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Aline et la cougar

Chapitre 1

Lesbienne

Aline et la cougar (fabrissa)


Depuis toujours je préfère les filles aux garçons. Ça m’a pris après un premier baiser échangé avec une camarade de lycée. Sa bouche me faisait mouiller mieux qu’avec mes copains habituels. Elle s’en est rendu compte. Elle venait souvent chez moi pour réviser. Les révisions, rien de tel pour faire admettre une nouvelle copine. Pour parfaire la vraisemblance, nous posions bien en vue nos livres ouverts. Nous étions tranquilles en cas de doute.

Nous étions nues, couchées sur mon lit à nous aimer comme nous l’avions vu faire dans les films pornos que nous regardons ensemble sur Internet. Les Américains sont forts pour nous délivrer des scènes torrides entre filles. Toutes les positions étaient vues, analysées avant de les essayer, la plupart du temps pour les recommencer entre nous deux. Nous avions nos préférences, elle aimait que je lui lèche le cul ; moi, j’aimais quand elle mettait plusieurs doigts dans mon con. Puis, un jour, nous nous sommes disputées à cause d’une autre fille que j’accusais de vouloir ne baiser qu’avec elle.

Depuis je me consacre à la masturbation. Quand je peux rarement trouver une femme, même une cougar, je saute sur l’occasion. J’aime bien finalement ces femmes bien plus âgées que moi, qui connaissent bien mieux mes baises favorites que moi, qui sont plus vicieuses à contenter. Je suis donc une machine à baiser pour elles.

Dans ma famille, mon cousin germain est marié depuis presque 5 ans avec une ravissante fille brune, comme seule la Méditerranée en produit. Nous nous trouvons sympathiques pour avoir des rapports très amicaux. Trop peut être.

Un après-midi, les hommes se déplacent pour voir un match de foot. Les femmes partent faire des courses au supermarché de la ville d’à côté. Avec Aline, nous n’avons d’autre choix que de regarder la télé. Malgré la TNT, les programmes sont toujours aussi vides. Nous parlons donc. Elle, de son époux, qui ne la satisfait pas toujours. Moi, je n’ai pas à me plaindre de ma compagne actuelle. J’avoue que je préfère les filles. Aline ne se doutait pas du tout de ma préférence. Elle pensait simplement que je n’avais pas trouvé, à 25 ans, un mec qui me plaise. Elle me donne presque raison de coucher avec d’autres femmes. Pourtant, si elle savait que je cache mes préférences à ma famille pour ne pas faire de sandale !

— C’est vrai ce qu’on dit, que les femmes sont plus douces?

— Oui, c’est vrai.

— Si je te demandais de me montrer, tu le ferais ?

— Ça dépend.

— De quoi ?

— De ton réel désir de te donner comme ça à la première venue.

— Tu ne me déplais pas, surtout maintenant que je me fais du bien toute seule.

— Tu te branles souvent ?

— Deux ou trois fois par jour.

- Et lui ?

— Il ne me touche qu’à peine avec le bout de sa queue. Il ne bande même plus en me voyant me masturber.

— Ma pauvre chérie.

Elle me fait brusquement envie : elle est bien roulée, ses jambes sont plus qu’acceptables. Sa poitrine vaut la mienne. Bref, elle me plaît. Je ne le lui dis pas, j’agis simplement. Je pose mes deux mains sur ses genoux nus. Elle me regarde sans rien dire. Je caresse un genou, je monte très doucement ma main vers sa chatte. Sa réaction, après une hésitation, est positive ; elle écarte doucement les cuisses. Je trouve cette peau douce qui tapisse les cuisses des filles. Plus ma main monte, plus elle écarte les jambes. Je l’abandonne à mi-chemin pour que mon autre main participe aussi à cette aimable curée. Je laisse mes mains là où elles sont pour poser ma bouche sur la sienne.

Je pensais qu’elle allait refuser le baiser. Au contraire, sa languie vient d’elle-même à la rencontre de la mienne. J’en mouille tellement, j’ai envie d’elle. Je pense qu’elle doit être très bonne au lit, même si elle ne connaît pas les façons de faire avec une autre fille. Je la déshabille rapidement, j’en fait autant. J’embrasse ses seins, ses tétons, même si elle gémit, je continue.

Elle se donne encore plus quand ma main arrive sur sa praline. Je la branle avec délicatesse pour la faire jouir le plus tard possible. Je sens sa chatte mouiller encore plus. Je ne vais pas plus bas que le clitoris. Je la masturbe longuement.

— Oui, c’est bon, encore. C’est bon.

— Ne jouis pas tout de suite, attends que je sois prête.

J’écarte aussi mes jambes, je prends mon bouton entre deux doigts, je me masturbe à la même cadence que pour elle. Je ne veux pas qu’elle me touche encore, avant de bien savoir si elle veut réellement que nous fassions l’amour. J’arrive à la faire jouir, malgré moi un petit moment avant moi. Je sens ses spasmes continus qui agitent bien son entrejambe.

— C’était bon, tu m’as bien faite jouir. Tu as bien joui, toi ?

— En te branlant, bien sûr, tu m’as excitée.

— J’ai envie d’avoir une bite dans le con ou le cul.

— Attends un peu, j’ai ce qu’il faut.

Dans mon sac, j’ai deux godes qui vont me servir à l’instant. Je lui en donne un qu’elle entre dans son vagin. Je voulais le lui faire pendant qu’elle me baisait de son côté. J’arrive péniblement à la faire changer d’avis. Enfin, elle me baise avec le gode qu’elle enfonce bien pour le faire aller et venir. De mon côté, j’attends pour mettre le gode dans sa chatte. Je le fais caresser toute sa chatte, jusque au cul.

Elle pense que les lesbiennes ne se servent jamais d’engin pour se pénétrer. Les pures et dures sans doute, une de mes conquêtes âgées ne voulait surtout pas que je me serve de quelque chose qui entre dans son cul.

Je la lui mets lentement dans son puits. Je vais très lentement pour la faire languir.

— Baise-moi, mets-moi la toute.

— Patiente, entre filles il faut se ménager, rien ne presse. Je continue sur ma lancée pour la faire jouir une dernière fois ainsi.

Dès que je sens son orgasme, j’enlève le machin je le remplace par ma bouche entière sur son sexe que je mordille. Elle a joui à partir du clitoris, je vais la faire jouir du cul.

— Tu aimes te faire mettre par le cul ?

— Pas tellement.

— Tu vas aimer, je te le garantis.

J’écarte bien ses fesses pour avoir un accès plus facile sur son anus. Je le trouve vite d’un coup de langue. Je lèche longuement ce cul parfait. Je sens qu’elle le relâche un moment. J’en profite pour insinuer le bout de ma langue. Elle se laisse faire, semble-t-il, avec plaisir. Je continue lentement jusqu’au moment suprême où, enfin, elle a un orgasme.

— Tu m’as fait du bien, j’aime bien quand tu m’encules avec la langue.

— Nous allons un peu changer, reste comme tu es, je vais venir sur toi pour que tu me suces aussi, en 69.

Je suis sur elle, je sens ses seins durs contre mon ventre. Je sens également sa langue sur mon anus.

J’allais sucer son clitoris quand arrive le grand chambardement. Les hommes rentrent du match, nous surprennent dans cette position qui ne demande aucune explication.

C’est mon père, qui commence par moi en me traitant de gouine, et le mari d’Aline lui flanque une dérouillée monumentale. Ils peuvent me voir nue, mouillée, je m’en fiche si leur « pudeur » est mise à mal, ainsi que l’amour propre du mâle.

Je récupère toute mes affaires, y compris les deux godes pour filer dans ma chambre où je remplis deux grosses valises de mes affaires.

En passant dans le séjour, mon père me chasse pour de bon. Aline est partie avec son mari. Je trouve rapidement un logement où j’entame mon autre vie. Je suis chez moi à peine depuis 15 jours que je reçois un coup de fil d’Aline qui me demande si je veux d’elle. Bien sûr que je veux d’elle. Que peut le reste de la famille : nous sommes majeures, nous pouvons faire tout ce que nous voulons.

Je savais qu’elle travaillait dans une administration. J’espère qu’elle n’a pas abandonné sa place. Elle arrive assez tard le soir. Nos retrouvailles sont l’objet d’un baiser passionné. Elle cherche la chambre pour se déshabiller. Sa nudité me donne envie de lui faire l’amour. Aline se couche de tout son long, les jambes ouvertes, offerte comme à une déesse antique. J’ai à peine le temps de me mettre toute nue qu’elle se branle déjà.

— Si tu savais comme j’ai envie de toi.

— Moi aussi, chérie.

Ce « chérie » m’échappe, alors que je ne suis pas assez stable pour l’aimer d’amour.

— Viens me faire jouir.

— Tu ne m’as pas dit comment ça c’est fini avec ton mari.

— Ne me parle pas de ce con, il ne parlait que de nos amours lesbiens, savoir si c’était si bon qu’on le dit. Il bandait, le saligaud, en se branlant. Il pensait me faire mouiller, m’exciter en parlant de nous, de toi et moi. Un jour, il m’a dit qu’il aimerait que nous soyons un ménage à trois, lui qui ne sait même plus me la mettre convenablement. J’ai demandé le divorce que je vais gagner d’après mon avocate pour faute grave de sa part, la faute est qu’il ne me fait plus l’amour. Je l’ai quitté depuis presque un mois. Je dormais à l’hôtel, seule comme une conne. Il a eu mon adresse en s’adressant au bureau. C’est pour ça que je suis partie.

— Reste chez moi.

— Fais-moi l’amour.

— Comment tu veux ?

— Ça m’est égal, tu sais me donner du plaisir. Baise-moi.

— Si tu me promets de rester assez sage.

— Je ferai tout ce que tu voudras.

— Même te faire enculer ?

— S’il le faut, oui.

J’ai envie de vendre tes charmes à certaines de mes amoureuses âgées. Tu verras, elles t’apprendront des choses que tu n’imagines pas.

— Je ferai ce que tu veux.

Une de mes amoureuses doit venir tout à l’heure. Je te vendrais comme une pute.

— Merci

Je ne lui fais pas de cadeau, celle qui vient ce soir est une de mes fidèles cougars. Elle est totalement dévoyée, rien n’arrête ses plaisirs, surtout quand elle est un peu grise de vin blanc. Je resterai en spectatrice. J’adore voir deux femmes se faire l’amour, comme j’aime voir un couple d’hommes faire un 69.

Ma vieille bique est là, un peu ridée, mais bien conservée pour ses 55 ans. Elle m’embrasse sur la bouche avant d’être déçue de ne pas baiser avec moi qui la connaît depuis des années. Aline l’attend dans le lit, les jambes écartées. Voir en entier, avant le début, ma petite vieille est excitée. Elle embrasse Aline sur la bouche, elle répond facilement. Quand directement elle reçoit la main entière sur sa chatte, je sais qu’elle mouille. Ma visiteuse se met nue : elle a les seins qui tombent un peu ; le reste du corps est appétissant, surtout les fesses. Je suis toujours nue, je les regarde en me touchant la chatte pour me faire jouir.

Aline n’a rien à faire, sinon que se donner aux mains et à la bouche qui va la sucer avec gourmandise. En tout début, après le baiser, la bouche va se nicher directement entre les cuisses, répondant à l’appel muet de la chatte d’Aline. Dès que la langue passe sur sa chatte, les yeux d’Aline se ferment. Elle fait plus qu’apprécier la caresse, elle en jouit. J’en suis satisfaite comme la cougar qui demande à son tour la langue de celle qu’elle vient de sucer. Aline hésite un peu, elle n’a fait ça qu’avec moi deux fois. Elle fait en plus une fixation sur moi. Je l’encourage par un geste. Aline se met sur l’autre femme, en 69. Elle n’attend pas pour satisfaire le cul de l’autre. Sa langue lèche largement la chatte et un doigt est mis dans l’anus. Je regarde la main, elle fait de nombreux va-et-vient jusqu’à l’arrivée de l’orgasme sur l’autre femme. Heureusement elle est vite saturée. Elle se relève, embrasse une dernière fois Aline, me demande combien elle doit. Je lui demande 200 euros qu’elle paye en me disant merci ; je reviendrai pour baiser cette gouine.

— Tu vois, ça n’a pas été difficile ; en plus, tu as gagné du pèze.

— Je ne le garde pas. Garde-le pour les frais que je te cause.

— Je ne suis pas ton souteneur.

— Je sais, mais tu m’as donné à une femme qui a aimé, comme j’ai aimé qu’elle me lèche et me branle.

Je deviens sa compagne payée. J’ai envie d’elle depuis qu’elle est venue se réfugier dans mes bras. J’allais lui demander de me prendre dans ses bras pour me peloter. Elle vient contre mon pubis avec sa langue en avant. Elle ne cherche qu’à me faire jouir. Elle est devenue totalement différente. Ce n’est plus la débutante, c’est une lesbienne accomplie qui passe sa langue sur le berlingot dans ma minette. J’écarte le plus possible les cuisses. Elle arrive sur le clitoris. Elle passe autour de mes fesses pour aller chercher le reste. Elle passe sa langue sur mon cul. Qu’elle belle salope. J’aimerais ce qu’elle me fait d’elle-même, elle entre un peu de langue dans l’anus.

Je défaille plusieurs fois jusqu’au moment où je tombe sur le lit, totalement anéantie de plaisir. Elle me laisse un instant, trop court, de repos avant de venir sur moi en 69. Je suis prise dans son tourbillon de sexe. Je me demande comment elle fait pour jouir autant.

Nous passons la nuit à nous aimer.

Au petit matin, je suis presque morte de plaisir alors qu’elle se branle encore en me montrant bien comment elle fait. Elle va chercher je ne sais quoi dans le frigo. Elle revient avec deux concombres. J’ai mes godes, elle pouvait s’en servir. Elle préfère les légumes bien plus gros. Elle se couche à mes côtés, me donne le plus petit pour que je la baise et garde l’autre dont je devine la destination.

— Ne me fais rien, attends.

Elle se fourre le con avec le concombre, avant de le sortir pour le mettre juste à l’entrée de son vestibule arrière. Je regarde ce « sexe » s’enfoncer lentement pendant qu’elle me dit avoir mal. Quand elle l’a enfoncé au fond, que je ne le vois plus, elle me demande de la baiser. A mon tour de regarder le légume envahir sa chatte. Je l’enfonce totalement jusqu’au fond de son ventre. Je la sens jouir plusieurs fois d’affilée.

Je me demande comment elle va faire pour débarrasser son cul. Elle force à peine, comme si elle était constipée. Le légume sort en entier. Elle est satisfaite de son exploit. Je ne suis pas prête à l’imiter.

— Dis, ce soir tu me fisteras ?

— Si tu veux.

— Des deux côtés. Je ne l’ai jamais fait, alors il faut que j’essaie, on dit que c’est si bon.

(La suite bientôt)

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