui ai murmuré :


— Aline a raison, tu dois lui faire confiance. C’est pour ton bien qu’elle fait cela.


Je vis alors Christian retirer ses vêtements avec fougue et en quelques secondes, il s’est retrouvé dans la même tenue que nos amis. Immédiatement il se mit à bander, et l’idée me vint que ce devait être la première fois. Aline reprit la parole pour annoncer:


— Christian est puceau et ne connaît rien aux femmes. J’ai donc décidé qu’il est de notre devoir de faire son éducation. Il a le même âge que nous et il doit être capable d’affronter les personnes du sexe féminin sans appréhension. J’ai eu la chance d’être initiée par ma mère et par notre groupe, mais j’ai compris que ce pauvre Christian n’a pas la chance d’avoir une mère aussi compréhensive que le mienne. Alors, allons-y. Christian du dois retirer tes mouchoirs de ma chatte ainsi que de celle de Juliette. Par la quelle désires-tu commencer ?


— .....


— Je te conseille de commencer par moi, car avec les poils de Juliette tu verras moins bien.


Je vis le pauvre Christian s’approcher d’Aline, mais ne sachant comment s’y prendre. Il était pétrifié. Je m’approchai de lui et lui dis de s’agenouiller entre les cuisses de ma maîtresse et de bien regarder, car on ne voyait rien dépasser de la vulve d’Aline. Je lui dis qu’à ce moment là, la seule solution était d’écarter les lèvres avec un doigt. Il approcha donc un de ses doigts et écarta légèrement les lèvres de mon amante et fit apparaître un petit coin de tissus. Je lui dis qu’il ne devait surtout pas y toucher avec les doigts, mais comme l’exigeait Aline, aller le chercher avec les dents.


Il se pencha encore plus et ses lèvres étaient pratiquement contre les lèvres intimes d’Aline. il eut un mouvement de recul en constatant que l’intimité de notre amie dégageait des effluves nouveaux pour lui. Sur mon insistance, il se pencha encore plus et prit contact avec les lèvres intimes d’Aline. Il eut toutes les peines du monde à attraper le petit bout de tissus qui dépassait. Il le saisit enfin avec ses dents et tira doucement dessus. Aline le supplia alors :


— Ne le retire pas trop vite, j’aime ce que tu me fais.


Je lui confirmai de prendre son temps. Il recula alors le plus doucement possible le petit mouchoir de soie. Enfin il le fit sortir complètement. Aline était extrêmement excitée et me demanda :


— Olivier chéri demande lui de venir me sucer, je n’en peux plus.


Je m’approchai à nouveau de notre ami et lui expliquai ce qu’Aline exigeait à présent de lui. il parut surpris, mais je vis que son sexe était bandé au paroxysme. Il approcha alors sa bouche de la vulve béante qui l’attendait. Je le vis se plaquer et commencer à unir ses lèvres à celles plus intimes d’Aline. Cette dernière commençait visiblement à jouir et mouillait abondamment. Je voyais sa liqueur sourcer de sa chatte et couler le long de ses cuisses. Elle faisait aller et venir ses hanches et gémissait doucement. Elle dit à notre ami :


— Mordille moi délicatement, j’aime cela. Et met ta langue dans ma chatte, tu verras c’est encore meilleur.


Christian s’exécuta et se démena tant et si bien que je vis Aline se lancer son ventre en avant et aller à la rencontre de la langue qui la lutinait. Elle se cambra et laissa échapper un râle de plaisir qui en disait long sur les minutes qu’elle venait de vivre. Elle était provisoirement calmée et demanda à Christian :


— J’aimerais maintenant que tu me mettes un doigt dans la chatte pour jouir une nouvelle fois de toi.


Notre ami ne se le fit pas dire deux fois et commença à branler le sexe d’Aline. Il introduisit un puis deux doigts tout en reprenant ses baisers. Elle mouillait très fort et se démenait tellement qu’elle était obligée de maintenir la tête de Christian en place pour qu’il puisse continuer sa caresse. Elle jouit une nouvelle fois abondamment. C’est alors que ne pouvant plus se retenir, Christian éjacula de longs jets de sperme qui allèrent se perdre sur le dessus de lit. Voyant cela, Juliette qui attendait son tour dit :


— Aline si tu voyais tout le foutre de Christian qui vient de se perdre, c’est un vrai gâchis


Aline se calma enfin et dit à notre ami :


— Christian, ce n’est vraiment pas correct ce que tu viens de faire. Moi je t’ai fait profiter de ma liqueur intime. Je vais donc être obligée d’aller ce dont j’ai tant envie à la source.


Aline obligea alors Christian à s’allonger sur le dos et décida de lui faire une fellation. Elle commença par poser sa bouche sur le gland et entrouvrit lentement ses lèvres pour le faire pénétrer progressivement. Christian était manifestement dépassé par les événements et se laissait guider par ma maîtresse. Elle prit le sexe de notre ami complètement dans sa bouche et s’immobilisa. Puis elle le fit ressortir lentement en y laissant beaucoup de salive. Il était tout luisant. Elle titilla alors le méat du bout de sa langue et fit le tour de son gland lentement, portant son excitation au paroxysme. Christian haletait et commençait à faire onduler son bassin, prouvant ainsi le plaisir que lui procurait Aline. Pendant tout ce temps, Juliette n’avait pas bougé, étant toujours assise sur le lit, les jambes largement écartées, laissant voir son sexe. Aline continua sa caresse, et le sexe de Christian était pris de soubresauts incontrôlés. Elle continua sa caresse buccale tout en lui malaxant les testicules de sa main. Elle prit à nouveau le sexe de notre ami à pleine bouche, et, serrant fortement les lèvres sur le phallus, elle fit aller et venir sa bouche tout le long du pénis. Elle aussi semblait jouir de cette caresse, et elle ondulait de la croupe largement offerte à ma vue. Brusquement, je vis Christian se tendre comme un arc, et je vis qu’il éjaculait à nouveau, mais cette fois-ci dans la bouche d’Aline. Celle-ci avala tout le sperme que notre ami lui offrit. Elle nettoya complètement le sexe, puis vint embrasser Christian à pleine bouche. Celui-ci fit d’abord la grimace en goûtant sa propre semence, mais prit manifestement plaisir à mêler sa propre saveur au miel d’Aline dont il avait conservé le goût en bouche.


Aline se releva et lui dit :


— J’espère que tu as apprécié cette fellation, car moi j’ai pris un plaisir intense, tu as du t’en apercevoir. Tu n’as qu’à regarder ce qui coule le long de mes cuisses.


Effectivement, Aline mouillait abondamment, et je suppose que c’était également à l’idée d’être la responsable du déniaisement de Christian. Elle reprit la parole pour lui dire :


— Maintenant, n’oublie pas que c’est Juliette qui détient ton second mouchoir. Tu dois aller le récupérer avant de partir.


Aline prit alors la tête de Christian et la guida vers le sexe de Juliette qui se languissait depuis déjà un certain temps. Elle lui conseilla de commencer par écarter les lèvres de notre amie pour admirer un sexe féminin tel qu’il se présentait le plus couramment. Christian écarta donc les poils soyeux de notre amie et fit apparaître les lèvres gonflées d’excitation. L’on pouvait voir également son bouton d’amour fièrement dressé qui réclamait que l’on s’occupe de lui. Aline lui rappela sa mission :


— Christian chéri, souviens toi que tu dois avant tout récupérer ton mouchoir. Tu peux en profiter pour jouir abondamment et surtout faire jouir notre amie Juliette, mais le seul but est ton mouchoir pour pouvoir comparer nos parfums intimes.


Notre ami se mit en position et nous le vimes avancer ses lèvres vers celles plus intimes de Juliette qui semblait se languir. Il posa délicatement ses lèvres sur les poils de notre amie et commença un long baiser. Juliette était aux anges et ondulait lentement de tout son bassin. Elle gémissait doucement en fermant les yeux. Elle écrata encore plus ses jambes et écarta ses lèvres intimes le plus possible avec ses doigts. Christian avança alors ses dents et récupéra enfin son mouchoir tout trempé de la cyprine accumulée depuis le matin. Il se recula pour en sentir tous les effluves, mais Juliette qui se sentait frustrée lui dit brusquement :


— Ah non, maintenant que tu as récupéré ton mouchoir, j’exige que tu me fasse jouir. viens t’allonger sur le dos à côté de moi.


Christian s’exécuta et vint s’allonger contre Juliette. Celle-ci prit dans sa bouche son sexe de nouveau raide. Elle commença par titiller le gland avec sa langue en pointe qu’elle faisait aller et venir en s’arrêtant sur le petit trou d’où perlaient de petites gouttes de sperme. A ce moment, Aline vint se blottir contre moi en me disant :


— Olivier, mon chéri, tu es là à nous regarder et personne ne s’occupe de ta grosse queue. Tu dois avoir mal à bander comme cela depuis le début. Je te proposerais bien de faire l’amour avec Juliette, mais elle va certainement dépuceler notre ami Christian. Laisse moi alors te faire l’amour.


Aline se mit donc à quatre pattes et nous offrit une vue splendide sur sa croupe. Nous pouvions tous admirer ses deux orifices. Tout en bas, largement ouvert, son sexe humide semblait n’attendre qu’une bonne verge pour s’enflammer. Un peu plus haut, son petit anus plissé et légèrement plus brun que je voyais se contracter nerveusement.


N’y tenant plus, et au bord de la jouissance, je me suis enfoncé d’un seul coup dans le vagin dégoulinant d’Aline. Je la pénétrai jusqu’à la garde, mon ventre contre ses fesses. avec une de ses mains, elle vint me caresser les testicules qui devenaient douloureux à force d’excitation. Je restai immobile pour ne pas jouir immédiatement en elle. Aline me comprenait tellement bien que malgré son excitation, elle attendait que je mène le duel. Je commençai alors de lents mouvements en elle, ce qui la menait au bord de l’extase. Puis subitement, j’accélérai le mouvement et la pris en de grands coups de boutoir, mon ventre venant frapper violemment ses fesses. Je sentais mes testicules se balancer sous ma verge, ce qui augmentait encore mon plaisir. Mes mouvements devinrent saccadés et je me raidis en libérant de violants jets de semence dans la chatte de la maîtresse.


Juliette pendant ce temps n’était pas restée inactive. Elle s’était installée sur Christian, et commençait à introduire le sexe de ce dernier dans sa chatte toute mouillée. Christian n’en revenait pas et fermait les yeux devant tout ce qu’il voyait. Juliette s’en aperçut et lui dit :


— Christian chéri, pourquoi fermes-tu les yeux ? Tu me vexe. Au contraire, regarde comme je suis bien sur toi. vois ta queue fichée en moi, plus rien ne dépasse, et je vais vider tes couilles de leurs dernières gouttes de sperme. Regarde également mes seins se balancer quand je vais te faire l’amour.


Juliette paraissait ravie de dépuceler Christian. Elle avait notre ami en elle, et commençait de lents mouvements de son bassin sans laisser sortir le sexe de Christian. Elle lui faisait un massage avec son pubis. Elle se dressait fièrement, les fesses posées sur les cuisses de Christian, ses petits seins dressés et les tétons durs comme du bois. Elle continua ses mouvements circulaires, les membre de Christian toujours fiché au plus profond de son vagin. Il émettait de petits grognements de plaisir qui nous faisaient chaud au coeur. Progressivement, elle modifia ses mouvements et commença de lents va-et-vient sur le sexe durci luisant de sa liqueur intime. Elle s’abattit sur notre ami tout en continuant ses mouvements. Ses seins étaient maintenant plaqués sur la poitrine de Christian, et elle en frottait les mamelons sans vergogne. Elle accéléra encore ses mouvements montant et descendant sur ce pieux fiché en elle. Elle mouillait énormément, et nous voyions ses sécrétions huiler abondamment le mât qui la faisait jouir. Elle se démenait en tous sens, son seul but étant de jouir en empêchant le sexe de Christian de sortir d’elle. Aline et moi l’avions rarement vue dans un tel état d’excitation. Elle ne se retenait plus et chevauchait Christian comme une cavalière sur son étalon. Elle balançait la tête dans tous les sens, en proie à son seul plaisir. Puis brusquement, elle s’abattit définitivement sur notre ami en poussant un grand cri de délivrance. C’est à ce moment que Christian lança de longs jets de sperme dans son vagin, parachevant leur jouissance mutuelle.


Ils restèrent enlacés pendant un long moment que je mis à profit avec Aline pour continuer nos ébats. Après ma première jouissance, je n’étais pas encore calmé. Je maintins donc ma maîtresse dans la même position et allai humecter mes doigts à l’orée de sa fente. Puis je plaçai mon majeur sur son petit trou qui comprit ce que je désirais faire. Aline se cambra encore un peu plus et m’offrit son petit trou du cul plissé. J’y glissai donc lentement mon doigt qui y entra avec facilité. Il fut suivi par un deuxième, puis un troisième. Aline était aux anges et me le faisait savoir. Il n’en fallait pas plus pour que ma verge qui n’avait pas quitté l’antre d’Aline reprenne toute sa vigueur et emplisse à nouveau tout son vagin. Je recommençai donc mes aller et retour en elle. Elle ronronnait en étant prise en même temps par mon sexe dans sa chatte et mes doigts dans son cul. Elle me dit alors :


— Olivier chéri, je t’en prie, encule-moi. Je n’en peux plus, je te veux entre mes fesses. Et toi, Christian, viens voir comment ton ami s’y prend, car j’espère qu’une prochaine fois tu me le fera.


Je ne pus résister à la supplique d’Aline, et quittant son sexe, je présentai ma verge à l’entrée de son anus. Elle s’était placée la tête sur le lit, relevant bien son joli derrière et écartait bien ses fesses avec ses deux mains pour que Christian puisse voir l’opération. Je présentai donc mon sexe à l’entrée de son petit cul et en appuyant lentement je fis entrer progressivement le gland, puis dans un lent mouvement continu et sans a coups, je la pénétrai, complètement, mon ventre venant contre ses fesses. Elle était ravie et commença elle-même à exécuter les mouvement de va-et-vient. Christian pouvait admirer mon pieux fiché entre les fesses d’Aline aller et venir au rythme de mon amante. Il était éberlué et ne remarqua pas que Juliette était venue sous nous et prodiguait un baiser vaginal à sa copine. Aline activa ses mouvements sur mon sexe, me rendant fou de bonheur. Je la suivis et donnai de grands coups en avant lorsqu’elle revenait en arrière. Mon ventre claquait sur ses fesses et sa jouissance s’écoulait lentement de sa chatte que Juliette léchait consciencieusement. Au bout de l’excitation, je la pris par les hanches et la plaquai définitivement contre moi alors que je sentait mon éjaculation lui remplir les entrailles de longs jets de sperme chaud. Je me penchai sur elle pour lui murmurer ;


— Ma chéri, c’est toujours mon plus grand bonheur de jouir en toi. As-tu été heureuse, ton petit cul est-il content ?


— Tu n’as qu’à demander à Juliette, elle s’en rend compte avec la quantité de miel onctueux que je lui offre. Qu’en penses-tu ma chérie.


— Ce que je vois, c’est que je dois me dépêcher pour tout boire tellement tu mouilles. Cela fait plusieurs semaines que je ne t’ai pas vue mouiller autant. Je pense que c’est à cause de Christian.


Nous sommes restés blottis tous les quatre pendant un long moment pour reprendre des forces. Puis Christian nous avoua qu’il était enchanté de cette fin d’après-midi. Nous primes un dernier verre et il rentra chez lui. A leur tour Juliette, puis Aline s’en allèrent chez elles et je pris un rapide dîner avant de m’endormir.


Dès le lendemain Juliette, Aline et moi convoquames le groupe pour décider d’y faire adhérer Christian.


Ceci se passait donc il y a maintenant quelques années. Depuis, Aline et moi sommes mariés et avons chacun un excellent métier. Nous continuons à rencontrer nos camarades et plus particulièrement Juliette et Christian qui vivent ensemble. Nous évoquons nos souvenirs, et il va de soi que lors de nos soirées, il nous arrive naturellement de changer de partenaire. Nous avons meublé notre chambre avec un lit mesurant 2 m de largeur, ce qui autorise tous les exploits. Jacqueline la mère d’Aline vient également souvent passer le W. E. à la maison et elle partage notre lit où nous y faisons l’amour à trois. Dernièrement, Aline m’a annoncé que nous aurions dans quelques mois un descendant. Un petit garçon qui viendra égailler notre vie. Nous n’avons pas pu le cacher longtemps à Jacqueline quia vite remarqué qu’Aline a déjà commencé à forcir de la poitrine et dont le petit ventre s’arrondit doucement.


Ma charmante épouse a même eu cette réflexion qui prouve que notre état d’esprit ne s’est pas modifié avec le mariage :


— Tu vois mon chéri, si cela se trouve c’est moi qui vais déniaiser notre fils. Qu’en dis-tu ? Si notre deuxième enfant est une fille, j’espère que tu t’en occupera.

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