Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 21 831 fois
  • 214 J'aime
  • 1 Commentaire

Aline & Alex : La soubrette

Chapitre 1

Lesbienne

Pour ceux qui ont suivi nos différentes aventures, notre vocation d’éveilleurs à la sensualité s’est encore raffermie et nous avons décidé moi, Aline et mon mari Axel de poursuivre sur la voie de l’éveil au plaisir (en y trouvant évidemment beaucoup d’intérêt pour nous-mêmes ne soyons pas hypocrites ! )

Pour ceux qui découvrent notre couple, nous venons de passer le cap des trente ans et même si j’ai pour lui les yeux de Chimène, je trouve mon mari très bien avec son sourire, son humour, son mètre 80 ou presque, un corps de sportif et des yeux gris brillants quand il me regarde sans oublier qu’il est bien doté par la nature à mon goût. Quand je l’entends me décrire il met en avant une silhouette agréable, musclée, un corps de nageuse bien souple, un visage fin, tout autant d’humour que lui. Il adore mes seins ronds et fermes, qui dépassent ses mains quand il me touche et il est fou de mon ticket de métro qui cache des délices qu’il dit vouloir toujours découvrir.

Ainsi, après avoir éveillé au plaisir nos différentes partenaires d’aventure, nous voulons désormais continuer dans cette voie si pleine de joies et pavée d’orgasmes. C’est au hasard d’un film que j’ai eu l’idée d’engager une jeune aide. Axel lui, prétend que j’ai une envie de domination sur une soubrette, je dois avouer que c’est peut-être, éventuellement, possiblement, hypothétiquement, une possibilité juste...

Après avoir posté une offre d’emploi, déjà fait un premier tri dans les CV reçus, je reçois désormais à tour de rôle une dizaine de candidates. Si je fonctionne assez au feeling et que le diplôme n’est pas exigé, j’ai quand même des critères logiques et j’écarte outre celles qui ont du mal avec les règles de politesse de base, celles qui déclenchent le mot problème au bout de quelques questions. Mon choix me semble difficile quand la dernière candidate parait. Charlotte puisque tel est son nom m’avait déjà attirée à la vue de son CV et de sa photo. 19 ans, fine voire un peu gracile, des cheveux longs blonds en queue-de-cheval, un air timide, la peau pâle, anxieuse et visiblement désireuse de venir travailler. En la questionnant plus avant j’apprends qu’elle vit chez sa tante et qu’elle est solitaire par la force des choses. Je comprends qu’elle n’a pu faire les études qu’elle voulait et est une dévoreuse compulsive de livres qui ne peut s’empêcher de regarder l’énorme bibliothèque qui nous entoure.


Je la rappelle à se reconcentrer sur notre entretien et son air contrit et coupable emporte ma décision.


Je la fais patienter et envoie un message à Axel qui a dû sortir et me réponds rapidement qu’il est OK.

Je la retiens pendant que je renvoie les autres candidates et son comportement me plaît de plus en plus. Quand je lui indique qu’une grande chambre avec salle de bains attenante lui sera dévolue, elle peine à refréner son enthousiasme et je comprends que son quotidien avec sa tante est loin d’être idyllique.

Plus tard je lui présente Axel qui me félicite de mon choix et me taquine sur mes envies...

Les jours se passent et Charlotte nous donne entière satisfaction. Le seul point étonnant est que je suis contactée par sa tante qui sous prétexte de facilités administratives veut me donner son RIB pour le paiement du salaire. Avec stupéfaction, j’apprends par Charlotte qu’elle n’a aucun compte bancaire et que sa tante lui gère tout, je comprends tout de suite que ce n’est pas par défaut d’intelligence bien au contraire d’ailleurs mais bien pour isoler la jeune femme. Axel, informé m’indique qu’il va " voir cela " ce qui est son expression pour enquêter à fond.

En attendant j’emmène Charlotte ouvrir son compte, reprendre en main toute la paperasse de notre beau pays. Surtout (oui, je sais coquins que c’est cela qui intéresse plus mes lecteurs) je l’emmène faire quelques emplettes avec moi.

Comme j’en profite pour voir deux ou trois tenues, nous nous retrouvons en dessous dans une ou l’autre cabine d’essayage (OK je l’ai fait exprès je l’avoue) et j’en profite pour la mater l’air de rien.


Elle est vraiment charmante, fine, mais musclée par toutes les corvées qu’elle devait faire, des petits seins appétissants dans un soutien-gorge tout simple mmmh.

Au début de notre tournée, elle est toute timide et au fil des essayages et de quelques compliments elle prend un peu confiance et ne se blottit plus tout à fait dans un coin de la cabine que par pur hasard évidemment nous avons dû partager.

Je note même en jouant des reflets qu’elle m’a lancé quelques regards très scrutateurs voire même appréciateurs sur mes dessous d’une marque bien connue pour ses leçons...

Je l’ai amenée à inaugurer sa carte bleue et c’est avec entrain que nous regagnons notre villa et que sur le chemin elle se confie un peu plus à moi. Plus tard elle revêt sa tenue et reprend son service dans une bonne ambiance communicative.

J’ai oublié de vous parler de sa tenue. Inspirée des films (bon pas trop du genre art et essai je le reconnais) c’est la tenue type noire et blanche avec une jupette un peu courte et un joli décolleté permettant de profiter d’une bonne partie des bas autofixants que nous lui avons fournis et d’apercevoir facilement l’arrondi de sa gorge comme on dit dans les romans sentimentaux.

Bref, un joli spectacle qui nous ravit nous et la fait se sentir mieux, abreuvée des compliments, mérités que nous lui faisons.


Néanmoins, je n’oublie pas mon but et, instruite par des études de psychologie, mon expérience et ma vision de films je, nous, l’amenons doucement à s’éveiller à un climat détendu et propice à l’éveil de la sensualité. Cela passe par une attitude ouverte, de petites pauses-café propices aux confidences, de portes mal fermées qui laissent entendre nos ébats endiablés, de peignoirs entrouverts et refermés avec une fausse hâte...

Et évidemment par l’utilisation de notre piscine. Comme il fait très chaud en cet été, je suis souvent allongée sur mon transat, alternant entre lecture et brasses rafraîchissantes. Et ce jour-là, j’enjoins Charlotte à profiter à son tour du soleil et à se mettre en maillot de bain. Désormais plus en confiance avec nous (viens voir le loup, petit mouton) elle va se changer et mettre un maillot deux-pièces tout neuf qui met particulièrement en valeur sa fine plastique. Avec la chaleur qui règne et bien qu’à l’ombre du parasol, je me mets rapidement en monokini et après quelques faibles défenses verbales, (mais non, aujourd’hui pas de patronne ; détendez-vous) elle fait pareil.

Merci à l’inventeur des lunettes miroir qui me permettent de la scruter à loisir. Je suis de vue la goutte de sueur qui coule de son front, contourne ses yeux verts et désormais bien plus rieurs, sa bouche aux lèvres fines, son cou, passe entre deux petits seins pommelés aux pointes ocre, et après avoir dévalé son ventre plat finit sa course sous le triangle coloré de son maillot.

C’est ensuite l’épisode classique ou je lui demande de m’étaler de la crème solaire, " bien partout " histoire d’être protégée. Logiquement je lui rends la pareille et insiste sensuellement sur son dos, le creux de ses reins et ses cuisses. Elle se retourne ensuite un peu rouge et nous rallongeons avant que je ne passe à l’épisode " chaleur et confidences". Rapidement, je comprends que ses deux trois expériences ont été catastrophiques et liées au contrôle féroce que sa tante exerce, exerçait... sur son emploi du temps. J’instille de quoi titiller son imagination puis la laisse savourer le bonheur d’être là à ne rien faire, sous-entendant d’une petite phrase anodine que tout dépend d’elle pour rester ici.

Le soleil se faisant plus fort, je passe à l’acte 3, parlant de nos vacances naturistes (sans les aventures qui vont avec) et du plaisir de se baigner nus. La notion de liberté trouve beaucoup d’échos et je sens le papillon se réveiller dans sa chrysalide. Je me mets nue d’une façon toute détendue et plonge dans l’eau, savourant cette sensation si agréable.

Après un peu d’insistance, "allez quoi on est entre filles", elle enlève son maillot et saute rapidement à l’eau... Pour la mettre à l’aise, je ne le regarde pas et nous nageons en petites brasses tranquilles en échangeant sur les sensations ressenties.


Après un bon moment, je ressors de l’eau et vais m’allonger sur le transat. Rapidement équipée de mes lunettes miroirs je peux cette fois la détailler quand elle sort de l’eau et s’allonge aussi. Comme nous parlions de liberté et que je suis restée nue, psychologiquement elle ne peut que rester nue elle aussi.

Son buisson est plus fourni que mon ticket de métro allongé mais me confirme qu’il s’agit bien d’une vraie blonde. Ses fesses, débarrassées du maillot me donnent terriblement envie de les mordiller. Jouant sur l’eau qui aurait enlevé la crème solaire, je lui redemande de m’en remettre et c’est avec joie que je sens ses mains un peu tremblantes quand elle me passe de la crème sur les fesses. " Mettez en bien, je veux pas de coups de soleil !" Tout naturellement je lui rends la pareille, non sans noter avec satisfaction que les pointes de ses seins sont bien érigées.

Je prends mon temps, la détendant avec une conversation anodine sur les vacances, passant, repassant sur ses épaules ; la protection solaire devient un langoureux massage, je sens ses muscles se détendre, je passe au bas de son dos, son corps pâle frémit sous mes doigts et je dois me retenir pour ne pas me jeter sur elle. Fais doucement Aline, fais doucement...

Je reprends de la crème quand j’arrive au bas de son dos, lui laissant deux secondes pour arrêter mais elle ne fait rien et je continue mon massage, passant rapidement sur ses fesses pour atteindre ses cuisses puis revenant, ralentissant chaque fois. Ses fesses sont superbes, minces, juste adaptées à mes mains féminines. Je passe trèeeeees lentement dessus désormais, frôlant la fine raie qui appelle mes envies, montant haut sur ses cuisses, écoutant son souffle qui s’est accéléré, seul bruit désormais audible avec un lointain chant d’oiseau. Ses jambes, resserrées au début se sont désormais bien entrouvertes et je frôle régulièrement son entrejambe du bout des doigts, ses fesses se soulèvent un peu à chaque frôlement, son corps réclame désormais mes gestes et une petite rosée brillante luit sur ses lèvres intimes, gage de son éveil sensuel et de mon savoir-faire.

Je continue ma sensuelle exploration, alternant entre caresses très lentes de ses fesses et bout des doigts touchant de plus en plus franchement sa petite chatte blonde. Nous sommes toutes deux comme dans une bulle ou le temps n’est pas important. De plus en plus poussée par le désir, Charlotte a désormais les jambes bien écartées et commence franchement à rechercher le contact quand je la touche, en poussant ses fesses vers moi.

Je laisse ma main gauche posée sur ses deux globes jumeaux, les massant doucement et introduis un index dans sa moiteur dont la chaleur dépasse désormais largement les 34° extérieurs. Je repousse ensuite ses genoux vers elle afin qu’elle se retrouve les fesses bien levées, me donnant libre accès à toute son intimité. Vision splendide sur ses atours qui me transporte et me conforte dans mes envies de l’éveiller vraiment au plaisir.


J’ai introduit deux doigts dans sa petite chatte et je la pistonne de façon très régulière pendant quelques minutes, sentant avec plaisir sa mouille couler sur mes doigts, sa respiration haletante et ses soupirs de plus en plus intenses.

Je délaisse un peu sa grotte pour titiller son clitoris gonflé et je la sens rapidement au bord de l’explosion. Je reprends mon souffle et malgré mes envies de domination latente, j’ai juste envie de lui donner du plaisir, sentant que sur ce plan-là comme sur d’autres, elle n’a jamais été gâtée.

Je la fais se mettre encore plus à quatre pattes et elle s’ouvre comme une fleur pour moi. Fleur que je ne peux que butiner ; je regarde son intimité dégoulinante, mes doigts qui excitent son bouton dur et je plonge ma langue dans le coquillage nacré qui s’offre à moi. Hmm, le goût est divin, un peu salé, aux senteurs de framboises et d’été, je lape, lape comme une chatte son bol de lait, je n’arrive plus à finasser, je lui bouffe la chatte tout la titillant toujours plus, elle coule comme du miel liquide, chaleur moite de son plaisir, je sens tout son corps frémir et elle pousse dans un cri son petit postérieur vers moi avant de lâcher un long feulement libérateur.

Je me recule et elle s’affale sur le transat, s’effondre même, ses jambes de part et d’autre du matelas, tremblotante sous la puissance de ses sensations nouvelles pour elle car elle lâche dans un souffle un " j’ai jamais eu ça " révélateur qui me fait sentir ; bien plus que le regard énamouré qu’elle me lance, puissante comme jamais.

Elle se retourne, se blottit contre moi, à moitié sanglotante, lâchant des mots qui se mélangent, mots doux, serments de tout faire pour moi, bonheur de cette découverte, peur de repartir,...

Je la berce doucement, toute en dehors de mon rôle d’employeuse et lentement elle finit par se calmer.


Nous nous regardons alors et nous embrassons doucement, elle est malhabile, sa langue tâtonne mais le ballet de ma langue lui fait savamment découvrir les mille et une possibilités du baiser et elle ne tarde pas à maîtriser de mieux en mieux ce petit bout de langue rose contre la mienne. Mordillement avec les dents, léchouilles sur la commissure des lèvres, petites pointes rapides à l’intérieur de sa bouche, ballet doux et sensuel, galoches baveuses... Un pur délice que de la guider pas à pas dans ces délicieux plaisirs. L’élève est douée et c’est finalement hors d’haleine que nous reprenons notre souffle et que nous revenons un peu à la réalité.

Un bon verre de limonade fraîche rapidement dégusté, et nous plongeons dans l’eau pour faire baisser un peu la chaleur. L’élément aquatique nous accueille et, en son sein, nous échangeons encore baisers et caresses. Il n’y a plus de paroles, plus de rôle, juste deux jeunes femmes qui jouent, se poursuivent, se caressent et savourent.

A suivre...

Diffuse en direct !
Regarder son live