Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 2 663 fois
  • 4 J'aime
  • 0 Commentaire

Aline

Chapitre 1

Divers

Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée lorsque j’étais encore étudiant. Nous étions toute une bande d’une dizaine de copains, et régulièrement nous nous retrouvions en fin de semaine, le samedi soir pour passer la soirée ensemble pour danser. Ces soirées se déroulaient toujours au même endroit : dans l’immense propriété des parents de Juliette qui partait ne pratiquement tous les W. E. en lui laissant en garde une grande bâtisse comportant plus de dix pièces. Il me faut signaler qu’à cette époque, j’étais avec Juliette. Très fréquemment, nos soirées étaient émaillées de jeux érotiques tels que strip-poker ou autres prétextes pour déshabillages. Il n’était pas rare de voir des couples quitter l’immense salon où se tenait la fête pour se rendre dans une chambre plus discrète et revenir au bout d’un certain temps calmés, mais fatigués. D’ailleurs, les couples se faisaient et se défaisaient selon l’inspiration du moment, et nous avions fini par tous nous connaître intimement. En général, les couples étaient hétérosexuels, mais avec le recul du temps, je pense que certains d’entre nous avaient des penchants homosexuels, aussi bien les garçons que les filles. Au lycée, nos soirées étaient bien connues, et nombreux étaient ceux qui désiraient s’intégrer à notre groupe. Nous désirions que notre groupe garde à peu près sa taille mais de temps à autre nous acceptions que d’autres camarades du lycée nous rejoignent. En général il venaient une fois ou deux et, soit nous leur faisions comprendre que nous n’avions pas de véritable, soit d’eux même ils ne sentaient pas à l’aise. Toujours est-il que nous étions en permanence sollicités par des camarades qui désiraient s’intégrer à notre groupe. Connaissant mon intimité avec Juliette qui avait le dernier pouvoir de décision, beaucoup se rapprochaient de moi pour essayer de nous rejoindre. C’est ainsi que depuis un certain temps, Aline, une fille de ma classe, me harcelait pour venir participer à nos soirées. J’en avais parlé à Juliette qui m’avait répondu : - Est-ce que tu l’as regardée de près ? Je suis persuadée que si elle venait, elle serait capable de casser toute l’ambiance. Regarde comment elle est fagotée, elle est digne des ’petites filles modèles’ de la comtesse de Ségur. Je suis certaine qu’elle porte des culottes ’Petit bateau’. Effectivement, Aline n’avait pas le look habituel de nos amis proches. Elle était blonde avec des cheveux tirés en chignon et s’habillait comme si elle était au collège : corsage avec col Claudine, jupe plissée, chaussures à talons plats et ses éternelles chaussettes blanches. J’avoue qu’elle n’était pas très attirante physiquement et qu’aucun d’entre nous n’aurait eu l’idée de la draguer. Son seul point positif était qu’elle était bonne élève, mais dans nos soirées, ce n’était pas le point principal. Comme à chaque fois qu’une telle demande se présentait et que la personne insistait, nous avons évoqué son cas à la fin d’une soirée particulièrement arrosée, alors que tous les participants étaient revenus dans le grand salon, mais en oubliant leurs vêtements dans les chambres. autrement dit, nous étions tous a poils. Au bout de cette discussion, il fut décidé à la majorité d’inviter Aline lors de notre prochaine soirée, mais de lui monter un canular qui lui ferait passer définitivement l’envie de revenir, et qui la ridiculiserait si elle voulait le raconter aux autres camarades de la classe. Voilà donc comment s’est passée cette soirée. J’avais donc transmis notre accord à Aline que voulions bien la recevoir une fois dans notre groupe et qu’après nous verrions si nous l’intégrerions définitivement. Elle se pendit à mon cou en déclarant : - Vous êtes chics de m’accepter, et j’espère ne pas vous décevoir. Dis-moi comment je dois m’habiller, pour ne pas déparer. - C’est bien simple : comme si tu allais en boite. Nous avons un certain nombre de thèmes sur lesquels nous nous réunissons, qui vont de la soirée préhistorique à la soirée 21? siècle en passant par les soirées Louis XIV ou libertines. Le choix est fait par tirage au sort par Juliette et c’est en arrivant sur place que les autres le découvrent. Elle prévoit tout ce qu’il faut. Il n’y pas de problème d’argent, le père de Juliette paie tout. Nous te demandons donc d’arriver chez les parents de Juliette samedi prochain vers 21 h. - Merci encore je serai à l’heure. Le samedi suivant, nous étions tous en place vers 20 h pour préparer l’accueil d’Aline. Nous avons amassé des vêtements et sous-vêtements tant masculins que féminins dans un petit salon du rez de chaussée servant habituellement de fumoir au père de Juliette. Nous nous sommes alors installés dans le grand salon et avons attendu l’arrivée de notre victime. A 21 h heures précises, nous vimes arriver Aline. quand elle a sonné à la porte d’entrée, Juliette est tout de suite allée lui ouvrir en laissant la porte du salon dans lequel nous avions mis comme musique une série de slows langoureux légèrement ouverte pour que nous puissions suivre la conversation. Ma maîtresse du moment étaient absolument nue sous un simple peignoir. Elle fit entrer Aline et découvrit que la petite lycéenne était méconnaissable. Elle n’avait pas son chignon affreux, mais ses longs cheveux descendaient sur ses épaules, elle avait troqué son corsage et sa jupe plissée pour une robe sexy. Juliette lui sourit et lui dit : - Ce soir le sort a décidé que dès le départ tout le monde se trouve entièrement nu. Notre victime eut un sursaut de frayeur, et faillit s’évanouir. Juliette reprit en la prenant dans ses bras : - Je comprends ta surprise, mais tu savais très bien en nous demandant de venir que certaines de nos soirées sont assez chaudes. Comme à chaque fois que nous recevons de nouveaux amis, le tirage au sort a eu lieu en public, et tu comprends qu’il n’est pas possible de le remettre en cause. Nous comprendrions que tu décides de repartir, mais réfléchis bien. Aline était visiblement mal à l’aise hésitait entre le désir d’entrer dans notre groupe et sa pudeur de devoir s’exposer devant tout le monde. Juliette l’entraîna alors vers le petit salon où étaient étalés tous les vêtements. Elle a aussitôt retiré son peignoir en lui disant : - J’avais du enfiler ce peignoir, car je ne pouvais pas aller ouvrir la porte d’entrée en étant à poils. Tu as sous les yeux les vêtements de tout le groupe. alors qu’est-ce que du décides ? Aline se blottit dans les bras de notre amie et lui murmura : - Je ne sais pas, je ne me suis jamais montrée nue devant plusieurs personnes, même à la plage, je ne retire pas mon soutien-gorge. Aides-moi, qu’en penses-tu ? Tu vas peut-être te moquer de moi, mais je suis encore vierge. Juliette la serra dans ses bras et lui dit encore : - Tu fais comme tu veux, mais ici tu peux être certaine que personne ne te violera, il y a assez de filles qui ne demandent qu’à faire l’amour, alors tu seras en sécurité. - Bon alors je reste avec vous. Aline commença donc à se déshabiller. Elle n’avait plus rien de la petite fille que nous connaissions. Juliette se proposa de lui déboutonner le dos de sa robe et fit glisser les épaules. Elle découvrit un mignon soutien-gorge blanc tout en dentelle qui mettait en valeur sa poitrine parfaite plus qu’il ne la cachait. Aline fit alors glisser sa robe jusqu’aux pieds, faisant apparaître petit slip également blanc dont la fine dentelle laissait admirer son pubis blond comme ses cheveux. Le tout était complété par des bas-jarretière blancs. Les cuisses étaient parfaites et Juliette en était tout émoustillée. C’est presque brutalement qu’elle passa ses mains derrière le dos de notre amie pour détacher le soutien-gorge. Elle se baissa pour retirer son slip et se recula pour admirer le tableau qui se présentait à sa vue. Aline n’avait plus sur elle que ses bas. Juliette lui dit alors, sachant que cela nous exciterait encore plus : - Je pense que tu peux garder tes bas. Comme cela tu te sentiras moins nue, et les autres ne pourront rien trouver à redire. tu sais que tu es très jolie, je pense que tu devrais être adoptée par notre groupe. Maintenant prépare toi, j’espère que cela va te plaire. Juliette se tourna vers Aline et l’embrassa tendrement, mais chastement sur la bouche. Elles se dirigèrent vers le grand salon et juste avant d’entrer Juliette murmura o l’oreille de sa protégée : - Je sais que tu es intelligente, et si tu as en plus de l’humour, tout se passera parfaitement bien. N’aie pas peur, nous te respecterons. Juliette embrassa à nouveau Aline et ouvrit la porte. Notre nouvelle amie se retrouva donc entièrement nue exposée devant dix personnes qui le regardaient avec avidité. Elle était magnifique et nous étions tous bouche bée devant tant de beauté et de simplicité. Elle respirait la santé et son corps faisait envie à plusieurs de nos amies. Je la vie changer immédiatement et devenir d’une couleur cadavérique, elle comprit que nous lui avions joué un tour et qu’elle avait réagi avec innocence : si elle s’enfuyait, nous pourrions la ridiculiser selon notre bon vouloir. Je la sentis se tendre et me rendis compte qu’elle étudiait calmement la situation. Brusquement elle se tourna vers Juliette qui était juste derrière elle et lui demanda le plus naturellement du monde : - Juliette chérie, j’aimerais tant danser ce slow que j’adore. Mais nous sommes les seules à avoir respecté le thème de ce soir, alors tu veux danser avec moi ? Sur ces paroles, elle a enlacé Juliette et elles se sont mises à danser. Tous étions tous suffoqués, c’était elle qui nous mettait mal à l’aise. Juliette la serra très fort contre elle, et lui susurra à l’oreille : - Pardonne nous ma chérie, bien que ce que nous t’avons fait est impardonnable. Nous voulions te monter un canular, mais nous sommes allés trop loin et c’est toi qui nous donnes une leçon. Tu es bien plus respectable que nous. - Je ne vous en ai voulu que quelques secondes. Toute épreuve comporte un côté positif, et c’est que j’ai toujours essayé de faire. Mais ne t’en fais pas, je te pardonne. Je suppose que cette magnifique idée est venue des garçons alors je les attends. A ce moment, la musique s’arrêta, le slow étant terminé. Un nouvel air commença et Aline quitta les bras de Juliette, et se tournant vers nous bien plantée sur jambes écartées, elle écarta les bras en nous disant: - Y a-t-il parmi vous un garçon qui aimerait m’offrir cette danse ? Nous nous sommes regardés, et je vis Alain se lever et se diriger vers elle. Il s’approcha et au moment où il voulut la prendre dans ses bras, elle se recula en lui disant : - Ah non, je ne danse qu’avec les personnes qui respectent le thème de ce soir, je veux bien, mais il faut que toi aussi tu sois intégralement nu.... Quoique, si tu le désires, comme j’ai gardé mes bas avec l’accord de Juliette, je t’autorise à garder tes chaussettes. Ce fut alors le grand éclat de rire, car elle venait de gagner son pari, et c’est l’un d’entre de nous qui était ridicule. Je vis à son regard brillant qu’elle se sentait vengée. Comme lui avait dit Juliette, elle avait réagi avec intelligence et humour. Aussitôt, Alain se déshabilla complètement et vint prendre Aline dans ses bras pour danser ce slow. Ce fut le signal, et tout le monde retira ses vêtements, et ce fut la première fois que nous nous sommes retrouvés nus si tôt dans la soirée, cela promettait. Aline et Alain dansaient, elle avait passé ses mains autour de son cou, et lui avait posé les siennes sur ses reins. Rapidement je vis Aline s’écarter une fraction de seconde et dire à voix basses, mais assez fort pour que tout le monde entende : - Attends que je laisse passer ta verge, tu seras mieux si je la laisse se dresser, sans cela, elle va finir par casser tellement tu bandes. Elle se serra alors contre lui, et je me rendis compte qu’elle le massait lentement avec son ventre. Les danses se sont succédées et nous avons changé de partenaires régulièrement comme nous en avions l’habitude. Bientôt ce fut moi qui la serrai dans mes bras. Je sentais sa poitrine contre la mienne, les pointes de ses seins étaient dures contre moi. Comme de bien entendu mon sexe était dur et dressé contre son ventre. Elle se serrait contre moi et ses lents mouvements en dansant me faisaient un effet fort agréable. Je la serrai plus fort encore contre moi, et elle se laissa complètement aller. Elle avait fermé les yeux, et je la sentais qui s’abandonnait. Je lui demandai dans un murmure : - Aline, es-tu fâchée de cette très mauvaise plaisanterie ? Je t’avoue que maintenant j’ai honte de ce que nous t’avons fait. Nous voulions nous amuser de la salle petite fille qui s’habillait comme une gamine de 12 ans. Nous sommes inexcusables. Je m’en veux d’autant plus que nous sommes chez mon amie et que j’ai servi d’intermédiaire entre le groupe et toi. Je souhaite qu’avec le temps, tu arrivera à me pardonner. Elle me regarda alors dans les yeux et me dit en portant sa bouche au bord de mon oreille pour que personne d’autre n’entende : - Rassure toi, je ne t’en veux nullement. En venant, je me doutais bien que vous alliez tout faire pour vous amuser de moi, mais je n’avais pas imaginé que vous feriez aussi fort. Quant à toi, tu n’as été que l’instrument du groupe. La seule chose à laquelle je tiens, c’est ce que j’ai dit tout à l’heure à Juliette : je suis encore vierge, et je vous demande à tous de me respecter, je crois que je passerai bientôt le pas, mais je veux en décider moi-même tant pour la personne qui me prendra que pour le moment où je lui offrirai mon pucelage. Elle se serra encore plus fort contre moi et m’embrassa sur les lèvres. C’était délicieux, sa langue jouait avec la mienne, elle s’enroulait, et par moment esquissait des petits va-et-vient comme si c’était un petit sexe. C’était divin. Je me demandais comment elle avait acquis une telle technique alors qu’elle paraissait si sage au lycée. Je me dis que je finirai forcément par le savoir. Elle ne me quittait plus, danse après dans, nous restions enlacés. Mon sexe était dur entre nous, et je sentais de petites gouttes s’échapper de temps à autre. Le lui dis que j’étais maintenant très excité et que si elle continuait je ne pourrais plus me retenir très longtemps. Elle me regarda droit dans les yeux, et avec un sourire délicieux, se serra encore plus fort contre moi en faisant aller son ventre de droite à gauche. Mon sexe roulait entre nous et le traitement qu’il subissait était vraiment divin. Je la suppliai du regard, mais elle continuait de plus belle en me regardant droit dans les yeux avec cet ait innocent qui lui allait si bien. Soudain, n’y tenant plus j’éjaculai en de longs jets de liqueur crémeuse sur nos deux ventres serrés et mon sperme nous colla. Elle continuait ses mouvements et étalait ma semence sur nos ventres. Elle resta blottie contre moi et me dit tout bas : - Est-ce que cela t’a fait plaisir ? Tu vois, je ne suis pas si nigaude que vous vous l’imaginiez. C’est pour te remercier de m’avoir permis d’entrer dans votre groupe. Si j’en ai envie je crois que c’est à toi que j’offrirai mon pucelage, mais ne sois pas trop pressé, je ne pense pas que ce soit aujourd’hui. Elle m’embrassa à nouveau en restant collée à moi, et en continuant à me masser la verge avec son ventre. Je commençais à reprendre vigueur, mais elle m’écarta doucement. Elle s’adressa alors à assistance pour déclarer : - Juliette, peux-tu me dire où se trouve la salle de bain, il faut que je me fasse une petite toilette, Olivier n’a pas pu résister à la danse et il m’a inondé le ventre. J’espère que tu n’es pas jalouse. - Demande à Olivier, il connaît bien le chemin, n’est-ce pas mon chéri ? Je guidai donc Aline vers la salle de bain où régnait le plus grand luxe. Elle s’installa sur le bidet en me faisant face et commença à se nettoyer le ventre. Je me suis approché et lui pris le savon des mains. Je me mis à lui savonner abondamment le ventre qu’elle avait plat. Cela lui plaisait, car elle fermait les yeux et commençait à ronronner. Je rinçai le savon, et doucement, je commençai à lui maser le ventre. Mes mains se firent douces à l’orée de sa forêt pubienne et de pus vérifier que ses petits poils étaient d’une douceur de soie. Je descendis encore légèrement et atteignis l’entrée de son antre secrète. Sa position assise les jambes bien écartées se prêtaient parfaitement à aller plus loin, mais elle m’arrêta en me disant : - Non chéri, tout à l’heure certainement, mais maintenant laisse moi m’essuyer, et je vais à mon tour faire ta toilette. Elle fit comme elle avait dit, et je m’assis à mon tour face à elle. Elle se savonna bien les mains et commença à me nettoyer le ventre, puis elle me dit : - Mais ton sexe est plein de sperme, il faut également que je le nettoie. Elle prit ma verge à pleine main, et me savonna en la massant depuis la base jusqu’au gland. Elle me rinça, mais au lieu de m’essuyer, elle repris ses caresses. Son autre main s’égara sur mes testicules qu’elle commença également à caresser. De toute évidence, elle aussi prenait plaisir à ces caresses. Elle se pencha vers moi, et brusquement elle posa ses lèvres sur mon gland. Comme elles étaient douce. Je sentis une hésitation, et avec ma main, je lui caressai lentement les cheveux. Elle comprit l’invitation et, écartant les lèvres elle fit entrer mon gland dans sa bouche qui était toute chaude. C’était délicieux, sa bouche était chaude, mon érection avait repris de plus belle. Je lui dis : - Pourquoi me fais-tu tous cela ? nous t’avons fait tant de mal, mais si tu aimes cela autant que moi, continue. Elle continua donc sa fellation, elle me happait dans sa bouche, je sentais sa langue s’enrouler autour de ma verge dans un délicieux mouvement. Elle sortit mon sexe de ses lèvres, et avec la pointe de sa langue, elle titilla le petit trou si sensible qui le termine. Je n’en pouvais plus et je lui dis que j’allais à nouveau jouir. Elle reprit donc mon sexe et en quelques aller-et-retour elle me conduisit à l’explosion totale. Elle eut un léger haut le coeur, mais se fit un devoir de tout avaler avant de venir me donner un baiser de satisfaction. Elle me dit alors d’un air candide : - Ce que je crains, c’est que nos amis entrent dans la salle de bain et nous trouve comme cela. Toi qui connais les lieux, tu vas pouvoir m’emmener dans une chambre. Je lui dis que oui, et pour m’amuser encore plus, je l’entraînai dans la chambre de Juliette. Cette chambre étant vide, nous nous y sommes installés. Elle me serra à nouveau dans ses bras et sa bouche prit la mienne qui ne demandait que cela. Nous étions debout au milieu de la grande chambre et n’arrivions pas à nous décoller. Je glissai une de mes mains entre nous, et parvins à son pubis qui n’attendait que cela. elle écarta légèrement les jambes en une de ses mains venant s’appuyer sur la mienne, elle me fit comprendre ce qu’elle attendait de moi. Je glissai alors mon index plus bas et arrivai à l’extrémité de sa petite fourche. J’écartai doucement ses lèvres déjà toute humides et me mis à les caresser. Elle se blottit plus fort contre moi et me dit tout bas : - Chéri, ne me déflores pas aujourd’hui. Fais-moi connaître les caresses intimes, mais l’abuses pas de moi. - N’aies crainte. tu as été trop bien ce soir pour que j’aie envie d’abuser de toi. Je t’ai promis de te respecter, et je le ferai. Nous nous sommes dirigés vers le grand lit de Juliette où j’avais déjà passé tant de moments jubilatoires. Sans manière, elle s’allongea sur le dos et m’offrit une vue magnifique sur ses trésors intimes en relevant les genoux et en les écartant. Je m’allongeai à côté d’elle et remis ma main sur son sexe. Il était tout mouillé de cyprine qu’elle déversait à flots continus. Je me suis penché vers son intimité et je commençai à l’embrasser sur le haut des cuisses. elle ne disait plus rien. Je me suis progressivement rapproché de son sexe et suis arrivé sur ses lèvres extérieures. Elles étaient douces et je pus apprécier le parfum de ses sécrétions. Je m’enivrai de ses odeurs. Mon doigt repris le chemin de son sexe et atteignit rapidement son clitoris. Il était déjà dressé comme un petit sexe, il était arrogant. Je le caressai avec de lents mouvements allant de ses lèvres à son clitoris. Elle se mit à gémir langoureusement en faisant des mouvements des lents mouvements avec son bassin. Enfin je plaquai mes lèvres sur les siennes plus intimes. Ce fut le moment précis où elle explosa littéralement, inondant ma bouche et mon menton de ses sécessions liquoreuses. Elle ne se retenait plus et divaguait. - Continue, c’est trop bon ce que tu me fais, Oh oui, c’est délicieux, embrasse bien mon minou. continue ! Il fallut un long moment que je ne pus évaluer pour qu’enfin elle se calme, repue. Nous sommes restés blottis l’un contre l’autre, mais nous nous étions remis dans le même sens, ma bouche tout près de la sienne. Elle vint à nouveau m’embrasser et me dit qu’elle appréciait son odeur intimes qu’elle retrouvait sur mes lèvres. Nous sommes restés enlacés et puis nous avons regagné le salon où se trouvaient les autres. Comme nous arrivions Juliette nous jeta un regard disant qu’elle avait compris ce que nous avions fait, mais ne put s’empêcher de demander avec une pointe d’ironie : - Où étiez-vous passés tous les deux, cela fait un bon moment que l’on ne vous avait pas vus. Aline me coupa le parole pour répondre avec une pointe d’ironie : - Après être passés à la salle de bain, Olivier en a profité pour me faire visiter une partie de la maison. Nous sommes allés voir ta chambre et j’espère que nous ne l’avons pas trop dérangée. Je vis Juliette se raidir, mais pouvait-elle faire une réflexion quelconque après le coup que nous avions joué à notre amis Aline ? Toujours est-il qu’elle ne fit aucune remarque, mais me lança un regard incendiaire. Un de nos amis s’approcha de nous et invita Aline à danser, ce qu’elle accepta volontiers. Il la prit dans ses bras et je vis son sexe se mettre immédiatement au garde à vous. Cela me provoqua un petit pincement de coeur, mais c’était la règle de nos soirées. Juliette se blottit contre moi et nous avons également dansé. Elle me dit : - Tu n’as pas du t’ennuyer avec elle, car vous êtres restés absents assez longtemps. - Que veux-tu, elle est encore très pudique, et elle a tellement à apprendre. Nous ne pouvions pas faire cela en public. Juliette ne dit rien, mais se serra fort contre moi. Comme mon sexe était au repos, il me fit mal lorsqu’il voulut se redresser sous l’effet de son frottement avec mon amie. Elle se serra volontairement pour l’empêcher de se redresser, ce qui fut particulièrement douloureux. Elle me dit alors à haute voix : - Je vois qu’Aline ne t’a pas épuisé, car tu bandes encore comme si tu n’avais pas joui sur le ventre de notre ami en dansant. Brusquement, elle s’écarte permettant ainsi à mon phallus de prendre une position moins inconfortable, et se mit à genoux devant moi. Immédiatement, elle prit mon sexe dans sa bouche, et commença une fellation fabuleuse. Tout y était, elle me titillait avec sa langue, elle aspirait mon sexe comme si elle tétait un biberon, elle me caressait les testicules avant de les prendre dans sa bouche. Pendant ce temps, lorsque ma verge sortait de sa bouche, elle la caressait de ses mains. Elle reprit mon sexe dans sa bouche jusqu’à la garde et commença à me caresser mon petit trou. Elle savait tout le bien que je pensais de cette caresse et progressivement, elle força mon anus avec son doigt. Pour faciliter la pénétration, elle allait mouiller son doigt dans son vagin et allait droit dans mon cul. Elle put enfin faire entrer un doigt. Tout alla alors très vite, elle me força un peu et en introduit un deuxième puis un troisième. C’est à ce moment que j’ai joui dans sa bouche en long jets chauds. Elle-même eut un orgasme énorme et jouit sur sa main qu’elle inonda de sa liqueur intime mielleuse à souhait. La soirée se termina au petit matin, et chacun rentra chez soi. Je restai seul avec Juliette et nous nous sommes remémoré les événements de cette nuit. Nous étions dans son lit, elle était blottie contre moi, mais je sentais qu’elle n’était plus tout à fait la même. Après un long moment durant lequel nous sommes restés serrés sans même nous caresser elle me dit : - J’ai honte de ce que nous avons fait à notre amie Aline. Je dis bien notre amie, car je souhaite qu’elle fasse désormais partie de notre groupe, bien que je sais que ce doit être une décision collégiale. Nous n’avions pas de droit de chercher à l’humilier comme nous l’avons fait. Nous avons eu la chance qu’elle ne nous fasse pas une crise. si on m’avait fait la même chose, je ne sais pas comment j’aurais réagi. - Je suis d’accord avec toi. quoi qu’il arrive maintenant, si le cas se représentait, moi aussi je mettrais mon veto pour ce genre d’opération. Mais elle est très intelligente et nous a montré une grande force de caractère. - Oui. Tu as eu raison de la respecter. Lorsque tu as joui la première fois sur vos ventres, je t’ai admiré. Il a du te falloir du courage pour ne pas la prendre immédiatement. - Non, ce n’était pas du courage, mais de l’admiration. Je ne voulais pas la violer. - Dis-moi, est-elle toujours vierge comme elle le dit ? - C’est ce qu’elle m’a dit aussi, et comme je ne l’ai pas pénétrée, je ne peux pas en avoir la certitude absolue, mais je la crois. - Je suis certaine que c’est toi qui la prendras le premier. Il faut vous voir quand vous êtes ensemble, elle ne voit que par toi. Aucun autre garçon n’a osé avoir avec elle des caresses intimes, ils savent qu’elle ne veut que toi. Cela me fait un peu de mal, mais je me rends compte qu’entre nous, il n’y a que le sexe, alors qu’avec elle il y a quelque chose en plus. Ce que je te demandes, c’est de ne pas m’oublier complètement. si vous participez à nos soirées, j’espère que tu me feras l’amour de temps en temps. Sur ces paroles, elle prit mon sexe à pleine main et commença à me masturber. Quand il fut parfaitement raide, elle vint s’installer su moi, me chevauchant comme quand elle est sur son cheval. Elle partit au grand galop et en quelques minutes nous avons eu un magnifique orgasme simultané. Nous nous sommes endormis enfin calmés jusqu’au lendemain.


Msbaldi

Diffuse en direct !
Regarder son live